03/08/2008

Homosexualité : Offensé par la Bible, un homosexuel assigne des éditeurs en justice

Offensé par la Bible, un homosexuel assigne des éditeurs en justice

(Source CPDH)

homosexualiteUn habitant du Michigan réclame 70 millions de dollars à deux éditeurs au motif que des versions de la Bible définissant l'homosexualité comme un péché l'auraient perturbé mentalement et plongé dans une détresse émotionnelle.


Bradley LaShawn Fowler est homosexuel et il prétend que ses droits constitutionnels ont été bafoués par les éditeurs Zondervan Publishing Co. et Thomas Nelson Publishing dont les « mauvaises traductions » de la Bible auraient causé du tort aux homosexuels. Il réclame à ces éditeurs respectivement 60 et 10 millions de dollars et les poursuit séparément.


Selon le plaignant qui se défend lui-même, la traduction du verset 9 du chapitre 6 de la première épître aux Corinthiens serait la cause de vexations, voire de violences allant jusqu'au meurtre dont seraient victimes les homosexuels. Lui-même aurait été rejeté par sa famille et cette interprétation de la Bible l'aurait conduit à la dépression. La lecture de ces passages influencerait fortement les chrétiens.


S'il reconnaît que chaque Bible est une version, il affirme que le choix du terme « homosexuel » ne peut être considéré comme une traduction, mais une modification substantielle du texte.

Il se plaint non seulement de ce que l'utilisation du mot « homosexuel » par la société Zondervan, soit en rapport avec des jugements moraux, l'homosexualité étant décrite comme mauvaise ; mais encore que la Bible affirme que les gays n'hériteront pas du Royaume des Cieux. Le défendeur assure, pour sa part, n'avoir en rien innové et que les traductions de la Bible sont faites sous l'autorité d'un comité d'experts.


Cette affaire témoigne d'une politique de harcèlement des lobbies gays pour faire aboutir leurs revendications et interdire la moindre critique. Elle n'est pas sans rappeler la condamnation du député Christian Vanneste qui avait affirmé que si l'humanité entière était homosexuelle, il n'y aurait plus de génération suivante. Ce seul raisonnement par l'hyperbole avait été jugé insultant pour la communauté gay.


S'il est indéniable que des groupes religieux se montrent peu respectueux envers les homosexuels, il est aussi farfelu et infondé de poursuivre des éditeurs au motif que leurs traductions de la Bible iraient plus loin que le texte d'origine quant à l'homosexualité. En effet, le texte biblique fait mention des homosexuels dans la ligne du Lévitique. Mais à supposer que la traduction du passage incriminé serait fausse, il est indéniable que le terme « homosexuel » se situe parmi une liste d'autres péchés, sans qu'une hiérarchie soit donnée. Ainsi, que l'on admette que la Bible mentionne l'homosexualité ou au contraire, qu'on affirme que la traduction est erronée, il n'en reste pas moins que l'homosexuel n'est pas plus fortement accusé que l'ivrogne. Dès lors, la personne homosexuelle ne peut prétendre que la Bible le vise particulièrement.


Si, évidemment, elle qualifie l'homosexualité de péché, il ne faut pas oublier que le péché est une notion morale et religieuse. A partir de ce point, deux constats s'imposent :


Certes, une mauvaise compréhension de la Bible et de sa mention de l'homosexualité, conduit certaines personnes à se comporter mal envers les homosexuels. Donc, selon la même Bible, ces personnes pèchent et manquent tout autant que les homosexuels de faire le bien. Le Christ a lui-même condamné le fait de juger les autres en se pensant meilleur qu'eux. La Bible ne hiérarchise pas les péchés.


Le fait que la Bible affirme que ceux qui pratiquent l'homosexualité n'iront pas au Ciel ne peut être considéré devant un tribunal pénal comme une injure, car la société laïque ne peut appréhender le domaine spirituel. Ce que les chrétiens pensent de l'homosexualité ne peut pas être discuté, comme les goûts et les couleurs, tant qu'ils se montrent respectueux.


Le premier amendement de la Constitution américaine "Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l'établissement ou interdise le libre exercice d'une religion, ni qui restreigne la liberté de parole ou de la presse, ou le droit qu'a le peuple de s'assembler paisiblement et d'adresser des pétitions au gouvernement pour le redressement de ses griefs" dispose que la liberté d'expression est sacrée. « Mon église est mon esprit » ou « Je suis une secte à moi tout seul » avaient déjà pu dire respectivement Thomas Paine et Jefferson au XVIIIe siècle. La pensée religieuse américaine est individualiste : chacun est libre de croire ce qu'il veut et de nommer ce qu'il veut religion. Si Fowler estime que la Bible ne considère pas l'homosexualité comme un péché, libre à lui de défendre cette croyance, mais aucun tribunal ne pourra légitimement, pas plus que légalement en l'état actuel du droit américain, affirmer, que le juge doit aussi la défendre et condamner les autres. Qui affirmerait le contraire devrait alors demander que les passages de chaque livre sacré condamnant les autres croyants soient supprimés.


Si ces procès sont peut-être anecdotiques, ils se situent dans le choix de harceler les tribunaux qu'ont fait diverses communautés qu'elles soient religieuses, philosophiques ou encore sexuelles. Le juge a le choix entre honorer la Constitution pour laquelle se sont battus bien des hommes et des femmes fuyant la persécution religieuse et défendre la liberté de penser, ou se plier aux caprices sans fin de ceux qui relativisent la liberté pour imposer leur vérité comme un dogme juridique et social.


Jean Degert

 

 

 

25/10/2007

Délivrée du lesbianisme

LesbianDélivrée du lesbianisme  

 

Je veux raconter cette partie de ma vie et la rendre disponible pour tout ceux et celles qui ont pensé un jour vouloir abandonner l’homosexualité. 

 

À toi qui vis des questionnements, je veux te dire que Dieu t’offre une autre voie, cette voie t’amènera dans ta véritable destinée. Peut-être diras-tu : " Je ne crois pas en Dieu, et il est impossible pour moi de changer " ; avant d’en déduire quoique ce soit, écoute bien ceci, la Bible dit :  

 

" ...il n’y aura plus ni homme ni femme dans la vie future avec Dieu. " Galates 3/28.  

 

Prends le temps de lire ces lignes que j’ai écrites pour toi ! 

 

D’aussi loin que je puisse me souvenir dans mon enfance, la présence et l’attirance vers des femmes m’a toujours dérangée. Si j’essaie de te donner l’état de mon âme dans lequel cela m’amenait je te dirais que toute ma vie il m’a manqué comme une pièce de puzzle dans mon être. C’est avec les larmes que j’écris ces mots en pensant à toutes les souffrances que j’ai portées toutes ces années et que toi aussi tu portes certainement. 

 

Je ne te raconterai pas les détails sexuels de ma vie, cela serait inutile ; cependant il est essentiel de préciser que le désir de conquête, l’amour de la séduction rôdait et me laissait souvent déçue, insatisfaite. Cette façon de voir la vie m’a conduite à accepter la solution de vivre l’homosexualité et, entre seize ans à trente trois ans, j’ai vécu trois relations de couple. Une a duré sept ans, une autre quatre ans et la dernière trois ans. 

 

J’étais une personne assez sérieuse en amour ; la fidélité était primordiale dans mes relations. Une chose était étrange ; dans les trois relations de couple, ma copine et moi nous avions des amies supposément correctes, on se recevait amicalement à des repas à tour de rôle mais un fait s’est toujours manifesté pendant nos rencontres amicales, si ce n’était pas elle qui se faisait séduire, c’était moi. 

 

Et le pire c’est que nous trouvions ça comique, jusqu’au moment où l’une ou l’autre s'est retrouvée dans l’infidélité.  

 

Au-dedans de moi, je me questionnais, je voulais tellement être heureuse, réaliser mes désirs ; j’avais pourtant accepté mon homosexualité, mais au-dedans de moi, un sentiment particulier m’habitait ; c’était comme si mon esprit était celui d’un homme vivant dans le corps d’une femme. Je me suis mis à faire des analyses de cet état d’âme dans divers livres traitant de l’homosexualité. Mais cela ne me satisfaisait pas vraiment.Je suis restée plusieurs années sur ces questionnements et je voyais bien que quelque chose n’allait pas au plus profond de mon âme et j’aimais mieux ne pas trop interroger Dieu. 

 

Au niveau religion, je n’étais pas une personne pratiquante mais je croyais en un Dieu universel. Ce Dieu, je ne voyais vraiment pas comment il pouvait m’aider, cela m’attristait. 

 

Une de mes sœurs avec qui j’étais assez ouverte m’avait donnée une Bible dans les années 70. Ce livre était pour moi comme un porte-bonheur. Quand j’allais en voyage je l’apportais dans ma valise, rien de plus, j’avais peur de ce qu’il contenait. 

 

En 1985, un de mes frères est venu nous visiter ma conjointe et moi, à cette époque là, lui et son épouse faisaient une démarche spirituelle et ils voulaient me raconter comment ils avaient trouver la vérité dans la Bible. 

 

Je les ai écouté par politesse ; eux, ils étaient tout emballés de leurs trouvailles, ils me parlaient d’une vie éternelle après la mort, d’être sauvé, et de libération. Ils me disaient qu’ils prieraient pour moi, et ma conjointe. Je n’étais pas d’accord, car cela laissait sous-entendre que je devais changer de vie et j’étais vraiment furieuse contre eux. 

 

Cependant, suite à cette visite, je commençais une recherche personnelle, et je me suis retrouvée avec un gros fardeau : j’étais perdue. Et là je me mis à fouiller dans le Bible pour me prouver qu’après tout Dieu devait bien accepter ça. Mais tout était mystère. Je lisais que Jésus dans sa mission sur cette terre avertissait de se repentir sinon nous allions tous sans exception mourir dans nos péchés ; et là dans ma chambre, je me suis mis à parler à Dieu sur un TON EFFRONTÉ, je lui ai dit que je ne pouvais pas me changer, c’était impossible, je pleurais et je lui criais que S'IL VOULAIT QUE JE CHANGE, C’ETAIT A LUI DE LE FAIRE. J’étais très furieuse contre Dieu. J'avaiss vidé mon cœur, et cela m’avait fait du bien. 

 

Quelques jours plus tard, je commençais à me rendre compte que je ne voyais plus les choses comme avant : et là je compris le mystère :  

 

SI QUELQU’UN EST EN CHRIST IL EST UNE NOUVELLE CRÉATURE, LES CHOSES ANCIENNES SONT PASSÉES ; VOICI TOUTES CHOSES SONT DEVENUS NOUVELLES. 

 

Le Seigneur avait entendu ma plainte, Dieu m’offrait une vie nouvelle. J’ai continué à lire dans les évangiles surtout celui de Jean.J’ai vu combien Jésus avait tout donner de lui-même pour nous sauver, qu’Il nous aimait tant, et cette parole :  

 

" … je ne te condamne pas moi non plus, va et ne pèche plus. " 

 

Cette parole me toucha droit au cœur. Son Amour m’a saisie et je Lui ai demandé pardon. Alors une paix qui surpasse toute intelligence m’a envahie, cette paix personne ne peut me l’enlever, j’ai l’assurance que rien ne peut me séparer DE L’AMOUR DE CHRIST. 

 

Dieu a un plan pour chaque personne. Si tu te sens à part, que tu aimerais changer et que tu penses que c’est impossible, Dieu est le Dieu de l’impossible. 

 

Jésus a besoin de personnes comme toi (mise à part). 

Il t’aime et te veut LIBRE. Il a le pouvoir de TRANSFORMER quiconque vient à LUI. 

 

Veux–tu faire cette expérience ? Écris-moi ! 

NICOLE - Optionliberte@hotmail.com