22/03/2011

Saïd Oujibou : ''La révolte arabe : un vent de liberté qui doit toucher le religieux !''

Saïd Oujibou : ''La révolte arabe : un vent de liberté qui doit toucher le religieux !''
Source : TopInfo
Par le bais d’un communiqué, le pasteur Saïd Oujibou, porte-parole de l’Union des Nord-Africains chrétiens de France, souhaite interpeller la communauté chrétienne sur la révolte qui secoue actuellement de nombreux pays arabes.

Cette révolte, qui a échappé à toute prédiction, symbolise «inexorablement, l’entrée du monde arabe dans l’ère de la modernité», souligne-t-il. Pour autant, si la liberté semble aujourd’hui remporter une précieuse victoire sur «les dictatures, les oppressions et les abus de pouvoirs», il faut veiller et prier, afin que les islamistes ne ramassent pas la mise au final.

Soutenir l’instauration d’une vraie démocratie

«Ce n’est ni la misère ni la pauvreté qui suscitent des mouvements de cette ampleur et des révolutions. C’est bien le besoin de liberté», déclare M. Oujibou, avant de nous rappeler que «notre responsabilité en Occident est immense». En effet, selon ses dires : «Nous avons la liberté de soutenir les minorités chrétiennes au Moyen-Orient, comme en Afrique du Nord. Nous devons soutenir l’instauration d’une vraie démocratie, sans double discours, sans hypocrisie… une démocratie où se réalisera enfin la réciprocité».

Désireux de profiter de ce «vent de liberté», Saïd Oujibou réclame plus que jamais «des églises libres et la liberté dans l’exercice du culte en terre d’Islam». Par ailleurs, il espère que ce vent d’espoir balayera la loi sur l’apostasie, qui «condamne à de lourds préjudices, tout musulman qui manifeste le désir de changer de religion». Le pasteur d’origine marocaine en est convaincu : «L’insécurité sur notre territoire et la pérennité du respect des libertés fondamentales en Europe et en Occident sont intimement liées au destin des minorités chrétiennes des pays de persécutions».

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Texte complet de Said Oujibou :

Bien chers amis, ils ont pris part aux soulèvement ces chrétiens d'Egypte présent dans les manifestations et sur internet. Les chrétiens coptes et les chrétiens ex-musulmans se mobilisent aujourd’hui pour ne pas être les oubliées des révolutions. Nous réclamons que les liberté religieuse soit inscrite dans la nouvelle constitution. Il n’y a pas de démocratie sans égalité. Nous nous inquiétons encore des menaces sur les minorités chrétiennes en terre d’islam. De nouvelles forces tentent de nous tirer en arrière. C’est a nous de prendre conscience et de réagir ! On ne va pas lâcher l’affaire et laisser tomber nos frères dans l’oubli au moment ou s’ouvre la transition démocratique. Ill faut agir vite car tout bouge rapidement en ce moment...

La révolte arabe ! VENT de liberté ou VENT du Saint Esprit

Un vent souffle sur les pays arabes qui à des degrés divers connaissent une remise en cause de leur mode de gouvernance.

Le monde arabe entre inexorablement dans l’ère de la modernité et nous donne à voir aujourd’hui les symptômes de sa crise de transition.

C’est la surprise ! Personne ne s’y attendrait ! Aucun charlatan, « faux-prophète » ne l’avait prédis cette nouvelle !

Cette surprise unanime doit nous interroger ou nous interpeller que l’on soit analyste géopolitique, ou spécialiste du monde arabe.

De biens meilleurs connaisseurs avaient témoigné les larmes, la faim de ce peuple dont un des premiers signes de liberté bafouée, restreinte et humiliée concerne les minorités chrétiennes en terre d’Islam.

De notre point de vue, en Occident, l’argent souffle, l’argent nous fait courir. Personne ne se révolte chez nous. Non ! Risquer sa vie ? Au contraire, on veut devenir riche et beau. Conserver son petit privilège particulier nous préoccupe bien assez. A la limite, on peut manifester pour plus d’égalité, on peut s’indigner contre les abus ou bien s’émouvoir mais cela ne dure que le temps de parution d’un journal télévisé. On a déjà vite oublié, absorbé par tant d’informations … ou d’intox.
Les attentats meurtriers contre la cathédrale de Bagdad : 58 fidèles tués en Octobre dernier, 21 morts à Alexandrie la nuit du Nouvel An. L’opinion internationale a réagi : des chrétiens vivant en terre d’Islam sont menacés !

L’intégrisme se manifeste comme le facteur le plus important de persécutions à l’encontre des chrétiens en 2010.

Cette révolte actuelle concerne les dictatures, les oppressions, les abus de pouvoir. Son objectif est la liberté. Ce n’est pas la misère ni la pauvreté qui suscitent des mouvements de grande ampleur et des révolutions. C’est bien le besoin de liberté. Les peuples arabes, assoiffés de liberté, nous le rappellent vivement ces temps-ci. Devons-nous les soutenir dans leurs efforts ?

Un point d’interrogation se pose derrière cette prise de position. Par quoi, par quel régime ces dictatures vont-elles être remplacées ? Une crainte se profile à l’horizon : celle des mouvements intégristes qui tirent à leur avantage la révolte des populations. Le peuple se sacrifie ; pourtant au final les islamistes ramassent la mise.

Notre responsabilité en Occident est immense. Nous avons la liberté … oui, la liberté de soutenir les minorités chrétiennes au Moyen-Orient comme en Afrique du Nord. Pour une vraie démocratie sans double discours, sans hypocrisie, nous réclamons la réciprocité. Les musulmans en Occident désirent vivre leur religion dignement : ce qui est juste. Nous réclamons des églises libres et la liberté dans l’exercice du culte en terre d’Islam. Cette réciprocité concerne toutes les nations, même l’Arabie saoudite.

Nous voulons que la loi sur l’apostasie, cette loi qui condamne un musulman à ne pas changer de religion au péril de lourds préjudices, soit abolie dans les pays gouvernés par une loi islamique. Une prise de conscience et une position pratique claire doit amener la Ligue Islamique mondiale à s’opposer à la loi condamnant cette apostasie des ex-musulmans et proclamer la dignité de tous leurs ressortissants, soient-ils musulmans ou non.

Ces massacres, ces actes odieux envers des populations innocentes, de tels gouvernements doivent les condamner et les interdire aux personnes qui pratiquent de tels actes. Les groupes extrémistes manipulés et/ou manipulateurs doivent être proscrits avec vigueur.

A long terme, le respect des peuples et de leur dignité demeure le seul moyen de sécuriser notre avenir en Occident. Dans la mesure où nos voisins du Sud et du Moyen-Orient ont accès à ce bien précieux : la liberté, alors les déséquilibres internationaux s’endigueront d’eux-mêmes.

L’insécurité sur notre territoire et la pérennité du respect des libertés fondamentales en France et en Occident sont intimement liées au destin des minorités chrétiennes des pays de persécutions.

Nous ne pouvons nous permettre de fermer les yeux. La garantie du respect des convictions et de la dignité du peuple « là-bas » assureront à nos Etats « ici » la richesse d’une liberté politique, économique et sociale pour laquelle les martyrs ont donné leur vie.

Saïd OUJIBOU - Mercredi 02 Mars 2011

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Paul OHLOTT

20/12/2010

Algérie : De la prison avec sursis pour avoir ouvert une église protestante

De la prison avec sursis pour avoir ouvert une église protestante

Une église en Kabylie. Une église en Kabylie. © D.R.

Quatre Algériens ont été condamnés à des peines de prison avec sursis pour avoir ouvert une église protestante et accueilli un pasteur.

Alors qu’en Algérie la liberté de culte est inscrite dans la Constitution, il en va parfois autrement dans les faits. Pour preuve, la condamnation à des peines de prison avec sursis de quatre personnes, originaires du village d’Ait Atteli, accusées d’ « ouverture illégale de lieu de culte chrétien », samedi 11 décembre lors de leur procès en appel. Le tribunal correctionnel de Larba Nath Irathéne en Kabylie a condamné trois des accusés à trois mois de prison avec sursis. Pour la quatrième, s’ajoute à cette peine une amende de 10 000 dinars, soit près de cent euros, pour avoir en plus hébergé chez elle « clandestinement » un pasteur chrétien la veille d’une intervention publique à l’église du village.

La peine réclamée en première instance le 28 novembre a été réduite, puisque le procureur avait alors demandé une peine d’emprisonnement d’un an. Mais pour leur avocat, qui attendait une relaxe totale, la peine fixée en appel demeure trop forte. L’accusation, elle, a précisé à l’Associated Press qu’il ne s’agissait pas d’une peine sanctionnant des convictions religieuses, mais « l’illégalité de l’action » des quatre Algériens condamnés.

Cette condamnation s’inscrit dans la lignée d’une série de poursuites contre des Algériens, principalement en Kabylie, accusés de porter atteinte aux principes de l’islam en se convertissant au christianisme.

26/10/2010

Turquie anti-chretienne

25/08/2010

L'Iran veut imposer le silence aux anciens musulmans devenus chrétiens

Iran : Les autorités veulent imposer le silence aux anciens musulmans devenus chrétiens
Par Paul Ohlott
Source : TopInfo

Eglise en IranLe 18 juillet dernier, selon le Farsi Christian News Network (FCNN), 15 chrétiens d’origine musulmane ont été arrêtés à Mashad, alors qu'ils se rendaient à Bojnoord dans le but de rencontrer d'autres chrétiens.

Les 15 occupants du minibus ont été interrogés par la police. Finalement, treize d'entre-eux ont été relaxés au bout d'une semaine, contre le paiement d'une caution et la signature d'un document dans lequel ils s'engagent à ne pas faire état de leur croyance.

Stéphane Reza, 48 ans, marié et père de deux enfants, ainsi que Ehsan Behrooz, étudiant de 23 ans, auraient quant à eux refusé de signer ce document et sont toujours détenus.

Pour l'ONG Portes Ouvertes, cette pression vise à «enrayer la progression du Christianisme». Les autorités iraniennes redoutent par dessus-tout que «les convertis d'origine musulmane expliquent à leurs compatriotes pourquoi ils ont quitté l'Islam».

Par ailleurs, FCNN rapporte également que «le chef d'une secte chrétienne» intitulée «Jésus seul» a été arrêté et serait maintenu en détention depuis le mois de juin.

Paul OHLOTT

29/03/2009

Sionisme ?

Une réflexion...

Je lis fréquemment, dans les sites islamiques, le terme "sioniste".  Quel est le but de l'utilisation de ce terme ?
S’agit-il de critiquer l'existence d'un état juif ? On pourrait le concevoir, oui, mais à condition que cette dénonciation s’accompagne alors de la même dénonciation de tout Etat privilégiant de manière manifeste les tenants d’une confession religieuse particulière. On ne voit pas en effet quel mal il y aurait à revendiquer l’existence d’un Etat juif à côté de multiples Etats islamiques.

Or ce n'est pas le cas... Les musulmans sont rapides pour critiquer le mouvement sioniste dont le but est en effet la création d'un tout petit état juif, mais n'ont jamais la décence de critiquer l'existence de l'islamisme et les gigantesques états islamiques.

Que faut-il donc comprendre ? Si ce n'est pas la revendication d'un état confessionnel qui est critiquée, c'est donc la confession elle-même qui l'est... Et un antisioniste qui ne se préoccupe pas des autres états confessionnels (voire qui les défend), est donc en réalité un antisémite.

Cher amis musulmans, lorsque vous emploierez le terme "sioniste", veuillez faire preuve de justice et d'honnêteté et reconnaître que l'islam fait exactement la même chose.  Balayez devant votre porte avant de vous attaquer à vos voisins.

 

30/07/2008

Barack Obama : musulman ou protestant ?

Barack Obama : musulman ou protestant ?

(Source : Topchrétien – 25 juillet)

En déplacement en Europe, Barack Obama sera reçu aujourd’hui (25/7/08) à l’Elysée par le président Nicolas Sarkozy. L’occasion pour le candidat démocrate à la présidentielle américaine de tourner la page sur des relations désastreuses entre son pays et la France depuis l’invasion en Irak en 2003. Au cours de ce déplacement international, débuté en Afghanistan et qui devrait s’achever ce week-end en Grande-Bretagne, le candidat a réaffirmé sa volonté d’un retrait rapide d’Irak, et a promis un soutien ‘’indéfectible’’ à Israël. Candidat oui, mais croyant avant tout.

 

Musulman en costume traditionnel kenyan, arborant une kippa devant le mur des lamentations à Jérusalem, ou en costume classique pour assister au sermon du dimanche de son église protestante : Barack Obama semble être de toutes les confessions religieuses. Certains voient d’ailleurs dans cette attitude une volonté de séduire le plus grand nombre de croyants américains en vue des élections de novembre prochain. Mais de tous les candidats à l’investiture, il est, probablement avec le pasteur baptiste Mike Huckabee et le membre de l’Eglise des Mormons Mitt Romney, celui dont les convictions religieuses et la foi en Dieu sont les plus affirmées.

 

caricature_obamaC’est en costume de Ben Laden, avec un drapeau américain brûlant dans la cheminée du bureau ovale de la Maison Blanche, que le candidat démocrate a été caricaturé la semaine dernière en une du très sérieux magazine New Yorker. Dessin humoristique ou provocation ? Dans un pays en guerre contre le terroriste islamique depuis 2001, le rapprochement entre Barack Hussein Obama et les musulmans est dans les esprits. Cette idée a été renforcée après la publication au printemps d’une photo montrant le sénateur de l’Illinois en costume traditionnel musulman, rendant visite à sa grand-mère au Kenya, à l’été 2006. Selon un récent sondage, 10% des américains continuent de croire en cette identité musulmane.

 

Barack Obama ‘’n’a jamais été musulman, n’a pas été élevé comme un musulman et s’est converti à la religion chrétienne’’, explique Robert Gibbs le porte parole de campagne d’Obama dans une interview publiée par le ‘’Los Angeles Times’’. Même si son père était musulman, le jeune Barack, qui a été élevé par sa mère d’abord, puis par ses grands parents rencontre Dieu très jeune. Le sénateur possède une solide culture biblique et n’hésite pas à témoigner ouvertement de ses convictions religieuses, se rendant à l’église le dimanche et racontant son travail comme animateur social bénévole dans les quartiers défavorisés de Chicago.

 

George Bush qui se dit ‘’Born again’’ et bénéficie du soutien des conservateurs évangéliques serait plus proche de l’Eglise méthodiste, favorable à l’avortement. Tout comme Hillary Clinton qui serait de confession Méthodiste. Mme Clinton comme Mr Bush sont très amis et proches du pasteur Billy Graham. Mme Clinton a d’ailleurs avoué avoir pensé devenir ‘’ministre méthodiste’’, elle souhaite l’universalisation des soins de santé et soutient également le droit a l’avortement. Barack Obama et son épouse, quant à eux, appartiennent à l’Eglise protestante unie du Christ (Trinity Church of Christ) qu’ils ont du quitté en juin 2008, à la suite des propros controversés de deux pasteurs. Cette église est issue de la réforme protestante et ne diffère pas des autres églises protestantes (baptiste, réformiste, modéré, …). ‘’J'ai seulement entendu l'Evangile de Jésus. Un Evangile sur lequel j'ai basé ma vie’’, affirme celui qui a rejoint l’église de Chicago en 1991.

 

Le candidat a fait savoir qu’il choisirait sa nouvelle congrégation après l’élection présidentielle. Il a d’ores et déjà annoncé son intention de renforcer le ‘’Faith based’’ s’il est élu. Cette initiative du président George Bush, qui date de 2001, permet à des associations religieuses caritatives de gérer des fonds publics destinés à l’action sociale contre la pauvreté. Barack Obama est le premier candidat démocrate depuis Jimmy Carter qui puisse rassembler les américains évangéliques. En 2000, c’est grâce à cet électorat que George Bush a remporté l’élection.

 

Aux Etats Unis actuellement, un électeur américain sur quatre est évangélique (24%, il y aurait par ailleurs 18% de votants protestants et 3% de Juifs). Et, si les évangéliques avaient fortement contribué à la réélection de George Bush en 2004, leurs voix risquent d’être divisées en novembre prochain. A l’exception du baptiste démocrate Jimmy Carter en 1976, les chrétiens évangéliques conservateurs soutiennent fortement le Parti républicain. Toutefois, les revirements religieux et les positions ambigües du candidat Républicain John McCain sur la question de l’avortement et du mariage homosexuel risquent de lui faire perdre le vote évangélique.

 

Espérant séduire plus d’électeurs chrétiens évangéliques, le sénateur de l’Illinois Barack Obama n’a de cesse d’évoquer ses convictions religieuses et de rencontrer les représentants des églises chrétiennes. Alors qu’il s’est prononcé contre le mariage gai, il se dit ouvert aux unions civiles pour les homosexuels. Il concède volontiers que son soutien pour la légalisation de l’avortement heurte les valeurs chrétiennes des votants évangéliques tout en précisant que les jeunes générations de chrétiens sont différents de leurs aînés et donc plus préoccupés par les problématiques de l’environnement et de la pauvreté dans le monde. Selon les sondages de l’institut Pew, les jeunes chrétiens évangéliques de moins de 30 ans s’intéressent aux questions liées à l’environnement, la pauvreté, la misère. Ces derniers sont d’ailleurs plus ouverts que leurs ainés à l’homosexualité. En revanche, ils sont fortement opposés à l’avortement. Dans ces conditions, Barack Obama qui véhicule l’image de la famille, d’un homme proche de Dieu, croyant et converti peut espérer conquérir le cœur des évangéliques, une obédience pas si éloignée de la sienne.

 

Vanessa Gondouin-Haustein

Correspondante pour le Topinfo à New York

11/05/2008

Pour Israël

israelflagVoici quelques mots à l'occasion des 60 ans de la renaissance de l'état d'Israël (15 mai 1948)...

Avant tout, les grandes lignes (NB:je me suis borné à n'utiliser que les dates reconnues par tous afin de ne pas heurter les sensibilités) :

L'archéologie admet la présence israélite depuis -1200 et l'existence du royaume d'israël depuis le roi Omri en -881 (bien qu'elle reconnaît l'existence de David avant -950). On peut donc admettre la date de -1030 comme début du royaume d'Israël.

La région s'hellénise entre -300 et -130, mais la région reste en paix.

Profitant des divisions entre les juifs, le général romain Pompée a conquis la Samarie et la Judée en 63 avant J-C. Un protégé des Romains, Hérode, en profite pour liquider la dynastie des Asmonéens et devenir roi de Judée (ou pays des Juifs) en l'an 37 avant JC.

Le christianisme, porté par de brillants disciples, s'étend rapidement parmi les juifs hellénisés, cependant, il se répand avec beaucoup plus de force et de foi vers Rome et l'Europe qu'en Judée même.

Jérusalem, capitale de l'ancien royaume de Judée, est mise à sac par Titus et l'armée romaine le 8 septembre de l'an 70, après un siège atroce de deux ans. Le temple est détruit à l'exception d'un pan de mur (actuel mur des lamentations).

La révolte de Bar Kokhba (132-135), ou la seconde guerre judéo-romaine, est la seconde insurrection des juifs de la province de Judée contre l'empire romain, et la dernière des guerres judéo-romaines.

Suite à la victoire romaine, Jérusalem fut rasée par Hadrien, interdite aux Juifs, et une ville romaine, Ælia Capitolina, fut bâtie sur son site.

L'empereur Hadrien changea le nom de la province de Judée en Syria Palaestina, en l'an 135 pour effacer le souvenir des juifs. Ce nom est toujours affectionné par les opposants au judaïsme.

Les romains resteront en "Palestine" jusqu'en 324. S'ensuivra la période byzantine jusqu'en 638 où la religion majoritaire sera le christianisme.

638, l'islam s'empare des territoires dits palestiniens par des guerres de conquêtes. Cela durera jusqu'en 1096, à la période des premières croisades.

180px-UN_Partition_Plan_For_Palestine_1947En 1244, la "Palestine" est Ottomane jusqu'à l'arrivée des troupes britanniques en 1917. Après la première guerre mondiale elle est placée sous protectorat britannique par la société des nations.

 

En février 1947, alors que l'idée d'un État-refuge en Terre sainte pour les rescapés de la Shoah s'impose dans l'opinion occidentale, le gouvernement britannique remet le mandat qu'il détenait sur la Palestine aux Nations unies.

Le 30 novembre 1947, les Nations-Unies adoptent la résolution 181 qui prévoit le partage de la Palestine en un État juif et un État arabe.  Cette partage tient compte des zones peuplées par les juifs habitants déjà en Palestine et leur attribue les zones où ils sont majoritaires. (voir photo)

Le Yichouv et les communautés juives sionistes accueillent favorablement ce vote mais les Arabes palestiniens et l'ensemble des pays arabes qui militaient pour la constitution d'un État arabe sur toute la Palestine rejettent la résolution.

32 pays ont voté pour (vert), 10 pays se sont abstenus (jaune), et 13 pays (rouge) ont voté contre (dont l'ensemble des pays musulmans votant càd 10).

800px-UNGA_181_Map

Le lendemain du vote, la guerre civile éclate en Palestine entre les communautés juive et arabe palestiniennes. En effet, la ligue arabe créé "l'armée de libération arabe" composée de volontaires issus de pays arabes en vue d'attaquer les juifs. Débâcle palestinienne.

14 mai 1948 : fin du mandat britannique

15 mai 1948 : Déclaration d'indépendance de l'état d'Israël

15 mai 1948 -> 1949 : guerre israélo-arabe. Les états arabes voisins contestent la création d'Israël et décident d'intervenir. Plusieurs armées entrent dans l'ancienne Palestine mandataire. Les forces arabes sont à l'offensive mais n'obtiennent pas de succès. Les deux camps subissent de lourdes pertes, en particulier autour de Jérusalem, et à bout de force acceptent la trêve d'un mois demandée par le médiateur de l'ONU. Les forces arabes sont alors positionnées autour des zones contrôlées par les Juifs mais n'ont pas réussi à y pénétrer ni à réaliser le blocus de Jérusalem.

Tandis que l'ONU propose d'autres plans de partage, les Israéliens lancent de juillet 1948 à mars 1949 une série d'opérations militaires entrecoupées de cessez-le-feu, prenant le contrôle de toute la Galilée, du sud-ouest de la Samarie, de la majeure partie de la zone côtière, de l'ouest de la Judée jusqu'au secteur de Jérusalem, et enfin du Néguev.

Durant la période du 15 mai 1948 à la mi-avril 1949, plus de 350 000 Palestiniens (sur les 750 000 de l'ensemble de l'exode palestinien) prennent la route de l'exode, fuyant les combats ou expulsés des zones contrôlées ou conquises par Israël.

 

Bref

-1030 à 324 : Territoire à majorité juive

324 à 638 : Territoire à majorité chrétienne

638 à 1947 : Territoire à majorité musulmane

1947 à aujourd'hui : Israël et Palestine

Les communautés juives, chrétiennes et musulmanes ont chacune une place légitime sur cette terre. La communauté internationale et la communauté juive acceptent le plan de partage de l'ONU, les pays arabes la refusent et attaquent. Suite à ces attaques et sachant que les forces arabes n'accepteront jamais la paix et le plan de partage, Israël a entamé une guerre d'expansion.

Nous constatons que les deux camps ont commis des irrégularités, mais force est de constater que c'est la ligue arabe qui a été la première à lancer les hostilités en refusant le partage attribuant aux juifs les zones ont ils sont majoritaires, en montrant son hostilité envers les juifs et en les attaquant militairement. Vous comprendrez dès lors que je suis, personnellement, assez fatigué de lire les plaintes palestiniennes alors qu'ils ont tout fait dès le part pour que la paix échoue.

Que faire aujourd'hui ?

On ne peut pas réécrire l'histoire et difficilement faire demi-tour.

Il est connu que de nombreuses organisations musulmanes sont prêtes à tous pour anéantir l'état d'Israël sans aucune autre forme de procès. Israël peut-il encore espérer la paix dans de telles conditions ? Devant une organisation belliqueuse, haineuse et négationniste, peut-on rester inactif ou doit-on montrer sa force pour imposer la paix souhaitée ? (A propos de négationnisme, je vous invite à lire et regarder la video visible à ce lien : http://www.topchretien.com/topinfo/?/36442/lhorreur-dans-...)

 

Une seule possibilité : prier pour la paix.

Des connaissances qui habitent en Israël étaient venus en Belgique rendre visite et témoigner car ils voient mieux que ce que les médias veulent nous montrer.

Savez-vous, par exemple, que les palestiniens font jouer les enfants devant les hangars d'armement et de munitions en guise de boucliers humains ? Ainsi soit Israël renoncera à tuer des enfants et les armes seront protégées, soit Israël détruira ces hangars et les enfants serviront de martyrs et de pression sur la communauté internationale.  (Certains ont osé évoqué la justice islamique, mais remarquons qu'avec toutes les aides financières qu'obtiennent la "Palestine", le peuple crève de faim et les armes se multiplient grâce à la générosité guerrière de l'Iran. Drôle de justice.)

Ils nous ont raconté également les conversions qui s'y passent. Comme ce palestinien qui, à l'école, voit son professeur de géographie dessiner la mer méditerranée en rouge. Il lui fait remarquer et le prof répond que la mer sera rouge car on y rejettera tous les juifs égorgés. Cet homme s'est converti et répand le message de paix de Jésus.

Visitez le blog de leur fils : http://generation-pour-israel.over-blog.fr/

 

La paix n'est possible que lorsque tout le monde la souhaite. Si comme moi, vous souhaitez la paix, il faut prier pour cela et demander à notre entourage de prier pour cela. A ce propos, chaque premier dimanche d'octobre, tous les chrétiens du monde s'unissent afin de prier pour la paix de Jérusalem. Il faut bien sûr prier tous jours jours, mais attachez de l'importance à cette date et joignez vos prières aux notres. Voir ce lien :

http://ew.us.churchinsight.com

 

Cher amis musulmans, je sais que bon nombre d'entre vous ne sont pas accoutumés à cela, mais je vous invite à prier ensemble pour la paix, acceptez cette main tendue et multipliez les appels à la paix.

 

14/03/2008

Ahmed Deedat, menteur anti-chrétien

deedatAhmed Deedat est un conférencier qui se fait appeler professeur et qui s'amuse à essayer de discréditer les chrétiens en répandant mensonges et contre-vérités. Je vous invite à TOUJOURS vérifier ses allégations en profondeur car toutes sont tronquées. Il manie le mensonge en expert.  Prenons un exemple.

 

Cliquez sur ce lien pour voir ce qu'Ahmed Deedat dit dans un de ses livres : 

http://www.ribaat.org/modules.php?name=News&file=article&sid=2017

Dans ce livre, Ahmed Deedat tente de démontrer que Jésus n’est pas ressuscité selon la Bible, mais plutôt qu’il est descendu vivant de la croix. Une théorie qui n’est partagée ni par les musulmans, ni par les chrétiens. Toutefois, notre but n’est pas de rechercher pourquoi Ahmed Deedat soutient de telles choses qui contredisent sa propre religion, mais de clarifier les assertions d’Ahmed Deedat.


Ahmed Deedat ironise au sujet des chrétiens, et rapporte une conversation qu'il aurait eu avec un certain "révérend" dans laquelle Ahmed Deedat déclare à propos du verset en Luc 3:23 que les mots "comme on le pensait" ne figurent pas dans les plus anciens manuscrits :

Ainsi, j'expliquai que dans les "plus anciens manuscrits de Luc, les mots "comme on le pensait" ne figuraient pas. 

 

Ahmed Deedat ne fournit aucune évidence, ni référence à ce qu’il allègue, ce n’est pas étonnant puisque ce qu’affirme Ahmed Deedat sur les mots "comme on le pensait" trouvés en Luc est entièrement faux. Il s’avère au contraire que tous les manuscrits de Luc qui ont pu être trouvés, contiennent réellement les mots "comme on le pensait". En fait, Ahmed Deedat semble croire, qu’il peut raconter tout ce qu’il veut au sujet de la Bible, et que ceci ne sera pas vérifié. Ahmed Deedat a tout simplement mal informé ses lecteurs.

Toutefois ce n’est pas fini, Ahmed Deedat argue du fait que parce que les mots "comme on le pensait" sont mis entre parenthèses dans quelques traductions anglaises, cela implique que les mots sont absents des plus anciens manuscrits. Une fois encore, Ahmed Deedat manifeste son ignorance, et ne sait pas que l'utilisation des parenthèses est une forme commune en anglais par laquelle on marque, que tel rapport est une explication. 

Dans le texte original grec, on ne trouve aucune parenthèse, cela n’existe pas dans le grec koinè (comme pour les points virgules etc., que l’on trouve dans les traductions du Coran comme de la Bible mais qui ne se trouvent pas dans la langue originale), en fait les mots en Luc 3:23 "comme le pensait" sont mis en guise d’explication, afin de clarifier le fait que c’est la généalogie de Marie qui est rapportée avec Joseph agissant en tant qu’agent masculin. C’est en cette vue que certains traducteurs anglais, ont choisi d’inclure des parenthèses pour marquer le fait que c’est une explication, ceci ne signifie pas que les mots "comme on le pensait" seraient omis des anciens manuscrits, ce n’est là qu’une imagination d’Ahmed Deedat.

 

Ahmed Deedat poursuit et cite Marc 14:50 hors contexte, et affirme que les disciples n’étaient pas des témoins oculaires, ou visuels de la crucifixion de Jésus : 

 

LES DISCIPLES NE SONT PAS DES TEMOINS VISUELS


"Voyez-vous, Monsieur, les disciples de Jésus (P) n'étaient pas des témoins visuels ou même oculaires des évènements qui se déroulèrent au cours des trois jours précédents. Souvenez-vous de ce que Saint Marc dit, alors que Jésus (P) connaît le moment le plus critique de sa vie : "Tous l'abandonnèrent et prirent la fuite:' (Marc 14:50)


Tout ce que les disciples savaient sur leur maître ne leur était parvenu que par ouï-dire. 
 

À cette lecture, citons désormais, le passage donné par Ahmed Deedat en son contexte :  



Alors tous l'abandonnèrent, et prirent la fuite. Un jeune homme le suivait, n'ayant sur le corps qu'un drap. On se saisit de lui; mais il lâcha son vêtement, et se sauva tout nu. Ils emmenèrent Jésus chez le souverain sacrificateur, où s'assemblèrent tous les principaux sacrificateurs, les anciens et les scribes. Pierre le suivit de loin jusque dans l'intérieur de la cour du souverain sacrificateur; il s'assit avec les serviteurs, et il se chauffait près du feu. Marc 14:50-54
 

Nous découvrons que si Ahmed Deedat avait simplement lu le verset en son contexte, il aurait constaté que Pierre est retourné afin de suivre Jésus. Cependant à la place, Ahmed Deedat a choisi de citer qu’un seul verset, qui ne fournit qu’une courte description de ce qui s’est passé après l’arrestation de Jésus, alors que la Bible donne beaucoup plus d'informations à ce sujet. Si vous souhaitez connaître ce que la Bible indique réellement, veuillez considérer les versets suivants :

La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l'emmenèrent d'abord chez Anne; car il était le beau-père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs: Il est avantageux qu'un seul homme meure pour le peuple. Simon Pierre, avec un autre disciple, suivait Jésus. Ce disciple était connu du souverain sacrificateur, et il entra avec Jésus dans la cour du souverain sacrificateur; mais Pierre resta dehors près de la porte. L'autre disciple, qui était connu du souverain sacrificateur, sortit, parla à la portière, et fit entrer Pierre. Jean 18:12-16 

Dans ces versets, Pierre et un autre disciple ont suivi Jésus. Dans la suite, on nous montre ce que ces disciples ont vu, et nous indique la présence d’autres disciples : 

Alors il le leur livra pour être crucifié. Ils prirent donc Jésus, et l'emmenèrent. Jésus, portant sa croix, arriva au lieu du crâne, qui se nomme en hébreu Golgotha. C'est là qu'il fut crucifié, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. Pilate fit une inscription, qu'il plaça sur la croix, et qui était ainsi conçue: Jésus de Nazareth, roi des Juifs. Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, parce que le lieu où Jésus fut crucifié était près de la ville: elle était en hébreu, en grec et en latin. Les principaux sacrificateurs des Juifs dirent à Pilate: N'écris pas: Roi des Juifs. Mais écris qu'il a dit: Je suis roi des Juifs. Pilate répondit: Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d'un seul tissu depuis le haut jusqu'en bas. Et ils dirent entre eux: Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s'accomplît cette parole de l'Écriture: Ils se sont partagé mes vêtements, Et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats. Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. Jésus, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère: Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple: Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. Jean 19:16-27 

Le soleil s'obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu. Jésus s'écria d'une voix forte: Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira. Le centenier, voyant ce qui était arrivé, glorifia Dieu, et dit: Certainement, cet homme était juste. Et tous ceux qui assistaient en foule à ce spectacle, après avoir vu ce qui était arrivé, s'en retournèrent, se frappant la poitrine. Tous ceux de la connaissance de Jésus, et les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée, se tenaient dans l'éloignement et regardaient ce qui se passait. Luc 23:45-49 

Ahmed Deedat a réclamé dans son livre que les disciples n'étaient pas des témoins oculaires ou visuels de la crucifixion de Jésus, et que tous leurs rapports sur la mort de Jésus n’étaient que le résultat de ouï-dire. Seulement, nous avons pu constater que les quelques versets transcrits ci-dessus, apportent clairement la preuve que des disciples étaient des témoins oculaires, de ce fait, Ahmed Deedat a une fois de plus, mal représenté ce que dit la Bible, et a ainsi mal informé ses lecteurs.


Dans la suite, Ahmed Deedat dit à propos de la résurrection :

 

Ainsi, Jésus (P) leur dit, comme le précise le verset, que ce que les disciples devraient "toucher et voir" n'était pas un corps traduit, ni métamorphosé, ni d'ailleurs ressuscité, car un corps ressuscité est un corps spiritualisé.

 

Ici, Ahmed Deedat donne une idée complètement fausse de l’enseignement biblique au sujet de la résurrection. Bien qu’Ahmed Deedat dit correctement qu’à la résurrection l’homme croyant aura un corps spiritualisé, Ahmed Deedat ne semble cependant, n’avoir aucune connaissance de ce qu’est un corps spiritualisé.

 

Chaque homme a un corps et un esprit. Et la Bible, enseigne simplement que le corps et l'esprit seront encore unis à la résurrection mais que les corps des croyants seront changés et qu'ils revêtiront l’incorruptibilité (1 Corinthiens 15:51-53). 

 

Ceci signifie que l'esprit sera vêtu avec un corps qui ne connaîtra pas la corruptibilité, ni la mortalité, mais sera incorruptible et immortel. Jésus était donc ressuscité dans le même corps qu’il avait, mais avec des effets spirituels. Ahmed Deedat, quant à lui, comprend mal ceci, et prétend qu’à la résurrection le corps ne sera pas ressuscité, et que seul l’esprit sera ressuscité, tel un fantôme. 

 

Cette prétention provenant d’Ahmed Deedat est étonnante, puisque l’Islam, enseigne qu’à la résurrection les corps seront ressuscités :

 

Non !... Je jure par le jour de la Résurrection ! Mais non !, Je jure par l'âme qui ne cesse de se blâmer.. L'homme, pense-t-il que Nous ne réunirons jamais ses os ? Mais si ! Nous somme Capable de remettre à leur place les extrémités de ses doigts. Sourate 75 :1-4
 

Ahmed Deedat poursuit en interprétant mal le passage où Jésus est apparu aux disciples, et postule :
 

Je poursuivis : "Vous souvenez-vous lorsque Jésus (P) revint à la salle du repas après avoir été crucifié, "et leur dit (aux disciples) : Que la Paix soit avec vous" (Luc 24:36) et que ses disciples prirent peur en le reconnaissant ?" Il me dit se souvenir de cet incident. Alors je lui demandai : "Pourquoi, devaient-ils avoir peur ? Quiconque reconnaît un ami perdu ou un être cher devrait se réjouir et l'étreindre, et embrasser ses mains et ses pieds. "Pourquoi étaient-ils si terrifiés ?" Le Révérend répondit : "Ils (les disciples) pensaient voir un fantôme". Je lui demandai si Jésus (P) ressemblait à un fantôme ? Il répondit par la négative. "Alors pourquoi pensaient-ils qu'ils voyaient un fantôme, alors qu'il ne ressemblait pas à un fantôme ?" Le Révérend fut embarrassé par ma question. Je lui proposai : "S'il vous plaît, permettez-moi de vous expliquer."

 

Ahmed Deedat suppose incorrectement que si les disciples ont cru que Jésus était un fantôme c’est en raison du fait qu’il croyait voir un mort, cependant la Bible explique pourquoi les disciples ont cru que Jésus était un fantôme : les portes de la maison où les disciples s’étaient tenus par peur des juifs, étaient verrouillées, et soudainement Jésus apparu au milieu d’eux.

C’est pourquoi les disciples furent stupéfaits (Jean 20 :19). Jésus étant ressuscité des morts, a pris un corps spirituel, n’étant de ce fait, plus soumis aux limitations des lois physiques, et pouvait ainsi disparaître et apparaître à volonté (voir aussi Luc 24:31, Jean 20:26). 

 

Egalement, Ahmed Deedat suppose que parce que Jésus a mangé du poisson, cela prouve que Jésus n’était pas ressuscité des morts, il base cet argument sur la prétention qu’un corps spiritualisé n’a pas besoin de manger, car n’étant plus limité par les besoins physiques. Toutefois, la Bible ne dit jamais que Jésus a mangé car il avait faim, ou en avait besoin, plutôt nous voyons que si Jésus a mangé c’est pour montrer son amour et affection à ses disciples et surtout pour prouver que c'était bien lui, c’est-à-dire qu’il n’était pas une vision, qu’il était bel et bien là.



Ahmed Deedat ne devrait pas s’étonner de ceci, puisque le Coran parle d'un paradis où des musulmans pieux (après leur résurrection), auront à disposition, divers mets, dont de la viande, des fruits, du vin, etc. (Sourate 52:17-23). Ainsi s'il est possible qu’un corps ressuscité consomme de la nourriture selon le Coran, Ahmed Deedat ne devrait avoir aucun problème avec Jésus mangeant un morceau de poisson après sa résurrection.

 

Ahmed continue sur ce raisonnement, et suppose que parce qu’à la résurrection Jésus a dit que les hommes seront comme des anges, ceci argue du fait, que Jésus ne pouvait avoir aucun corps matériel de quelque façon que ce soit, ne pouvant ainsi manger, etc. cependant nous lisons par exemple dans la Bible que des anges mangèrent :

 

 Il (Abraham) prit encore de la crème et du lait, avec le veau qu'on avait apprêté, et il les mit devant eux. Il se tint lui-même à leurs côtés, sous l'arbre. Et ils (les anges) mangèrent. Genèse 18 :8
 

En conséquence, cet argument d’Ahmed Deedat n’a aucune pertinence.

 

Ahmed Deedat continue dans son assertion que Jésus n’est pas ressuscité, et dit de Jésus :

 

Il leur expliqua donc le plus clairement possible qu'il n'est pas ce qu'ils pensent. Ils le croyaient "esprit", "ressuscité", revenu du royaume des mots. Il n'en était rien ! 

Selon Ahmed Deedat, Jésus énonce "le plus clairement possible" qu'il n'avait pas été ressuscité des morts. Cependant, étudions ce que déclare Jésus dans les versets omis par Ahmed Deedat qui suivent les références qu’il donne :

Ils lui présentèrent du poisson rôti et un rayon de miel. Il (Jésus) en prit, et il mangea devant eux. Puis il leur dit: C'est là ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous, qu’il fallait que s'accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes. Alors il leur ouvrit l'esprit, afin qu'ils comprissent les Écritures. Et IL (Jésus) leur dit: Ainsi il est écrit que LE CHRIST SOUFFRIRAIT, QU’IL RESSUSCITERAIT DES MORTS LE TROISIEME JOUR, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. Luc 24:43-47 
 

On lit donc que Jésus dit "le plus clairement possible " qu’il est réellement ressuscité des morts, le Christ souffrirait, et qu'il ressusciterait des morts le troisième jour. En quelques mots, Jésus a indiqué juste après avoir mangé, que ce que les prophètes ont annoncé sur le Christ, s’est accompli en lui, qu’il a été crucifié, et qu’il a été ressuscité le troisième jour. En conséquence, nous ne pouvons que constater, que par une simple lecture du passage biblique en son contexte, l’argument entier d’Ahmed Deedat sur lequel repose la quasi-totalité de son livre, tombe entièrement à l’eau.

Ahmed Deedat termine de manière brute, en prétendant que les chrétiens sont des menteurs, qui comprennent exactement le contraire de ce que dit la Bible, et va jusqu’à supposer que les chrétiens auraient subi un lavage de cerveau : 

 

PAS DE RESURRECTION

"Qu’est-ce qui ne va pas ?" Jésus (P) vous dit, usant d'un langage sans ambiguïté, qu'il n'est pas un Esprit, qu'il n'est pas spiritualisé, et pourtant tout le monde Chrétien croit qu'il est ressuscité, c'est-à-dire spiritualisé. Qui ment, vous ou lui ? Comment se fait-il que vous (chaque chrétien et tous les chrétiens) lisiez votre Sainte Bible dans votre langue maternelle et que, malgré tout, tous autant que vous êtes vous compreniez l'opposé de ce que vous lisiez ? Supposons que vous lisiez la Bible, en hébreu par exemple, et que vous reconnaissiez ne pas comprendre ce que vous lisez, alors cela serait compréhensible. De même, si vous la lisiez en grec. Mais ce qui est incompréhensible, c'est que vous la lisez chacun dans votre langue maternelle et que pourtant vous comprenez le contraire de ce qui est écrit. Avez-vous subi un lavage de cerveau ? Ou, avez-vous été "programmé", comme le diraient les Américains ?

"S'il vous plaît, dites-moi qui ment ? Serait-ce Jésus (P) ou un millier de millions de chrétiens de part le monde ? Jésus (P) dit: "Non !" au fait qu'il soit ressuscité, et vous tous dites "Oui !"

À la lumière de ce qui a été vu précédemment, nous pouvons dire sans hésitations, que ces paroles ci-dessus d’Ahmed Deedat sont complètement erronées. Le chrétien est tout à fait fidèle aux mots de Jésus, en croyant et déclarant que Jésus est ressuscité des morts.


Indépendamment de ce qui précède, nous terminerons en soulignant que Jésus a annoncé à plusieurs reprises, ceci de manière claire et précise qu’il mourrait sur la croix et serait ressuscité des morts après trois jours, en voici quelques exemples :

 

Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu'il fallait qu'il allât à Jérusalem, qu'il souffrît beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu'il fût mis à mort, et qu'il RESSUSCITAT le troisième jour.Matthieu 16:21 
 

Pendant qu'ils parcouraient la Galilée, Jésus leur dit: Le Fils de l'homme doit être livré entre les mains des hommes; ils le feront mourir, et le troisième jour IL RESSUSCITERA. Ils furent profondément attristés.Matthieu 17:22-23

 

Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l'homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort, et ils le livreront aux païens, pour qu'ils se moquent de lui, le battent de verges, et le crucifient; et le troisième jour, IL RESSUSCITERA.  Matthieu 20:17-19 

 

Ces simples évidences, nous suffisent à démontrer que les suppositions et allégations d’Ahmed Deedat n’ont aucune base dans la Bible, mais procèdent d’une erreur de lecture et de compréhension de la Bible.


Ceci termine, la réponse au livre d’Ahmed Deedat.

 

16/09/2007

Alger a accru sa surveillance des évangéliques

drapeau_algerie2Un nouvel arsenal juridique permet de condamner à des peines de prison tout suspect reconnu coupable de prosélytisme non musulman

L’affaire des évangéliques sud-coréens en Afghanistan n’a pas relancé le débat sur le prosélytisme chrétien en Algérie. Serait-ce que les choses se sont apaisées après les tensions qui ont conduit au vote d’une loi anti-prosélytisme le 20 mars 2006 ? Celle-ci prévoit des peines de prison et de lourdes amendes.


« Le climat a beaucoup changé depuis un an en Algérie, témoigne Saïd, 43 ans, qui arbore une barbe hirsute. Il n’est plus possible de vivre sa foi de la même manière. Surtout, il devient dangereux de chercher à la partager. Ce qui s’est passé en Afghanistan ne va pas nous aider. Nos voisins musulmans se voient dans le rôle de l’agressé que les chrétiens voudraient convertir chez lui. Que deux frères presbytériens aient été assassinés, personne ne trouve cela choquant. »


Les décrets d’application de la loi du 20 mars ont été promulgués le 2 juin dernier. Ils soumettent rigoureusement à autorisation toute « manifestation religieuse » d’association agréée. Auparavant, des étudiants étrangers avaient été expulsés pour prosélytisme et la surveillance policière sur les lieux de culte avait été renforcée.

« L’organisation Al-Qaida au Maghreb est active en Kabylie, commente Rabah, 35 ans. Mais mon problème, lorsque je veux prier avec mes frères, ce ne sont pas les islamistes, c’est l’intolérance des autorités algériennes devant les pratiques de cultes non musulmans, comme ils disent. Cela empire. Les talibans, ici, c’est le pouvoir. »

La Kabylie sous surveillance

Converti au protestantisme depuis que « Jésus a rendu la vue à (son) cœur », Rabah ne parle qu’en terrain sûr, dans le cercle très restreint d’une fête familiale. « On ne fait plus confiance à personne depuis l’affaire de cet été » : en juin, en effet, cinq jeunes ont été jugés à Tizi Ouzou pour prosélytisme. L’un d’eux a été piégé par un policier en civil qui lui a demandé de la littérature chrétienne avant de l’arrêter lorsqu’il a reçu la Bible.


La population, elle, n’est guère plus tolérante que le gouvernement envers les Algériens qui passent à d’autres religions. De nombreux titres de la presse s’empressent de rapporter avec fracas la moindre évocation de prosélytisme évangélique. « Nous ne passons pas tous les courriers de lecteurs, vous savez. Il y a des réactions très violentes, se défend Nazim, rédacteur en chef au quotidien arabophone El Youm. J’ai reçu une lettre évoquant l’affaire du bus plein d’évangéliques coréens, se félicitant que les autorités algériennes “aient enfin réagi en 2006”. » « Nous n’étions pas loin du safari civilisateur avec tour-opérateur dans certaines régions du pays », ironise le lecteur en question.


Conséquence inattendue de ces pressions sur les chrétiens : c’est le prosélytisme musulman chiite qui préoccupe désormais en priorité les autorités algériennes. « Le rayonnement politique de l’Iran, la résistance victorieuse du Hezbollah au Liban contre Israël en été 2006 ont rendu certains jeunes radicalisés plus attentifs au discours, toujours présent en Algérie, des sectes chiites », explique Hacène Derraoui, maître-assistant à l’université de Béjaia. La Kabylie, terre d’élection des évangéliques, est là aussi sous haute surveillance puisque y survit une vieille tradition chiite.

Amine KADID, à Alger 

14/09/2007

Le « paraclet » – Les musulmans déforment l’évangile

paracletLe « paraclet » – Les musulmans déforment l’évangile 

En lisant le blog d’un musulman, j’ai été surpris d’une nouvelle fois lire le mensonge relatif à la prophétie du « paraclet » que certains pseudo-intellectuels musulmans propagent.

En effet, à l’instar d’Ahmed Deedat, musulman qui a écrit deux livres qui se contredisent parfaitement, les musulmans pensent que la Bible annonce la venue de Mahomet, en déformant en en tronquant la prophétie de la venue de l’Esprit Saint.

 QUI EST DONC LE PARACLET?

Le musulman qui lit le verset en Jean 14 : 16 se trouve face à un dilemme. Car ce texte dit : «Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, (paraklétos) afin qu’il demeure éternellement avec vous.» Celui qui lit ce verset ainsi que Jean 16 : 7, mais ne les étudie pas dans leur contexte, ne peut pas les comprendre. Il est toujours dangereux de sortir un verset ou un texte hors de son contexte, quel que soit le livre en question. Mais s’il lit au-delà de Jean 14 : 16 et 16 ; 7, il verra que Jésus prédit en détail la venue et l’identité du paraklétos.

 

D’après le contexte de l’Evangile selon Jean chapitres 14 et 16, Jésus dit que le paraklétos n’est pas un être humain :

 

· 14 : 16 – « afin qu’il demeure éternellement avec vous ». Or un être humain ne vit pas éternellement.

·14 : 17 - « l’Esprit de vérité ». Or un être humain n’est pas un esprit.

· 14 : 17 – «… le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point ». Or un être humain est visible.

· 14 : 17 « il sera en vous ». Or un être humain ne peut pas être en quelqu’un.

 

Jésus dit que la mission spécifique du paraklétos sera de témoigner de Jésus :

 

· 14 : 26 « le consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom (celui de Jésus)».

· 14 : 26 « vous rappellera tout ce que je (Jésus) vous ai dit ».

· 16 : 14 « Il me (Jésus) glorifiera ».

 

Jésus dit que le paraklétos est un esprit :

 

· 14 : 17 « l’Esprit de vérité ».

· 14 : 26 « le consolateur, l’Esprit Saint ».

 

De qui parle cette phrase « un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous » ? Voir 1 Jean 2 : 1 « Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ le juste. »

 LE PARACLET EST LE SAINT ESPRIT QUI EST VENU 50 JOURS APRES PAQUES

Le contexte nous montre clairement qu’aucun prophète ni être angélique ne peut être le paraklétos. Considérez ceci : il sera avec les disciples de Jésus éternellement, il ne sera ni visible, ni connu mais vivant dans le croyant. Il rappellera le croyant de tout ce que Jésus a fait et il rendra gloire à Jésus. Le Saint Esprit de Dieu, que Jésus appelle le paraklétos, n’est-il pas le seul qui peut faire tout cela ?

 

Dans le premier chapitre du livre des Actes dans le Nouveau Testament, Jésus promit de nouveau la venue du paraklétos. Il parla ainsi juste avant son ascension au ciel après sa résurrection d’entre les morts. « Comme il se trouvait avec eux, (les disciples) il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-il ; Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint Esprit. » Actes 1 : 4,5. Il est évident que ce consolateur dont parle Jésus, n’est autre que le Saint Esprit qui est venu en puissance dix jours plus tard au jour de la Pentecôte (mot qui signifie 50 jours).

 

« Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint Esprit… » Actes 2 : 1-4.

 QU’EN EST-IL DONC DE LA PREDICTION ?

Cher(e) ami(e), à la lumière de ce que nous venons de dire, nous sommes bien obligés de conclure que Mohammed ne peut-être le consolateur dont il est question dans Jean 14 : 16 et 16 : 7. Y a-t-il alors une prédiction de la venue de Mohammed dans l'Evangile ou la Torah? Où donc est-il fait mention de Mohammed alors ? Nous-mêmes n’avons trouvé aucune mention de lui, même après une étude approfondie de toute la Bible. Ne voulez-vous pas lire et étudier à votre tour l’Evangile pour vous assurer par vous-même s’il y a une prédiction ou non de Mohammed dans l’Evangile ?

07:16 Écrit par St dans Général | Lien permanent | Tags : coran, bible, evangile, islam, musulman, christ, jesus, dieu, seigneur |  Facebook |

07/09/2007

Moyen-Orient: Un ancien membre du Hezbollah se convertit à Jésus Christ, il avait assassiné 203 personnes

hezbollah-une mitraillette bien sûr !Moyen-Orient: Un ancien membre du Hezbollah se convertit à Jésus Christ, il avait assassiné 203 personnes

A Beyrouth, un jeune milicien du Hezbollah, après avoir tué 203 personnes, principalement des miliciens d'escouades rivales, rencontre Jésus. Il n'a pas 17 ans.

Sa vie a été complètement transformée lorsqu'un jour un missionnaire, dans la rue, annonce que Jésus peut enlever toute culpabilité et nettoyer tout le sang qui couvre certaines mains. Le message le percute suffisamment pour qu'il dépose définitivement ses armes. "Ma vie et celle des autres ne comptaient pas, elles n'avaient aucune importance" dit Zachariah Anani. Il est devenu depuis le directeur d'un ministère international d'évangélisation: "Evangelism Millions to Millions Ministries International".

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Sa famille, musulmane sunnite, voulait faire de lui un Imam selon la tradition instaurée par son arrière grand-père. Dès l'enfance il fréquente donc l'école islamique. A 13 ans, il suit l'entraînement qui fera de lui un soldat islamique, à la grande joie de ses parents.(selon les doctrines islamiques, le soldat qui meurt sur le champ de bataille a le droit d'atteindre le ciel.) La famille bénéficie alors d'une protection particulière et est très respectée. Au début des années 70, des petits gangs islamiques opéraient à Beyrouth, soutenus par l'Organisation de Libération de la Palestine.

Avec le temps, ces petits groupes ont rejoint le Hezbollah, le Hamas et d'autres groupements Jihadistes. "J'ai été équipé, entraîné et envoyé pour tuer les Juifs et les Chrétiens, et bien entendu, les Américains" précise Anani. A chaque mort annoncée et confirmée par deux autres soldats, il gagnait un point sur sa charte. Il avait ainsi accumulé 203 points et pensait bien mourir entre 18 et 19 ans. Un jour qu'il rôdait dans les rues de Beyrouth, il rencontre un missionnaire travaillant d' Opération Mobilisation qui prêchait dans la rue. "J'allais passer sans m'arrêter quand ses paroles ont retenu mon attention: Jésus-Christ vous donnera une nouvelle vie, une espérance, le salut. Je me suis arrêté pour écouter et parler avec lui."

Plus tard, Anani s'est rendu à la maison du missionnaire et il a vu une Bible pour la première fois. Le missionnaire a ouvert les Ecritures à l'endroit où Jésus dit: "Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos." (Evangile de Matthieu, ch.11 v.28) "Ces mots ont pénétré dans mon cœur très profondément et j'ai donné ma vie et mon âme à Jésus-Christ. Ce fut le début d'un grand changement dans ma vie. Ma première réaction a été de dire la joie de ma conversion à ma famille musulmane. Je n'ai pas caché ma foi que j'ai partagée avec mes parents et avec tout le monde le lendemain."

Des dirigeants Musulmans à Beyrouth ont lancé un procès contre lui, l'accusant d'apostasie. Anani se heurtait à la tradition Islamique qui spécifie que "Quiconque embrasse toute autre religion sera puni de mort".

" J'ai été jugé dans la mosquée qui jouxte ma maison. J'avais 3 jours pour renier ma foi nouvelle et redevenir musulman avec eux, sinon, j'allais mourir. Après les 3 jours, mon père a loué les services de tueurs Kurdes pour m'assassiner. Ils ont fait 18 tentatives d'assassinat et mon père a annoncé que la dernière chose qu'il veut accomplir pour se rapprocher de Dieu, c'est de me tuer. Dans l'une des tentatives, j'ai échappé de peu à mes attaquants qui m'ont accosté dans les rues de Beyrouth et poignardé, et fait une entaille profonde dans la nuque. Dans la tradition islamique, ils doivent me couper la gorge, non pas me tirer dessus ou m'empoisonner, bien qu'ils aient essayé également. Pendant mon transport à l'hôpital, j'ai été déclaré mort cliniquement. Plus aucun signe vital, mais un médecin continuait de tenter de me réveiller. Miraculeusement, j'ai survécu. C'est comme si le Seigneur ne voulait pas encore de moi. Quand le Seigneur a sa main protectrice sur vous, rien ne peut vous arriver."

Depuis qu'il a quitté le Liban en 1996, Anani continue d'être un témoin zélé de sa foi en Christ. Son témoignage est très puissant. Le fondateur du ministère d'Evangélisation Millions to Millions, Mansa Musa, l'appelle "le Paul des temps modernes". Anani parle ouvertement de sa foi à travers tous les Etats Unis et le Canada, organisant des ateliers et des séminaires ayant pour but de toucher les musulmans. Il a été attaqué plusieurs fois aux USA et sa voiture a été incendiée à Michigan. Les musulmans pensent ainsi faire une faveur à Allah.

Cet ancien soldat milicien continue de s'émerveiller des changements que Dieu a opérés dans sa vie. "Quand je regarde en arrière je suis attristé de ce qu'on m'a forcé à faire étant enfant. Maintenant, en Christ, je suis une nouvelle créature recouverte de son sang - Loué soit Dieu!"

Rapporté par Mark Ellis, mardi 8 août 2006
ASSIST News Service (ANS)

22/08/2007

Intolérance islamique

C’est la tragédie d’un homme seul. D’origine musulmane, il est menacé de mort en Égypte pour s’être converti au christianisme. Ni la communauté internationale ni les autorités égyptiennes, politique ou ecclésiastique, ne lui apportent un soutien. L’apostat vit reclus. Sans doute son exemple n’est-il pas isolé. Il n’est pas, non plus, la manifestation d’une nouvelle intolérance. L’histoire regorge de précédents comparables. Mais, dans le monde arabo-musulman d’aujourd’hui, la liberté religieuse se réduit comme peau de chagrin, quand elle n’est pas ignorée.

 

À Alexandrie, nombre de coptes ont été agressés ces dernières années. En Turquie, où se développe un sentiment antichrétien, plusieurs prêtres ont été attaqués. Au Nigeria, des églises ont été brûlées en 2006. En Algérie, une loi prévoit deux à cinq ans de prison contre toute personne qui «  incite un musulman à se convertir à une autre religion  ». Le christianisme est toujours interdit en Arabie saoudite, monarchie qui finance des mosquées sur la planète entière.

Les antagonismes religieux n’expliquent pas tout. Il faut se garder d’en faire systématiquement le cœur des conflits. Mais l’influence croissante du Hezbollah nourrit la crise libanaise. Et dans le chaos irakien, où viennent de périr quelque 400 membres de la minorité yézidie, dans le plus grand attentat perpétré depuis le 11 septembre 2001, les chrétiens sont des cibles désignées.

Les croisades et improvisations de George W. Bush n’ont rien fait pour calmer les esprits, mais les appels au djihad d’Oussama Ben Laden leur étaient bien antérieurs. L’islamisme radical est une réalité née de l’échec du nationalisme arabo-musulman des années 1980. L’Occident ne l’a pas vu venir et n’a pas su l’anticiper.

Même les dirigeants des pays musulmans les plus ouverts sont désormais les otages de fanatiques qui manipulent les foules. On l’a encore constaté après la publication des caricatures de Mahomet ou le discours de Benoît XVI à Ratisbonne. La haine se repaît de tous les prétextes. Dans ces conditions, les chrétiens sont condamnés à fuir.

Inlassablement, des hommes de bonne volonté, responsables politiques ou confessionnels, œuvrent pour améliorer la compréhension entre les religions. Les hommages au défunt cardinal Lustiger l’ont rappelé. Le Pape lui-même a consacré l’un de ses premiers voyages à la Turquie. En Europe, certains pays essayent, tant bien que mal, d’améliorer le sort réservé à la pratique coranique. Elle rassemble, avec l’immigration, de plus en plus d’adeptes.

Pourtant, les préjugés grandissent, les tensions s’accentuent, les rejets se multiplient. Lorsqu’il en est coupable, l’Occident est immédiatement placé sur le banc des accusés. Dommage que le silence soit, en revanche, la règle quand l’intolérance se manifeste ailleurs.

(article topchrétien) merci à Jean-Marc

04/08/2007

Conversion : Fatiah Chanelet

Fatiah Chanelet : ‘’J’ai vu une grande lumière dans ma chambre’’

 

Kabyle d’origine, Fatiah est logiquement née dans la tradition musulmane. Mais après sa rencontre avec le footballeur Jean-Marc Chanelet et huit années de questionnement intense, une expérience a bouleversé sa vie. Alors que le championnat de France reprend ses droits ce week-end, elle nous raconte comment elle a quitté le terrain du doute pour celui de la certitude.

  

fatiahchaneletAu cours de son adolescence, Fatiah recherchait l’amour de Dieu. Elle était musulmane et priait Allah. Cependant, elle se souvient qu’elle ne «ressentait rien», et c’est la raison pour laquelle elle décida de s’accorder une période de recherche. Sa prière simple et sincère invitait Dieu à se «révéler véritablement» dans sa vie. «Je posais beaucoup de questions à mes parents. Pourquoi on fait le ramadan ? Pourquoi on fait ceci, cela ?... Ils n’avaient pas de réponses à me donner. Il n’y avait pas de sens et moi je voulais comprendre le pourquoi du comment», confie-t-elle aujourd’hui.

 

Pour obtenir des réponses, Fatiah décida de lire le Coran. Mais à nouveau, elle se vit confrontée à une terrible déception, celle de s’apercevoir que dans l’Islam, la femme occupe un rang bien inférieur à celui de l’homme. Une découverte incompatible avec le Dieu d’amour qu’elle cherchait. Parallèlement à cette quête spirituelle, elle rencontra par hasard et par l’intermédiaire d’un ami commun, le footballeur Jean-Marc Chanelet. A cette époque, elle n’était âgée que de 18 ans et n’aimait absolument pas le foot ! Qu’importe, le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas… Ainsi, ils vécurent deux ans à Nîmes et 5 ans à Nantes, avant de rejoindre Lyon et le club qui défie tous les concurrents depuis 2002 : l’Olympique Lyonnais.

 

La rencontre avec José Edmilson

 

C’est à Lyon que Jean-Marc fit la connaissance du défenseur brésilien José Edmilson, joueur talentueux, mais surtout fervent chrétien. Après avoir sympathisé, José les invita à son église, une des assemblées évangéliques de la région Rhône-Alpes. Jean-Marc et Fatiah acceptèrent l’invitation, «par curiosité essentiellement», avoue-t-elle, avant d’être marquée par le culte «très vivant» de ces chrétiens qu’elle ne connaissait pas. Ils s’y rendirent quelques fois, et lors d’un culte où le pasteur lança un appel au Salut, Jean Marc s’avança pour remettre sa vie entre les mains de Jésus-Christ. Sa femme suivi, attirée par ce message qui sonnait vrai. Mais malgré cela, il lui manquait encore une conviction profonde.

 

Ce déclic nécessaire, il est survenu peu de temps après. Elle était alors âgée de 26 ans. «Une nuit, vers 2h et demi du matin», partage-t-elle librement, «j’ai été réveillée brutalement et j’ai vu une grande lumière dans ma chambre, comme si un projecteur puissant m’aveuglait. Dans cette lumière, des étoiles scintillaient. C’était impressionnant. Et c’est alors que j’ai eu la conviction qu’il s’agissait du Seigneur Jésus. La paix m’a instantanément envahie». 

             

famillechaneletJean-Marc, qui dormait à ses côtés, ne s’est pas réveillé et n’a rien vu. Mais au petit matin, quand il a ouvert les yeux, il a témoigné à son épouse, ressentir «une paix inhabituelle dans la maison».

Depuis cette expérience, le couple a été changé et Fatiah affirme avoir fait «une rencontre personnelle avec le Seigneur Jésus».

 

Cette année, Fatiah fête ses 32 ans. Avec Jean-Marc, ils sont parents de deux petits enfants, Yanis et Sarah. Il n’y a encore que quelques années en arrière, la question de l’éducation restait en suspens… Aujourd’hui, ils marchent ensemble, guidés par leur foi et de nouveaux projets pointent à l’horizon. Fatiah, s’appuyant sur une carrière dans la haute couture et le mannequina, cherche désormais à se frayer un chemin vers le grand écran. Elle a déjà participé à trois longs métrages : Détrompez-vous (2006, avec Mathilde Seigner), En visite (2006, réalisé par Vincent Dietschy) et Made in Italie (2007, réalisé par Stéphane Giusti). En 2008, elle jouera également le rôle d’une hôtesse de l’air dans le feuilleton Il faut sauver Saïd, sur France 3. Pour sa part, Jean-Marc a raccroché les crampons en 2005, et travaille depuis peu en collaboration avec un agent de joueurs pour la société Best International Football Agency.

 

Paul OHLOTT

(article topchrétien)

 

31/07/2007

Hors de l’Islam de Christopher Alam

horsdelislamJe vous invite à lire le livre Hors de l’Islam de Christopher Alam

 

Description

A sa naissance, Christopher Alam était promis à une vie privilégiée et aisée. Son père, haut officier, était membre du commandement qui formait et entraînait les combattants au côté d'Oussama Ben laden. Un événement majeur a précipité la vie de Christopher Alam dans une spirale infernale. Les abus, le rejet, l'isolement et, pour finir, le djihad sont devenus son pain quotidien, jusqu'au jour où il a miraculeusement rencontré un étranger dans la rue. Poursuivi, persécuté jour et nuit, c'est l'espérance de Christ dans son coeur qui l'a conduit à vivre des moments miraculeurx, dirigés par Dieu. Il est parvenu à s’enfuir de son pays et est finalement arrivé en Suède, pays dans lequel il a rencontré et épousé Britta.

 

Hors de l’islam est tant une histoire captivante qu’un témoignage de ce que la puissance de Dieu peut accomplir dans une vie.

 

24/07/2007

Ancien musulman et délinquant converti au christianisme

Article topchrétien

NB:L'auteur a récemment demandé l'anonymat

Interview étonnante de XXX, ancien musulman et délinquant 

 

C'est en France, en Alsace précisément, que XXX va naître d'une mère française et d'un père algérien. Son enfance se déroule sans embûche particulière, et il sera même en contact avec la foi chrétienne, jusqu'au jour où ses parents lui annoncent qu'ils vont divorcer. C'est alors que XXX va devoir surmonter cette crise familiale et affronter un véritable problème identitaire qui le ronge. Et ce sont tout d'abord ses oncles musulmans qui vont chercher à l'influencer et le convertir à l'Islam.

 

A 17 ans, c'est chose faite, mais pour une courte période de deux ans seulement. En effet, après avoir embrassé un Islam rigoriste et développé une haine contre les Juifs et les Chrétiens, il décide de quitter la mosquée pour vivre sans foi ni loi, généralisant par là-même, sa haine à toute la société. Un choix qui le façonnera en parfait délinquant... Mais à l'âge de 21 ans, alors qu'il se questionne sur sa vie, un miracle se produit.

Aujourd'hui, il débute dans le ministère pastoral en Alsace.

 

Entretien avec Paul Ohlott sur

http://www.topchretien.com/topinfo/?/flashinfo/137/

 

 

Je profite de l'occasion pour vous inviter à visiter le blog suivant :

http://evangelique-kabyle.blog.mongenie.com/

10/05/2007

Fahmir: "J'étais mollah..."

Pour faire suite aux deux posts précédents évoquant les conversions de musulmans au christianisme, je vous invite à visiter le site suivant :

http://pages.ifrance.com/pages//index.htm

et prendre le temps de lire les divers témoignages :

http://pages.ifrance.com/voie/index.htm

et en particulier le témoignage de Fahmir, qui était mollah en Afghanistan qui je vous retranscris ici :

 

J'étais Mollah

Depuis la chute du régime Taliban les choses bougent parmi les afghans.

Fahmir était mollah, une position très respectée dans la société afghane, qui demande entre autres, la mémorisation parfaite du coran. "Il y a un an, un ami a commencé à me poser des questions sur ma foi. Il m’a démontré que le coran n’était pas un livre authentique, c’est-à-dire qu’il ne vient pas de Dieu ", raconte Fahmir. " Au travers de ces conversations, j’ai perdu ma foi en l’islam."

 

Fahmir a été présenté à une autre personne qui lui a donné une Bible. " La plus grande difficulté pour moi était de croire en la doctrine de la trinité. L’idée que Dieu peut être trois personnes : Père, Fils et Saint-Esprit est anathème pour les musulmans, qui croient que Dieu est un et n’a pas de Fils. Mon ami a commencé à m’expliquer ce concept et Dieu m’a ouvert l’esprit pour que je comprenne. "

 

Fahmir a été baptisé et a pris un nom chrétien. Il est en train de suivre une formation pour devenir évangéliste. "Je veux devenir un mollah chrétien, le Seigneur m’a montré le chemin. Je sais parler en public puisque j’ai appris à prêcher à la mosquée. Maintenant je veux prêcher pour Dieu. Je veux être un prédicateur de la Parole de Dieu "

 

Selon Fahmir, dans la région où il habite environ deux cents personnes sont ouvertes à l’Evangile.

 

Plusieurs Afghans se sont convertis à Christ depuis la chute du régime Taliban

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Je Veux être un Mollah Chrétien

Pendant plusieurs mois, a partir de la chute du régime des talibans, des rumeurs ont circulé à propos d'afghans croyant en Jésus-Christ et se faisant baptiser. La nuit dernière dans un endroit tenu secret, nous avons rencontré un des ces convertis. Fahmir est un bel homme avec une barbe noire fournie et une belle voix chantante. "C'est pourquoi j'étais un mollah populaire!" dit-il avec un grand sourire. Nous ne pouvions cacher notre surprise à en l'entendant. Le "mollah" est l'homme le plus respecté dans une communauté afghane. Il accède à cette position en mémorisant dans sa totalité le Coran ainsi que diverses prières et hymnes, ce qui lui donne le commandement dans la mosquée locale.

 

Nous avons demandé à Fahmir de nous raconter son histoire.

"Je viens d'une famille de mollahs. Mon grand-père, mon père, mon frère aîné et moi, nous sommes tous des mollahs. Il y a environ un an, un de mes amis a commencé à me poser des questions et m'a montré que le Coran n'est pas un livre authentique -- il ne vient pas de Dieu. Au travers de nos conversations, j'ai perdu ma foi dans l'islam." "N'aviez-vous pas peur d'avoir ce genre de conversations?" avons-nous demandé.

"Ces conversations se déroulent tout le temps en privé, au sein de groupes d'amis. Mon ami m'a présenté à un autre monsieur qui m'a donné une Bible et a commencé à m'enseigner à propos du Christianisme. J'avais beaucoup de questions. La plus grosse difficulté pour moi était la Trinité. Le concept faisant de Dieu trois personnes -- Père, Fils, et Saint-Esprit -- est anathème pour les musulmans, qui croient que Dieu est Un, et que donc Il ne peut pas avoir de fils. Il a essayé d'expliquer ce concept, et Dieu a commencé à ouvrir mon intelligence, et de cette façon je me suis orienté vers la foi chrétienne."

 

"Récemment, vous avez décidé d'être baptisé. Comment avez-vous pris cette décision?" "Dans la religion islamique nous avons la circoncision, qui est un signe certain que vous êtes musulman. J'ai su que le Saint-Esprit avait fait quelque chose dans ma vie. Je voulais maintenant, en signe d'obéissance, faire le pas du baptême et devenir chrétien ouvertement. Quand j'ai été baptisé, on m'a donné un nouveau nom. Mon nom chrétien est Timothée!"

"Alors pouvons-nous vous appeler Timothée?" Il sourit et fit un signe d'assentiment. "Alors Timothée, comment le fait de devenir chrétien a-t-il changé votre vie?"

"Ma vie antérieure était totalement morte. En tant que mollah, nous avons toujours une attitude de compromis. Nous pourrions même dormir dans certaines situations. Mais il n'existe pas ce genre de concept dans le christianisme. Je ne peux pas revenir à ce genre de vie. Je sens que c'est la grâce de Dieu qui m'a sorti de là, m'a choisi et m'a permis d'être baptisé."

"Est-ce que des membres de votre famille sont au courant de votre conversion?"

"Deux de mes frères le savent. L'un d'eux est en train de chercher. Mais je suis inquiet pour mon frère aîné car c'est un mollah et son moyen d'existence dépend de sa bonne conduite en tant que oullah. J'ai décidé de ne plus le voir pendant un moment." "Maintenant que tu as perdu ton moyen de subsistance, comment comptes-tu gagner ta vie?" Un large sourire se répandit sur le visage de Timothée. "Je veux être un chrétien mollah. Le Seigneur est en train de me montrer le chemin. Je sais bien parler. J'ai appris l'art de la prédication dans une mosquée. Maintenant je veux prêcher pour le Seigneur. Je veux être un prédicateur partout dans le monde." Timothée a commencé l'étude d'un programme qui va le préparer à devenir prédicateur. En plus de la formation il parle avec les individus afghans un par un à propos de leur foi. "Comment savez-vous à qui parler?" avons-nous demandé. "Moi et un ami, nous nous déplaçons parmi les gens. Nous les abordons de manière très pratique. Nous leur offrons du thé, nous nous asseyons avec eux, et ceux que nous sentons réceptifs et disposés à parler de choses spirituelles, nous passons plus de temps avec eux et laissons les conversations se dérouler naturellement." "Pensez-vous éventuellement diriger une église en Afghanistan?" "Avec la grâce de Dieu, oui. Il y a un endroit où nous pouvons aller -- nous avons des contacts -- et environ 200 personnes sont très ouvertes pour entendre le message. Aujourd'hui nous pourrions y aller et ouvrir une église dans la maison de quelqu'un."

"Ainsi vous croyez réellement qu'en Afghanistan le temps viendra où les églises seront ouvertes et où l'évangile pourra être librement proclamé?"

"Oui, absolument. Je sens que les gens en ont tellement marre des talibans et de l'islam qu'ils n'accepteront rien d'autre que Jésus-Christ. Il ne peuvent pas révéler tout de suite ces sentiments -- les écoles islamiques et les mollahs ont trop puissants. Mais quand nous parlons, nous trouvons un type qui est réceptif, et alors il dit qu'il connaît quatre ou cinq autres personnes qui pensent la même chose, et il nous les amène. C'est ainsi que le mouvement est en train de s'étendre."

 

Il était tard et nous savions que Timothée devait se lever tôt. Il y avait une question très importante que nous devions poser : "Comment l'église occidentale peut-elle prier pour vous?" Timothée inclina sa tête un moment pour rassembler ses esprits, puis il nous regarda dans les yeux. "Premièrement, nous savons qu'il y a beaucoup de gens en Afghanistan qui en ont marre. Ils ont vu le fondamentalisme musulman, et ils ne veulent pas revenir à ça. Priez pour que Dieu occasionne des circonstances qui leur permettront d'exprimer librement leurs désirs. Ceci est la première étape. Mais deuxièmement, même si ces gens doivent rester dans l'ombre, l'église doit avoir une direction. Nous avons besoin de pasteurs de confiance, qui peuvent guider les gens à travers les moments difficiles pour que le fruit ne se perde pas."

 

Nous nous sommes assis ensemble et nous avons demandé à Timothée si nous pouvions prier pour lui. Nous avons demandé à Dieu de donner à notre frère la force pour continuer son voyage spirituel, de lui donner la protection contre ceux qui pourraient lui faire du mal, et de l'aider dans son ministère auprès de sa famille et au-delà. Ensuite Timothée nous serra avec force contre lui puis s'évanouit rapidement dans la nuit.

 

(source: portes ouvertes)