07/09/2009

Sionisme, islamisme, nationalisme,...

J'ai l'étrange sensation d'être systématiquement pris en grippe par l'islam politique... Mon dernier article a inspiré la réaction suivante sur un blog politico-islamique :

Avec les données suivantes :

Allemagne Nazi = 6 millions de juifs innocents exterminés

Gaza   =  1000 morts suite à une riposte militaire

Il tire comme conclusion : la shoah c'est Gaza...! (en vous rappelant que shoah signifie catastrophe)

 

Avec ses 3000 morts, imaginez le nom que doit prendre le 11 septembre... Shoah max ?

Avec ses 5000 morts, quel nom doit prendre le gazage des kurdes par Sadam Hussein ? Mega-Shoah ?

Avec ses 1,5 millions de morts, que dire du génocide arménien par les turcs ? Giga-Shoah ?

 

Non non, avec ses 1000 morts, un intégriste vous dira que la shoah c'est Gaza...et que les massacres attribués à des musulmans ou les massacres de juifs doivent être niés (ou minimum revus à la baisse).

 

Et puis quoi ? Quel rapport entre "l'holocauste" et Gaza ? Dois-je comprendre que les gazaoui font l'amalgame juif=sioniste ? Dois-je comprendre qu'ils ne veulent pas évoquer les victimes innocentes du nazisme parce qu'ils considèrent que ces victimes sont aujourd'hui leurs colonisateurs ?  Seule la considération juif=sioniste permettrait d'affirmer cela, mais mon adversaire s'insurge et affirmer ne pas être antisémite... Je veux bien le croire, mais alors je ne comprends pas la réaction... Avec une telle réaction, j'ignore ce que je pourrai bien vous dire si l'on se rencontre... Mais soit, essayons de faire une analyse équilibrée :

 

Certes, mon dernier article n'a pas vraiment de rapport avec le christianisme, je le reconnais, mais lorsqu'un phénomène me préoccuppe, j'ai besoin d'en parler.  Le problème de la négation de la shoah n'est évident pas seulement présent dans les écoles de Gaza, on le retrouve partout où l'islam tente de s'imposer. A gaza, l'islam radical est déjà présent, il est donc aisé d'extrapoler sur ce qu'il adviendrait si ce même islam dominait dans certaines de nos contrées.

 

Certes, Gaza a subi une riposte musclée de la part d'Israël n'en pouvant plus de subir des tirs de missiles Qassam sur ses civils. (Rappelons que l'islam a aussi le sens de la démesure : cris de joie pour les 3000 morts du 11/9, assassinats et émeutes planétaires pour une caricature, condamnation à mort pour un livre,...)

Rappelons aussi que ces missiles gazaouis étaient tirés sous le couvert de boucliers humains, y compris pendant les périodes de trève...

Que faire dans ces cas-là ? Laissez mourir ses propres civils ou riposter et toucher inévitablement le bouclier humain de l'adversaire ? Je n'aurais pas voulu être à la place du gouvernement israélien pour prendre une telle décision... Je vous renvois notamment à mon article sur le bilan de cette soit-disant "shoah" et ses causes filmées en vidéo :

http://christianisme.skynetblogs.be/post/6778168/gaza--au...-

 

Certes, le sionisme est une idéologie nationaliste à l'instar de l'islamisme ou du nazisme (curieusement le nationalisme juif est condamné par Le Pen, nationaliste et ancien d'Algérie.. Allez comprendre).  Aucun nationalisme n'est bon car la terre est à tout le monde, mais il est impossible d'ôter à quelqu'un son droit de penser et il faut agir pour faire penser autrement. L'agression verbale ou physique risque d'aggraver les sentiments nationalistes.

Tant que nous sommes dans une logique d'idéologie politique, il n'y a rien de foncièrement condamnable, le problème survient lorsque des crimes sont commis au nom de cet idéologie.

 

Certes, les crimes commis au nom du sionisme sont inadmissibles, jamais je ne dirai le contraire, mais le sionisme est-il le mouvement ayant commis le plus de crimes ?

Le communisme, le nazisme et l'islamisme ont causé la mort respectivement de dizaines de millions de personnes.  Avec la meilleure volonté du monde, le sionisme n'arrivera jamais à faire des millions de victimes...

On est loin du compte ! Ces crimes sont comparables aux guéguerres que l'on retrouve un peu partout entre tribus africaines par exemple. Les ripostes israéliennes sont comparables à d'autres ripostes en tant de guerre.

Alors pourquoi l'islam ne parle-t-il que de ces nationalismes là ?

C'est là que la réponse est intéressante...

 

Certes le sionisme implante des colonies juives dans des territoires dits "palestiniens" en vue d'étendre ses frontières.  Le problème est purement politique.  Mais les instances islamiques se sont-elles penchées sur l'invasion turque du nord de Chypre, sur l'invasion pakistanaise du cachemire indien,.. ? Non...juste sur le fait que des juifs s'installent dans une zone musulmane... l'inverse leur parait normal... Allez comprendre...

 

Certes, il y a eu vraisemblablement 1000 morts à Gaza et c'est dramatique. Mais est-ce une raison pour nier les autres massacres tels que celui des millions de juifs victimes du nazisme ?  En gardant une telle logique, nous devrions dire "l'islam a tué 3000 personnes le 11 septembre, ne nous parlez pas de ces quelques morts à Gaza !"  Non c'est ridicule, aucune victime ne mérite d'en être une, mais il faut rester honnête et pondéré.

Nier le massacre et la déportation de millions d'Arméniens, nier les attentats du 11 septembre (si si, il y a des thèses qui circulent...), nier les millions de juifs victimes du nazisme,...  Tout ça pourquoi ? Parce qu'il y a la guerre et qu'il y a eu 1000 morts à Gaza lors d'une riposte...

 

Le seul point commun est l'intérêt politique islamique...

 

Chers amis musulmans, je comprends que vous vous souciez du sort de vos coreligionnaires, je fais la même chose pour mes frères chrétiens sur ce modeste blog, mais je condamne l'utilisation politique du christianisme ! Je vous invite à faire de même pour l'islam politique.

21/08/2009

Israël, le juif du monde

Excellent article de Pierre Jourde; "Israël, le juif du monde"

 

jourdeL’antisémitisme nouveau est arrivé. Il remporte un certain succès parmi ce que les journalistes appellent, à leur manière pateline, les jeunes des quartiers, c’est-à-dire, en gros, parmi des adolescents issus de l’immigration africaine. Evidemment, le phénomène gêne un peu. Pour le prêt-à-penser de gauche, il était plus facile d’envisager le bon vieil antisémitisme à la Drumont, que l’on pouvait tranquillement imputer au seul Français de souche. Comment ? immigré, victime, et antisémite ? Ça n’existe pas, ce n’est pas possible. Ou alors, il y a des excuses. Cette excuse est toute trouvée : elle s’appelle Israël. Tout va bien : l’antisémitisme n’est plus de l’antisémitisme, c’est de l’antisionisme. Et comme le sionisme, depuis 1975, est assimilé au racisme, être antisioniste, c’est être antiraciste.

 

Les jeunes d’origine maghrébine ne font après tout qu’exprimer leur solidarité avec les frères palestiniens opprimés. Entre victimes de l’injustice et du néocolonialisme, il faut bien s’entraider. De même, les jeunes gens originaires d’Afrique noire ne s’attaquent aux Juifs que parce que ceux-ci incarnent à leurs yeux l’esclavagisme, selon la pertinente analyse historique de la tribu Ka et de Dieudonné. Merci, bonne fée Israël. Grâce à ta baguette magique, tu transformes une vieille crapulerie raciste en militantisme de damnés de la terre. Que ferions-nous sans toi ?

 

Les Palestiniens sont victimes d'une injustice inacceptable. Soit. Depuis soixante ans, sans relâche, les médias du monde entier se focalisent sur ce conflit. On se dit tout de même que la rentabilité injustice/information est très faible, si l'on ne considère que le rapport entre le nombre de morts et la quantité de papiers et d'images déversés sur le monde en général, et les masses arabes en particulier. Même rentabilité faible si l'on prend en compte la quantité de personnes concernées, importante certes, mais moins qu'en d'autres lieux de la planète. Quant aux atrocités commises, n'en parlons pas, une plaisanterie.

Au nombre de morts, de réfugiés, d'horreurs, il y a beaucoup mieux, un peu partout. Remarquons, à titre d'apéritif, qu'avec la meilleure volonté du monde, Tsahal aura du mal à exterminer autant de Palestiniens que l'ont fait, sans états d'âmes, les régimes arabes de la région, notamment la Syrie, le Liban et la Jordanie, qui n'en veulent pas, eux non plus, des Palestiniens, et qui ont peu de scrupules humanitaires lorsqu'il s'agit de s'en débarrasser.

 

Mais Israël est un coupable idéal, non seulement dans nos banlieues, mais en Europe en général. Nous le chargeons de toute notre mauvaise conscience d'anciens colonisateurs. Une poignée de Juifs qui transforme un désert en pays prospère et démocratique, au milieu d'un océan de dictatures arabes sanglantes, de misère, d'islamisme et de corruption, voilà un scandale. Il faut donc bien que cela soit intrinsèquement coupable, sinon où serait la justice ? L'injustice est avant tout israélienne. Ce n'est même pas un fait, c'est une métaphysique. 

 

Cent chrétiens lynchés au Pakistan valent moins, médiatiquement parlant, qu'un mort palestinien. Pourquoi l'injustice commise envers les Palestiniens reçoit-elle vingt fois plus d'écho que celle faite aux Tibétains, aux Tamouls, aux chrétiens du Soudan, aux Indiens du Guatemala, aux Touaregs du Niger, aux Noirs de Mauritanie ? Y a-t-il plus de gens concernés, plus de sang versé, une culture plus menacée dans son existence ? En fait, ce serait plutôt l'inverse. Que la Papouasie soit envahie par des colons musulmans qui massacrent les Papous et trouvent, en plus, inacceptable de voir les rescapés manger du cochon, voilà qui ne risque pas de remporter un franc succès à Mantes la Jolie. Que des « sales Nègres », considérés et nommés comme tels, soient exterminés par des milices arabes au Darfour, les femmes enceintes éventrées, les bébés massacrés, voilà qui ne soulève pas la colère des jeunes des cités. Et c'est dommage : si l'on accorde des circonstances atténuantes à un jeune Français d'origine maghrébine qui s'en prend à un Juif à cause de la Palestine, alors il serait tout aussi logique de trouver excellent que tous les Maliens, Sénégalais ou Ivoiriens d'origine s'en prennent aux Algériens et aux Tunisiens.

Voilà qui mettrait vraiment de l'ambiance dans nos banlieues. Le racisme franchement assumé des Saoudiens ou des Emiratis envers les Noirs, les Indiens ou les Philippins, traités comme des esclaves, ne soulève pas la vindicte de la tribu Ka, ni des Noirs de France. La responsabilité directe des Africains dans la traite des Noirs n'induit pas des pogroms de guinéens par les Antillais. Pourquoi seulement Israël ? A moins que la haine d'Israël ne soit que le paravent du bon vieil antisémitisme ; mais non, cela n'est pas possible, bien entendu.

 

Israël, 20.000 km2, 7 millions d'habitants, dont 5 millions de Juifs, est responsable du malheur des Arabes, de tous les Arabes, qu'ils soient égyptiens, saoudiens ou français. Israël est l'Injustice même. En le rayant de la face du globe, en massacrant les Juifs, on effacerait l'injustice. C'est bon, de se sentir animé par une juste colère. C'est bon, d'éprouver la joie de frapper et de persécuter pour une juste cause.. Voilà pourquoi il ne faut pas dire aux "jeunes des cités" que les deux millions d'Arabes israéliens ont le droit de vote, élisent leurs députés librement. Ne leur dites pas qu'Israël soutient financièrement la Palestine. Ne leur dites pas que des milliers de Palestiniens vont se faire soigner dans les hôpitaux israéliens. Ne leur dites pas que l'université hébraïque de Jérusalem est pleine de jeunes musulmanes voilées. Ne leur demandez pas où sont passés les milliers de Juifs d'Alexandrie. Il en reste trente aujourd'hui. Ne leur demandez pas ce qu'il est advenu de tous les Juifs des pays arabes. Ne leur demandez pas s'ils ont le droit au retour, eux aussi. Ne leur demandez pas quelle est la société la plus "métissée", Israël ou la Syrie.

Ne leur dites pas que, s'il y a de nombreux pro-palestiniens en Israël, on attend toujours de voir les pro-israéliens dans les pays arabes. Ne leur dites pas que le négationnisme ou l'admiration pour Hitler ne sont pas rares dans les pays arabes ; que, lorsqu'il s'est agi d'illustrer les différentes cultures par leurs grands textes, la bibliothèque d'Alexandrie a choisi d'exposer, pour le judaïsme, le Protocole des Sages de Sion ; que ce 'faux' antisémite est largement diffusé dans les pays arabes. Ne leur dites pas que, du point de vue des libertés, de la démocratie et des droits de l'homme, non seulement il vaut mille fois mieux être arabe en Israël que juif dans un pays arabe, mais sans doute même vaut-il mieux être arabe en Israël qu'arabe dans un pays arabe. Ne leur dites pas qu'Alain Soral, du Front national, qu'ils détestent tant, est allé manifester son soutien au Hezbollah, qu'ils admirent si fort.

 

Si on leur enlève la méchanceté d'Israël, que deviendront ceux d'entre eux qui s'en prennent aux feujs, sinon des brutes incultes, bêtement, traditionnellement antisémites ? Il ne faut pas désespérer Montfermeil.

 

Mais après tout, on peut tout de même essayer de leur dire tout cela sans trop de risque. Ils traiteront l'informateur de menteur, d'agent du Mossad, de représentant du lobby sioniste ou de raciste.

 

Ils auront raison. Pourquoi se défaire de la commode figure du Croquemitaine responsable de toute la misère du monde ? Elle évite de s'interroger sur ses propres insuffisances.

 

Source : causeur.fr

29/03/2009

Sionisme ?

Une réflexion...

Je lis fréquemment, dans les sites islamiques, le terme "sioniste".  Quel est le but de l'utilisation de ce terme ?
S’agit-il de critiquer l'existence d'un état juif ? On pourrait le concevoir, oui, mais à condition que cette dénonciation s’accompagne alors de la même dénonciation de tout Etat privilégiant de manière manifeste les tenants d’une confession religieuse particulière. On ne voit pas en effet quel mal il y aurait à revendiquer l’existence d’un Etat juif à côté de multiples Etats islamiques.

Or ce n'est pas le cas... Les musulmans sont rapides pour critiquer le mouvement sioniste dont le but est en effet la création d'un tout petit état juif, mais n'ont jamais la décence de critiquer l'existence de l'islamisme et les gigantesques états islamiques.

Que faut-il donc comprendre ? Si ce n'est pas la revendication d'un état confessionnel qui est critiquée, c'est donc la confession elle-même qui l'est... Et un antisioniste qui ne se préoccupe pas des autres états confessionnels (voire qui les défend), est donc en réalité un antisémite.

Cher amis musulmans, lorsque vous emploierez le terme "sioniste", veuillez faire preuve de justice et d'honnêteté et reconnaître que l'islam fait exactement la même chose.  Balayez devant votre porte avant de vous attaquer à vos voisins.

 

11/05/2008

Pour Israël

israelflagVoici quelques mots à l'occasion des 60 ans de la renaissance de l'état d'Israël (15 mai 1948)...

Avant tout, les grandes lignes (NB:je me suis borné à n'utiliser que les dates reconnues par tous afin de ne pas heurter les sensibilités) :

L'archéologie admet la présence israélite depuis -1200 et l'existence du royaume d'israël depuis le roi Omri en -881 (bien qu'elle reconnaît l'existence de David avant -950). On peut donc admettre la date de -1030 comme début du royaume d'Israël.

La région s'hellénise entre -300 et -130, mais la région reste en paix.

Profitant des divisions entre les juifs, le général romain Pompée a conquis la Samarie et la Judée en 63 avant J-C. Un protégé des Romains, Hérode, en profite pour liquider la dynastie des Asmonéens et devenir roi de Judée (ou pays des Juifs) en l'an 37 avant JC.

Le christianisme, porté par de brillants disciples, s'étend rapidement parmi les juifs hellénisés, cependant, il se répand avec beaucoup plus de force et de foi vers Rome et l'Europe qu'en Judée même.

Jérusalem, capitale de l'ancien royaume de Judée, est mise à sac par Titus et l'armée romaine le 8 septembre de l'an 70, après un siège atroce de deux ans. Le temple est détruit à l'exception d'un pan de mur (actuel mur des lamentations).

La révolte de Bar Kokhba (132-135), ou la seconde guerre judéo-romaine, est la seconde insurrection des juifs de la province de Judée contre l'empire romain, et la dernière des guerres judéo-romaines.

Suite à la victoire romaine, Jérusalem fut rasée par Hadrien, interdite aux Juifs, et une ville romaine, Ælia Capitolina, fut bâtie sur son site.

L'empereur Hadrien changea le nom de la province de Judée en Syria Palaestina, en l'an 135 pour effacer le souvenir des juifs. Ce nom est toujours affectionné par les opposants au judaïsme.

Les romains resteront en "Palestine" jusqu'en 324. S'ensuivra la période byzantine jusqu'en 638 où la religion majoritaire sera le christianisme.

638, l'islam s'empare des territoires dits palestiniens par des guerres de conquêtes. Cela durera jusqu'en 1096, à la période des premières croisades.

180px-UN_Partition_Plan_For_Palestine_1947En 1244, la "Palestine" est Ottomane jusqu'à l'arrivée des troupes britanniques en 1917. Après la première guerre mondiale elle est placée sous protectorat britannique par la société des nations.

 

En février 1947, alors que l'idée d'un État-refuge en Terre sainte pour les rescapés de la Shoah s'impose dans l'opinion occidentale, le gouvernement britannique remet le mandat qu'il détenait sur la Palestine aux Nations unies.

Le 30 novembre 1947, les Nations-Unies adoptent la résolution 181 qui prévoit le partage de la Palestine en un État juif et un État arabe.  Cette partage tient compte des zones peuplées par les juifs habitants déjà en Palestine et leur attribue les zones où ils sont majoritaires. (voir photo)

Le Yichouv et les communautés juives sionistes accueillent favorablement ce vote mais les Arabes palestiniens et l'ensemble des pays arabes qui militaient pour la constitution d'un État arabe sur toute la Palestine rejettent la résolution.

32 pays ont voté pour (vert), 10 pays se sont abstenus (jaune), et 13 pays (rouge) ont voté contre (dont l'ensemble des pays musulmans votant càd 10).

800px-UNGA_181_Map

Le lendemain du vote, la guerre civile éclate en Palestine entre les communautés juive et arabe palestiniennes. En effet, la ligue arabe créé "l'armée de libération arabe" composée de volontaires issus de pays arabes en vue d'attaquer les juifs. Débâcle palestinienne.

14 mai 1948 : fin du mandat britannique

15 mai 1948 : Déclaration d'indépendance de l'état d'Israël

15 mai 1948 -> 1949 : guerre israélo-arabe. Les états arabes voisins contestent la création d'Israël et décident d'intervenir. Plusieurs armées entrent dans l'ancienne Palestine mandataire. Les forces arabes sont à l'offensive mais n'obtiennent pas de succès. Les deux camps subissent de lourdes pertes, en particulier autour de Jérusalem, et à bout de force acceptent la trêve d'un mois demandée par le médiateur de l'ONU. Les forces arabes sont alors positionnées autour des zones contrôlées par les Juifs mais n'ont pas réussi à y pénétrer ni à réaliser le blocus de Jérusalem.

Tandis que l'ONU propose d'autres plans de partage, les Israéliens lancent de juillet 1948 à mars 1949 une série d'opérations militaires entrecoupées de cessez-le-feu, prenant le contrôle de toute la Galilée, du sud-ouest de la Samarie, de la majeure partie de la zone côtière, de l'ouest de la Judée jusqu'au secteur de Jérusalem, et enfin du Néguev.

Durant la période du 15 mai 1948 à la mi-avril 1949, plus de 350 000 Palestiniens (sur les 750 000 de l'ensemble de l'exode palestinien) prennent la route de l'exode, fuyant les combats ou expulsés des zones contrôlées ou conquises par Israël.

 

Bref

-1030 à 324 : Territoire à majorité juive

324 à 638 : Territoire à majorité chrétienne

638 à 1947 : Territoire à majorité musulmane

1947 à aujourd'hui : Israël et Palestine

Les communautés juives, chrétiennes et musulmanes ont chacune une place légitime sur cette terre. La communauté internationale et la communauté juive acceptent le plan de partage de l'ONU, les pays arabes la refusent et attaquent. Suite à ces attaques et sachant que les forces arabes n'accepteront jamais la paix et le plan de partage, Israël a entamé une guerre d'expansion.

Nous constatons que les deux camps ont commis des irrégularités, mais force est de constater que c'est la ligue arabe qui a été la première à lancer les hostilités en refusant le partage attribuant aux juifs les zones ont ils sont majoritaires, en montrant son hostilité envers les juifs et en les attaquant militairement. Vous comprendrez dès lors que je suis, personnellement, assez fatigué de lire les plaintes palestiniennes alors qu'ils ont tout fait dès le part pour que la paix échoue.

Que faire aujourd'hui ?

On ne peut pas réécrire l'histoire et difficilement faire demi-tour.

Il est connu que de nombreuses organisations musulmanes sont prêtes à tous pour anéantir l'état d'Israël sans aucune autre forme de procès. Israël peut-il encore espérer la paix dans de telles conditions ? Devant une organisation belliqueuse, haineuse et négationniste, peut-on rester inactif ou doit-on montrer sa force pour imposer la paix souhaitée ? (A propos de négationnisme, je vous invite à lire et regarder la video visible à ce lien : http://www.topchretien.com/topinfo/?/36442/lhorreur-dans-...)

 

Une seule possibilité : prier pour la paix.

Des connaissances qui habitent en Israël étaient venus en Belgique rendre visite et témoigner car ils voient mieux que ce que les médias veulent nous montrer.

Savez-vous, par exemple, que les palestiniens font jouer les enfants devant les hangars d'armement et de munitions en guise de boucliers humains ? Ainsi soit Israël renoncera à tuer des enfants et les armes seront protégées, soit Israël détruira ces hangars et les enfants serviront de martyrs et de pression sur la communauté internationale.  (Certains ont osé évoqué la justice islamique, mais remarquons qu'avec toutes les aides financières qu'obtiennent la "Palestine", le peuple crève de faim et les armes se multiplient grâce à la générosité guerrière de l'Iran. Drôle de justice.)

Ils nous ont raconté également les conversions qui s'y passent. Comme ce palestinien qui, à l'école, voit son professeur de géographie dessiner la mer méditerranée en rouge. Il lui fait remarquer et le prof répond que la mer sera rouge car on y rejettera tous les juifs égorgés. Cet homme s'est converti et répand le message de paix de Jésus.

Visitez le blog de leur fils : http://generation-pour-israel.over-blog.fr/

 

La paix n'est possible que lorsque tout le monde la souhaite. Si comme moi, vous souhaitez la paix, il faut prier pour cela et demander à notre entourage de prier pour cela. A ce propos, chaque premier dimanche d'octobre, tous les chrétiens du monde s'unissent afin de prier pour la paix de Jérusalem. Il faut bien sûr prier tous jours jours, mais attachez de l'importance à cette date et joignez vos prières aux notres. Voir ce lien :

http://ew.us.churchinsight.com

 

Cher amis musulmans, je sais que bon nombre d'entre vous ne sont pas accoutumés à cela, mais je vous invite à prier ensemble pour la paix, acceptez cette main tendue et multipliez les appels à la paix.

 

23/09/2007

Chrétiens sionistes - Juifs pour Jésus

david Brickner2David Brickner, directeur international du mouvement ’Juifs pour Jésus’, dans le journal ’Christianisme au XXème siècle.n° 638 5/2000’ s’exprimait ainsi "Il n’est pas juste que des militants chrétiens sionistes diabolisent tous les Palestiniens dans leur effort de justifier une quelconque politique israélienne. Mais il existe un problème encore plus grave. Certains chrétiens sionistes ont un tel empressement pour l’état d’Israël qu’ils semblent ne pas se soucier du salut des Juifs. Les vrais chrétiens sionistes sont ceux qui veulent voir la grâce de Dieu sur le peuple juif à travers son salut en Jésus-Christ.(..) Sans le sang de l’Agneau sur les linteaux de leurs cœurs, les juifs d’aujourd’hui seront jugés, et la majorité du peuple d’Israël est en danger" .