19/05/2008

La richesse et le "denier de Saint Pierre"...

La richesse et le "denier de Saint Pierre"...

 

cardinalLe cardinal Rodriguez Maradiaga, prêtre du Honduras, a été cité récemment (sur un blog dénigrant les évangéliques) pour sa position contre les assemblées non catholiques et principalement les évangéliques.  Si le Honduras est officiellement à 60% catholique, il y aurait en fait 400 prêtres pour déjà 2000 pasteurs évangéliques dans ce pays. Il critique la richesse de ces églises...

 

Ici, je ne cherche pas à contester le choix de rester dans une église austère à idolâtrie mariale, car en Christ, quelque soit nos erreurs, nous sommes un. Ce que je déplore c'est l'argument de l'argent qui est une accusation gratuite et surtout malvenue venant de la richissime église catholique. En effet, concernant l'église évangélique, le cardinal parle de théologie de la richesse. La paille et la poutre, vous connaissez ?...

Bien sûr, je comprends la crainte du cardinal qui s'aigrit en voyant ses fidèles quitter massivement l'église catholique pour une église qui suit l'évangile. Les offrandes ne parviendront hélas plus au Vatican.

 

J'ai fréquenté fidèlement deux églises : la première était une église protestante évangélique, la seconde une assemblée de Dieu (pentecôtiste). J'ai également visité de nombreuses communautés évangéliques, baptistes, adventistes et je dois dire que je ne perçois pas une grande différence : l'accent est mis sur l'évangile dans une ambiance de joie avec de nombreux moments de prières et de louanges. La prédication y tient la majeure partie du temps.

Tout cela pour dire que dans chacune de ces églises, les comptes sont vérifiés et tout y est détaillé (plus ou moins selon l'église) : entrées, sorties, motifs, etc... En principe le synode fédéral (pour la Belgique) est sensé veiller à la transparence dans ce domaine. Les dépenses se divisent en 3 grands groupes : fonctionnement de l'église, évangélisation, aide humanitaire.

Pour l'église catholique, il y a une catégorie en plus : le denier de Saint Pierre. Il s'agit d'une aide à la papauté qui rapporte chaque année des dizaines de millions de dollars au Vatican.  Quelques renseignements sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Denier_de_Saint-Pierre

 

"Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu." (Matthieu 19:24 LSG) Et ceci est valable pour toute communauté.

On peut déplorer qu'un pasteur évangélique à plein temps touche un salaire tout comme les prêtres, c'est vrai... Mais alors que dire des 2600 employés du Vatican, mr le Cardinal ?

 

Chers amis, veillez à fréquenter une église reconnues car en effet, lorsqu'une église n'est soumise à aucun organisme, toutes les dérives sont possibles. De plus, pour les rares églises qui ne l'affichent pas, n'hésitez jamais à demander le détails des comptes de l'église que vous fréquentez, le pasteur sera ravi de vous voir vous intéresser à la gestion de la communauté.  Amis catholiques, vous aussi, tenez à l'oeil l'utilité des dépenses de votre église...

 

 

12/04/2007

Papauté ?

papauté_symboleMon dernier post a suscité quelques réactions...

Mais au fond, la véritable question est : pourquoi une papauté chez les catholiques ?

Le texte qui suit est largement inspiré d’un écrit de Christian Piette, pasteur à l’église évangélique de Chapelle-les-Herlaimonts, que je salue chaleureusement et dont je vous recommande le livre que je suis en train de lire « témoins...oui, de Jéhovah...non »

Nos frères catholiques se basent sur ce verset de matthieu 16:18

« Su eï Petros, kai epi tauté tê petra oikodomesô mou tên ». (Tu es Pierre, et sur ce rocher, je bâtirai mon Eglise).

Il importe de dire que la langue maternelle des évangiles est le grec. C’est donc le grec et non le latin, qui fait autorité lorsqu’il s’agit de définir le sens exact des mots, et leur portée dans le Nouveau Testament.

Il existe donc en grec deux mots de genre et de sens tout différents. L’un, masculin, Petros, signifiant caillou ou pierre détachée, l’autre, féminin, Petra, signifiant rocher. La phrase dans le texte grec ne peut se prêter à un jeu de mots, comme cela est possible en français.

Or, les catholiques se basent sur la traduction latine dite de la Vulgate dans laquelle le mot grec petra (rocher) a été traduit par le mot latin petra qui signifie pierre...

Que disent les catholiques ?

"La seconde année du règne de l’empereur Claude, c’est-à-dire en l’an 42 de l’ère chrétienne, Pierre se rendit à Rome. Il y exerça le pontificat durant 25 ans et remporta la palme du martyre en l’an 67, sous le règne de Néron ». Et de poursuivre : « Saint Pierre premier pape à Rome, a transmis ses pouvoirs à ses successeurs ». Tel est le point de départ de la transformation inouïe de l’humble apôtre, à qui Jésus n’avait cessé d’enseigner, par actes et par paroles, qu’il n’était que l’égal de ses frères. On voit les conséquences incontestables de cette monstrueuse métaphore. "Saint Pierre, premier pape" de l’Eglise Romaine, inaugure une suprématie absolue, mère de la hiérarchie ecclésiastique, arme redoutable, dangereuse, parce qu’à deux tranchants, placée entre les mains d’un seul homme dont la domination s’étendra ainsi sur l’Eglise toute entière. En fait, tout l’échafaudage romain repose uniquement sur l’interprétation d’un texte, d’un seul texte de l’Evangile, qui va servir dans cette gigantesque entreprise, à la fois de base et de couronnement.

Replaçons le verset dans son contexte :

« Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis?  Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.  Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux.  Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur ce rocher je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. » (Matthieu 16:15-18) L’explication de ce passage, le Saint-Esprit y a pourvu, et avec prodigalité afin qu’il fut impossible de s’y tromper. De quel interprète se sert-Il pour cela ? Tout d’abord de l’interprète assurément le mieux qualifié, de celui qui, sans aucun doute, doit avoir le mieux compris la pensée de Jésus lui-même. Après la parabole des vignerons, où le Sauveur laisse entendre que son peuple va le rejeter, Il ajoute :

« Que signifie donc ce qui est écrit : La pierre, qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient, est devenue la pierre angulaire ? Quiconque tombera sur cette pierre sera brisé… ».( Marc 12 :1-11).

Peut-il s’agir de l’apôtre Pierre ? Evidemment non ! Ce passage n’est autre que la prophétie antique concernant la personne du Messie. Jésus en a fait l’application à lui-même et elle ne peut par conséquent se rapporter à aucun autre. Qu’il soit bien acquis que la « pierre angulaire», c’est invariablement la personne de Jésus-Christ. Qui peut, après Jésus, nous donner la meilleure interprétation de cette parole ? N’est-ce point celui-là même à qui le Sauveur, dans la circonstance qui nous occupe, l’a adressée, savoir : l’apôtre Pierre ? Tout d’abord, dans le livre des Actes des apôtres, après la Pentecôte, Simon Pierre, reprenant cette même prophétie, déclare :

« Jésus est la pierre rejetée par vous qui bâtissez et qui est devenue la pierre angulaire ». (Actes 4 :11-13). La pierre angulaire de l’Eglise n’est donc point un homme mais Christ, Dieu manifesté en chair. Pierre prend grand soin, dans sa première épître, de bien définir le sens de cette pierre. Peut-on, sans faire preuve de parti pris, sans manquer de respect à l’autorité du Saint-Esprit comme à celle de l’apôtre, négliger ou déformer une affirmation telle que celle dont voici le texte intégral :

« Il est dit dans l’Ecriture : Voici, je pose en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse et celui qui met en elle sa confiance ne sera pas confondu. A vous l’honneur, vous qui croyez, mais pour les incrédules la pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient, c’est elle qui est devenue une pierre, un rocher de scandale ». (1 Pierre 2 :4-7).

Et qui peut apporter encore un témoignage probant ?- L’apôtre Paul qui écrira ce qui suit :

« Et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ ». (1 Corinthiens 10 :4).

« Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des hôtes de passage, mais vous êtes concitoyens des saints et membres de la famille de Dieu, édifiés que vous êtes sur le fondement des apôtres et des prophètes, dont Jésus-Christ lui-même est la pierre angulaire ». (Ephésiens 2 :20).

Paul va préciser avec beaucoup de clarté ce qui suit :

« Personne ne peut poser un autre fondement que celui qui est déjà posé : Jésus-Christ ». ( 1 Corinthiens 3 :11).

Même le prophète Esaïe peut enseigner qu’en dehors de Dieu, il ne peut y avoir d’autres rochers !

« …y a-t-il un autre Dieu que moi ? Il n’y a pas d’autre rocher, je n’en connais point ». (Esaïe 44 :8).

Dans l’optique catholique, pourquoi Jésus n’a-t-Il pas dit : « Tu es Pierre, et c’est sur toi que mon Eglise sera bâtie, sur ton nom et ta personne ». Tout simplement, parce qu’Il ne croyait pas cela. Il a déclaré : « Tu es Pierre, et sur ce Rocher je bâtirai mon Eglise », en marquant bien ainsi par le contraste de ces deux mots, Pierre et Rocher, la différence qu’avait à ses yeux un édifice bâti sur du branlant, de l’instable, une pierre, un homme et un édifice glorieux construit sur un fondement ferme, inébranlable, un Rocher- Tu es pierre, et sur ce Rocher…et quel était ce Rocher ? C’était tout simplement la Vérité capitale contenue dans la superbe confession de l’apôtre Pierre, témoignage éclatant rendu à la filialité divine de Jésus, à son essence éternelle : « Tu es le Christ, Fils du Dieu vivant ».  

Mais qu’en pense le grand Saint-Augustin, un des plus remarquables théologiens catholiques ?

« Que veut dire sur cette pierre, j’édifierai mon Eglise ? Cela veut dire : sur cette foi sur ce que tu as dit : Tu es le Christ, le fils du Dieu vivant ».

(10ème traité, étude sur la 1ère épître de Saint-Jean).

Ou encore :

« Sur cette pierre que tu as confessée, j’édifierai mon Eglise, car Christ était la Pierre ».

(124ème traité, étude sur la 1ère épître de Saint-Jean).

Augustin serait-il protestant ?

Récapitulons : « Sur ce que tu viens d’affirmer, Pierre, sur cette confession que tu viens de faire, sur ce roc, je bâtirai mon Eglise ! L’Eglise catholique dissimule certaines vérités troublantes. Prenons l’exemple suivant : Sur 61 des principaux Pères de l’Eglise, 44 considèrent que la déclaration de Matthieu 16 :18 signifie que l’Eglise a pour fondement la divinité de Christ confessée par Pierre et 17 seulement ont opté pour la thèse officielle de l’église romaine. Tirons-en les conclusions qui s’imposent !

10/04/2007

CHRIST ET JEAN-PAUL II

jeanpaulIIDIALOGUE DE CHRIST ET DE JEAN-PAUL II

(Texte de Gérard Dagon, pasteur en Moselle)

LE SAMEDI 2 avril 2005, le pape Jean-Paul II frappe à la porte du ciel. Après quelques instants, celle-ci s’ouvre. Première surprise. Ce n’est pas Saint-Pierre, ni la vierge (blanche ou noire), mais le Christ Lui-même qui ouvre la porte. Rien d’étonnant puisque il a affirmé : « Je suis la porte » (Jean 10 :9).

« Bonjour Seigneur. Je suis le pape Jean-Paul II, le Saint-Père, et je viens… »

« Excuse-moi de te couper, tu dis être le pape, le Saint-Père, mais as-tu oublié ce que je disais quand j’étais sur la terre : N’appelez personne sur la terre votre Père, car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux’(Matthieu 23 :9). Ce sont les hommes qui t’ont donné ce titre, mais à mes yeux, c’est sans importance »

« Tu oublies Seigneur que je suis ton vicaire… »

« Comment ? Un vicaire remplace un absent. Je ne suis jamais absent (Matthieu 28 :20), en plus, je vous ai envoyé le Saint-Esprit. Je ne vous ai jamais laissés orphelins !(Jean 14 :18).

« Pourtant Seigneur des milliers de personnes se sont prosternées devant moi… »

« Et tu as laissé faire ? Ne sais-tu pas que, lorsque quelqu’un voulait se prosterner devant celui que tu considères comme étant le premier pape, celui-ci s’y est opposé : Lève-toi, moi aussi je ne suis qu’un homme ! » (Actes 10 :26)

« Seigneur, tu sembles oublier tout ce que j’ai fait pour toi. J’ai fait plus de cent voyages sur les cinq continents, j’ai publié des encycliques, j’ai… »

« Je suis obligé de t’interrompre. As-tu lu Luc 17 :10 qui parle des serviteurs inutiles ? Je trouve que ta théologie n’est vraiment pas en accord avec les Ecritures. Ecoute-moi bien, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres afin que personne ne se glorifie (Ephésiens 2 :8-9). Attention, ne te glorifie pas ! »

« Et pourtant Seigneur, je pensais bien faire »

« Tu sais, tes voyages coûtaient beaucoup d’argent. Mes déplacements l’étaient beaucoup moins. Je me contentais d’un âne, une 2CV t’aurait suffi. Si je me souviens bien, ton dernier voyage en France est revenu à 5 120000 francs, ce n’était pas encore le temps de l’euro, tu peux toujours diviser par 6, 55957… »

« Seigneur, il faut que tu me laisses entrer dans ton ciel, car des millions de personnes prient pour le salut de mon âme »

« Si ce n’était pas trop sérieux, je trouverais ton argument ridicule. N’es-tu pas certain de ton salut ? En plus, et écoute bien cela, dès que tu as rendu l’âme, ma décision à ton sujet était faite dans ma sainteté, ma justice et mon amour, des millions de prières ne peuvent modifier la juste décision divine »

« Il me semble Seigneur que tu connais la Bible un peu mieux que moi. C’est vrai, j’ai lu tellement d’ouvrages théologiques de notre Eglise et j’ai sans doute négligé ta Parole. Mais quand même, Seigneur, je suis le chef d’une importante Eglise, je suis le pasteur, en plus… »

« Halte ! Jean-Paul, là encore je suis obligé de te reprendre. Celui que tu considères comme le premier pape et que tu devais imiter, s’est tout simplement nommé ancien comme les autres !(1 Pierre 5 :1) »

« Et puis, quelque chose qui doit te faire plaisir ! J’ai lutté de toute mon énergie pour le rapprochement des religions. Souviens-toi d’Assise. Que c’était beau de voir des catholiques, des orthodoxes, des anglicans, des protestants, des juifs, des musulmans, des bouddhistes, des hindouistes , des bahaïs et d’autres pour prier ensemble… »

« Pour prier, prier quoi, prier comment ? Sais-tu, Jean-Paul que j’ai horreur de tels rassemblements ? Je suis vraiment peiné de voir que tu ne connais par les paroles solennelles que j’ai dites : ‘Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi’(Jean 14 :6). D’ailleurs ton premier pape affirme la même chose que moi. Il n’y a de salut qu’en Moi.(Actes 4 :12) »

« Ne te souviens-tu plus, Seigneur que tu as dit un jour à Pierre : ‘tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise ? »

« Ce jeu de mots ‘Pierre et pierre’ n’existe qu’en français. Je parlais araméen, et là, j’ai bien fait la différence entre l’homme Pierre et cette confession magistrale ‘Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant’. C’est là sur cette confession, ce Roc, que moi –et pas toi- je bâtirai mon Eglise »

« Moi le pape, je suis le successeur de Pierre »

« Pierre n’a pas de successeur. En plus, tu t’appelles Jean-Paul et pas Pierre »

« Désolé Seigneur, tous nos théologiens justifient la papauté par ce verset »

« Voyons, Jean-Paul, on dirait que tu fais partie d’une secte en sortant des versets hors du contexte. Lis la suite en ‘Matthieu 16 :23’, ‘Arrière de moi satan ! Tu m’es en scandale, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. Un beau compliment pour le début de la papauté »

« Tu sembles oublier une autre de tes paroles, Seigneur. Dans Jean 21 :15-18, tu as confié à Pierre l’ensemble des chrétiens »

« C’est vrai, Pierre avait un rôle dans la jeune Eglise. Il devait, pendant quelques années veiller sur les nouveaux convertis mais rien de plus. J’ai donné cet ordre à Pierre et à personne d’autres »

« Seigneur, j’ai oublié de te dire que je suis également un souverain politique. Je suis à la tête de la Cité du Vatican »

« Pauvre Jean-Paul, tu as oublié une fois de plus mes paroles : Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu’(Matthieu 22 :21). Ne vois-tu pas que le pouvoir spirituel n’a rien à voir avec le pouvoir temporel ? Je l’ai précisé clairement : Mon royaume n’est pas de ce monde’(Jean 18 :36) »

« C’est quand même beau le Vatican, ses bâtiments somptueux, ses milliers de cierges allumés, ses vitraux, tout cet or… »

« Là encore, tu n’as rien de commun avec ton premier pape qui n’avait ni argent ni or.(Actes 3 :6) »

« Seigneur, tu ne peux quand même pas mettre en doute ma grande piété. Partout où je suis allé, je me suis respectueusement prosterné devant les statues de la Vierge »

« N’as-tu pas compris Jean-Paul lorsque tu faisais ton catéchisme en Pologne, les dix commandements ? Par exemple : Tu ne feras pas d’image taillée et tu ne te prosterneras pas devant elle’ (Exode 20 :4-5) »

« Mais Seigneur, il s’agissait des statues de ta mère, de la Vierge, notre médiatrice… »

« La médiatrice, ça existe en géométrie, mais pas en théologie, encore moins en théologie biblique ! (1 Timothée 2 :5) »

« Je te le répète Seigneur, c’était des statues de la Vierge… »

« Non, ma mère ne veut pas être représentée. D’ailleurs, tu ne sais pas si elle était grande ou petite, blonde ou noire. En plus, après ma conception miraculeuse et ma naissance, elle a épouse Joseph et j’ai eu six demi-frères et demi-sœurs. Quelle belle famille ! Quelle bénédiction de Dieu !(Matthieu 13 :55-56, Psaumes 69 :10).Désolé Jean-Paul, c’est moi qui ouvre la porte et personne ne fermera et personne n’ouvrira.(Apocalypse 3 :7) »

« Ta mère se laissera fléchir et j’irai quand même au ciel, j’ai toujours vénéré ses statues »

« Non, Jean-Paul, je suis obligé d’être parfaitement juste et d’appliquer ma Parole qui affirme solennellement : ‘Dehors les idolâtres !’(Apocalypse 22 :15) »

« Je te prie donc, Seigneur, d’envoyer quelqu’un au Vatican pour qu’il leur atteste ces choses afin qu’ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments »

« Ils ont l’Evangile, qu’ils le lisent, qu’ils le méditent et qu’ils abandonnent toutes ces traditions humaines !(Luc 16 :27-31) »

« Tu vois Seigneur, depuis que je suis mort, tout le monde dit du bien de moi »

« Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c’est ainsi qu’agissent leurs pères à l’égard des faux prophètes ! (Luc 6 :26) »

« As-tu vu l’enterrement grandiose qu’on célébrait pour moi ? »

« La Parole de Dieu déclare : Laissez les morts ensevelit leurs morts ! (Matthieu 8 :22) »