02/09/2009

L’archéologie révèle l’existence des Hébreux en Égypte

Je vous invite à lire l'ouvrage en deux partie de Joseph Davidovits  La Bible avait raison

Ceci à titre informatif car l'archéologie nous réserve encore bien des surprises, les découvertes actuelles ne sont qu'un aperçu de ce que nous allons encore découvrir...

 

Tome 1 - L’archéologie révèle l’existence des Hébreux en Égypte

http://www.davidovits.info/31/la-bible-avait-raison-tome-1

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Tome 2 - Sur les traces de Moïse et de l'exode

http://www.davidovits.info/19/la-bible-avait-raison-tome-2

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14/07/2008

La femme adultère

La femme adultère (Jean 8:1-11)

 

Christ et la femme Adultère de Lucas Cranach (1532)La Loi de Moïse dit : « Tu ne commettras pas d'adultère » et si cela se produisait la communauté avait l'habitude, selon la coutume, d'appliquer la sanction prévue par la Loi, pour « arracher le mal du milieu de soi » (Dt 22,20-22). Elle enlevait ce mal en lapidant la personne accusée. Mais la Loi disait aussi : « Tu ne prendras pas le parti du plus grand nombre pour commettre le mal, ni ne témoigneras dans un procès en suivant le plus grand nombre pour faire dévier le droit » (Ex 23,2). Avec l'arrivée de la femme adultère, un procès s'était ouvert. Un temps de réflexion s'imposait avant de juger le faible. C'est ce temps de réflexion que prend Jésus en se penchant sur le sol. Il prend, face au problème qui surgit, une pause, une sorte de distance pacifique qui lui permettra de descendre en son cœur pour ouvrir une troisième voie…

 

     Derrière le procès de la femme, c'est le motif du procès de Jésus que l'on cherche : un motif permettant de l'accuser, de l'arrêter et peut-être, de parvenir à le faire condamner. On l'intime de répondre : « Toi, que dis-tu? » (Jn 8,5). Le couperet tombe : « Que celui d'entre-vous qui est sans péché, lui jette la première pierre » (Jn 8,7). Le procès s'est tout à coup déplacé. Les accusateurs sont devenus les accusés.

 

     La réception de cet incident a donné lieu dans l'Église à deux grandes lignes d'interprétations de ces paroles selon que l'on attribue ce texte à l'évangéliste Luc ou au rédacteur final de l'Évangile de Jean. Ces deux grandes lignes d'interprétations sont cependant complémentaires.

 

     Dans la perspective lucanienne, on insiste sur la dimension de compassion et de miséricorde de ces paroles de Jésus. C'est l'énoncé de la Bonne Nouvelle du pardon qui fait éclater le cercle mortifère où Jésus et la femme étaient ensemble enfermés. Ces paroles de Jésus furent la clé qui ouvrit la porte de l'enfer, permettant de s'y échapper.

 

     Dans la perspective johannique, ces paroles, encadrées par un double geste symbolique, furent considérées comme prophétique. Jésus écrit avec son doigt sur la terre (Jn 8,6.8) l'énoncé d'une Nouvelle Loi et, pour ce faire, il reprend le geste de Dieu qui écrivait la Loi sur les tables de pierres au mont Sinaï. Les cœurs de pierres retrouvent ainsi leur humanité. Par ces paroles, Jésus délie ce qui en obstruait la possibilité.

 

     Toute interprétation de la Loi est colorée de l'humanité de celui qui l'interprète. C'est dans le cœur que cette Loi prend toute sa saveur. La Parole dite sans amitié, ne saurait être en mesure de témoigner!

 

Texte de Yolande Girard (Bibliste, Montréal)

 

 

Un commentaire concernant les critiques faites l’encontre de ce fragment (Jean 8 :1-11).

J’ai lu récemment sur un site islamique des accusations comme quoi ce fragment ne serait pas authentique. Accusation sur base du fait que certains anciens critiques et exégèse le contestent. (Evidemment, l’islam se rallie à cette thèse du fait qu’il pratique toujours la lapidation en divers endroits).

Pourtant, plusieurs interprètes éminents, Augustin, Bengel, Hug, Ebrard, Stier, Lange, soutiennent l'authenticité de ce fragment alléguant avec Augustin qu'il n'a été retranché, à l'origine, que par la crainte de l'influence morale qu'il pouvait exercer à une époque où, d'une part, un grand relâchement des mœurs et, d'autre part, un faux ascétisme s'étaient introduits dans l'Eglise.

Les savants l’ont replacé dans la suite à cette place, parce que le piège tendu à Jésus (verset 6) paraissait en harmonie avec les dispositions hostiles des autorités à son égard. (Jean 7.32, 45 et suivants)

 

Quant à la vérité historique du fait, on peut dire avec Meyer : "Cette histoire porte un tel cachet d'originalité, il est si évident qu'elle n'est imitée d'aucun autre récit de la tradition évangélique, qu'il est impossible d'y voir une légende d'un temps postérieur, sa vérité interne se justifie facilement par l'exégèse, malgré les doutes qu'on a soulevés."

16/11/2007

Le prophétisme – Deutéronome 18

deuteronomeLe prophétisme – Deutéronome 18

 

Le livre du Deutéronome, ou seconde loi, se présente comme un grand discours d’adieu de Moïse avant sa mort. Il reprend le récit du don de la Loi et nous invite à réfléchir sur ce que c’est que la Loi.

 

Le chapitre 18 du deutéronome est souvent invoqué par la communauté musulmane afin d’essayer d’y trouver une annonciation de Mahomet. Il n’en est rien. Voyons pourquoi.

 

Dans ce chapitre 18, après s'être occupé des futures autorités civiles et politiques, le législateur traite maintenant des autorités religieuses, d'abord dans l'ordre du sacerdoce (versets 1 à 8), puis dans celui du prophétisme (versets 9 à 22).

C’est précisément du prophétisme dont nous allons parler.

 

De même que l'autorité souveraine exercée par Moïse pourrait un jour être confiée à un roi, et que la magistrature judiciaire dont il avait été chargé, devait être continuée sous la forme d'un tribunal présidé par le sacerdoce, de même aussi la charge de prophète ou d'interprète de la volonté divine, qu'il avait remplie auprès du peuple, devait être exercée, dans l'avenir, quand il en serait besoin, par un prophète semblable à lui. Le ministère régulier des Lévites ne pouvait satisfaire au besoin souvent senti d'une direction divine immédiate. Ce besoin engendrait dans toutes les nations d'alentour une foule de pratiques superstitieuses. En Israël il trouvera, en tout temps, sa satisfaction légitime dans le prophétisme L'importance d'une telle déclaration dans la bouche de l'organisateur du culte israélite est très grande, car elle ouvre la porte à tout le développement ultérieur de la révélation.

Les verset 9 à 14 parlent de divination. L’exemple cité au verset 10 (passer son fils par le feu) faire référence au culte de Moloch. Cette pratique cruelle avait pour but d’obtenir une révélation divine.

 

15 à 22 Le prophétisme.

Lisons :

« L'Eternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d'entre tes frères, un prophète comme moi: vous l'écouterez!  Il répondra ainsi à la demande que tu fis à l'Eternel, ton Dieu, à Horeb, le jour de l'assemblée, quand tu disais: Que je n'entende plus la voix de l'Eternel, mon Dieu, et que je ne voie plus ce grand feu, afin de ne pas mourir.  L'Eternel me dit: Ce qu'ils ont dit est bien.  Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.  Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte.  Mais le prophète qui aura l'audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai point commandé de dire, ou qui parlera au nom d'autres dieux, ce prophète-là sera puni de mort.  Peut-être diras-tu dans ton coeur: Comment connaîtrons-nous la parole que l'Eternel n'aura point dite?  Quand ce que dira le prophète n'aura pas lieu et n'arrivera pas, ce sera une parole que l'Eternel n'aura point dite. C'est par audace que le prophète l'aura dite: n'aie pas peur de lui. » Deutéronome (Deutéronome 18:15-22 LSG)

 

Un prophète... Il ne s'agit point d'un prophète particulier ; ce mot est pris ici au sens collectif ; c'est le prophète que Dieu suscitera, en chaque temps, pour répondre aux besoins de son peuple. L'application spéciale de cette expression au Messie n'est vraie que dans ce sens que la personne du Messie est la réalisation parfaite du prophétisme, aussi bien que de la royauté et du sacerdoce.

 

Verset 15

‘Du milieu de toi’, ‘d'entre tes frères’, ‘comme moi’...il est clair qu'il s'agit d'un israélite ! Il ne vient donc pas d’une autre nation. Il ne vient pas d'entre les païens, si riches, semble-t-il, en moyens d'information, et qu'Israël est disposé à envier. L’expression ‘d'entre tes frères’ est accentuée par sa répétition au verset 18.

 

Verset 16

Il répondra ainsi à la demande que tu fis à l'Eternel. L'apparition de ces prophètes aura lieu sous l'empire du même besoin exprimé à Sinaï par la demande du peuple celui, d'un intermédiaire entre l'Eternel et lui.

 

Afin de ne pas mourir : comparez Exode 20.19 ; Deutéronome 5.23 et suivants.

 

Verset 17

L'Eternel me dit: Ce qu'ils ont dit est bien.. Comparez 5.28.

 

Verset 18

Au témoignage approbateur de Dieu, Moïse ajoute ici la promesse : Je leur susciterai..., qui n'est mentionnée ni dans l'Exode, ni dans le passage correspondant du Deutéronome, du fait de l'exaucement accordé par Dieu à la demande du peuple, dans le don de son propre ministère. Dieu étant toujours le même, il est naturel que Moïse voie dans cet exaucement la garantie d'un don semblable qui se répétera toutes les fois qu'il sera nécessaire au bien du peuple ; comparez 17.15.

 

Versets 20 à 22 Les faux prophètes

 

Sera puni de mort : Tandis que celui qui ne croit pas au vrai prophète devra rendre compte à Dieu seul (verset 19), le faux prophète, qui égare le peuple, tombe sous la juridiction humaine.

 

22 N’aie pas peur de lui. Ses menaces, même faites au nom de Dieu, sont impuissantes.

 

Ce passage sur le prophétisme est remarquable en ce qu'il présente cette institution sous la forme la plus simple et la plus élémentaire.

 

Dans le Nouveau Testament la parole du verset 15 est constamment appliquée à Jésus-Christ

comparez Actes 3.22 ; 7.37.

Moïse a dit: Le Seigneur votre Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira, (Actes 3:22 LSG)

C'est ce Moïse qui dit aux fils d'Israël: Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi. (Actes 7:37 LSG)

Voir aussi Jean 1.45 ; 6.14 ; 12.48-50

Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit: Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. (Jean 1:45 LSG)

Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient: Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. (Jean 6:14 LSG)

Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour.  Car je n'ai point parlé de moi-même; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer.  Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le Père me les a dites. (Jean 12:48-50 LSG)

et Matthieu 17.5.

Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection: écoutez-le! (Matthieu 17:5 LSG)

 

L’évangile est le plan de salut de Dieu, la bonne nouvelle de Jésus. Mahomet cite l’évangile dans le Coran à plusieurs reprises comme étant « guide et lumière » et précise que les chrétiens devaient s’y référer... C’est ce que nous faisons...

Jésus est la pleine révélation de Dieu car il est sa Parole.

30/03/2007

L'université de Gand au service de Satan.

L'université de Gand au service de Satan.

 

durfdenkenLa publicité pour cette université est sans équivoque. Cliquez sur l'image sur l'agrandir.

Moïse s'apprête à briser les 10 commandements parce qu'on l'invite à "oser penser".

« Tu ne tueras point.  Tu ne commettras point d'adultère.  Tu ne déroberas point.  Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain… » (Exode 20) sont des valeurs qui apparemment peuvent être remise en question pour cette université.

 

Le texte en néerlandais :

"Studeren is leren, maar vooral leren denken. Onafhankelijk denken, per definitie. Zonder geboden. Dat is hoofdvak in al onze opleidingen. En meteen ook het motto van onze "durf denken"-campagne die we voeren in Gent en omstreken, hier en online:www.durfdenken.be"

 

Ce qui signifie (si je ne me trompe) :

"Etudier c'est apprendre, mais surtout apprendre à penser. Penser de manière indépendante, par définition.  Sans commandement. C'est la tache principale dans toutes nos éducations. Et aussi l'adage de notre campagne "oser penser" que nous menons à Gand et aux environs, ici et online sur www.durfdenken.be".

 

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