24/12/2010

Joyeuses fêtes

Chers amis,
En cette fin d'année, permettez-moi de vous souhaiter à tous de joyeuses fêtes.
Quelle que soit votre origine ou vos convictions, je tiens à remercier tous les participants aux différents débats. Parler de sujets délicats est un défi de chaque instant, ces débats sont souvent passionnés, certains tiennent la pression, d'autres moins, mais l'essentiel est de parvenir à parler là où d'autres sortent les armes.
Je salue surtout mes détracteurs et je souhaite qu'ils sachent que je prie pour eux.

Que cette période puisse nous rappeller à tous le jour où Jésus est venu au monde. Quelles que soient vos convictions, tout le monde reconnaitra que Jésus était LE messager de paix.  Je vous souhaite à tous de recevoir Sa paix !

25/12/2008

"Mon anniversaire"

Comme vous le savez tous, c’est mon anniversaire aujourd’hui. C’est vraiment bien de savoir, qu’au moins une fois par an, certaines personnes pensent à moi.

 

Pourtant, je remarque que si au début les gens paraissent comprendre et semblaient reconnaissants de tout ce que j’ai fait pour eux, plus le temps passe, et moins ils semblent se rappeler la raison de cette célébration.

 

Les familles et les amis se rassemblent pour s’amuser, mais ils ne connaissent pas toujours le sens de la fête.

 

Je me souviens que l’année dernière il y avait un grand banquet en mon honneur. Mais vous savez quoi ? Je n’étais pas invité… En théorie j’étais l’invité d’honneur, mais personne ne s’est rappelé de moi et ils ne m’ont pas envoyé d’invitation.

 

J’ai décidé de me joindre à la fête sans faire de bruit, sans me faire remarquer. Je me suis mis dans un coin et j’ai observé.

 

Tout le monde buvait, ils faisaient des farces, riaient à propos de tout.

Bref, ils passaient un bon moment.

 

Pour couronner le tout, ce gros bonhomme à la barbe blanche est arrivé, et il riait sans arrêt : « Ho Ho Ho », comme si la fête était en son honneur !

 

A minuit, tout le monde a commencé à s’embrasser ; j’ai ouvert mes bras et j’ai attendu que quelqu’un vienne me serrer dans ses bras et… Vous savez quoi… Personne n’est venu à moi.

 

Soudain ils se sont tous mis à s’échanger des cadeaux. Ils les ont ouverts un par un, en grande excitation. Quand tout a été déballé, j’ai regardé pour voir si, peut-être, un cadeau était resté pour moi. Qu’auriez-vous ressenti si le jour de votre anniversaire tout le monde s’échangeait des cadeaux et que vous n’en receviez aucun ?

 

J’ai enfin compris que je n’étais pas désiré à cette soirée et je suis parti silencieusement.

 

Comme ceux qui ne m’ont pas invité à leur fête l’an passé sont nombreux, cette année, je vais organiser ma propre fête et j’espère que vous serez nombreux à me rejoindre.

 

Transmettez mon invitation. Je vous en serai éternellement reconnaissant.

 

Je vous aime très fort !

Jésus

INVIT

 

11/12/2008

Noël, No Hell

No Hell : Un moyen d'évangélisation pour les fêtes

Source : Gilles Boucomont 

 

no-hellA l’approche des festivités de Noël, le collectif d’artistes NoShame et des bénévoles se mobilisent pour offrir au plus grand nombre ce qui pourrait être le tube de Noël 2008 hors des murs des Eglises ! Il est déjà visible sur MTV, M6, et d’autres médias non-confessionnels.

En cette période de crise, voici tout un message d’espoir, avec des mots et des sonorités d’aujourd’hui… pour retrouver la simplicité et la vraie racine de Noël, à savoir la naissance du « baby de Bethléem ». C’est possible de le dire haut et fort !

 

Noël, No Hell : une bonne nouvelle

Il y a une vie au-delà des courses aux cadeaux : Noël est, même pour les non-croyants, une occasion unique dans l’année de se rassembler en famille, de faire une pause dans des vies trépidantes pour resserrer les liens, voire faire la paix avec leurs proches.

 

Dans cette période de crise où le découragement et l’isolement peuvent prendre le dessus, le collectif NoShame veut tout simplement souligner avec « Noël, No Hell » combien il est précieux de vivre nos fêtes, surtout si on prend le temps d’examiner toutes choses et de retenir ce qui est bon : la famille, oui, la paix, oui, le repos, oui. Mais ça ne suffit pas. Sans Jésus au centre, tout cela n’est rien. Alors il faut que tous le sachent, mais qu’en même temps, cela leur soit dit dans un mélange de douceur et de précision.

 

Faire chanter Noël

Derrière ce projet se trouve l’envie d’artistes auteurs/compositeurs/musiciens, regroupés dans le collectif NoShame (Eglise Réformée du Marais), de chanter Noël avec les mots et les sonorités d’aujourd’hui. « Noël No Hell » offre ainsi à toutes les générations, des petits aux ados, aux adultes et aux plus anciens, la possibilité de se retrouver autour d’un seul chant qui mêle pop, rap, RnB, voix d’enfants du chœur MiniGospel et même des Noëls du XVIIème siècle en arrière-plan ! Un événement intergénérationnel permettra donc aux grands-parents de parler du Christ à leurs enfants sans être qualifiés de « ringards ».

 

Le clip vidéo est disponible depuis quelques semaines sur internet et connaît un franc succès (http://clip.nohell.fr). Mais surtout il intéresse les médias non-chrétiens ! (voir plus bas)

 

Noël, No Hell : les miracles d’une aventure collective

NoShame a embarqué dans cette aventure des gens comme vous et moi, une centaine de personnes, munis de bonne volonté, qui ont œuvré ensemble selon leurs talents : de la cuisine, au casting, aux conseils juridiques, au support financier et matériel, et bien sûr, à la prestation d’acteurs d’un jour pour le clip ! C’est leur enthousiasme et leur générosité qui ont permis à ce projet de voir le jour. Preuve qu’aujourd’hui encore, de belles histoires collectives peuvent s’écrire, quand la confiance, un brin de folie et de générosité sont au rendez-vous, et que la foi au Sauveur né dans l’étable est bien ancrée.

 

Contact : 09 79 94 27 89 –

Nohell.fr, 17 rue Saint-Antoine, 75004 Paris –

http://noel.nohell.fr

 

 

 

18/01/2008

A, b, c, d,...

Enfant brésilien2A, b, c, d... Auteur : Paulo Coelho – Contes de Noël brésiliens

 

« La Foi est toujours vivante dans le cœur des hommes » se dit le curé en voyant l’église bondée. C’était des ouvriers du quartier le plus pauvre de Rio de Janeiro, réunis cette nuit-là avec un seul objectif en commun : la messe de Noël. Il en fut tout réconforté. D’un pas digne, il gagna le milieu de l’autel.  «A, b, c, d… » C’était, semblait-il, un enfant qui perturbait la solennité de l’office.

Les assistants regardèrent derrière eux, mécontents. Mais la voix continuait : « A, b, c, d… » « Arrêtez » ! dit le curé. Le gamin parut s’éveiller d’une transe. Il lança un regard craintif autour de lui et son visage s’empourpra de honte.    « Qu’est-ce tu fais ? Tu ne vois pas que tu troubles nos prières ? » Le gamin baissa la tête  et les larmes coulèrent sur ses joues.

« Où est ta mère? » insista le curé. « Elle ne t’a pas appris à suivre une messe ? ». Tête basse, le gamin répondit : « Excusez-moi, mon Père, mais je n’ai pas appris à prier. J’ai été élevé dans la rue, sans père ni mère. Aujourd’hui, c’est Noël et j’avais besoin de causer avec Dieu. Je ne connais pas la langue qu’il comprend, alors je dis les lettres que je sais. J’ai pensé que, là-haut, il pourrait prendre ces lettres et s’en servir pour former les mots et les phrases qui lui plaisent.

Le gamin se leva. « Je m’en vais », dit-il. « Je ne veux pas gêner les personnes qui savent si  bien communiquer avec Dieu ». « Viens avec moi », répondit le curé. Il prit le gamin par la main et le conduisit à l’autel. Puis il se tourna vers ses fidèles. « Ce soir, avant la messe, nous allons réciter une prière spéciale. Nous allons laisser Dieu écrire ce qu’Il veut entendre.

Chaque lettre correspondra à un moment de l’année, où nous réussirons à faire une bonne action, à lutter avec courage pour un rêve ou à dire une prière sans un mot. Nous allons Lui demander de mettre en ordre les lettres de notre vie. Nous allons former des vœux afin que ces lettres Lui permettent de créer les mots et les phrases qui Lui plaisent. Les yeux fermés, il se mit à réciter l’alphabet. Et, à son tour, toute l’église répéta : « A, b, c d … »

 

Ce conte nous fait comprendre qu’il n’y a pas de nécessité à connaître des mots compliqués ni même d’avoir appris des textes pour avoir une « conversation » avec Dieu, mais un désir qui vienne du cœur. De plus cette histoire nous rappelle que, trop souvent, les prières sont faites dans le but d’obtenir quelque chose, ce petit garçon voulait seulement, malgré sa condition miséreuse, parler avec Dieu. Essayons de nous en souvenir.

 

25/12/2007

Jésus plus fort que le Père Noël

JOYEUX NOEL A TOUS !

 

pere_noel_ohPourquoi Jésus est plus fort que le Père Noël ! 

 

Quand nous fêtons Noël avec les enfants, je préfère mettre Jésus en avant, et laisser de côté le Père Noël. Après tout, c'est bien de Jésus qu'il est question, non? Il est important que les enfants comprennent bien que cette fête de Noël est censée tourner autour de Jésus. Voici quelques raisons pour lesquelles Jésus est plus fort que le Père Noël !

 

 

Le Père Noël vit au Pole Nord. Jésus est partout et de plus Il vit dans votre coeur 24 h/ 24 !

 

Le Père Noël se déplace dans un traineau… Jésus, Lui, conduit sur les nuées et marche sur l’eau.

 

Le Père Noël se montre un fois par an. Jésus, Lui est un cadeau perpétuel et voici, Il est avec vous TOUJOURS !

 

Le Père Noël remplit vos chaussettes de cadeaux. Jésus, Lui, satisfaits TOUS vos besoins et inspire ceux qui fabriquent les jouets !

 

Le Père Noël se pointe par la cheminée sans invitation. Jésus, Lui, se tient à la porte et frappe. Il n’entre dans votre cœur que sur votre invitation.

 

Pour voir le Père Noël, vous devez attendre en rang. Jésus, Lui, vient près de nous dès qu'on mentionne Son nom...

 

Le Père Noël vous prend sur ses genoux. Jésus, Lui, vous accueille dans ses bras pour vous donner du repos.

 

Le Père Noël ne connaît pas votre nom. Tout ce qu’il vous dit, c’est : « Bonjour mon garçon, ma fille, quel est ton nom ?? » Jésus, quant à Lui, savait votre nom avant même votre naissance. Il connaît aussi notre adresse. Et il connaît notre histoire, passée et future, et il connaît en plus le nombre de cheveux que nous avons sur la tête !

 

Le Père Noël a un ventre énorme de "gros-plein-de-soupe". Jésus, Lui, a un cœur plein d’amour.

 

Tout ce que le Père Noël peut nous dire c'est: « Ho, ho, ho ! » Jésus, Lui, offre la santé, le secours et l’espoir.

 

Le Père Noël dit « Ne pleure pas… » Jésus, Lui, dit : « Déchargez-vous sur Moi de tous vos soucis, car Je prends soin de vous… »

 

Le lutins du Père Noël fabriquent des jouets… Jésus, Lui crée de nouvelles vies, répare les cœurs blessés, les foyers brisés...

 

Tandis que le Père Noël dépose des cadeaux sous votre arbre, Jésus, Lui, est devenu notre cadeau en mourrant sur un arbre: la CROIX !

 

Il faut remettre Christ au coeur la fête de NOËL, (NOËL signifie NATIVITÉ) car il en est la raison…

 

La Bible dit: « Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle. » Jean 3:16

 

Articles http://www.aleloo.com

24/12/2006

Le temps de Noël chez les juifs et les musulmans ?

Le temps de Noël chez les juifs et les musulmans ?

 

croissant_islamNoël pour les musulmans

Le Coran (Sourate III, verset 42/47) affirme que Jésus est né d'une vierge miraculeusement. En effet, Mahomet connaissait  la naissance de Jésus par un évangile apocryphe

En Europe, certaines familles musulmanes fêtent Noël pour les enfants. Mais, en principe, un musulman ne doit pas célébrer une fête religieuse non-musulmane.

 

etoile_davidLe temps de Noël pour les juifs

Hanouka, fête des lumières 

Les familles juives ne célèbrent pas Noël, mais elles ont également une fête à célébrer en décembre, c'est Hanouka, la fête des lumières. Pendant cette fête, chacun allume une bougie d'un chandelier à huit branches, chaque soir de la semaine. Pendant Hanouka, on s'échange aussi un cadeau par jour pendant huit jours.

 

Allons vers ces communautés et transmettons-leur le message de vérité.

 

23/12/2006

L'histoire de Noël

sapin-noelL'histoire de Noël

 

Noël est et doit rester une fête qui permet au monde de se remémorer la naissance du Christ, mais quel est la véritable histoire de cette date controversée ?

 

La fête pré chrétienne du 25 décembre à Rome

Des le premier siècle avant J-C, on célébrait à Rome le culte de Mithra, d'origine persane, importé à Rome par les légionnaires romains. Mithra était la divinité perse de la lumière. On fêtait le 25 décembre, pour le solstice d'hivers, la naissance de Mithra le soleil invaincu (Dies natalis solis invicti). On le fêtait par le sacrifice d'un jeune taureau.

 

En 274, l'empereur Aurélien déclare le culte de Mithra religion d'état et il fixe la célébration du solstice au 25 décembre

 

La fête du 25 décembre devient une fête chrétienne

La fête de Noël n'existait pas au début du christianisme. C'est seulement à partir du II° siècle que l'Église a cherché à déterminer dans l'année le jour de la naissance de Jésus sur lequel les évangiles ne disent rien. Des dates différentes ont été proposées : le 6 janvier, le 25 mars, le 10 avril ...

 

A Rome, l'Église a choisi  le 25 décembre pour célébrer la naissance de Jésus, sans doute pour faire pièce à la fête païenne de la naissance de Mithra. Vers 330 ou 354, l'empereur Constantin décida de fixer la date de Noël au 25 décembre

 

En 354,  le pape Libère instaura la célébration de la fête du 25 décembre. qui marque le début de l'année liturgique. Cette date a une valeur symbolique. En effet, en s'inspirant de Malachie 3/19 et Luc 1/78, on considérait la venue du Christ comme le lever du "Soleil de justice". La fête de Noël célèbre ainsi la naissance de Jésus soleil de justice. 

 

La fête du 25 décembre est arrivée progressivement en orient et en Gaule : en 379 à Constantinople, au début du Vème siècle en Gaule, au cours du Vème à Jérusalem et à la fin du Vème en Égypte. Dans les Églises d'orient, au 4ème siècle, on célébrait, sous des formes diverses, le 6 janvier la fête de la manifestation de Dieu. (Voir Histoire de l'Épiphanie)

 

Noël jusqu'à la fin du Moyen Age

L'empereur Théodose en 425 codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël. La fête du 25 décembre est devenue exclusivement chrétienne. Clovis est baptisé dans la nuit de Noël 496. En 506, le concile d’ Agde en fait une fête d’obligation. En 529, l’empereur Justinien en fait un jour chômé.

 

La messe de minuit se célèbre dès le V° siècle, avec le pontificat de Grégoire le grand. Au VII° siècle, l'usage s’établi à Rome de célébrer 3 messes : la vigile au soir du 24 décembre, la messe de l'aurore et la messe du jour le 25 décembre.

 

La fête de Noël s'est répandue progressivement en Europe. Elle a été célébrée à la fin du V° siècle en Irlande, au VII° en Angleterre, au VIII° en Allemagne, au IX° dans les pays scandinaves, au IX° et X° dans les pays slaves.

lA partir du XII°, la célébration religieuse est accompagnée de drames liturgiques, les "mystères" qui mettent en scène l'adoration des bergers ou la procession des mages. Ces drames liturgiques se jouaient primitivement dans les églises, puis sur les parvis.

 

Noël depuis la Renaissance

Les crèches d'église apparaissent en Italie au XV° et l'arbre de Noël en Allemagne au XVI°. Puis les crèches familiales, napolitaines puis provençales, se développent a partir du XVII°.

 

Au moment de la Réforme en1560, les protestants s'opposent à la crèche et préfèrent la tradition de l'arbre de Noël. Avec la contre réforme au XVII° , les représentations des drames liturgiques sont interdites parce qu'elles sont devenues trop profanes.

 

Au XIX°, le père Noël apparaît aux États-Unis. Il se répand en Europe après la deuxième guerre mondiale. A partir du XIX°, les organismes de charité offrent aux plus démunis le traditionnel repas de Noël. Actuellement,  Noël tend à devenir principalement  une fête de l'enfant et de la famille.

 

pere-noelL’histoire du "Père Noël"

A partir du 19ième siècle, on voit apparaître aux Etats-Unis le "Père Noël". Et il se répand en Europe après la seconde guerre mondiale. Le "Père Noël" est vêtu d’une veste et un pantalon rouge. Le "père Noël" aurait pour ancêtre Saint Nicolas. On fête Saint Nicolas le 6 décembre. Celui-ci a pour rôle de distribuer des cadeaux quand les enfants sont sages. Contrairement au "Père Noël" la monture de Saint Nicolas est un âne ou un cheval. En parallèle, le Père Fouettard qui lui a pour rôle de punir les enfants méchants.

 

Ce personnage aux allures sympathiques (portant le titre de "père") voudrait nous faire oublier la naissance de Jésus ??

Chrétiens, chrétiennes, joyeuses fêtes, profitez de cette occasion pour répandre le vrai message de Dieu à travers la naissance de son fils.