11/11/2009

Selon le coran, la Terre est plate

Selon le coran, la Terre est plate...

Pour preuve cet extrait de la sourate 18 du coran :

 

Coran 18:

86. Et quand il eut atteint le Couchant, il trouva que le soleil se couchait dans une source boueuse, et, auprès d'elle il trouva une peuplade [impie].

90. Et quand il eut atteint le Levant, il trouva que le soleil se levait sur une peuplade à laquelle Nous n'avions pas donné de voile pour s'en protéger.

 

L’auteur du coran voit dans le Couchant et le Levant des lieux géographiques bien précis et distants. L’auteur ne peut donc pas être Dieu.

Le fait de voir le soleil se coucher dans une source boueuse est tout aussi représentatif de la vision erronée de l’univers.

 

Que dit la Bible ?

Lisons ce que le prophète Esaïe a écrit au chapitre 40 verset 22 au 8e siècle avant Jésus-Christ. Pour rappel, le premier scientifique a avoir évoqué la rondeur de la terre est Pyhtagore au 6e siècle avant JC.

 

Esaïe 40:22: hayyöšëb `al-Hûg hä´äºrec

Traduction Douay : It is he that sitteth upon the globe of the earth  (C'est lui qui est assis au-dessus du globe de la terre)

Le terme Hûg (prononcé chuwg) apporte la notion de rondeur. La plupart des traducteurs a utilisé le mot cercle, mais un cercle n’est pas une forme géométrique à 3 dimensions. Ces traducteurs auraient du donc traduire par disque, mais ne l’ont pas fait... Le terme cercle est beaucoup plus large, mais apporte clairement la notion de rondeur de la terre.

Deux considérations :

- Prenez un crayon et dessinez la terre : que ferez-vous ? Un cercle

- Si vous faites un cercle en 3 dimensions, vous pouvez obtenir une sphère aplatie comme la terre.

 

terre-3

 

08/12/2008

L’évolution, une théorie de plus en plus contestée !

L’évolution, une théorie de plus en plus contestée !

Par Paul Ohlott

Source : TopInfo

 

photoarticleintelligentde«Les créationnistes me faisaient sourire il y a 20 ans, mais ce n’est plus le cas !» (1), déclare Armand de Ricqlès, professeur au Collège de France. Pas étonnant, aujourd’hui, dans toute l’Europe, les théories créationnistes font des émules, et les professeurs de Sciences et Vie de la Terre (SVT) rencontrent de vives oppositions en classe.

 

En Angleterre, un sondage réalisé en 2006 par la BBC annonce même la couleur : 40% des personnes interrogées souhaitent que le Créationnisme soit enseigné en cours de sciences, aux côtés ou non de la théorie de l’évolution.

 

Et la France ne fait pas exception. Face à ce phénomène de société, le Ministère de l’Education Nationale a réuni sur Paris, plusieurs centaines de chercheurs en sciences de l’évolution, philosophes et autres professeurs, les 13 et 14 novembre, afin de débattre de la difficulté croissante d’enseigner la théorie de l’évolution.

 

L’ID, l’autre idée des origines

 

Le principal concurrent du néo-darwinisme se nomme «Intelligent Design» (Dessein Intelligent, ID). Née en 1988, par le paléontologue américain Stephen C. Meyer, cette théorie vise même le haut du tableau noir, en cherchant à «devenir l’optique dominante dans le domaine scientifique» (2). Elle est désormais soutenue par de nombreux universitaires établis.

 

Genre de «créationnisme évolutionniste», l’ID défend la thèse d’une évolution biologique, mais tout en affirmant que la vie n’est pas la conséquence d’un étrange hasard qui s’amuserait à jouer au Créateur. Bien au contraire, selon l’ID, l’évolution est orientée et programmée par une «force cosmique».

 

Et cette théorie connaît un accueil favorable dans les églises protestantes évangéliques. Véritable force montante du Christianisme, les «born again» (nés de nouveaux) ne s’opposent pas pour autant à la science. Il s’agirait plutôt de la réconcilier avec la foi, comme en témoigne ces propos de Philippe Laurent, dans le magazine baptiste Croire et Vivre : «Pourquoi la foi serait-elle irrationnelle et la ‘’science’’ rationnelle ? La vision chrétienne du monde est rationnelle ; elle n’exclut pas la science mais elle n’en fait pas un dieu qui serait capable de répondre à toutes les questions !» (3).

 

Dans le même journal, Lydia Jaeger, Docteur en philosophie à l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, s’interroge à son tour…«Alors que de nombreux scientifiques de haut niveau sont aussi des croyants authentiques, beaucoup s’acharnent encore aujourd’hui à nous faire croire que foi et raison s’opposent. Jusqu’à quand ?» (4).

 

Egalement Directrice des Etudes à l’Institut Biblique de Nogent, Lydia Jaeger poursuit son discours : «Laissons la science apporter ses lumières là où elle est compétente, mais n'attendons pas d'elle qu'elle nous éclaire sur le sens de l'existence humaine, qu'elle nous fournisse les normes sur lesquelles régler notre comportement ou qu'elle nous dévoile l'origine ultime du monde. Sur ces questions, elle ne saura que rester muette».

 

Les scientifiques évangéliques se rassemblent

 

Au mois de mars 2008, en partenariat avec le Groupe Biblique Universitaire (GBU) - un mouvement étudiant qui revendique 200 membres actifs dans l’Hexagone -, cette scientifique de formation a commencé une nouvelle expérience, en créant le Réseau des Scientifiques Evangéliques. Le 17 janvier prochain, dans l’enceinte de l’Eglise Baptiste de Paris-Centre, le Réseau organisera sa première journée annuelle d’étude sur le thème de la neutralité scientifique. De quoi agacer encore davantage les évolutionnistes radicaux !

 

Rachel Vaughan, ancienne chercheur en biologie cellulaire et coordinatrice de ce Réseau, tient néanmoins à préciser qu’il ne s’agit en aucun cas d’un lobbie. Son but consiste simplement à «réunir des scientifiques évangéliques, afin qu’ils soient au service des étudiants en proie à de multiples questionnements». Quant à l’étiquette «créationniste», elle s’en méfie. «Si vous entendez par créationniste que Dieu a tout créé, oui nous le sommes», explique-t-elle, «mais on oppose deux extrêmes. Soit il faut croire que Dieu a tout créé en six jours. Soit il faut croire que Dieu n’existe pas et que tout est apparu par hasard. Il y a d’autres possibilités entre ces deux extrêmes !».

 

Paul OHLOTT

 

Notes

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(1) Le Monde, 17 novembre 2008.

(2) The Wedge Document, publié par l’Institut Discovery, une puissante institution créationniste.

(3) Magazine «Croire et Vivre», spécial Sciences et Foi, novembre 2008. Extrait de l’Edito.

(4) Magazine «Croire et Vivre», spécial Sciences et Foi, novembre 2008. Extrait de l’article «La science peut-elle tout expliquer ?».

10/11/2007

Conversion : Christian, docteur en physique, ingénieur et chercheur au CNRS

christianChristian, docteur en physique, ingénieur et chercheur au CNRS 

 

Christian, Docteur en physique, ingénieur, travaille au CNRS depuis plus de 20 ans.

Né en 1952, je ne savais pas que les yeux de Dieu étaient sur moi. J'étais un enfant surdoué. A 4 ans, je lisais couramment et je faisais les opérations courantes de tous les nombres. On m'a fait sauter plusieurs classes et je suis arrivé à l'âge de 9 ans en 6ème.

 

J'ai eu une éducation très stricte. Je ne pouvais trouver Dieu dans cette éducation moralisante, cependant les questions métaphysiques ont toujours été au plus profond de mon cœur: Qu'est ce que je suis? Pourquoi suis-je né? Pourquoi est ce que je vis? Pourquoi la mort? Pourquoi la souffrance?

Je n'avais aucune réponse à ces questions. Je savais au plus profond de moi-même que la vie, telle qu'elle est sur cette terre, ne pouvait être une fin en soi. Pour moi, enfant, la mort appartenait au monde des adultes. Je me savais cependant mortel et j'ai grandi avec ces questions essentielles, que tout homme se pose à un moment de sa vie.

 

A l'âge de 9 ans et malgré ces questions dans mon cœur, la vie commençait à me sourire. Lorsque j'ai pris conscience de mon excellence en mathématiques, puis en physique, je me suis dit: "La réponse est là, la science me donnera cette réponse". A 27 ans, j'étais jeune chercheur au CNRS, finissant ma thèse de docteur ingénieur. Là j'ai conclu, à force de tous les raisonnements possibles, que je ne pouvais pas expliquer le pourquoi des choses par la science: "La science n'est que la réponse au comment des choses, elle ne peut pas répondre au pourquoi".

 

Donnons l'exemple de la loi de gravitation. La science établit les lois qui régissent cette attraction, mais pourquoi la loi de la gravitation existe-t-elle? A ce pourquoi, aucun scientifique ne donnera la solution, car il n'y a pas de réponse fondamentale au sens existentiel des choses.

 

Un jour, alors que je regardais par la fenêtre de mon laboratoire les montagnes qui entourent Grenoble, une pensée s'est imposée à moi: "II y a une énergie supérieure qui a tout créé" Cependant cette énergie, je ne la connaissais pas car j'étais un être "jeté" dans l'univers, dans l'évolution universelle, et à cause des sciences qui m'entraînaient vers quelque chose de supérieur, cette énergie-là ne pouvait pas entrer en contact avec moi.

 

J'ai continué ainsi, mais il y avait une insatisfaction dans mon coeur due à ce semblant de réponse. Ce n'est que 3 années plus tard, en février 82, que j'ai rencontré une jeune fille chrétienne -Isabelle est devenue mon épouse par la suite. - De cette personne émanait quelque chose de beaucoup plus profond que ce que j'avais éprouvé auparavant. II y avait comme une lumière, une paix qui rayonnait de sa vie, alors qu'elle ne m'avait rien dit sur sa foi chrétienne. Puis nos chemins se sont séparés, mais je lui avais bien entendu laissé entendre que je prenais régulièrement un café à la faculté des lettres où j'aimais aller discuter avec les hommes de lettres, les philosophes, les psychologues, ... que j'y rencontrais.

 

En juin 82 Isabelle est venue m'y retrouver, conduite par l'Esprit de Dieu: "II faut que tu retrouves ce jeune homme, il faut que tu lui parles de moi". Arrivée à proximité, elle s'est adressée à moi et m'a dit: "Est-ce que vous me reconnaissez, M. Christian Pellone?" -"Oui bien sûr je vous reconnais, nous nous sommes rencontrés il y a quelques mois". "Je ne suis pas venue pour vous voir aujourd'hui, mais pour vous annoncer que Jésus-Christ est vivant et que malgré toutes vos capacités intellectuelles, malgré toutes vos connaissances, vous avez besoin de Jésus-Christ dans votre vie. Malgré votre vie très droite, malgré votre vie très morale, vous êtes un homme pécheur comme tous les autres parce que vous êtes né d'un homme et d'une femme qui viennent d'Adam et Eve et qui ont vécu la désobéissance".

 

Je l'ai arrêtée net, car j'avais conclu quelques années auparavant que ce Dieu ne pouvait pas entrer en contact avec moi. Elle a respecté ce que je disais et nous avons continué à nous rencontrer. Ce qui me touchait le plus c'est que pendant les temps de silence de nos rencontres, elle sortait de son sac une petite Bible. Ce livre m'intriguait et me travaillait. Je ne l'avais jamais lu et intellectuellement, je voulais détruire cette parole car pour moi elle était "antiscientifique".

 

Cependant ma conscience m'interdisait de la juger. Une pensée s'imposait à moi avec ces mots: "Christian, tu n'as pas le droit de juger ce livre parce que tu ne te permettrais pas de juger des copies d'étudiants, tu ne te permettrais pas de juger des publications d'autres chercheurs si tu ne les avais pas lues au préalable, si tu ne prenais pas connaissance de leur contenu".

 

Cette voix intérieure me bloquait et m'énervait quelque part. J'étais pris au piège de mon honnêteté. Un jour qu'Isabelle sortait encore cette Bible de son sac, je lui al demandé de me la laisser. J'avais une envie subite de découvrir ce qu'il y avait dedans. Je n'ai jamais vu son visage aussi radieux, aussi joyeux. Déjà elle me donnait des conseils pour commencer par le Nouveau Testament, car elle avait peur qu'en tant que physicien, je sois choqué par le récit de la création. Je lui ai dit: "Écoute, un livre, je le commence par le commencement".

 

Ce même soir, les premiers mots de la Bible -"Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre" - me sautèrent aux yeux. Ils étaient la réponse à toutes mes questions. Ah! Que cela m'intéressait en tant que scientifique!

 

Si Dieu ne donne aucune justification au pourquoi des choses, c'est que c'est Lui qui les a créées, c'est le Dieu à qui rien n'est impossible, c'est le Dieu surnaturel qui est capable d'intervenir dans le naturel. Et j'ai dévoré la Bible; en 3 jours, j'étais au milieu du Lévitique. J'avais trouvé magnifique le peuple de Dieu en train de traverser cette mer et la puissance de Dieu qui maintenait les parois d'eau pendant que le peuple passait. II n'y a pas de problème puisque Dieu est Dieu; II peut intervenir à tout instant dans ta vie et la bouleverser; II est capable d'arrêter le soleil, de bouleverser l'univers entier car c'est Lui le Créateur.

 

C'est à ce moment là que je me suis souvenu des paroles d'Isabelle me parlant de Jésus-Christ, de ses paroles d'amour, de vie, des paroles merveilleuses. J'ai lu alors les évangiles et fait la première prière de ma vie: "Toi là-haut, je ne te connais pas. II y a quelques années, j'ai conclu que tu étais une énergie supérieure inaccessible et qui a tout créé. Mais si tu es Dieu - Père d'Abraham, d'Isaac et de Jacob - si tu es le Dieu qui s'est incarné en Jésus Christ, si tu es trois fois Saint (Père, Fils, St Esprit) alors moi je suis un simple homme "jeté" dans cet univers. Alors s'il te plaît fais-toi connaître à moi et je te servirai, je te donnerai toute ma vie et je témoignerai pour toi".

 

Ce que je ne savais pas, c'est que Dieu allait me répondre, en la personne de Jésus- Christ, 15 jours après. Le 8 août 82, le St Esprit est descendu vers moi. Une lumière vive brillait devant moi, dans mon corps, dans mon âme ou dans mon esprit, je ne sais? C'était tout mon être qui était en train de naître de lui. Mon corps, mon âme, mon esprit étaient enflammés. J'étais à genoux alors que je ne savais rien de tout cela, je ne connaissais pas Jésus-Christ, et là devant cette "splendeur blanche", j'ai entendu une voix non audible mais une voix d'autorité qui m'appelait par mon prénom: " Christian" -j'étais déjà écroulé par terre -"tu m'as demandé si j'étais le Dieu des juifs, je te réponds: Je suis le Dieu Père d'Abraham, d'Isaac et Jacob. Tu m'as demandé si j'étais le Dieu incarné en Jésus Christ: Je suis le Dieu de la Bible, et cette splendeur blanche qui est devant toi, c'est mon Fils qui est saint, qui est pur, qui est mort pour toi. Et le point noir que tu vois sur cette splendeur blanche, c'est ta vie. Toi, fils de bonne famille, toi qui te crois sans faute, toi qui te crois parfait aux yeux des hommes, face à Ma Sainteté, tu es noir".

 

Là j'ai pleuré comme un enfant, comme un gamin, pendant des heures. Et j'ai dit: "Seigneur je crois et je te donne toute ma vie, fais ce que tu veux de moi".

 

Vous trouverez de nombreux textes de Christian Pellone sur le web. Exemple :

http://www.michelledastier.org/index.php/2007/03/17/319-a...

23/10/2007

Réflexions sur la genèse

michelangelo-creationGenèse

 

Voici des pistes de réflexions au sujet de la genèse. La genèse est référencée plus de 60 fois dans 17 des livres du nouveau testament. On ne peut donc pas négliger ce livre et le résumer à une fable légendaire.

 

Rappel, le texte de la création a été transmis par voie orale pendant bien longtemps. Le texte fut écrit au 15e siècle avant JC, en hébreu et sans voyelle.  

Imaginez la situation suivante (à titre d'exemple comparatif!): Dieu parle à un homme d’une théorie scientifique qui ne sera découverte que plusieurs siècles plus tard. Cet homme vit dans un petit village africain et n’a que peu de moyens. Cette théorie est très complexe, mais il l’a transmet de générations en générations.  Peut-on gager que le texte restera pilepoil comme l’original ? Je doute. Certains mots changeront vraisemblablement, mais l’âme du texte restera la même. Est-ce que pour autant on doit déclarer ce texte comme une légende ? ou l’accepterez-vous comme une réelle inspiration divine ?

 

Je le répète, il s'agit de pistes de réflexion, je n'ai pas la prétention de connaître la divine vérité que cache ce texte, mais ces pistes seront une occasion, pour les athées, de constater que leurs critiques sont infondées.

 

Les premiers versets relatent la succession de la création 'yown' après 'yown'.  Le terme hébreu yown a toujours été traduit par jour, or il signifie également 'période'.  L'ordre successif de création ne peut nullement être mis en défaut même s'il est fortement résumé. (voir http://christianisme.skynetblogs.be/post/5556423/la-creat...)

 

Durant 2 chapitres et demi, il n'est question que de "l'homme" ~d"a'h' (hä|´ädäm avec l’article ha que l’on ne met pas devant un prénom) terme général que l’on utilise aussi actuellement pour définir l’ensemble des hommes. En lisant le texte attentivement, et de préférence en hébreu, on ne perçoit absolument pas qu'il y ait seulement 2 êtres humains sur terre. En genèse 1 :26, on lit « Faisons l’homme à notre image ». Aucun traducteur n’aurait pensé à écrire « Faisons l’Adam à notre image ».  Lisons aussi : « Il créa l'homme (rk"ïz" =zakar = mâle) et la femme, il les bénit, et il les appela du nom d'homme (~d"êa' =adam), lorsqu'ils furent créés. » (Genèse 5:2 LSG)  L’homme ET la femme s’appellent adam ! Adam désigne bien l’être humain.

La traduction Adam en tant que prénom ne se trouve qu'au 4e chapitre verset 25.  

 

Actuellement, les scientifiques évolutionnistes sont confrontés au problème du « chaînon manquant » entre espèces et notamment entre le singe et l'homme. Dans les milieux scientifiques, d'aucuns affirment que le premier homme est celui qui enterra ses morts. Il y a bien cette notion de responsabilité et de conscience par rapport à la vie.

 

Certains opposants visent l'impossibilité humaine de vivre plusieurs centaines d'années. En effet, mais si le texte parle d'année, c'est uniquement selon la conception de durée d'une année de l'époque ! Si l'on compte, par exemple, un an après chaque nouvelle lune (environ 30 jours), cela fait des durées de vie tout à fait normales.

 

Le déluge

Parlons maintenant du déluge qui perturbe beaucoup d’athées.

Des preuves solides nous permettent d'être convaincus d'un déluge mondial. Le déluge en effet, a laissé, en plus des preuves d'un changement de climat, les traces d'une brusque dévastation sur toute la surface du globe.

 

Écoutons à ce sujet un scientifique, monsieur Hapgoog : "L'une des grandes destructions de vie se produisit à la fin de la dernière période glaciaire. D'après la datation des carottes prélevées au fond de la mer de Ross, la dernière période glaciaire ne commença qu'il y a 6000 ans. Des bouleversements gigantesques ont enfoui des fossiles bien au-dessous de matériaux terrestres énormément plus vieux qu'eux. Il y a des signes indiquant que de grandes étendues de la Terre furent inondées en quelques temps." (Revue Newsweek, 23 décembre 1963).

 

Le caractère instantané de cette catastrophe universelle, nous est révélé par l'état des restes des animaux retrouvés dans la région arctique, où des millions de bêtes ont été, à une époque géologique assez récente, tuées subitement et instantanément congelées dans la boue et la glace du sous-sol arctique.

 

Même Darwin, le père de l’évolutionnisme, disait « L'esprit, ne peut s'empêcher de croire à quelque grande catastrophe. Mais pour détruire ainsi des animaux grands et petits, en Patagonie du Sud, au Brésil, sur la Cordillère du Pérou, en Amérique du Nord jusqu'au détroit de Béring, il a fallu que toute la base du globe terrestre soit secouée. »

 

Rajoute de décembre 2009 :
Même si une catastrophe mondiale a pu exister, je ne crois plus qu'il s'agisse de pluies inondant toute la planète. Certes il a du y avoir eu une catastrophe mondiale telle que nous l'exposele Pr Hapgoog, mais je pense que lors de cette catastrophe, l'humain n'existait pas encore.
Ma perception est la suivante : Le mot "eretz" a la même richesse de sens que le mot "terre" en français, il désigne aussi bien la planète, la matière, le pays, le territoire, le terrain. A aucun moment, la Bible ne permet ne trancher sur le sens de ce mot, et même, à certains moment, est utilisé le mot "adama" qui a un sens plus restrictif et qui ne désigne que soit la matière soit un terrain délimité, or ce terme "adama" est utilisé au verset genèse 6:7 ("J'exterminerai de la face de la terre (adama) l'homme que j'ai créé". Je pense donc que ce déluge concerne uniquement le territoire du croissant fertile.

 

 

11/10/2007

Big Bang ?

Big BangBig Bang ?

 

Ayant eu l’occasion de discuter du big bang avec un athée, je me permets de rappeler à ceux qui l’ignore encore que cette théorie est de moins en moins fiable.  Les scientifiques se contredisent...

D'ailleurs, la théorie du Big Bang doit son nom à l'un de ses plus farouches opposants, Fred Hoyle, qui a utilisé ce terme pour la ridiculiser lors d'une émission télévisée en 1950. L'image, caricaturale (car le Big Bang n'est pas une explosion mais une expansion ), a tellement marqué les esprits qu'elle perdure de nos jours.

 

 

« Science et vie » d’avril 2006  y consacrait un article fort bien fait et faisait référence à la « Lettre ouverte à la communauté scientifique »... Rappel :

 

Signée par 34 scientifiques et Ingénieurs, cette « Lettre ouverte à la communauté scientifique » a été publiée le 22 mai 2004 dans le magazine britannique New Scientist.  Nous l'avons traduite pour  donner une idée des arguments qu'avancent ceux qui  s'opposent à la théorie du big  bang. Depuis sa mise en ligne  sur Internet (www.cosmologystatement.org), 185 scientifiques sont venus ajouter leur nom à la liste. 

 

Le big bang repose aujourd'hui sur un nombre croissant  d'entités hypothétiques, des choses qui n'ont jamais été  observées, dont l'inflation, la matière sombre et l'énergie sombre sont les exemples les plus frappants. Sans elles, il y aurait une contradiction directe entre les observations des astronomes et les prédictions faites par la théorie du big bang. Ce recours continuel a de nouveaux objets hypothétiques pour combler le fossé entre théorie et observation ne serait accepté dans aucun autre champ de la physique. II soulèverait, pour le moins, de sérieuses questions sur la validité de la théorie sous jacente. 

Mais la théorie du big bang ne peut survivre sans ces éléments rapportés. Sans ce champ hypothétique qu'est l'inflation, le big bang ne prédit pas un rayonnement de fond cosmologique homogène et isotrope tel qu'il est observé, parce qu'il n'y aurait aucune raison pour que des parties de l'Univers, qui sont  aujourd'hui éloignées de plusieurs degrés dans le ciel, soient à la même température et donc émettent la même  quantité de rayonnement micro-onde. Sans une certaine matière sombre, différente de tout ce que nous avons observé sur Terre malgré vingt ans d'expériences, la théorie du big bang fait des prédictions  contradictoires sur la densité de matière dans l'Univers.  L'inflation nécessite une densité 20 fois plus grande que celle qu'implique la nucléosynthèse, soit l'explication  théorique de l'origine des éléments légers dans le cadre du big bang. Et sans énergie sombre, la théorie prédit que l'Univers n'a que 8 milliards d'années, ce qui est plusieurs milliards d'années plus jeune que beaucoup d'étoiles de notre galaxie.

Qui plus est, la théorie du big bang ne peut se vanter d'aucune prédiction quantitative qui aurait été ensuite validée par l'observation. Les succès revendiqués par les défenseurs de la théorie sont dus à sa capacité à s'adapter rétrospectivement aux observations, via un ajout continuel de paramètres ajustables, tout comme la cosmologie géocentrique de Ptolémée nécessitait des couches successives d'épicycles. Pourtant, le big bang n'est pas le seul canevas disponible pour comprendre l'histoire de l'Univers. L’ « Univers-plasma » et le « modèle stationnaire » font tous deux l'hypothèse d'un univers en évolution, sans début ni fin. Ces modèles, ainsi que d'autres approches alternatives, peuvent aussi expliquer les phénomènes basiques du cosmos, y compris l'abondance des éléments légers, le rayonnement de fond cosmologique, et la façon dont le décalage vers le rouge des galaxies lointaines augmente avec leur distance, ils ont même prédit de nouveaux phénomènes qui ont ensuite été observés, chose que le big bang n'a jamais pu faire. Les défenseurs de la théorie du big bang rétorqueront que ces théories n'expliquent pas toutes les observations cosmologiques. Mais ce n'est guère étonnant, vu que leur développement a été sévèrement entravé par un manque total de financement, En effet, de telles questions et alternatives ne peuvent, aujourd'hui encore, être librement débattues et examinées. La plupart des conférences suivent le courant dominant et ne permettent pas un échange d'idées complètement ouvert. Quand Richard Feynman dit que « la science est la culture du doute », dans la cosmologie actuelle, le doute et la dissidence ne sont pas tolérés, et les jeunes scientifiques apprennent à tenir leur langue s'ils ont quelque chose de négatif à dire à propos du modèle standard du big bang. Ceux qui doutent du big bang craignent de perdre leur financement en le disant. Même les observations sont désormais interprétées à travers un filtre biaisé, jugées correctes selon qu'elles étayent ou non le big bang. Du coup, des données discordantes sur les décalages vers le rouge, les abondances de lithium et d'hélium, et la distribution des galaxies, parmi d'autres éléments, sont ignorées voire ridiculisées. Cela reflète un dogmatisme grandissant qui est étranger à l'esprit de recherche scientifique libre. Aujourd'hui, pratiquement toutes les ressources financières et expérimentales en cosmologie sont allouées aux études sur le big bang. Les financements proviennent de quelques sources seulement, et tous les comités d'évaluation qui les contrôlent sont diriges par des défenseurs du big bang, En conséquence, la dominance du big bang est devenue totale, indépendamment de la validité scientifique de la théorie. Ne donner de caution qu'aux projets qui entrent dans le cadre du big bang sape un élément fondamental de la méthode scientifique : la  constante mise à l'épreuve de la théorie par l'observation, une telle restriction rend toute discussion non biaisée ainsi que toute recherche impossible. Pour remédier à cela, nous exhortons les agences qui financent le travail en cosmologie de mettre de côté une part significative de leur financement pour les recherches sur les théories alternatives, et les observations contradictoires au big bang. Pour éviter tout biais, le comité d'évaluation qui alloue de tels fonds pourrait être composé d'astronomes et de physiciens extérieurs au champ de la cosmologie. Allouer des financements à des recherches sur la validité du big bang, et sur ses alternatives, permettrait au processus scientifique de déterminer notre mode le plus fiable de « l'histoire de l'Univers. »

06/08/2007

Le hasard

svhasardLe magazine "Science et vie" de ce mois d'août consacre un article sur le hasard :

"Et si la vie devait tout au hasard..."

Plusieurs pages sont consacrée au hasard, mais à aucun moment, il n'est expliqué ce qu'est le hasard ???

Je cite "Le hasard fait décidément bien les choses. Car de récentes découvertes l'affirment : depuis la diversité des espèces jusqu'à nos cellules, le hasard joue un rôle clé à toutes les étapes du vivant. Au point que, sans lui, la vie n'existerait pas ! Révélations sur le vrai maître de notre destinée."

Remplacez le mot hasard par Dieu...

Curieux que les athées acceptent un concept totalement inexplicable pour justifier notre existence, mais qu'ils refusent l'existence de Dieu.