14/05/2012

Inquisition - la cruauté de l'église catholique

Je suis tombé sur l'article d'un extrémiste catholique tentant de nier la barbarie qu'était l'inquisition catholique.

Je vous invite à lire l'article suivant, copié du site theologie.de

Jugez par vous-même.


Inquisition - La cruauté de l'église et ses méthodes de torture -
L'inquisition et les femmes

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Au cours des temps et pour des millions d’hommes, la
fête de la joie qu’évoque
la nuit de Noël, a été transformée, par les églises, en une cruelle fête de la tristesse.


Lisez vous-même! L'extrait ci-dessous est tiré du livre « La nouvelle inquisition » du théologien renommé, professeur Hubertus Mynarek (voir référence)

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Cela paraît incroyable, mais il s’agit bien de la vérité !

Jadis La machinerie de la torture disposait déjà d'une variété de méthodes étonnantes qui confirme la thèse que rien ne rend aussi inventif que l'envie de cruauté.

La torture par l'eau

Le corps de l'accusé était lié sur une planche inclinée ou pendu en l'air à des cordes fortement serrées et le corps soutenu par un tabouret. La victime devait alors avaler une énorme quantité de liquide: 6 litres pour la petite torture et 12 litres pour la grande. Celui qui serrait les dents se faisait déchiqueté la bouche par le bourreau à l’aide d’une pince en fer. Celui-ci continuait alors, à l’aide d’une carafe, à faire ingurgiter l’eau dans la bouche du torturé. Beaucoup de ces victimes étouffaient ou éclataient littéralement, du fait que leurs anus et l’urètre furent consciemment bouchés ou noués.  

Mutilation physique

Une autre torture consistait à visser et à griller la langue, ou encore à écraser les mains sur une enclume ou à sectionner les mains et les pieds à l’aide d’une hache. «Les sorcières» ou les femmes jugées immorales eurent le nez et les oreilles coupés; les juifs accusés de vol, étaient pendus par les pieds entre deux chiens ou deux loups affamés. Une cruauté bien particulière consistait à étriper la victime. Leur ventre était ouvert au couteau, une partie de l'intestin était extirpée puis attachée et enroulée à une poulie.

«La vierge de fer» *

La vierge de fer représente «un chef-d’œuvre» de la ferronnerie qui devait servir à préserver la pureté de la foi: il s’agissait d’une cape allant jusqu'à terre, cependant non faite d’étoffe mais de fer. La partie supérieure de la cape représentait une tête au visage de femme. En réalité la cape était un caisson de fer équipé de portes. A l'intérieur des portes ainsi que sur le dos du caisson étaient fixés des pointes de fer. La victime, prisonnière de l'inquisition, était placée à l'intérieur du caisson. Puis les portes se refermaient lentement, de sorte que «les pointes de fer perforaient ses bras, de même que certains endroits de ses jambes, de son ventre, de sa poitrine, sa vessie, les parties de son corps se trouvant à la racine de son membre viril, ses yeux, ses épaules et son postérieur, sans toutefois la tuer», tout au moins pas immédiatement. La mort ne survenait généralement qu’après quelques jours d’atroces douleurs et de cris effroyables.

«Le berceau de judas»

«Le berceau de judas» est une méthode qui n’a pas son pareil. La victime de l’inquisition était tirée vers le haut à l'aide d'un treuil et placée sur la pointe d’une pyramide en bois. Son poids entier ne reposait plus que sur le vagin ou l'anus, le scrotum ou le coccyx. Le supplice était encore amplifié du fait que le bourreau tirait la victime vers le haut, la relâchait, la balançait ou la laissait sans cesse retomber sur la pointe.

«La fourche d'hérétique»

«La fourche de l’hérétique» avait également un sens «religieux» puisqu’elle représentait un moyen visant à défendre la vraie foi. Quatre pointes de fer perforaient la victime sous le menton et perçaient le sternum, de sorte qu'elle ne pouvait plus bouger la tête et à peine parler distinctement. Mais pour l’inquisiteur, cela suffisait, car la victime n'avait qu'à balbutier le mot «abiuro» («j’abjure») gravé dans «la fourche de l’hérétique» qu'il lui suffisait de lire.

«Il faut entendre les cris de ces malheureux! Il faut lirece qui fut écrit des cachots, les femmes à leurs maris,les pères et mères à leurs enfants, les protestationsde leur innocence, les adieux pour toujours.»
(L'historien Karlheinz Deschner, Eglise du malheur, Munich 1979,p. 28 de la version allemande)

Scie et pieu

Egalement de simples outils, comme «la scie» et «le pieu», pouvaient tout à fait convenir au but des inquisiteurs. Les luthériens, par exemple, après leur victoire sur les agriculteurs insurgés, ont mis à nouveau la scie à l’honneur contre quelques meneurs. Ceux-ci étaient suspendus la tête en bas et la scie, placée entre les jambes, pouvait alors commencer «son travail», en «avançant progressivement» du nombril à la poitrine. Presque encore plus cruel – si cela est encore possible: l’empalement de la victime. Celle-ci était empalée, martelée – enfoncée sur un pieu de bois ou de fer au niveau de l'anus préalablement huilé, jusqu'à ce que le pieu pénètre enfin et ressorte par l'estomac, la poitrine ou l'épaule …

D'autres outils de torture

La simple énumération des outils de torture – l’étau à genoux ou l’étau destiné aux pouces, le serre-bouche en fer, les outils pour marquer au fer rouge, les colliers de chaines, «le chapelet» à accrocher autour du cou (d’une longueur d’un mètre, d’un poids d’environ huit kilos), les anneaux de fer verrouillés au cou de l'hérétique, les cages en fer, les étaux destinés à la tête et les vis à crâne, les fouets de chaines, les collerettes épinées, la ceinture de force, le «clitoris espagnol», pourvu de pointes tranchantes, les tenailles et cisailles, la roue de torture et ainsi de suite – tout cela témoigne de la passion inventive et perverse des inquisiteurs et de leurs complices, et démontre la monstrueuse «passion pour la cruauté», caractérisant le christianisme d’Eglise qui ne sera égalé par aucune autre religion.

Invention de nouveaux supplices

On emmurait les victimes ou alors, en signe de grâce de la part des tyrans (!), on les laissait lentement mourir de faim – on les noyait lentement dans des tonneaux remplis d'urine ou de purin, on leur coupait ou sciait la langue, on les grillait, on rôtissait les hérétiques sur des fers chauffés à blanc ou encore on les étouffait en brûlant de la paille humidifiée. Après l'invention de la poudre explosive, on laissait celle-ci exploser à proximité de la pauvre victime, afin de lui déchiqueter la poitrine. L'esprit de cruauté trouvait toujours de nouveaux moyens pour augmenter les supplices des victimes de l’inquisition.

Les congrégations pour la doctrine de la foi

Le pape Paul III (1468-1549, pape à partir de 1534) organisa également en 1542 l'inquisition en tant que cardinal chargé de la commission qui, comme instance centrale pour tous les pays, devait veiller sur la pureté de la foi. Le pape Sixtus V (1521-1590, pape à partir de 1585) a fixé en 1588 son statut définitif de Congregatio Romanae et universalis Inquisitionis (Congrégation de l'inquisition romaine et universelle). Beaucoup plus tard, à savoir en 1908, cette autorité d'inquisition centrale reçut le nom d’ Offizium saint. Aujourd'hui, elle se nomme d’une façon inoffensive et anodine Congrégation pour la doctrine de la foi. Mais l'esprit inquisitorial est resté le même.



* Remarque de la rédaction: Aujourd'hui, des chercheurs, sympathisants de l’Eglise, prétendent entre autre que la vierge de fer n'aurait pas du tout été utilisée sous la forme décrite ici, mais qu’au 18ème siècle l'inquisition ecclésiastique aurait été accusée à tort de cette méthode de torture et de mise à mort. En effet, il reste maintenant contesté que l’utilisation de la vierge de fer soit en rapport avec l’inquisition.
A cela, nous aimerions ajouter ce qui suit: l'exactitude historique est certes toujours une nécessité. Toutefois il faut se demander de manière générale qu’elle peut être la motivation ou l’intention d’une information. Pour citer un exemple en relation avec l’utilisation de la vierge de fer, que devrait-on penser d’un tueur en série qui aurait fait 30 victimes et qui tenterait de se justifier en reprochant au procureur général d’avoir très mal déterminé la cause de décès de la 23ème victime? Et que se passerait-il si, en effet, ce reproche s’avère justifié? C’est-à-dire que l’une des victimes ne serait pas morte des suites des blessures dues aux pointes de fer, mais aurait été étranglée. Est-ce que cela changerait de manière déterminante la situation du coupable?


 

Pape Paul III (1468-1549), connu pour avoir convoqué le concile de Trente (1545-1563), appelé Tridentinum, qui conduira à l’inquisition, va jusqu’à dire un jour:

«Si mon père était un hérétique, j’apporterais moi-même le bois pour le brûler.»

 (extrait d’une émission de radio du 21/07/2002 sur «Deutschland-Radio Berlin»

 

Cardinal Joseph Ratzinger, l’actuel pape Benoît XVI

«La mission nécessaire» de l'inquisition

‘[Dieu …] «donne à chacun de la compréhension pour les hommes d'eglise qui, dans leur mission nécessaire pour la sauvegarde de la vérité, au nom de la foi et la morale, ont recouru eux aussi de temps à autre à des méthodes ne correspondant pas à l'évangile.»

C'est un passage de ce qui a été lu publiquement le 12/03/2009 à Rome par le pape Jean-Paul II, en alternance avec d’autres représentants de haut rang du Vatican, un «Mea Culpa» pour les crimes de l'Eglise
(réf.: http://www.theology.de/religionen/oekumene/evangelischerkatholischerdialog/meaculpa.php).
Le texte avait été rédigé par Joseph Ratzinger, alors cardinal, et c'est d'ailleurs lui qui avait lu l'extrait cité ci-dessus
(réf.: http://www.br-online.de/ wissen-bildung/collegeradio/medien/geschichte/ inquisition/manuskript/).
Le pape et les cardinaux, avec leurs paroles doucereuses et bien tournées, n'ont, malgré tout, pas demandé pardon à leurs victimes – ce qui aurait été évident et nécessaire pour un véritable repentir. Au lieu de cela on s'adressa à Dieu dans un discours neutre, sans implication.

«L’expression «Grand inquisiteur» représente une classification historique. Quelque part nous sommes dans cette continuité. Nous essayons cependant de faire aujourd’hui à partir de notre conscience de la justice ce qui a été fait dans le passé avec des méthodes en partie critiquables. Il faut cependant dire que l’inquisition a été un progrès, car plus personne ne pouvait être jugé sans un inquisitio, c’est-à-dire sans qu’il y ait eu un examen, une enquête.»
(Déclaration du cardinal Joseph Ratzinger, dans l’émission Contrastes du 03/03/2005 sur la chaîne de télévision allemande ARD, à propos de son titre inofficiel de «Grand Inquisiteur moderne». Quelques semaines plus tard il fut élu pape.)

PS: En complément, à voir (en allemand): la lettre bouleversante du maire de Bamberg Johannes Junius du 24/07/1628 à sa fille Veronika. Junius a été torturé et exécuté par les inquisiteurs de l'église dans la «Maison du maléfice» à Bamberg. Sa lettre à été mise en animation audiovisuelle, comme si Junius parlait à partir de l'au-delà en tant qu’âme: http://www.youtube.com/watch?v=qfRKfimBGpw
Pour de plus amples informations sur l'inquisition à Bamberg, voir aussi (en allemand): http://www.theologe.de/erzbistum_bamberg.htm

 


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L'inquisition et les femmes

«La poire vaginale», «les griffes à poitrine», «Les araignées espagnoles»,
la ceinture de chasteté, le masque de la honte

 

Dans l’église dont la structure est patriarcale et profondément masculine, les femmes devaient inévitablement être punies, souvent de manière bien pire encore que les hérétiques de sexe masculin. A l’encontre de celles-ci l'agressivité et la perversion sexuelle des inquisiteurs se déchaînèrent véritablement. Il y avait des instruments de torture spécifiques, conçus tout spécialement pour les femmes, par exemple «la poire vaginale» qui, par l’action rotative d’une vis, élargissait et déchirait l’utérus et les viscères. Il y avait des «griffes à poitrine» qui déchiquetaient les seins; «d'autres griffes» qui, chauffées au rouge, causaient «seulement» une «morsure» à la poitrine des mères célibataires, dont les enfants se tenaient à leurs pieds, arrosés de leur sang. Il y avait ce qu'on appelait les «araignées espagnoles», c.-à-d. des griffes à cinq doigts en ciseaux qui soulevaient la victime par le postérieur, la poitrine, le ventre ou la tête, mais aussi par les yeux et les oreilles à l’aide de deux griffes. «La ceinture de chasteté» contrairement à la mystification qu’il en a été faite, était en réalité également un outil de torture. Naturellement, il y avait aussi «les masques de la honte» pour les femmes, ainsi que les «poires buccales» confectionnées spécialement contre leur prétendu verbiage. Il s'agissait en fait de bâillons en fer, dont l’extrémité aiguisée en pointe avait pour effet de leur trancher la gorge. Mais au besoin des pierres suffisaient aussi pour mener à bien cette œuvre de destruction. Les femmes ayant commis l’adultère, étaient lapidées ou jetées dans une fosse aux serpents …
Jamais il n’y eut une religion qui prêcha autant l'altruisme et l’amour pour le prochain et qui, en même temps, pratiqua autant «la haine du prochain» et la haine des femmes en particulier! C'est en cela que le christianisme catholique et protestant se distingue de toutes les autres religions, à savoir de manière négative. Il ne s'est jamais distingué de manière positive en ce qui concerne l'humanité et la protection des droits de l'homme. Au contraire, il a fallu lutter pour chacun des droits de l'homme à cause de la résistance acharnée de l'église, aussi bien catholique que protestante.

 

Le pape dans un «souci brulant» lance la chasse aux sorcièreses

 

Le fait de reconnaître la femme en tant que personne humaine ayant les mêmes droits que l'homme fût de tout temps une chose impossible pour l’église. En fait, les femmes n’avaient nié que rarement les dogmes de la foi en comparaison aux hommes. Celles-ci auraient donc dû être bien moins persécutées que les hommes. Mais en les accusant de sorcellerie, on pouvait ainsi les accuser d'hérésie. La sorcellerie était une hérésie, telle était l’équation. Et ainsi, l'inquisition s'ouvrit elle-même un nouveau champs d'action justifiant son existence, se confirmant elle-même. Les envoyés du pape Grégoire IX (1167-1241, pape à partir de 1227), désignés inquisiteurs par ce dernier, ont annoncé au Pontifex Maximus une explosion du nombre de sorcières ainsi que de pactes terribles avec le diable faits par des femmes de toutes les couches de la société. Grégoire fut le premier pape qui, dans «un souci brûlant», ordonna la chasse aux sorcières. Celle-ci se perpétra jusqu’au 18ème siècle, faisant rage sous toutes ses formes et excès les plus variés.

 

Les victimes des persécutions

 

Le pape Innocent VIII (1432-1492, pape à partir de 1484) avait menacé de sentences terribles tous ceux qui s'opposeraient à son décret d’extermination des sorcières. C'est donc sous la menace de la plus haute sanction papale que commença l'extermination quasiment orgiaque des sorcières. Pendant la deuxième moitié du 17ème siècle, au cours duquel un million de personnes, bien souvent des femmes, furent victimes de ce processus d’extermination, l'évêque de Bamberg fit encore brûler 600 femmes, l'évêque de Salzburg 97, l'évêque Philippe Adolf von Ehrenberg de Würzburg fit brûler 219 sorcières et sorciers, dont 18 jeunes garçons en âge d'aller à l'école, une fille aveugle, une enfant de neuf ans et sa petite sœur. Dans la deuxième moitié du 16ème siècle, l'archevêque Jean de Trèves fit brûlé tant de sorcières que dans deux villages il ne resta plus que deux femmes. Un décan de Mayence fit brûler plus de 300 personnes dans deux villages, dans le seul but de s'accaparer leurs biens. L'esprit orgiaque de l’extermination «des sorcières» fut encore plus excité dans la mesure où les inquisiteurs, mais également les juges et les confesseurs qui, faisant fi sans vergogne du secret de confession, recevaient des primes pour chaque «sorcière exécutée». Un dicton de l’époque disait que le moyen le plus rapide et le plus facile de s'enrichir était de brûler des sorcières.
La brutalité et la cruauté sadique de cette guerre d’extermination menée par les papes avec leurs inquisiteurs contre «les sorcières» dépassent tout ce que l'on peut imaginer. On estime à environ trois millions les victimes, surtout des femmes, qui furent ainsi bestialement assassinées …

Les deux églises, catholique et évangélique, portent une dette énorme et indélébile envers les femmes, à cause de leur diabolisation, diffamation, persécution et exécution en masse. Pensons en cela aussi aux inventions perverses dont le seul et unique but était de punir «les mauvaises femmes» avec les méthodes les plus diverses …

 

Le supplice des femmes soupçonnées de «sorcellerie»

Souvent, elles agonisaient pendant des années dans des cachots souterrains froids et humides, sombres et fourmillants de rats, de souris et autre vermines. Les plus jeunes femmes étaient en outre exposées aux viols par les ecclésiastiques et les gardiens de prison. On attachait de nombreuses «sorcières» sur des croix de bois ou on les fixait à un mur, on les laissait pendre en l'air à des chaînes par leurs membres déjà torturés, accrochées dans la tour à sorcière, où elles mourraient à petit feu de faim et de soif. Les supplices infligés aux sorcières par «la religion de l’amour» étaient inimaginables.

 

«Le marteau des sorcières» de l'église

 

Un livre ayant joué un rôle particulièrement effrayant dans la persécution des femmes est Le Marteau des sorcières (Malleus Maleficarum) qui a fait l'objet de 29 éditions entre 1486 et le 17ème siècle. Il a servi de manuel de référence pour déterminer les caractéristiques des «sorcières», comment les dépister et quels châtiments leur imposer, et est sans doute l’ouvrage qui a causé le plus de préjudices aux femmes de toute l'histoire. Le Marteau des sorcières traite de manière complète de tout ce qui concerne la persécution des sorcières, que ce soit au niveau théorique ou pratique. Cet ouvrage prouve de manière impressionnante que l'on peut faire de n’importe quelle idiotie une théologie des plus sérieuse, pour autant que l’on soit suffisamment pervers … Le sort des femmes sous l'inquisition, comme nous l'avons décrit ici de façon élémentaire, n'a d'égal que le sort réservé aux juifs par les inquisiteurs. (p. 45f.48f.51.53.58).



 

 


 

Cet extrait sur l'inquisition ecclésiastique est tiré du livre en allemand de:
Hubertus Mynarek, Die neue Inquisition
 
Sektenjagd in Deutschland
Mentalität, Motivation, Methoden kirchlicher und staatlicher Sektenbeauftragter

Maison d'édition Das Weisse Pferd, Marktheidenfeld 1999, ISBN 978-3-9808322-1-2
 18,00 € + frais de port (http://www.das-weisse-pferd.com/buecher.html#Inquisition)

L'auteur: Le Prof. Dr. Hubertus Mynarek (né en 1929) est un ancien professeur catholique de théologie et ancien doyen de la faculté catholique-romaine de l'université de Vienne. En 1972, il se retira de l'église et travailla en tant qu'auteur et conseiller. A côté de Karlheinz Deschner, Eugen Drewermann et Horst Herrmann, il compte parmi les critiques de l'église les plus réputés et les plus compétents. Il vit à Odernheim dans la Rhénanie-Palatinat.

03/07/2009

Nigéria : 4 chrétiens jugés par un tribunal islamique

Quatre chrétiens jugés par un tribunal islamique

(Source : Portes Ouvertes)

 

20090701ng001Lors de leur premier procès qui n’a duré que vingt minutes, Danazumi Ado, Ummaru Ado, Aminu Barau et Talatu Bala n’ont pas eu droit à la parole. Placés dans l'incapacité de se défendre, ils n’ont pu qu’écouter en silence le juge qui leur a formellement interdit de construire leur lieu de culte et de se réunir à nouveau.

 

Les quatre hommes avaient été arrêtés début février pendant qu’ils construisaient leur nouvelle église. Ils avaient décidé de commencer la construction sans demander d’autorisation officielle, car celle-ci n’est pas toujours obligatoire. Mais les autorités de Kano sont de plus en plus exigeantes. Après avoir appris ce qu’ils faisaient, les policiers leur ont demandé d’arrêter la construction et de détruire ce qu’ils avaient déjà bâti. Ils les ont ensuite directement emmenés au tribunal. Un avocat chrétien vient de prendre leur dossier en charge, ils se préparent à faire appel pour la seconde fois et espèrent un verdict différent.

 

Les chrétiens rencontrent beaucoup de difficultés dans les Etats gouvernés par la charia. Quand ils demandent l’autorisation de construire une église, celle-ci leur est très souvent refusée. En parallèle, de plus en plus de mosquées sont construites, la plupart sans permission. La situation est difficile mais les chrétiens persévèrent.

 

* Prions pour ces quatre chrétiens, que le Seigneur les guide dans leurs démarches judiciaires.

 

* Prions pour les membres de cette église qui sont surveillés par la police.

 

* Prions tous les chrétiens vivant dans les Etats du Nigéria gouvernés par la charia.

 

 

 

03/04/2008

Fourniret : Marie a prié pour y échapper

La fillette belge a prié pour échapper à Michel Fourniret 

(Article Topchrétien)

 

Marie, la fillette belge qui fit arrêter en 2003 Michel Fourniret a témoigné au procès du tueur en série. Elle déclare avoir prié pour qu’il ne lui arrive aucun mal.

 

Pour échapper à Michel Fourniret, la fillette belge âgée de 13 ans à l’époque des faits dit avoir prié pour implorer la grâce divine. « J’ai commencé à prier dans mon cœur...pour qu’il ne m’arrive rien ».

 

La fillette dit avoir demandé à Michel Fourniret s’il était croyant. « Je lui ai demandé s’il croyait en Dieu, il ne m’a pas répondu ».

 

La fillette est alors ligottée, mais elle sera miraculeusement sauvée

 

Michel Fourniret, sous la menace, entrave sa victime (Marie) aux mains et aux pieds, la conduit à l’arrière du véhicule, avant de repartir. « Je lui ai demandé, ’pourquoi tu fais ça ?’, il a dit ’tu dois me donner du plaisir, autrement tu ne rentreras pas’. J’étais étonnée, je ne savais pas jusque là ce qu’il voulait faire de moi », a raconté Marie.

 

Elle crie, il commence à l’étrangler et lui dit : « si tu cries, je te tue ». Marie demande alors à son ravisseur s’il fait partie du groupe de Marc Dutroux. « Je suis pire que Marc Dutroux », répond-il. Le véhicule repart.

 

A l’arrière, entravée, Marie prie à haute voix, de plus en plus fort, « à pleine gorge ». Elle aperçoit une carte routière des Pays-Bas, de Belgique et de France. « Je me suis dit, c’est fini. J’ai vu toute ma vie défiler, je me suis sentie comme dans un film ».

 

Soudainement, les liens des jambes se détendent, elle se libère puis, avec les dents parvient à dégager ses mains. A un arrêt du véhicule, elle ouvre la porte latérale coulissante et s’enfuit, sans que Fourniret s’en aperçoive.

 

Ce cas nous rappelle le récit des Actes des Apôtres :

 

"Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus.

 

Le geôlier se réveilla, et, lorsqu’il vit les portes de la prison ouvertes, il tira son épée et allait se tuer, pensant que les prisonniers s’étaient enfuis. Mais Paul cria d’une voix forte : Ne te fais point de mal, nous sommes tous ici.

 

Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ; il les fit sortir, et dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille."

 

(Actes 16 : 25-31) 

09/02/2008

Egypte : Rejet de conversion au christianisme

carte-egypteEgypte : Rejet de la demande d'un converti au christianisme d'inscrire sa religion 

 

Un tribunal égyptien a rejeté mardi la demande d'un musulman converti au christianisme de faire figurer sa nouvelle religion sur sa carte d'identité, a-t-on appris de source judiciaire.

La Haute cour administrative d'Egypte a débouté Mohamed Ahmed Higazi, un activiste politique âgé de 25 ans qui demandait à être reconnu comme chrétien dans ses papiers d'identité.

 

Le tribunal a statué que M. Higazi n'avait pas suivi les procédures légales nécessaires.

 

"Les religions monothéistes ont été envoyées par Dieu selon un ordre chronologique (...) le fait de revenir de la religion la plus nouvelle à une plus ancienne est inhabituel", explique la Cour dans sa décision.

 

Elle estime ainsi que quiconque fait un tel choix "s'éloigne du droit chemin et menace les principes, les valeurs et les préceptes de l'islam ainsi que les traditions égyptiennes".

 

Mohamed Ahmed Higazi dit s'être converti à 16 ans. Son épouse, Zeinab, s'est elle aussi convertie au christianisme.

 

La même cour avait permis plus tôt mardi à un membre de la minorité religieuse bahaï de laisser vierge la mention de religion sur sa carte d'identité, considérée comme discriminatoire par des organisations de défense des droits de l'Homme, a-t-on appris de source judiciaire.

 

La cour avait décidé que les cartes d'identité de Raouf Halim et de ses quatre enfants pouvaient ne pas mentionner leur religion, non reconnue par les autorités qui considèrent les bahaïs comme des apostats.

 

En 2006, un premier jugement avait refusé d'octroyer aux bahaïs le droit d'inscrire leur confession sur les documents officiels, ce qui avait mis les 2.000 membres de cette communauté dans une position incertaine.

 

Sur les nouvelles cartes d'identité numériques, seules sont mentionnées les trois religions monothéistes reconnues par l'islam: christianisme, judaïsme et islam. Si le demandeur refuse l'une de ces dénominations, il ne peut obtenir de papiers d'identité que toute personne âgée de 16 ans doit avoir en permanence sur soi.

 

Les Egyptiens sans carte d'identité ne peuvent postuler à des emplois, acquérir des propriétés, ouvrir des comptes bancaires ou inscrire leurs enfants dans des écoles.

 

En novembre 2007, l'organisation Human Rights Watch avait dénoncé la mention obligatoire de religion, estimant que celle-ci était à l'origine de discriminations. "Les responsables du ministère de l'Intérieur croient apparemment qu'ils ont le droit de choisir la religion des individus lorsque la religion de ces personnes ne leur plaît pas", avait commenté Joe Stork, directeur-adjoint du département du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord auprès de HRW.

 

La foi bahaï est née en 1863 en Iran. Les bahaïs considèrent Bahaullah, né en 1817, comme le dernier prophète envoyé par Dieu sur terre, alors que pour les musulmans le dernier prophète est Mahomet.

 

Bahaullah fut banni et exilé pendant quarante ans. Il est mort en 1892 et enterré en Terre Sainte, près d'Haïfa.