31/05/2012

L'islam à l'attaque

Voici les difficultés que les chrétiens rencontrent quand ils croisent des musulmans.  Ils n'interviennent pas pour argumenter, mais pour réciter des préceptes islamiques par coeur, du style "acceptez l'islam ou vous irez en enfer", "Jésus était musulman",... Et si on ne les écoute pas, certains attaquent.

La video que vous allez voir se déroule dans un pays chrétien, alors imaginez la tournure que cela pourrait prendre dans un pays islamique.

14/05/2012

Inquisition - la cruauté de l'église catholique

Je suis tombé sur l'article d'un extrémiste catholique tentant de nier la barbarie qu'était l'inquisition catholique.

Je vous invite à lire l'article suivant, copié du site theologie.de

Jugez par vous-même.


Inquisition - La cruauté de l'église et ses méthodes de torture -
L'inquisition et les femmes

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Au cours des temps et pour des millions d’hommes, la
fête de la joie qu’évoque
la nuit de Noël, a été transformée, par les églises, en une cruelle fête de la tristesse.


Lisez vous-même! L'extrait ci-dessous est tiré du livre « La nouvelle inquisition » du théologien renommé, professeur Hubertus Mynarek (voir référence)

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Cela paraît incroyable, mais il s’agit bien de la vérité !

Jadis La machinerie de la torture disposait déjà d'une variété de méthodes étonnantes qui confirme la thèse que rien ne rend aussi inventif que l'envie de cruauté.

La torture par l'eau

Le corps de l'accusé était lié sur une planche inclinée ou pendu en l'air à des cordes fortement serrées et le corps soutenu par un tabouret. La victime devait alors avaler une énorme quantité de liquide: 6 litres pour la petite torture et 12 litres pour la grande. Celui qui serrait les dents se faisait déchiqueté la bouche par le bourreau à l’aide d’une pince en fer. Celui-ci continuait alors, à l’aide d’une carafe, à faire ingurgiter l’eau dans la bouche du torturé. Beaucoup de ces victimes étouffaient ou éclataient littéralement, du fait que leurs anus et l’urètre furent consciemment bouchés ou noués.  

Mutilation physique

Une autre torture consistait à visser et à griller la langue, ou encore à écraser les mains sur une enclume ou à sectionner les mains et les pieds à l’aide d’une hache. «Les sorcières» ou les femmes jugées immorales eurent le nez et les oreilles coupés; les juifs accusés de vol, étaient pendus par les pieds entre deux chiens ou deux loups affamés. Une cruauté bien particulière consistait à étriper la victime. Leur ventre était ouvert au couteau, une partie de l'intestin était extirpée puis attachée et enroulée à une poulie.

«La vierge de fer» *

La vierge de fer représente «un chef-d’œuvre» de la ferronnerie qui devait servir à préserver la pureté de la foi: il s’agissait d’une cape allant jusqu'à terre, cependant non faite d’étoffe mais de fer. La partie supérieure de la cape représentait une tête au visage de femme. En réalité la cape était un caisson de fer équipé de portes. A l'intérieur des portes ainsi que sur le dos du caisson étaient fixés des pointes de fer. La victime, prisonnière de l'inquisition, était placée à l'intérieur du caisson. Puis les portes se refermaient lentement, de sorte que «les pointes de fer perforaient ses bras, de même que certains endroits de ses jambes, de son ventre, de sa poitrine, sa vessie, les parties de son corps se trouvant à la racine de son membre viril, ses yeux, ses épaules et son postérieur, sans toutefois la tuer», tout au moins pas immédiatement. La mort ne survenait généralement qu’après quelques jours d’atroces douleurs et de cris effroyables.

«Le berceau de judas»

«Le berceau de judas» est une méthode qui n’a pas son pareil. La victime de l’inquisition était tirée vers le haut à l'aide d'un treuil et placée sur la pointe d’une pyramide en bois. Son poids entier ne reposait plus que sur le vagin ou l'anus, le scrotum ou le coccyx. Le supplice était encore amplifié du fait que le bourreau tirait la victime vers le haut, la relâchait, la balançait ou la laissait sans cesse retomber sur la pointe.

«La fourche d'hérétique»

«La fourche de l’hérétique» avait également un sens «religieux» puisqu’elle représentait un moyen visant à défendre la vraie foi. Quatre pointes de fer perforaient la victime sous le menton et perçaient le sternum, de sorte qu'elle ne pouvait plus bouger la tête et à peine parler distinctement. Mais pour l’inquisiteur, cela suffisait, car la victime n'avait qu'à balbutier le mot «abiuro» («j’abjure») gravé dans «la fourche de l’hérétique» qu'il lui suffisait de lire.

«Il faut entendre les cris de ces malheureux! Il faut lirece qui fut écrit des cachots, les femmes à leurs maris,les pères et mères à leurs enfants, les protestationsde leur innocence, les adieux pour toujours.»
(L'historien Karlheinz Deschner, Eglise du malheur, Munich 1979,p. 28 de la version allemande)

Scie et pieu

Egalement de simples outils, comme «la scie» et «le pieu», pouvaient tout à fait convenir au but des inquisiteurs. Les luthériens, par exemple, après leur victoire sur les agriculteurs insurgés, ont mis à nouveau la scie à l’honneur contre quelques meneurs. Ceux-ci étaient suspendus la tête en bas et la scie, placée entre les jambes, pouvait alors commencer «son travail», en «avançant progressivement» du nombril à la poitrine. Presque encore plus cruel – si cela est encore possible: l’empalement de la victime. Celle-ci était empalée, martelée – enfoncée sur un pieu de bois ou de fer au niveau de l'anus préalablement huilé, jusqu'à ce que le pieu pénètre enfin et ressorte par l'estomac, la poitrine ou l'épaule …

D'autres outils de torture

La simple énumération des outils de torture – l’étau à genoux ou l’étau destiné aux pouces, le serre-bouche en fer, les outils pour marquer au fer rouge, les colliers de chaines, «le chapelet» à accrocher autour du cou (d’une longueur d’un mètre, d’un poids d’environ huit kilos), les anneaux de fer verrouillés au cou de l'hérétique, les cages en fer, les étaux destinés à la tête et les vis à crâne, les fouets de chaines, les collerettes épinées, la ceinture de force, le «clitoris espagnol», pourvu de pointes tranchantes, les tenailles et cisailles, la roue de torture et ainsi de suite – tout cela témoigne de la passion inventive et perverse des inquisiteurs et de leurs complices, et démontre la monstrueuse «passion pour la cruauté», caractérisant le christianisme d’Eglise qui ne sera égalé par aucune autre religion.

Invention de nouveaux supplices

On emmurait les victimes ou alors, en signe de grâce de la part des tyrans (!), on les laissait lentement mourir de faim – on les noyait lentement dans des tonneaux remplis d'urine ou de purin, on leur coupait ou sciait la langue, on les grillait, on rôtissait les hérétiques sur des fers chauffés à blanc ou encore on les étouffait en brûlant de la paille humidifiée. Après l'invention de la poudre explosive, on laissait celle-ci exploser à proximité de la pauvre victime, afin de lui déchiqueter la poitrine. L'esprit de cruauté trouvait toujours de nouveaux moyens pour augmenter les supplices des victimes de l’inquisition.

Les congrégations pour la doctrine de la foi

Le pape Paul III (1468-1549, pape à partir de 1534) organisa également en 1542 l'inquisition en tant que cardinal chargé de la commission qui, comme instance centrale pour tous les pays, devait veiller sur la pureté de la foi. Le pape Sixtus V (1521-1590, pape à partir de 1585) a fixé en 1588 son statut définitif de Congregatio Romanae et universalis Inquisitionis (Congrégation de l'inquisition romaine et universelle). Beaucoup plus tard, à savoir en 1908, cette autorité d'inquisition centrale reçut le nom d’ Offizium saint. Aujourd'hui, elle se nomme d’une façon inoffensive et anodine Congrégation pour la doctrine de la foi. Mais l'esprit inquisitorial est resté le même.



* Remarque de la rédaction: Aujourd'hui, des chercheurs, sympathisants de l’Eglise, prétendent entre autre que la vierge de fer n'aurait pas du tout été utilisée sous la forme décrite ici, mais qu’au 18ème siècle l'inquisition ecclésiastique aurait été accusée à tort de cette méthode de torture et de mise à mort. En effet, il reste maintenant contesté que l’utilisation de la vierge de fer soit en rapport avec l’inquisition.
A cela, nous aimerions ajouter ce qui suit: l'exactitude historique est certes toujours une nécessité. Toutefois il faut se demander de manière générale qu’elle peut être la motivation ou l’intention d’une information. Pour citer un exemple en relation avec l’utilisation de la vierge de fer, que devrait-on penser d’un tueur en série qui aurait fait 30 victimes et qui tenterait de se justifier en reprochant au procureur général d’avoir très mal déterminé la cause de décès de la 23ème victime? Et que se passerait-il si, en effet, ce reproche s’avère justifié? C’est-à-dire que l’une des victimes ne serait pas morte des suites des blessures dues aux pointes de fer, mais aurait été étranglée. Est-ce que cela changerait de manière déterminante la situation du coupable?


 

Pape Paul III (1468-1549), connu pour avoir convoqué le concile de Trente (1545-1563), appelé Tridentinum, qui conduira à l’inquisition, va jusqu’à dire un jour:

«Si mon père était un hérétique, j’apporterais moi-même le bois pour le brûler.»

 (extrait d’une émission de radio du 21/07/2002 sur «Deutschland-Radio Berlin»

 

Cardinal Joseph Ratzinger, l’actuel pape Benoît XVI

«La mission nécessaire» de l'inquisition

‘[Dieu …] «donne à chacun de la compréhension pour les hommes d'eglise qui, dans leur mission nécessaire pour la sauvegarde de la vérité, au nom de la foi et la morale, ont recouru eux aussi de temps à autre à des méthodes ne correspondant pas à l'évangile.»

C'est un passage de ce qui a été lu publiquement le 12/03/2009 à Rome par le pape Jean-Paul II, en alternance avec d’autres représentants de haut rang du Vatican, un «Mea Culpa» pour les crimes de l'Eglise
(réf.: http://www.theology.de/religionen/oekumene/evangelischerkatholischerdialog/meaculpa.php).
Le texte avait été rédigé par Joseph Ratzinger, alors cardinal, et c'est d'ailleurs lui qui avait lu l'extrait cité ci-dessus
(réf.: http://www.br-online.de/ wissen-bildung/collegeradio/medien/geschichte/ inquisition/manuskript/).
Le pape et les cardinaux, avec leurs paroles doucereuses et bien tournées, n'ont, malgré tout, pas demandé pardon à leurs victimes – ce qui aurait été évident et nécessaire pour un véritable repentir. Au lieu de cela on s'adressa à Dieu dans un discours neutre, sans implication.

«L’expression «Grand inquisiteur» représente une classification historique. Quelque part nous sommes dans cette continuité. Nous essayons cependant de faire aujourd’hui à partir de notre conscience de la justice ce qui a été fait dans le passé avec des méthodes en partie critiquables. Il faut cependant dire que l’inquisition a été un progrès, car plus personne ne pouvait être jugé sans un inquisitio, c’est-à-dire sans qu’il y ait eu un examen, une enquête.»
(Déclaration du cardinal Joseph Ratzinger, dans l’émission Contrastes du 03/03/2005 sur la chaîne de télévision allemande ARD, à propos de son titre inofficiel de «Grand Inquisiteur moderne». Quelques semaines plus tard il fut élu pape.)

PS: En complément, à voir (en allemand): la lettre bouleversante du maire de Bamberg Johannes Junius du 24/07/1628 à sa fille Veronika. Junius a été torturé et exécuté par les inquisiteurs de l'église dans la «Maison du maléfice» à Bamberg. Sa lettre à été mise en animation audiovisuelle, comme si Junius parlait à partir de l'au-delà en tant qu’âme: http://www.youtube.com/watch?v=qfRKfimBGpw
Pour de plus amples informations sur l'inquisition à Bamberg, voir aussi (en allemand): http://www.theologe.de/erzbistum_bamberg.htm

 


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L'inquisition et les femmes

«La poire vaginale», «les griffes à poitrine», «Les araignées espagnoles»,
la ceinture de chasteté, le masque de la honte

 

Dans l’église dont la structure est patriarcale et profondément masculine, les femmes devaient inévitablement être punies, souvent de manière bien pire encore que les hérétiques de sexe masculin. A l’encontre de celles-ci l'agressivité et la perversion sexuelle des inquisiteurs se déchaînèrent véritablement. Il y avait des instruments de torture spécifiques, conçus tout spécialement pour les femmes, par exemple «la poire vaginale» qui, par l’action rotative d’une vis, élargissait et déchirait l’utérus et les viscères. Il y avait des «griffes à poitrine» qui déchiquetaient les seins; «d'autres griffes» qui, chauffées au rouge, causaient «seulement» une «morsure» à la poitrine des mères célibataires, dont les enfants se tenaient à leurs pieds, arrosés de leur sang. Il y avait ce qu'on appelait les «araignées espagnoles», c.-à-d. des griffes à cinq doigts en ciseaux qui soulevaient la victime par le postérieur, la poitrine, le ventre ou la tête, mais aussi par les yeux et les oreilles à l’aide de deux griffes. «La ceinture de chasteté» contrairement à la mystification qu’il en a été faite, était en réalité également un outil de torture. Naturellement, il y avait aussi «les masques de la honte» pour les femmes, ainsi que les «poires buccales» confectionnées spécialement contre leur prétendu verbiage. Il s'agissait en fait de bâillons en fer, dont l’extrémité aiguisée en pointe avait pour effet de leur trancher la gorge. Mais au besoin des pierres suffisaient aussi pour mener à bien cette œuvre de destruction. Les femmes ayant commis l’adultère, étaient lapidées ou jetées dans une fosse aux serpents …
Jamais il n’y eut une religion qui prêcha autant l'altruisme et l’amour pour le prochain et qui, en même temps, pratiqua autant «la haine du prochain» et la haine des femmes en particulier! C'est en cela que le christianisme catholique et protestant se distingue de toutes les autres religions, à savoir de manière négative. Il ne s'est jamais distingué de manière positive en ce qui concerne l'humanité et la protection des droits de l'homme. Au contraire, il a fallu lutter pour chacun des droits de l'homme à cause de la résistance acharnée de l'église, aussi bien catholique que protestante.

 

Le pape dans un «souci brulant» lance la chasse aux sorcièreses

 

Le fait de reconnaître la femme en tant que personne humaine ayant les mêmes droits que l'homme fût de tout temps une chose impossible pour l’église. En fait, les femmes n’avaient nié que rarement les dogmes de la foi en comparaison aux hommes. Celles-ci auraient donc dû être bien moins persécutées que les hommes. Mais en les accusant de sorcellerie, on pouvait ainsi les accuser d'hérésie. La sorcellerie était une hérésie, telle était l’équation. Et ainsi, l'inquisition s'ouvrit elle-même un nouveau champs d'action justifiant son existence, se confirmant elle-même. Les envoyés du pape Grégoire IX (1167-1241, pape à partir de 1227), désignés inquisiteurs par ce dernier, ont annoncé au Pontifex Maximus une explosion du nombre de sorcières ainsi que de pactes terribles avec le diable faits par des femmes de toutes les couches de la société. Grégoire fut le premier pape qui, dans «un souci brûlant», ordonna la chasse aux sorcières. Celle-ci se perpétra jusqu’au 18ème siècle, faisant rage sous toutes ses formes et excès les plus variés.

 

Les victimes des persécutions

 

Le pape Innocent VIII (1432-1492, pape à partir de 1484) avait menacé de sentences terribles tous ceux qui s'opposeraient à son décret d’extermination des sorcières. C'est donc sous la menace de la plus haute sanction papale que commença l'extermination quasiment orgiaque des sorcières. Pendant la deuxième moitié du 17ème siècle, au cours duquel un million de personnes, bien souvent des femmes, furent victimes de ce processus d’extermination, l'évêque de Bamberg fit encore brûler 600 femmes, l'évêque de Salzburg 97, l'évêque Philippe Adolf von Ehrenberg de Würzburg fit brûler 219 sorcières et sorciers, dont 18 jeunes garçons en âge d'aller à l'école, une fille aveugle, une enfant de neuf ans et sa petite sœur. Dans la deuxième moitié du 16ème siècle, l'archevêque Jean de Trèves fit brûlé tant de sorcières que dans deux villages il ne resta plus que deux femmes. Un décan de Mayence fit brûler plus de 300 personnes dans deux villages, dans le seul but de s'accaparer leurs biens. L'esprit orgiaque de l’extermination «des sorcières» fut encore plus excité dans la mesure où les inquisiteurs, mais également les juges et les confesseurs qui, faisant fi sans vergogne du secret de confession, recevaient des primes pour chaque «sorcière exécutée». Un dicton de l’époque disait que le moyen le plus rapide et le plus facile de s'enrichir était de brûler des sorcières.
La brutalité et la cruauté sadique de cette guerre d’extermination menée par les papes avec leurs inquisiteurs contre «les sorcières» dépassent tout ce que l'on peut imaginer. On estime à environ trois millions les victimes, surtout des femmes, qui furent ainsi bestialement assassinées …

Les deux églises, catholique et évangélique, portent une dette énorme et indélébile envers les femmes, à cause de leur diabolisation, diffamation, persécution et exécution en masse. Pensons en cela aussi aux inventions perverses dont le seul et unique but était de punir «les mauvaises femmes» avec les méthodes les plus diverses …

 

Le supplice des femmes soupçonnées de «sorcellerie»

Souvent, elles agonisaient pendant des années dans des cachots souterrains froids et humides, sombres et fourmillants de rats, de souris et autre vermines. Les plus jeunes femmes étaient en outre exposées aux viols par les ecclésiastiques et les gardiens de prison. On attachait de nombreuses «sorcières» sur des croix de bois ou on les fixait à un mur, on les laissait pendre en l'air à des chaînes par leurs membres déjà torturés, accrochées dans la tour à sorcière, où elles mourraient à petit feu de faim et de soif. Les supplices infligés aux sorcières par «la religion de l’amour» étaient inimaginables.

 

«Le marteau des sorcières» de l'église

 

Un livre ayant joué un rôle particulièrement effrayant dans la persécution des femmes est Le Marteau des sorcières (Malleus Maleficarum) qui a fait l'objet de 29 éditions entre 1486 et le 17ème siècle. Il a servi de manuel de référence pour déterminer les caractéristiques des «sorcières», comment les dépister et quels châtiments leur imposer, et est sans doute l’ouvrage qui a causé le plus de préjudices aux femmes de toute l'histoire. Le Marteau des sorcières traite de manière complète de tout ce qui concerne la persécution des sorcières, que ce soit au niveau théorique ou pratique. Cet ouvrage prouve de manière impressionnante que l'on peut faire de n’importe quelle idiotie une théologie des plus sérieuse, pour autant que l’on soit suffisamment pervers … Le sort des femmes sous l'inquisition, comme nous l'avons décrit ici de façon élémentaire, n'a d'égal que le sort réservé aux juifs par les inquisiteurs. (p. 45f.48f.51.53.58).



 

 


 

Cet extrait sur l'inquisition ecclésiastique est tiré du livre en allemand de:
Hubertus Mynarek, Die neue Inquisition
 
Sektenjagd in Deutschland
Mentalität, Motivation, Methoden kirchlicher und staatlicher Sektenbeauftragter

Maison d'édition Das Weisse Pferd, Marktheidenfeld 1999, ISBN 978-3-9808322-1-2
 18,00 € + frais de port (http://www.das-weisse-pferd.com/buecher.html#Inquisition)

L'auteur: Le Prof. Dr. Hubertus Mynarek (né en 1929) est un ancien professeur catholique de théologie et ancien doyen de la faculté catholique-romaine de l'université de Vienne. En 1972, il se retira de l'église et travailla en tant qu'auteur et conseiller. A côté de Karlheinz Deschner, Eugen Drewermann et Horst Herrmann, il compte parmi les critiques de l'église les plus réputés et les plus compétents. Il vit à Odernheim dans la Rhénanie-Palatinat.

06/02/2012

Sabrina, jeune algérienne convertie à Jésus...

Sabrina, jeune maghrebine convertie à Jésus...

Sabrina est l'épouse du pasteur Joseph Lesly de l'église des nations, voici son témoignage suivi d'un docu sur l'église des nations :

 


M6 66 Minutes - Eglise des Nations (Lesly Joseph) par timkylecx

31/01/2012

Said Oujibou : de l'Islam à Jésus Christ

Tout le monde connaît Saïd Oujibou, et son témoignage se devait d'être présent sur mon modeste blog.  J'ai une pensée particulière pour nos amis ex-musulmans en situation difficile...

Said Oujibou : de l'Islam à Jésus Christ

 

 

Témoignage de Saïd Oujibou :

bv000001.thumb.jpgL’actualité nous fait vivre dans la peur du terrorisme et nous avons vite tendance à mettre tous nos frères musulmans dans le même panier. Or, si être musulman ne veut pas dire être terroriste, être arabe ne veut pas non plus dire être musulman ! Saïd, d’origine marocaine, est devenu pasteur itinérant. Découvrons avec une profonde reconnaissance combien notre Dieu désire révéler son amour inconditionnel. Il n’a pas fini de nous surprendre !

Tout petit, j’ai appris les préceptes de l’Islam. C’est une très belle religion qui comprend beaucoup de codes d’éthique et de morale. J’aimais ma religion. Je priais cinq fois par jour, je faisais mes ablutions, j’observais le ramadan… Petit à petit, des questions essentielles sont nées à l’intérieur de moi. Je voulais par exemple savoir ce qu’il allait m’arriver le jour de ma mort. J’ai posé la question à mes parents qui m’ont répondu : « Dieu seul le sait ! ». Mes frères qui étudiaient le Coran m’expliquaient que mes bonnes et mes mauvaises actions seraient pesées sur une balance. Cette réponse ne me satisfaisait pas : j’avais besoin de certitude. J’observais les lois, mais j’étais torturé à l’idée que peut-être Dieu ne me pardonnerait pas. Je m’observais sans cesse et me suis dit que Dieu ne pouvait pas me mettre dans un tel état intérieur. Je me suis mis à chercher, rechercher Dieu de plus en plus ardemment. Ma vie spirituelle était sèche. Je voulais entrer en relation avec Dieu.

Exclusion et racisme
Ma religion est aussi devenue une défense contre ce monde occidental agressif et envahissant. Pour moi être blanc équivalait à être chrétien. J’étais frisé, arabe et rejeté par ces Français qui voulaient que l’on travaille chez eux. Tout petit, j’ai vu cette violence, j’ai vécu l’exclusion et le racisme. J’ai commencé à sortir de plus en plus mes griffes et j’ai détesté la France en devenant de plus en plus violent mais je continuais d’avoir soif…

À douze ans, je me suis bagarré avec un voisin tunisien. La bagarre a dégénéré en émeute : sa famille contre ma famille. Maman est tombée par terre et on a dû l’emmener à l’hôpital : elle avait un traumatisme crânien. Je n’ai jamais eu peur dans ma vie mais, quand j’ai vu ça, je suis rentré dans ma chambre, j’ai fermé la porte et j’avais honte. Je ne comprenais pas comment je pouvais être religieux et violent à la fois. J’avais honte de voir que ma violence avait causé tant de dégâts. Une dame est venu sonner à la maison, proposant son aide pour nous garder. C’était bien la première fois qu’une Française venait frapper à notre porte, en plus pour nous proposer son aide ! Cette dame venait de s’installer au-dessus de chez nous avec sa famille. On s’est liés d’amitié. Le couscous montait chez eux et le gâteau au chocolat descendait chez nous. Ils étaient chrétiens. Ils nous ont donné une Bible.

La trahison
Ma sœur y allait souvent et, un jour, elle a participé à une réunion chez eux. Elle riait et chantait. Elle a voulu découvrir la Bible et puis, un an plus tard, elle s’est convertie. Elle a eu le courage de nous le dire. Nous le vivions comme une trahison. Ma première réaction fut une grande tristesse et déception. J’étais choqué aussi de la voir troquer sa Rolls pour une 2CV ! Elle se coupait de la famille en quelque sorte pour devenir française. En devenant chrétienne, elle nous faisait la pire des insultes. Mes frères l’ont violentée, battue, ils ont déchiré sa Bible et elle restait paisible. On l’a séquestrée pendant trois semaines et elle me racontait les histoires de la Bible ! Je devais espionner ma sœur et moi je sentais l’Amour de Dieu qui transpirait en elle. Son amour et sa foi m’ont déstabilisé. J’étais impressionné aussi de la voir accrochée à sa nouvelle religion et me demandais comment elle pouvait tenir en s’attachant à «ça». Alors elle m’en parlait, me disant que tout était gratuit. J’ai réalisé que le salut venait d’en-haut. Je voulais faire mes recherches. Il existait des avantages et des inconvénients de chaque côté... C’était une vraie ratatouille dans ma tête. J’ai dit à Dieu : Si tu existes, si c’est toi qui as tout créé, montre-moi qui tu es vraiment. C’est sorti de mon cœur et en moi, je sentais : Saïd, un jour, tu vas connaître la vérité.

Comme foudroyé
Je me suis mis à lire la Bible. Le péché, je savais ce que c’était mais je n’avais aucune solution pour m’en défaire. Mon endurcissement, ma révolte et ma haine m’avaient poussé à trafiquer dans le quartier. Ma vie se résumait à la musique, les boîtes, le hashish ; j’avais été renvoyé du lycée et me noyais dans la house music. Pour un musulman, il n’y a rien de plus difficile que d’accepter d’être pécheur. C’est l’Esprit Saint qui m’en a convaincu.

Un soir, en lisant la Bible, j’étais comme foudroyé et pénétré à l’intérieur. J’ai réalisé que mon péché, ce n’était pas seulement mentir ou tricher mais me détourner de Dieu. Je priais des lèvres mais mon cœur était loin de Dieu. J’ai pleuré pendant deux heures. En quelques secondes, j’ai réalisé que j’étais pécheur. Cela a été le plus beau moment de ma vie. Dieu m’aimait d’un amour inconditionnel. Là, j’ai accepté Jésus comme mon Sauveur : Maintenant, tu vas être le Seigneur de ma vie, à toi de diriger les choses. Mes copains disaient : Saïd, il est devenu ouf, il va être curé !

La réparation
Suivre le Christ impliquait réparation. Au lycée, j’avais volé de l’argent à ma prof, alors je suis allé la trouver pour le lui dire et lui rendre l’argent. Cela me soulageait. Pour réparer, j’ai pris deux mois avec sursis. Je voulais livrer toute ma vie, tout mon cœur. J’avais vingt-et-un ans. À la maison, ma conversion n’a pas été bien acceptée : moi aussi, je trahissais… Maman a vite vu que cela n’était pas un feu de paille car je ne vivais plus de la même façon. Elle disait à mes copains qui me pointaient du doigt : Je préfère le voir ainsi. Mon frère, lui, ne voulait plus me voir et ne me permettait plus de toucher à ses enfants. Il a fait appel à la sorcellerie au Maroc pour que j’abandonne ma foi…

Même converti, je continuais de mépriser mon père. Je lui en voulais. Il ne pensait qu’au travail, au retour au pays – qui me semblait de plus en plus illusoire - il n’avait jamais porté un regard sur nous et ne m’avait jamais serré dans ses bras. J’avais vu tellement de choses mauvaises à la maison, tellement de violence et je lui en voulais. Un jour, je lui ai dit : Papa, de la même manière dont Jésus m’a aimé, je veux t’aimer. Jésus m'a pardonné. Tu peux accepter Jésus dans ta vie. Et mon père a accepté Jésus dans sa vie. On s'est pris pas la main et on a prié en arabe. Jamais auparavant, je ne lui avais dit : Papa, je t’aime. Par la puissance de l’évangile nous nous parlions, par la puissance de la Croix nous avions reçu la force de la réconciliation.
Aujourd’hui ce qui me fait vivre, c’est le Christ. Je peux me passer de manger mais pas de prier. Entrer dans son intimité, faire silence, laisser la voix de Dieu me parler, c’est mon poumon. La plus grande des choses, c’est de lui appartenir. Je lui appartiens en tant que Nord-Africain. Je continue de manger le couscous avec trois doigts, mon mariage s’est fait à l’Église mais c’était aussi une mariage traditionnel avec un repas oriental. Je n’ai ni renié ma culture ni renié ma tradition et je serais bien égoïste de garder tout cela pour moi !


Source : http://feuetlumiere.org/espnum/rub_temoignages/tem244.htm

 

25/10/2011

Noé, Noé, matelot !

noe_noe_matelot.jpg« Dans l'année 2006, Dieu visita Noé qui habitait pas très loin de la mer et lui dit :

" Une fois encore la terre est devenue invivable et surpeuplée et je dois agir. Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains. Tu as six mois pour cela avant que je n'envoie la pluie pendant quarante jours et quarante nuits. "

Six mois plus tard, Dieu regarda en bas et vit Noé balayant sa cour, mais aucune arche.

" Noé ! gronda-t-il. Je vais bientôt envoyer la pluie, où est l'arche? "

" Pardonne-moi mon Dieu, implora Noé mais les temps ont changé. J'avais besoin d'un permis de construire pour commencer l'arche. J'ai dû me battre plusieurs mois avec l'inspecteur au sujet du système d'alarme pour l'incendie. Pendant ce temps, mes voisins se sont réunis en association parce que je violais les règles du lotissement en construisant une arche dans ma cour et que j'allais obstruer la vue. On a dû aller devant le conciliateur pour avoir un accord. Ensuite l'Urbanisme a déposé un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour permettre à l'arche d'arriver jusqu'à la mer. J'ai eu beau leur dire que c'est la mer qui viendrait à l'arche, ils n'ont pas voulu me croire. Obtenir du bois en quantité suffisante fut un autre problème. Les associations pour la protection de l'environnement se sont liguées pour empêcher la coupe des arbres, sous prétexte qu'on allait détruire l'habitat de plusieurs espèces animales et ainsi les mettre en danger. J'ai tenté d'expliquer qu'au contraire tout ce bois servira it à sauver ces espèces, rien n'y a fait. Ensuite, l'agence gouvernementale pour le développement durable a voulu lancer une étude sur l'impact pour l'environnement de ce fameux déluge.  Dans le même temps je me débattais avec l'Administration sur l'emploi de travailleurs bénévoles dans la construction de l'arche. Je les avais embauchés car les syndicats m'avaient interdit d'employer mes propres fils, disant que je ne devais faire appel qu'à des travailleurs hautement qualifiés dans la construction d'arche et si possible syndiqués. Pour arranger les choses, le fisc a saisi tous mes avoirs, prétendant que je tentais de fuir le pays illégalement, suivi en cela par les douanes qui ont ajouté que je voulais faire passer les frontières à des espèces reconnues comme dangereuses. Aussi pardonne moi, mon Dieu, mais je ne sais même pas si dix ans auraient suffit à la construction de cette arche. "

Aussitôt les nuages se dissipèrent et un magnifique arc-en-ciel apparut.
Noé leva la tête et demanda, dans une vague inquiétude :
" Tu ne vas pas détruire le monde ? ”

" Pas la peine, répondit Dieu, l'administration s'en charge ".»

 

Texte transmis par Grançois GARAGNON - www.montecrito-editions.com

14/10/2011

Le sang et les témoins de Jéhovah

En 1945, la Société Watchtower interdit à ses membres d'accepter toute forme de sang, qu'il soit entier ou fractionnaire. Depuis lors, la Watchtower n'a cessé de changer d'avis sur ce qui est acceptable en ce qui n'est pas acceptable pour qu'elle soit acceptable dans quelques années.

Voici l'histoire de la Watchtower sur la question du sang
1940 Les transfusions sanguines sont acceptables
1945 Les transfusion sanguine ne sont pas acceptables
1956 Les sérums sanguins doivent être traités comme le sang et sont interdits
1958 Les sérums sanguins et les fractions sont acceptables
1959 Le stockage de sang est inacceptable
1961 Les fractions de sang ne sont pas acceptables
1964 Les fractions de sang sont acceptables
1974 Les sérums sanguins sont un choix personnel
1975 Les traitements de l'hémophilie (facteur VII et IX) ne sont pas acceptables
1978 Les traitements de l'hémophilie (facteur VII et IX) sont acceptables
1982 L'albumine est acceptable
1983 L'hémodilution est acceptable
1990 L'hémodilution n'est pas acceptable (Brochure de sang)
1995 L'hémodilution est acceptable

Alors après tout cela qu'est-ce qui est acceptable et qu'est-ce qui ne l'est pas?

Suite de l'article sur http://www.quotes-watchtower.co.uk/blood.html (en anglais mais avec plein d'autres ressources)

 

Le débat sur le sang est fréquent avec des témoins de Jéhovah et leur pugnacité à défendre leurs leaders est triste à voir.  Et pourquoi se borner à refuser le sang ?  La raison serait l'obéissance à Dieu basée sur la déformation et/ou la mauvaise compréhension de certains versets.

En effet, il s'agit d'interprétation car nulle part il écrit textuellement que les transfusions sanguines sont interdites.  Les TJ se basent notamment sur un verset du nouveau testament où l'on conseillait aux chrétiens vivant autour des paiens de s'abstentir entre autres de sang.

Actes des Apôtres 15:28-29: Car l’esprit saint et nous-mêmes avons jugé bon de ne pas vous ajouter d’autre fardeau, si ce n’est ces choses-ci qui sont nécessaires : vous abstenir des choses qui ont été sacrifiées aux idoles, et du sang, et de ce qui est étouffé, et de la fornication. Si vous vous gardez soigneusement de ces choses, vous prospérerez. Portez-vous bien !

Faisons abstraction du fait que les chrétiens savent ce qui plait à Dieu ou non, faisons abstraction du fait que ce n'est qu'un conseil (même s'il est important), et faisons abstraction du fait que le sang était consommé lors de rites et fêtes paiennes et que par cette même expression on veut sanctionner le fait de verser inutilement le sang humain, et faisons quelques comparaisons.

Il faut donc s'abstenir des choses qui ont été sacrifiées aux idoles. Si je compare avec le sang, il faudrait se le refuser même si cela entraine la mort... Le problème est quand je lis 1cotrinthiens 8:7-9.  Le problème se pose par rapport aux faibles.  Il est question d'une liberté que nous avons et ce verset démontre que l'aliment en lui-même n'est rien. Tout est dans la connaissance et cela a un impact sur ceux qui ne l'ont pas.  En relisant 1co 8:7-9, on comprend parfaitement bien que l'aliment sacrifié n'est pas quelque chose qu'il faut s'interdire à soi-même même si notre vie en dépend.  Le texte aurait été beaucoup plus sévère, or ce n'est pas le cas, il y a bien la notion de liberté et de responsabilité.

Allons plus loin et voyons la position de Jésus lui-même.

Luc 6:9 "Jésus donc leur dit : Je vous demande s'il est permis, les jours de sabbat, de faire du bien ou de faire du mal ; de sauver une vie ou de la perdre."

Ici, Jésus a guéri l'homme à la main sèche le jour du Sabbat.  Il a donc bravé une interdiction bien connue de tous les israélites vu que cela figure textuellement et explicitement dans les 10 commandements (contrairement au sang qui n'y figure même pas).  Il a donc bravé une interdiction pour faire du bien, pour sauver une vie.  Alors j'aimerais vraiment savoir pourquoi les témoins de Jéhovah refusent de braver ce qu'ils considèrent comme un interdit pour sauver une vie ????  Pourquoi ne suivent-ils pas l'exemple de Jésus ???

Un de mes collègues est décédé par refus de sang. Il laisse femme et enfants pour avoir persisté à ne pas voir ce que faisait Jésus.  Mais le pire est quand des adultes décident pour des enfants et que la watchtower exhibe ses victimes en couverture de leur magazine. Crapuleux.

Awake de mai 1994

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11/08/2011

Le purgatoire : réfutation d'un mensonge catholique

Récemment, j'ai eu un débat sur l'existence du purgatoire. Quelle immense tristesse de voir des gens qui prétendent être chrétiens, mais dont on se demande ce qu'ils font de l'oeuvre de la croix, de l'oeuvre salutaire de la mort du Christ et du pardon des péchés.  Pour eux, l'oeuvre de la croix ne suffit pas et le chrétien doit mériter le ciel dans une certaine mesure. Cet état intermédiaire favorise la croyance dans le dogme du culte des morts, tout aussi anti-biblique.

J'ai eu droit à une série de versets pour justifier ce dogme farfelu, tous plus hors contexte les uns que les autres.

Il n'y a rien qui ressemble à un purgatoire dans la Bible...  D'où donc sortent-ils cela ?

Quelques versets cités par des catholiques :

"Ôte mes taches avec l'hysope, je serai pur ; lave-moi, je serai blanc plus que neige. Rends-moi le son de la joie et de la fête : qu'ils dansent, les os que tu broyas ! Détourne ta face de mes fautes, et tout mon mal, efface-le." [Psaumes 51,9-11]

-> Ici, je crois que même un enfant constaterait qu'il s'agit simplement d'une prière de repentance d'un vivant !! Rappelons que ce psaume est récité avant l'oeuvre de la croix. Rien qui ressemble à un purgatoire jusqu'à présent.


"S'il en était autrement, que gagneraient ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi donc se fait-on baptiser pour eux ?" [1 Corinthiens 15,29]

-> La question de ce passage biblique est de démontrer que la résurrection des morts est bien réelle. Avec le baptême, nous entrons dans l'église déjà glorifiée, donc pour les morts et non pour les vivants vu qu'il faut évidemment être mort pour ressuciter.
Une lecture du chapitre nous fait comprendre immédiatement qu'il n'est jamais question de prendre son baptême pour faire plaisir à des morts en stand-by dans un purgatoire. Non, c'est un plaidoyer sur la resurrection en incorruptibilité des morts.

"Que le Seigneur fasse miséricorde à la famille d'Onésiphore, car souvent il m'a réconforté, et il n'a pas rougi de mes chaînes ; au contraire, à son arrivée à Rome, il m'a recherché activement et m'a découvert. Que le Seigneur lui donne d'obtenir miséricorde auprès du Seigneur en ce Jour-là. Quant aux services qu'il m'a rendus, à Ephèse, tu les connais mieux que personne."  [2Timothées 1,16-18]

-> Il s'agit ni plus ni moins d'une éloge. Rien n'indique que Onésiphore soit mort et encore moins qu'il serait dans un purgatoire !

"Que si sur ce fondement on bâtit avec de l'or, de l'argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, de la paille, l’œuvre de chacun deviendra manifeste ; le Jour, en effet, la fera connaître, car il doit se révéler dans le feu, et c'est ce feu qui éprouvera la qualité de l’œuvre de chacun (...) Si son œuvre est consumée, il en subira la perte ; quant à lui, il sera sauvé, mais comme à travers le feu" [1 Corenthiens 3,12-15]

-> Ici, si on se donne la peine de lire le chapitre, on constate que l'on parle des oeuvres ("éprouvera la qualité de l'oeuvre de chacun").  Il ne s'agit nullement de juger une personne, mais ses oeuvres qui, soit seront consummée soit subsisteront.
Où parle-t-on de la sainteté de l'âme ?? Il n'est question que des oeuvres.

"Tu nous as éprouvés, ô Dieu, épurés comme on épure l'argent ; tu nous as fait tomber dans le filet, tu as mis sur nos reins une étreinte ; tu fis chevaucher à notre tête un mortel ; nous passions par le feu et par l'eau, puis tu nous as fait reprendre haleine" [Psaumes 66,10-12]

-> Encore un psaume...donc avant l'oeuvre de la croix... Soit.
Ce psaume est une reconnaissance envers Dieu pour toutes les épreuves endurées car ces épreuves font que les hommes se tournent vers Dieu et Dieu les en a délivré.
v6 Il a changé la mer en terre sèche
v10 Car tu nous as mis à l'épreuve, ô Dieu !
V11 Tu nous as amenés dans le filet,
v12 Mais tu nous as mis au large et dans l'abondance.
Cela saute aux yeux, c'est de la reconnaissance pour la délivrance...mais certains ont envie d'y voir le purgatoire...hallucinations.

"C'est en lui qu'il [Jésus] s'en alla même prêcher aux esprits en prison, à ceux qui jadis avaient refusé de croire lorsque temporisait la longanimité de Dieu, aux jours où Noé construisait l'Arche, dans laquelle un petit nombre, en tout huit personnes, furent sauvées à travers l'eau" [1 Pierre 3.19-20]

-> Voici le verset le plus intéressant car si on part du principe que l'on parlerait du purgatoire, cela signifierait qu'il concerne des personnes ayant refusé de croire ! Il ne s'agit donc nullement, comme nous le dit le catéchisme catholique, de "ceux qui meurent dans la grâce et l'amitié de Dieu mais imparfaitement purifiés bien qu'assuré de leur salut éternel" !
Non bien sûr. Ce verset parle des personnes mortent avant de connaître l'oeuvre de la croix, ces personnes n'ont pas eu la chance que nous avons, Dieu-le-Fils a donc préché aux esprits rebelles d'avant la croix.
Rien à voir avec un purgatoire tel que nous en parle le catholicisme de toutes façons.


"Et quiconque aura dit une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera remis ; mais quiconque aura parlé contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera remis ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir" [Matthieu 12,32]

-> Ici, selon un autre catholique, le purgatoire serait incontestable... J'ai beau cherché, je ne vois pas !
Le verset traite du blasphème. On peut blasphémer contre le fils de l'homme, cela pourra lui être remis car c'est souvent à cause de l'ignorance (et à condition bien sûr qu'il se repente sinon cela signifie qu'il meurre en non-chrétien) par contre, impossible  s'il s'agit d'un blasphème contre le Saint-Esprit car ce serait de l'endurcissement et de la résistance volontaire à l'Esprit de Dieu que l'on aurait expérimenté.

Mais l'argumentation repose entièrement sur le "ni dans le siècle à venir"... Remarquons au passage que les catholiques utilisent une traduction de ce verset pour pouvoir mieux faire passer la pillule : ils utilisent "ni dans ce monde ni dans le monde à venir" pour asseoir leur théorie de purgatoire.  Rien ne permet d'affirmer qu'il s'agit de "monde" car "aion" désigne bien un temps et non un lieu.  Jésus parle de la situation actuelle et d'une situation à venir (savoir, après l'oeuvre de la croix).

Bref, aucune trace d'un purgatoire tel que l'ont inventé les catholiques. Si quelqu'un parmi vous veut présenter une réelle argumentation et non un montage farfelu de versets hors contexte, je l'invite à ce manifester.

CQFD
Jésus, Christ, Seigneur, Sauveur, Fils, Dieu, Bible, Foi, Evangile, Purgatoire, Catholique, Catholicisme, Protestant, Protestantisme

26/04/2011

Catholicisme...faisons le point...

Je vais encore avoir des remarques de mes amis catholiques, mais trop c'est trop, je pousse mon coup de gueule. Langue tirée

Nous avons dans la blogosphère un fanatique catholique de la pire espèce... un de ces militants qui ne jure que par la diffamation et le venin... un de ces militants pour qui la vérité n'est qu'un élément secondaire voire gênant...

Faisons le point, l'église catholique c'est quoi...?

L'église catholique c'est le Vatican avant tout, c'est cette organisation politique centrée à Rome qui manipule l'ensemble des églises catholiques du monde sur base de traditions mercantiles et archaïques. Une organisation qui se prétend chrétienne mais qui a étouffé le coeur du christianisme avec l'introduction de rites issus du paganisme. Le catholicisme est une organisation politique, il n'est donc pas étonnant qu'il ait eu recours à des techniques politiques tels que des "alliances" . Le résultat est affligeant...

Jésus-Christ le sauveur est redevenu le bébé qui obéit à sa maman, le mot église (qui signifie assemblée) est devenu synonyme de bâtiment ou d'autorité religieuse, pour la résurrection de Jésus on fête l'arrivée des cloches et des oeufs de Paques, Marie simple mortelle est devenue médiatrice de l'humanité et reine du ciel comme Astarté, des lieux de cultes connus internationalement sont dédiés à Marie (Lourdes, Medjugorge,..) ,...

Voyez la richesse du Vatican...

vatican.jpg

voyez la petite maison du "pape", Castel Gandolfo, est-ce la maison du soit-disant successeur de Pierre ?

castelgandolfo.jpg

Le "pape" tiens, parlons-en... S'il y a bien un titre que Jésus nous a gardé de porter est justement le titre de "père" (Matthieu 23:9)... Pierre refusait les honneurs car il reconnaissait qu'il n'était qu'un homme (actes 10:26) mais le "pape" accepte en souriant que les rois s'inclinent devant lui...

roi_pape.jpg

Je vous passe les scandales de pédophilie et tout ce silence ignoble (ou pire les commentaires malséants) de cette hiérarchie religieuse. Le nombre de cas est tel que l'on en vient à se poser des questions...

Je vous passe aussi les cas ignobles tels que celui où le Vatican a excommunié un médecin et une famille brésilienne car ils ont procédé à l'avortement de leur fille violée à 9 ans pour sauver sa vie (http://www.lexpress.fr/actualite/societe/bresil-un-archev...). Que fallait-il faire Mr Ratzinger ? Exiger des parents qu'ils regardent leur petite fille mourir ?

Je vous passe aussi la canonisation de Pie XII, dont on ne rappellera jamais assez son silence meurtrier pendant la guerre, la mise à l'honneur des prêtres intégristes et négationnistes (Williamson,..)

Comment peut-on encore se faire le défenseur de cette organisation qui a perdu toute crédibilité ?

Mais quand on ne peut briller soi-même, il faut ternir les autres... alors les militants calomnient...

Les évangéliques seraient une secte ? Ceci est faux car l'église évangélique réprésente 75% de l'église protestante. Encore un peu de crédibilité qui s'en va...

Il serait difficile de sortir d'une église évangélique ? J'aimerais comprendre que signifie cette phrase car je n'ose imaginer qu'il s'agirait d'une accusation aussi grave que de faire croire qu'il y aurait des menaces. Vous ne désirez plus fréquenter une assemblée évangélique, vous n'y allez plus et puis c'est tout. Par contre, essayez de dire dans un petit village que vous n'êtes pas (ou plus) catholique et vous verrez comment vous serez pointés du doigt par tout le village.

Il y aurait de "nombreuses sectes protestantes" ??  Amusant comme attaque... Aucune secte n'est reconnue par le protestantisme.  Ce qui n'est pas le cas des catholiques qui ont reconnu la secte de l'opus déi en 1950 !

Je suppose qu'il voulait parler de différentes dénominations au sein de la famille protestante... mais les protestants sont loins d'avoir autant de dénominations que les catholiques : Salésiens de don bosco, Dominicains, Bénédictins, Cisterciens, Franciscains, Trappistes, Chartreux, Clarisses, Carmélites, Capucins, Ursulines, Jésuites,...la liste est longue ! Je pourrais rajouter : les Chevaliers du Temple, l'ordre de Malte, Chevaliers du Saint Sépulcre, Hospitaliers,... Les mouvements ne se comptent plus : Fraternité Saint Pie X, sedevacantisme,... Les sectes, je n'en parlerai pas, si ce n'est l'opus déi, mais de toutes façons celle-là est reconnue par le Vatican depuis 1950...

 

Le propre du protestantisme est de savoir se réformer, de savoir se remettre en question le cas échéant. Le propre du protestantisme est d'être en harmonie avec l'Esprit qui a inspiré la Bible;un même Esprit ne peut inspirer blanc un jour et inspirer noir le lendemain...

Mes amis catholiques vont s'en doute m'en vouloir de cet article, heureusement ils connaissent le coeur de ma pensée, ils savent que je sais reconnaître que de nombreux catholiques sont des gens honnêtes et droits...mais hélas trop attaché à la tradition, leur foi en Dieu étant quasi inexistante...

Dieu sait reconnaître les siens, peu importe d'être catholiques ou protestants, si vous savez que Jésus est mort pour vous, nous sommes tous frères. Ne vous tracassez pas pour les leaders malhonnêtes qui ont déformé la parole de Dieu.

 

NB:Il est patent de constater que tous les blogs catholiques ont adopté la modération des commentaires.  Ceci est une double preuve : l'absence de liberté d'expression, la peur d'être démasqué sans savoir répondre face à la vérité.

 

 

 

22/03/2011

Saïd Oujibou : ''La révolte arabe : un vent de liberté qui doit toucher le religieux !''

Saïd Oujibou : ''La révolte arabe : un vent de liberté qui doit toucher le religieux !''
Source : TopInfo
Par le bais d’un communiqué, le pasteur Saïd Oujibou, porte-parole de l’Union des Nord-Africains chrétiens de France, souhaite interpeller la communauté chrétienne sur la révolte qui secoue actuellement de nombreux pays arabes.

Cette révolte, qui a échappé à toute prédiction, symbolise «inexorablement, l’entrée du monde arabe dans l’ère de la modernité», souligne-t-il. Pour autant, si la liberté semble aujourd’hui remporter une précieuse victoire sur «les dictatures, les oppressions et les abus de pouvoirs», il faut veiller et prier, afin que les islamistes ne ramassent pas la mise au final.

Soutenir l’instauration d’une vraie démocratie

«Ce n’est ni la misère ni la pauvreté qui suscitent des mouvements de cette ampleur et des révolutions. C’est bien le besoin de liberté», déclare M. Oujibou, avant de nous rappeler que «notre responsabilité en Occident est immense». En effet, selon ses dires : «Nous avons la liberté de soutenir les minorités chrétiennes au Moyen-Orient, comme en Afrique du Nord. Nous devons soutenir l’instauration d’une vraie démocratie, sans double discours, sans hypocrisie… une démocratie où se réalisera enfin la réciprocité».

Désireux de profiter de ce «vent de liberté», Saïd Oujibou réclame plus que jamais «des églises libres et la liberté dans l’exercice du culte en terre d’Islam». Par ailleurs, il espère que ce vent d’espoir balayera la loi sur l’apostasie, qui «condamne à de lourds préjudices, tout musulman qui manifeste le désir de changer de religion». Le pasteur d’origine marocaine en est convaincu : «L’insécurité sur notre territoire et la pérennité du respect des libertés fondamentales en Europe et en Occident sont intimement liées au destin des minorités chrétiennes des pays de persécutions».

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Texte complet de Said Oujibou :

Bien chers amis, ils ont pris part aux soulèvement ces chrétiens d'Egypte présent dans les manifestations et sur internet. Les chrétiens coptes et les chrétiens ex-musulmans se mobilisent aujourd’hui pour ne pas être les oubliées des révolutions. Nous réclamons que les liberté religieuse soit inscrite dans la nouvelle constitution. Il n’y a pas de démocratie sans égalité. Nous nous inquiétons encore des menaces sur les minorités chrétiennes en terre d’islam. De nouvelles forces tentent de nous tirer en arrière. C’est a nous de prendre conscience et de réagir ! On ne va pas lâcher l’affaire et laisser tomber nos frères dans l’oubli au moment ou s’ouvre la transition démocratique. Ill faut agir vite car tout bouge rapidement en ce moment...

La révolte arabe ! VENT de liberté ou VENT du Saint Esprit

Un vent souffle sur les pays arabes qui à des degrés divers connaissent une remise en cause de leur mode de gouvernance.

Le monde arabe entre inexorablement dans l’ère de la modernité et nous donne à voir aujourd’hui les symptômes de sa crise de transition.

C’est la surprise ! Personne ne s’y attendrait ! Aucun charlatan, « faux-prophète » ne l’avait prédis cette nouvelle !

Cette surprise unanime doit nous interroger ou nous interpeller que l’on soit analyste géopolitique, ou spécialiste du monde arabe.

De biens meilleurs connaisseurs avaient témoigné les larmes, la faim de ce peuple dont un des premiers signes de liberté bafouée, restreinte et humiliée concerne les minorités chrétiennes en terre d’Islam.

De notre point de vue, en Occident, l’argent souffle, l’argent nous fait courir. Personne ne se révolte chez nous. Non ! Risquer sa vie ? Au contraire, on veut devenir riche et beau. Conserver son petit privilège particulier nous préoccupe bien assez. A la limite, on peut manifester pour plus d’égalité, on peut s’indigner contre les abus ou bien s’émouvoir mais cela ne dure que le temps de parution d’un journal télévisé. On a déjà vite oublié, absorbé par tant d’informations … ou d’intox.
Les attentats meurtriers contre la cathédrale de Bagdad : 58 fidèles tués en Octobre dernier, 21 morts à Alexandrie la nuit du Nouvel An. L’opinion internationale a réagi : des chrétiens vivant en terre d’Islam sont menacés !

L’intégrisme se manifeste comme le facteur le plus important de persécutions à l’encontre des chrétiens en 2010.

Cette révolte actuelle concerne les dictatures, les oppressions, les abus de pouvoir. Son objectif est la liberté. Ce n’est pas la misère ni la pauvreté qui suscitent des mouvements de grande ampleur et des révolutions. C’est bien le besoin de liberté. Les peuples arabes, assoiffés de liberté, nous le rappellent vivement ces temps-ci. Devons-nous les soutenir dans leurs efforts ?

Un point d’interrogation se pose derrière cette prise de position. Par quoi, par quel régime ces dictatures vont-elles être remplacées ? Une crainte se profile à l’horizon : celle des mouvements intégristes qui tirent à leur avantage la révolte des populations. Le peuple se sacrifie ; pourtant au final les islamistes ramassent la mise.

Notre responsabilité en Occident est immense. Nous avons la liberté … oui, la liberté de soutenir les minorités chrétiennes au Moyen-Orient comme en Afrique du Nord. Pour une vraie démocratie sans double discours, sans hypocrisie, nous réclamons la réciprocité. Les musulmans en Occident désirent vivre leur religion dignement : ce qui est juste. Nous réclamons des églises libres et la liberté dans l’exercice du culte en terre d’Islam. Cette réciprocité concerne toutes les nations, même l’Arabie saoudite.

Nous voulons que la loi sur l’apostasie, cette loi qui condamne un musulman à ne pas changer de religion au péril de lourds préjudices, soit abolie dans les pays gouvernés par une loi islamique. Une prise de conscience et une position pratique claire doit amener la Ligue Islamique mondiale à s’opposer à la loi condamnant cette apostasie des ex-musulmans et proclamer la dignité de tous leurs ressortissants, soient-ils musulmans ou non.

Ces massacres, ces actes odieux envers des populations innocentes, de tels gouvernements doivent les condamner et les interdire aux personnes qui pratiquent de tels actes. Les groupes extrémistes manipulés et/ou manipulateurs doivent être proscrits avec vigueur.

A long terme, le respect des peuples et de leur dignité demeure le seul moyen de sécuriser notre avenir en Occident. Dans la mesure où nos voisins du Sud et du Moyen-Orient ont accès à ce bien précieux : la liberté, alors les déséquilibres internationaux s’endigueront d’eux-mêmes.

L’insécurité sur notre territoire et la pérennité du respect des libertés fondamentales en France et en Occident sont intimement liées au destin des minorités chrétiennes des pays de persécutions.

Nous ne pouvons nous permettre de fermer les yeux. La garantie du respect des convictions et de la dignité du peuple « là-bas » assureront à nos Etats « ici » la richesse d’une liberté politique, économique et sociale pour laquelle les martyrs ont donné leur vie.

Saïd OUJIBOU - Mercredi 02 Mars 2011

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Paul OHLOTT

26/12/2010

Conversions en Kabylie

24/12/2010

Joyeuses fêtes

Chers amis,
En cette fin d'année, permettez-moi de vous souhaiter à tous de joyeuses fêtes.
Quelle que soit votre origine ou vos convictions, je tiens à remercier tous les participants aux différents débats. Parler de sujets délicats est un défi de chaque instant, ces débats sont souvent passionnés, certains tiennent la pression, d'autres moins, mais l'essentiel est de parvenir à parler là où d'autres sortent les armes.
Je salue surtout mes détracteurs et je souhaite qu'ils sachent que je prie pour eux.

Que cette période puisse nous rappeller à tous le jour où Jésus est venu au monde. Quelles que soient vos convictions, tout le monde reconnaitra que Jésus était LE messager de paix.  Je vous souhaite à tous de recevoir Sa paix !

20/12/2010

Algérie : De la prison avec sursis pour avoir ouvert une église protestante

De la prison avec sursis pour avoir ouvert une église protestante

Une église en Kabylie. Une église en Kabylie. © D.R.

Quatre Algériens ont été condamnés à des peines de prison avec sursis pour avoir ouvert une église protestante et accueilli un pasteur.

Alors qu’en Algérie la liberté de culte est inscrite dans la Constitution, il en va parfois autrement dans les faits. Pour preuve, la condamnation à des peines de prison avec sursis de quatre personnes, originaires du village d’Ait Atteli, accusées d’ « ouverture illégale de lieu de culte chrétien », samedi 11 décembre lors de leur procès en appel. Le tribunal correctionnel de Larba Nath Irathéne en Kabylie a condamné trois des accusés à trois mois de prison avec sursis. Pour la quatrième, s’ajoute à cette peine une amende de 10 000 dinars, soit près de cent euros, pour avoir en plus hébergé chez elle « clandestinement » un pasteur chrétien la veille d’une intervention publique à l’église du village.

La peine réclamée en première instance le 28 novembre a été réduite, puisque le procureur avait alors demandé une peine d’emprisonnement d’un an. Mais pour leur avocat, qui attendait une relaxe totale, la peine fixée en appel demeure trop forte. L’accusation, elle, a précisé à l’Associated Press qu’il ne s’agissait pas d’une peine sanctionnant des convictions religieuses, mais « l’illégalité de l’action » des quatre Algériens condamnés.

Cette condamnation s’inscrit dans la lignée d’une série de poursuites contre des Algériens, principalement en Kabylie, accusés de porter atteinte aux principes de l’islam en se convertissant au christianisme.

18/11/2010

Pakistan : une chrétienne condamnée à mort pour blasphème

Pakistan : La famille d’Asia Bibi fait appel de la sentence

(source :zenit.org)

Une chrétienne condamnée à mort pour blasphème

asia_bibi.jpg

ROME, Mardi 16 novembre 2010 (ZENIT.org) - La famille d'Asia Bibi, chrétienne, condamnnée à mort au Pakistan pour blasphème, a fait appel de la sentence. C'est la première fois qu'au Pakistan un tribunal condamne une femme chrétienne à mort pour blasphème.

Mais qui est Asia Bibi ? « Eglises d'Asie » (EDA), l'agence des missions étrangères de Paris, rappelle les faits :

Lundi 8 novembre, une cour de justice pakistanaise a condamné à la mort par pendaison, Asia Bibi, chrétienne âgée d'une quarantaine d'années et mère de famille, sous l'accusation de blasphème envers Mahomet.

L'affaire remonte à plus d'un an et s'est déroulée dans le village d'Ittanwalli au Pendjab, où la famille de la jeune femme vit depuis des générations. Le 19 juin 2009, alors qu'elle travaille dans les champs, Asia Bibi est priée d'aller chercher de l'eau pour désaltérer le groupe. Mais les autres ouvrières, musulmanes, refusent de boire une eau impure apportée par une chrétienne.

Les différentes versions des événements font état de menaces de la part du groupe de femmes sur Asia Bibi pour qu'elle renonce à sa foi. Celle-ci aurait ensuite été frappée avant d'être emmenée par une foule en colère et menée devant les responsables religieux. Release International, un groupe protestant de défense des chrétiens persécutés, qui recueilli des témoignages sur place, relate qu'Asia a été battue et ses deux filles molestées.

La jeune femme aurait également été violée par un groupe de musulmans dont des religieux. Alors que la foule avait décidé de la lyncher, des chrétiens du village ont appelé la police qui a alors arrêté Asia Bibi pour blasphème selon l'article 295 C du code pénal.

La loi anti-blasphème punit de la prison à perpétuité les auteurs d'une profanation envers le Coran, et de la peine capitale toute insulte envers le Prophète (1). Ces derniers mois, les violences anti-chrétiennes commises au nom de cette loi se sont multipliées, en particulier au Pendjab.

Asia Bibi qui attendait son jugement depuis 2009, a été entendue en octobre dernier et condamnée à la peine capitale lundi 8 novembre par le tribunal de Sheikhupura. Le juge Naveed Iqbal qui a prononcé le verdict, a déclaré avoir condamné la chrétienne en écartant « totalement » toute « circonstance atténuante ». Pour être exécutée, la condamnation doit encore être validée par la Haute Cour de Lahore. Le mari d'Asia, Ashiq Masih, 51 ans, a déjà déclaré qu'il ferait appel de la sentence.

Selon Release International et d'autres associations de défense des droits de l'homme, il s'agirait de la première condamnation à mort pour blasphème prononcée par une cour de justice au Pakistan. Jusqu'à présent, bien qu'elle soit potentiellement applicable, la peine capitale pouvait être commuée en emprisonnement à vie, mais il arrivait aussi fréquemment que la foule décide de « faire justice » elle-même - une exécution extrajudiciaire sur laquelle les forces de l'ordre fermaient habituellement les yeux - ou encore que le condamné meure en prison dans des circonstances troubles (2).

A l'annonce de la sentence, plusieurs associations chrétiennes ont appelé les différentes instances du Pakistan ainsi que la communauté internationale à réagir. « Il s'agit d'un véritable outrage à la dignité humaine et à la vérité. Nous ferons tout pour que le jugement soit cassé en appel »a déclaré à l'agence Fides, Peter Jacob, secrétaire exécutif de la Commission ‘justice et paix' de la Conférence des évêques catholiques du Pakistan.

Ce 12 novembre, le Pakistan Christian Congress a demandé à l'Union européenne de faire pression sur le gouvernement pakistanais pour qu'Asia Bibi soit libérée et que les lois anti-blasphèmes soient abrogées (Le Parlement européen a adopté il y a quelques mois une résolution « sur la liberté religieuse au Pakistan » dans laquelle il dénonce les lois anti-blasphème qui « peuvent entraîner la peine de mort » (3)).

L'Eglise de l'Inde n'a pas tardé à réagir, par l'intermédiaire du P. Babu Joseph, porte-parole de la Conférence des évêques catholiques de l'Inde (CBCI), lequel a déclaré qu'il fallait « purger nos sociétés de ces lois barbares ». L'Eglise de l'Inde du Nord et le All India Christian Council (4) ont de leur côté, prié le gouvernement indien d'intervenir rapidement auprès du Pakistan et des Nations Unies afin d'empêcher l'exécution.

La sentence du tribunal a également été condamnée par des associations humanitaires et des ONG non-confessionnelles telle Human Rights Watch, dont le représentant au Pakistan, Ali Dayan Hasan, a réclamé l'abrogation d'une loi « utilisée contre les groupes les plus vulnérables, discriminés politiquement et socialement». Quant au ministre italien des affaires étrangères, Franco Frattinien, en visite à Islamabad, il a fait part, au nom de son gouvernement, de l'indignation provoquée par la nouvelle du verdict.

C'est pourtant dans ce contexte tendu, que le 11 novembre le gouvernement du Pakistan a annoncé la suppression du ministère des minorités, une institution qui, malgré son silence remarqué des derniers mois, se présentait comme la seule et unique voix des communautés souffrant de discriminations. « Shahbaz Bhatti, ministre fédéral pour les minorités, clame depuis deux ans qu'il va faire réviser la loi anti-blasphème mais au lieu de cela, il a pris part à la réunion ministérielle qui a aboli la fonction de ministre des minorités », a commenté, non sans ironie, Nazir S. Bhatti du Pakistan Christian Congress.

Plus qu'une nouvelle victime de la loi anti-blasphème, Asia Bibi semble symboliser aujourd'hui le « franchissement d'une limite », créant un précédent à la fois historique et juridique dont les conséquences inquiètent les défenseurs des droits de l'homme. Cette issue tragique pourrait alors devenir celle d'une autre chrétienne, Martha Bibi Masih, actuellement jugée à Lahore pour blasphème envers le prophète Mahomet (5).

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(1) La loi sur le blasphème promulguée sous la dictature militaire en 1986, condamne «ceux qui, par des paroles ou des écrits, des gestes ou des représentations visibles, avec des insinuations directes ou indirectes, insultent le nom sacré du Prophète. Selon la commission « justice et paix » du Pakistan, elle aurait fait condamner entre 1986 et 2009, au moins 974 personnes dont 479 musulmans, 340 ahmadis, 119 chrétiens, 14 hindous et 10 autres croyants appartenant à d'autres religions.

(2) En juillet dernier, toujours au Pendjab, deux chrétiens ont été abattus à la sortie du tribunal d'où ils venaient d'être blanchis d'une accusation de blasphème. Des centaines de manifestants musulmans avaient saccagé le quartier chrétien de Faisalabad pour réclamer leur exécution (Voir EDA 34) En 2009, un jeune catholique emprisonné pour blasphème est mort dans des circonstances toujours non élucidées (Voir EDA 514)

(3) Voir www.europarl.europa.eu. « Résolution du Parlement européen du 20 mai 2010 sur la liberté religieuse au Pakistan".

(4) L'Eglise de L'Inde du Nord ( CNI), regroupe différentes dénominations protestantes (plus de 3 000 communautés dans une vingtaine de diocèses.) Le Conseil pan-chrétien de l'Inde (All India Christian Council ), très actif dans la défense des minorités religieuses, réunit des représentants chrétiens de toutes confessions.

(5) Martha Bibi, 45 ans, mère de 6 enfants, louait avec son mari du matériel de construction, lorsqu'elle a été arrêtée en 2007. Les responsables d'une mosquée auquel elle avait loué du matériel, ayant refusé de la payer, elle avait voulu récupérer son bien et avait été frappée par les ouvriers. L'imam avait alors accusé Martha de blasphème et elle avait été jeté en prison. Après une première libération sous caution, elle a été de nouveau emprisonnée et attend aujourd'hui le verdict du tribunal.


http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2010N3807

15/11/2010

Iran : le pasteur Nadarkhani condamné à mort pour apostasie

La sentence a été communiquée ce matin par écrit à maître Sarbazi, l’avocat du pasteur Nadarkhani: il s’agit d’une condamnation à mort par pendaison pour apostasie. Dans une nation régie par la Charia (loi islamique), l’abandon de l’Islam est puni de mort.

Soupçonné d’être d’obédience unitarienne, le mouvement du pasteur Nadarkhani a été longtemps totalement abandonné par les chrétiens d’Occident. Jouant habilement de cette division, le gouvernement iranien tente d’en profiter pour endiguer un mouvement en très forte croissance, notamment parmi les jeunes.

Pour répondre de ces accusations d’unitarianisme, le mouvement Eglise d’Iran a publié en notre langue sa confession de foi.

L’avocat du pasteur Youcef a 20 jours pour faire appel. Nous, chrétiens, pouvons continuer de prier pour le pasteur Youcef, son épouse et leurs enfants dont vous pouvez lire toute l’histoire ici. Le pasteur Nadarkhani a été arrêté le 12 octobre 2009.

Quelques médias, organismes d’assistance à l’Eglise persécutée ainsi que des instances gouvernementales commencent à relayer le calvaire de nos frères et soeurs iraniens:

>>> Assist News Services (article du 13 novembre 2010)

>>> International Christian Concern (article du 14/11/2010 sur un autre pasteur du même mouvement)

>>> United States Commission on International Religious Freedom (appel à Barack Obama, le 29/10/2010)

>>> BosNewsLife (message du pasteur Nadarkhani, 30/10/2010, repris et traduit dans la revue de presse du CRIF, début novembre)

>>> Christian Today India (article du 01/11/2010)

>>> blogdei (article actualisé, le point sur la situation du pasteur Nadarkhani, 11/09/2009)

09/11/2010

La plus grande expansion : les évangéliques

Pour une fois que les médias ne torpillent pas les églises évangéliques, je ne résiste donc pas à la publication de cet ancien extrait du journal de France2:

 

26/10/2010

Turquie anti-chretienne

30/09/2010

"Blog interdit aux femmes"

Encore un excellent article de Samuel Foucart :

Blog interdit aux femmes

Immédiatement, je tiens à préciser aux femmes qui viendraient quand même lire ce papier, que je ne suis ni un macho, ni un misogyne de la pire espèce ; que je ne crois pas une seconde que toutes les femmes sont représentées dans le petit catalogue qui suit, et que la plupart en sont formidablement éloignées. Néanmoins, Messieurs, je vais oser partager avec vous ce qui n’est ni un mythe, ni une légende, ni même une vérité approximative, mais de plus en plus souvent une réalité de terrain. Votre vie d’homme a croisé, vient de croiser ou va croiser peut-être une de ces femmes dont je vais tracer le portrait plus bas. Dernière précision, l’église est le reflet de la société, qu’on le veuille ou non ; et dans ce microcosme, on croise toutes sortes de personnes ; ni plus ni moins qu’ailleurs ! Alors c’est au boulot, dans le voisinage, dans les loisirs, dans le métro, ou je ne sais où que vous risquez de tomber sur l’une de ces femmes !

« Quand les femmes s’en mêlent ». (1 Samuel 18.7). Les problèmes de David avec Saül étaient inévitables ; ils auraient eu lieu de toute manière, tant leur approche des choses était différente ; mais il faut bien reconnaître que l’attitude de ces femmes va accélérer la crise. Premier portrait « la femme admirative », elle devient très vite amoureuse de ce qu’elle considère (à tort) comme l’homme idéal ! Pour peu que vous ayez un poste en vue, une responsabilité, une charge, un certain succès, un peu d’expérience etc. et elle arrive ! Attention, les problèmes l’accompagnent toujours !

La femme de Pothiphar qui croisera la route de Joseph, alors qu’il n’avait que dix-sept ans, (Genèse 39.7) ; elle, c’est la nymphomane, doublée d’une mythomane (comme c’est souvent le cas d’ailleurs) ; extrêmement dangereuse, elle n’hésite pas à revendiquer son droit à vivre les mêmes « plaisirs » que les hommes ; elle vous drague sans crainte si (par malheur) vous lui plaisez, et elle fera tout pour arriver à ses fins ! Face à elle il n’y a pas beaucoup de solutions, si ce n’est la fuite. Aucun ne lui résiste vraiment longtemps. Aujourd’hui vous la retrouvez sur Internet (mais pas seulement), où elle a un terrain de chasse à sa dimension de dévoreuse d’hommes ! Soyez sur vos gardes, mettez de la distance ; parce qu’elle vous détruira ; elle, c’est une voleuse de réputation ; après elle, pas grand-chose ne repousse ; c’est la Attila du cœur ! Vous ne savez pas de quoi est capable ce genre de femmes !

Délila, celle qui endort le héros (Juges 16.19) ! Avec ce genre de femmes, votre énergie y passera ; elle occupera toute la place dans vos pensées ; vous penserez l’aimer comme ce pauvre Samson, mais le piège est déjà là, prêt à se refermer ; Délila et sa descendance savent endormir le héros spirituel, et c’est là, sans réaction de votre part qu’à l’image de ce héros déchu, votre vie partira en vrille ! Après avoir eu ce qu’elle voulait, elle vous laisse seul avec votre chagrin et vos remords ! Fuyez-la vite !

Bath-Schéba ou la voleuse de couronne (2 Samuel 11.2) ! David va se faire dérober sa gloire, celle que Dieu lui avait donnée, par une femme ; là où tous ses ennemis avaient échoué, sa jolie voisine va réussir ! Elle, c’est la femme délaissée par un mari toujours absent ; c’est la jeune femme idéale, David la voit de loin, et de loin, les choses sont toujours mieux (Ah ! le virtuel et ses amours parfaites) ! Mais c’est une femme déterminée ; toute cette affaire n’est pas arrivée par hasard ; elle aurait pu se baigner ailleurs ; elle connaissait le roi (petite fille d’Achitophel, son père Eliam et son mari Urie étaient des collaborateurs de David) ; et même le moment choisi n’était pas anodin ! Il y a des cas et des personnes dont il vaut mieux refuser de s’occuper ; des femmes en souffrance affective, sentimentale, sexuelle que vous devez, Messieurs, choisir de ne pas aider ! C’est trop risqué !

La voisine sympa, Proverbes 7. Personnellement je suis parfois affolé par le fait que nous laissions à des voisins l’occasion de pénétrer notre sphère d’intimité aussi facilement ; toutes les voisines ne sont pas comme cette dame dévergondée, heureusement ; mais n’empêche ! À force de proximités, à force de fréquentations, à force de complicités… ! Messieurs, je ne vous dis pas de vivre comme des sauvages, mais de garder vos distances avec la meilleure amie de votre femme, avec vos voisines ; pour avoir dû régler bon nombre de cas de ce genre, je ne peux que vous encourager à mettre des barrières protectrices ; il en va de votre bonheur et de celui des vôtres.

Cozbi (Nombres 25.6-15), l’experte en sexualité. Les femmes Madianites avaient cette réputation (vérifiable ici) d’être des expertes en matière de plaisirs sexuels ! D’ailleurs les enchantements de Balaam qui ne pouvaient rien contre Israël, seront vite dépassés par l’attirance vers une sexualité débridée. Elle, cette femme Madianite, c’est le symbole de la femme dont la pornographie nous donne l’image ! L’attirance vers elle est humaine. Je mets un homme au défi de résister aux paroles de certaines femmes (virtuelles ou pas), qui que vous soyez ! Mieux vaut ne jamais entrer sur ce terrain-là, nous les hommes, parce que très vite nous ne faisons plus le poids ! Il faudra que quelqu’un vienne vous aider à vous sortir de ses tentacules, parce que seul c’est sans espoir !

Je voudrais terminer avec ceci ; Jérémie parlant de la part de Dieu décrit un phénomène qui, s’il n’est guère nouveau, est à son apogée aujourd’hui : « La femme tourne autour de l’homme » (Jérémie 31.22) ! Aujourd’hui, les femmes draguent, elles n’hésitent plus à revendiquer leurs droits à séduire qui elles veulent ! Là où les hommes ont peur d’être accusés de harcèlement sexuel, les femmes n’hésitent plus ; au début on n’y croit pas (quand ça vous arrive), mais très vite il faut se résoudre à la réalité ! Dans certains cas les choses s’arrêtent au jeu ; mais n’entrez jamais dans ce jeu-là, vous allez souffrir, les gars ! Dans d’autres cas, c’est tout à fait autre chose qui est recherché, et là, si vous y mettez le pied, c’est difficile d’en sortir intact ! Notre nature peut être sage à nous autres les hommes, mais pour d’autres ce jeu-là est amusant ; ce sont des paroles ambigües, des plaisanteries à tiroirs, des œillades, des SMS à risque, des conversations facebookiennes qui dérapent, le besoin de se rassurer, « je plais encore » ; ce n’est qu’un jeu, mais un jeu qui, à terme, fait mal à tout le monde ! Alors ne jouez plus à ça !

Voilà Mesdames, vous pouvez revenir ! Et reparlez de tout ça avec votre mari, votre frère, votre père peut-être, votre fils, éventuellement votre pasteur ; c’est aussi le but !

Samuel Foucart

24/09/2010

Comment faire l’unanimité contre soi ?

Comment faire l’unanimité contre soi ?
Par Samuel Foucart

En décidant de brûler le Coran en place publique – ce qui n’est pas sans rappeler les autodafés nazis ou ceux de tous les intégrismes ayant marqué l’histoire du monde – ce pasteur de Floride (Monsieur Terry Jones) a-t-il pensé une seconde aux arabes convertis au christianisme dans le monde et à leur famille qui ne verront là qu’une provocation ? Je me permets d’en douter !

J’ai apprécié que les médias français parlent de « pasteur intégriste » en ce qui concerne ce Monsieur ! Quelle folie de vouloir manifester ainsi sa résistance à un message (l’Islam) qui par ailleurs reste extrêmement discutable ! En effet, la description dithyrambique des bienfaits civilisateurs d’un Islam qu'il nous est bien difficile de reconnaître aujourd'hui, me laisse très dubitatif. Car les fruits amers que porte l'Islam de nos jours, en contradiction flagrante avec les propos lénifiants entretenus par bon nombre sur ses grandes qualités, en font réfléchir plus d’un ! L’attitude de ce Monsieur Jones n’en reste pas moins une faute grave.

Néanmoins, et pour être tout à fait objectif, cette ultime provocation du Pasteur Jones, n’est-elle pas la réponse à une autre provocation, bien plus officielle celle-là, émanant de la Maison Blanche elle-même, et consistant à vouloir construire une méga mosquée sur le site même des attentats du 11 septembre ? À force de semer le vent du « politiquement correct » on finit par récolter la « tempête d’un intégrisme ou d’un autre » !

Malgré cela, utiliser des même méthodes que d’autres intégristes brûlant la Bible, le drapeau d’une nation, décapitant des moines ou incendiant des lieux de culte, n’est absolument pas à l’honneur du christianisme dont se réclament cette personne et son groupe !

Le jeudi 9 septembre aux informations de RTL, il était précisé que ce pasteur attendait d’être contacté par les autorités publiques américaines (La Maison Blanche, La CIA, Le FBI etc.) pour retirer son projet. Mais ce gars n’est pas seulement intégriste, il est juste incroyablement déconnecté de la réalité du monde ! Pas besoin que l’Administration américaine le contacte directement pour comprendre qu’il ridiculise à lui seul l’Évangile qu’il prétend défendre !

Toutes les idéologies intégristes, qu’elles soient politiques ou religieuses, ont pratiqué de cette manière ; on espère quoi en brûlant des livres ? C’est juste honteux et déplorable que le titre de pasteur et l’Évangile de Jésus-Christ soient mêlés à ça ! Il m’est impossible de me reconnaître dans une telle attitude !

Je ne sais pas si nous mesurons l’importance de ne pas relancer les Croisades d’aucune manière que ce soit ; il est bien terminé, ce temps-là, et le christianisme a bien mieux à faire que d’aller se ridiculiser par de telles pratiques. Sans aucun doute ce pasteur « fondamentaliste » est de la même engeance que ces autres « chrétiens » qui étaient prêts à brûler mon église lorsque j’avais osé écrire certaines vérités concernant Benoît XVI, il y a de cela quelques années ; ou encore comme ceux qui au nom de la vie et de la défense de la vie vont, armés d’un fusil à pompe, abattre des médecins avorteurs dans les hôpitaux ! Moi je trouve qu’avant de résister à l’Islam, il faudrait déjà commencer par faire le ménage chez nous, et à nous débarrasser une fois pour toutes de nos idéologies quasi totalitaires, qui donnent de nous une image désastreuse ! Non, l’Évangile n’a rien à voir avec ce type de comportement irresponsable ! Et la condamnation du monde chrétien doit être des plus fermes et des plus claires.

Samuel Foucart

21/09/2010

Fatima Oujibou : 1ere Casbah évangélique en France

Fatima Oujibou / Inauguration de la première Casbah évangélique en France

Saïd et Fatima Oujibou s’apprêtent à inaugurer la première Casbah évangélique, située dans le 2ème arrondissement de Paris. La cérémonie inaugurale se déroulera le samedi 2 octobre à 19h30. Lieu d'accueil pour la communauté nord-africaine, la Casbah sera un centre de formation à l'évangélisation des zones urbaines sensibles, une maison de prière, et un espace privilégié pour des rencontres de femmes.

photocasbahevangelique-1.jpg

>>> Ecouter le FlashInfo


25/08/2010

L'Iran veut imposer le silence aux anciens musulmans devenus chrétiens

Iran : Les autorités veulent imposer le silence aux anciens musulmans devenus chrétiens
Par Paul Ohlott
Source : TopInfo

Eglise en IranLe 18 juillet dernier, selon le Farsi Christian News Network (FCNN), 15 chrétiens d’origine musulmane ont été arrêtés à Mashad, alors qu'ils se rendaient à Bojnoord dans le but de rencontrer d'autres chrétiens.

Les 15 occupants du minibus ont été interrogés par la police. Finalement, treize d'entre-eux ont été relaxés au bout d'une semaine, contre le paiement d'une caution et la signature d'un document dans lequel ils s'engagent à ne pas faire état de leur croyance.

Stéphane Reza, 48 ans, marié et père de deux enfants, ainsi que Ehsan Behrooz, étudiant de 23 ans, auraient quant à eux refusé de signer ce document et sont toujours détenus.

Pour l'ONG Portes Ouvertes, cette pression vise à «enrayer la progression du Christianisme». Les autorités iraniennes redoutent par dessus-tout que «les convertis d'origine musulmane expliquent à leurs compatriotes pourquoi ils ont quitté l'Islam».

Par ailleurs, FCNN rapporte également que «le chef d'une secte chrétienne» intitulée «Jésus seul» a été arrêté et serait maintenu en détention depuis le mois de juin.

Paul OHLOTT

09/08/2010

L’Eglise catholique face au défi des évangéliques

L’Eglise catholique face au défi des évangéliques



Le dernier numéro des « Documents Épiscopat » s’interroge sur le défi que représente pour l’Église catholique le succès des nouvelles formes de christianisme, en particulier les courants évangéliques et pentecôtistes

Les Églises évangéliques et pentecôtistes rassembleraient aujourd’hui 400 millions de personnes dans le monde. Cette montée en puissance du « christianisme de conversion » interroge les Églises traditionnelles, en perte de vitesse depuis quarante ans. « Faut-il changer de style et prendre ces nouvelles communautés pour modèle ? », s’interroge le dernier numéro des Documents Épiscopat (1), le bulletin du secrétariat de la Conférence des évêques de France.

Installé depuis quinze ans en banlieue, à Cergy (Val-d’Oise) puis maintenant à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), son auteur, le P. Étienne Grieu, a constaté le pouvoir d’attraction de ces courants. « À Cergy, j’ai connu plusieurs catholiques devenus évangéliques et pourtant je trouvais la paroisse catholique là-bas très vivante. Cela m’a posé question », raconte le jésuite, qui a également observé l’expansion évangélique au cours d’un séjour en Amérique latine en 2003-2004.

Ce succès, il l’attribue à cinq grands traits distinctifs : une prédication tranchante (avec des messages clairs comme « Le Christ te sauve », « Dieu peut transformer ta vie »), l’importance donnée à la conversion personnelle, le souci de marquer la différence chrétienne, l’accent mis sur le témoignage, et enfin des communautés à l’ambiance chaleureuse et fraternelle. Autant de caractéristiques qui honorent la subjectivité du croyant, là où nos contemporains jugent souvent les Églises traditionnelles trop « institutionnelles ».

"Réveiller les trésors enfouis"

Pour autant, « la frontière n’est pas étanche entre ces deux types de christianisme », tempère le P. Grieu, qui cite le succès des mouvements charismatiques au sein de l’Église catholique, mais aussi des courants traditionalistes sensibles à l’expérience personnelle, à des repères clairs et forts et « peu soucieux, finalement, des logiques institutionnelles ».

Dès lors, le défi majeur pour l’Église catholique est selon lui d’entendre la soif spirituelle qui s’exprime dans ces nouvelles formes du christianisme sans pour autant tomber dans leurs travers, en cédant par exemple à la tentation d’une vision simpliste du monde ou d’un repli sur soi sectaire. « Nos Églises traditionnelles ne doivent pas se satisfaire seulement de la présence des gens aux événements qu’elles organisent mais elles doivent aider chacun à vivre une relation personnelle avec le Christ », préconise Étienne Grieu.

Pour l’Église, cela implique par exemple de « réveiller les trésors enfouis » que sont ses grandes traditions spirituelles (augustinienne, bénédictine, franciscaine, carmélitaine, ignatienne…). Loin de conclure à la fin du modèle « multitudiniste » (une Église accueillant toute personne professant Jésus-Christ), le document esquisse des pistes pour sa « laborieuse et difficile réinvention ».

Céline HOYEAU

27/07/2010

Maroc : épuration religieuse

(source topchrétien)

La période estivale n'est pas synonyme de repos pour tout le monde. En effet, dès le premier week-end de juillet, huit chrétiens étrangers ont été expulsés du Maroc, «portant à 130 le nombre de personnes déportées depuis le début de l'année», s'indigne l'ONG Portes Ouvertes.

Tous les chrétiens expulsés rapportent qu'ils ont été convoqués au commissariat du jour au lendemain, et qu'ils ont été forcés de signer des aveux préétablis en arabe. Des aveux affirmant qu'ils reconnaissent avoir «ébranlé la foi d'un musulman».

Sommées de quitter le pays dans les 48h, ces victimes de l'épuration religieuse ne peuvent emporter que très peu d'affaires personnelles et «perdent le fruit de plusieurs années de travail», précise encore l'ONG chrétienne.

09/07/2010

«Je ne vous dis pas tout, vous risqueriez d’être jaloux !»

Philippe Pomier nous livre sa vie avec Dieu : «Je ne vous dis pas tout, vous risqueriez d’être jaloux !»

Alcool, tabac, drogue, sexe, bagarre et rock’n'roll… De «bon à rien», Philippe Pomier va devenir un évangéliste itinérant. L’histoire d’une incroyable métamorphose divine. Délivré miraculeusement de ses nombreuses addictions, il quitte tout à l’âge de 38 ans, pour se former à Jeunesse en Mission (JEM) et servir le Seigneur à plein temps. Confronté par trois fois à la mort, il témoigne avoir vécu «des miracles et encore des miracles».

«Je ne vous dis pas tout, vous risqueriez d’être jaloux» est d’ailleurs le titre de ce livre étonnant, accessible à tous, riche en humour et en bons conseils. «Ce n’est pas un livre écrit avec la prose d’un grand écrivain, mais il l’a écrit avec son cœur et sa foi. Je suis mariée à Philippe depuis 22 ans, et j’ai vu certains des miracles racontés dans ce livre. Comme il le dit souvent : Dieu fait des choses extraordinaires avec des gens ordinaires», assure son épouse Germaine.

De son côté, le pasteur Daniel Lhermenault, témoigne avoir «dévoré» ce livre. «Il m’a fait verser des larmes de rires et d’émotion. Merci pour ce témoignage de foi et d’obéissance. C’est si passionnant de servir Dieu, même si on ne comprend pas toujours les chemins par lesquels Il nous fait passer. Dieu est fidèle, et cela reste un fait marquant dans nos ministères! Tout simplement savoureux! Un grand Merci, et bravo !»

 

 

Philippe Pomier | Editions Evangelizatium

07/07/2010

"Comme Marie"

Quand un pasteur évangélique nous invite à cheminer ‘’comme Marie’’
Par Paul Ohlott
Source : TopInfo

Comme MarieMarie, cette pauvre petite femme juive, était loin d’imaginer qu'en donnant naissance au Fils de Dieu, elle engendrerait également d’innombrables querelles. Paradoxe divin : de cette grâce exceptionnelle, source de Salut pour le monde entier, sont nées de violentes divisions.

Cinq siècles après la Réforme, combien de fois n’entendons-nous pas cette remarque fatale à toute idée de dialogue interconfessionnel : «oui, mais vous les protestants, vous ne croyez pas en Marie» ?

Quelle étrange remarque quand on sait que «nombre de protestants, à commencer par Martin Luther, ont écrit de magnifiques pages sur Marie», réagit le pasteur Carlos Payan, avant de préciser encore que «croire» ne signifie en aucun cas «prier». Auteur d’un troisième livre qui vient tout juste de paraître, «le dérangeur de Dieu» ne cherche pas pour autant la polémique, comme l’avait fait le journaliste Jacques Duquesne en 2005 (1).

Bien au contraire, si «Comme Marie» (Editions Première Partie), ne résoudra certainement pas «tous les différends entre catholiques et protestants évangéliques», sa réflexion nous entraîne, avec simplicité et intelligence, sur «un chemin apaisé». Un chemin intermédiaire entre deux conceptions aussi extrêmes que partisanes, un juste milieu parfaitement biblique entre la mariolâtrie et la mariophobie.

La vie exemplaire de Marie


Après la guérison divine, le pasteur Carlos Payan aborde donc un nouveau tabou, car si certains placent Marie au-dessus du Christ, d’autres peinent à prononcer son nom, craignant d’invoquer un démon ! Côté protestant, pourquoi aurions-nous peur de parler de Marie, alors que «certains hommes et femmes de la Bible deviennent des références et des exemples» ? Et pourquoi «Marie ne deviendrait-t-elle pas une figure, par sa vie exemplaire qui mérite imitation, comme celle de l’apôtre Paul et de bien d’autres ?», s’interroge le pasteur Payan.

«En s’appuyant fidèlement sur l’histoire biblique de Marie, Carlos Payan a rassemblé toutes ces pépites d’or à (re)découvrir…», se réjouit pour sa part Marie-Laure Fenet, pasteur de l'Eglise protestante baptiste de Sartrouville. Mêmes éloges côté catholique, par le biais de Mgr André-Joseph Léonard, Archevêque de Malines-Bruxelles : «Un pasteur évangélique qui pousse l’audace jusqu’à risquer un livre sur Marie, cela mérite quand même des encouragements de la part d’un évêque catholique !»

Après avoir tant divisée les chrétiens de toutes dénominations, Marie parviendra-t-elle à nous enseigner par son exemplarité ? «La Reine du Ciel» redeviendra-t-elle «l’humble servante» qui nous inspire tant de respect, lorsque nous lisons le récit évangélique ? C’est le souhait de ce pasteur protestant évangélique, anticatholique repenti, qui cherche désormais à suivre le Christ en prenant exemple sur celle qui l’a connu comme nul autre.

Paul OHLOTT

01/07/2010

Plus d'attention aux chrétiens persécutés dans le monde

Il faut donner plus d'attention aux chrétiens persécutés dans le monde
Source : CPDH
Dans une résolution adoptée par la récente Assemblée générale du Réseau évangélique suisse (RES), les chrétiens de conviction évangélique ont souhaité attirer l’attention des médias sur les restrictions à la liberté religieuse qui touchent les minorités religieuses, et qui affectent tout particulièrement les chrétiens, en particulier ceux de conviction évangélique. Selon une récente étude du Pew Research Center, près de 70% de la population mondiale vit dans des pays où il existe de fortes restrictions dans le domaine religieux.

Lire la suite :

 Communiqué Réseau Evangélique Suisse 

Source : Réseau Evangélique Suisse (RES) - Jean-Paul Zürcher - Secrétaire général

Lire également :
A TOUTES EPREUVES, LA REALITE DE L'EGLISE PERSECUTEE AUJOURD'HUI de R. Boyd-MacMillan chez Excelsis
atouteepreuve


et aussi :

27/06/2010

Juifs et chrétiens sous l'islam

Encore un livre que je vous invite à lire :

juifs et chrétiens sous l'islam

juifs et chrétiens sous l'islam - verso

24/06/2010

Fier d'être arabe et chrétien

À 3 ans et demi, Saïd quitte son Maroc natal avec sa mère et ses dix frères et soeurs pour rejoindre la France où travaille son père. En dépit du « luxe » prodigué par leur HLM français, la vie en France laisse vite place à un sentiment d’amertume. Saïd et sa famille retrouvent leurs repères dans une pratique forte de l’islam, sous la pression permanente des islamistes. Mais plus il grandit, plus Saïd sent cette soif spirituelle et s’engouffre paradoxalement sur de mauvais chemins, jonchés de violences et trafics en tout genre. C’est dans ce climat de solitude et de désespoir que sa vie est bouleversée à l’aube de ses 21 ans, par la rencontre d’un Dieu inattendu, un Dieu d’Amour.

Plus qu’un témoignage, cet entretien entre Saïd Oujibou et le journaliste Paul Ohlott soulève de vraies questions d’actualité sur la place de l’islam en France et en Europe : Doit-on s’inquiéter d’une radicalisation de l’islam dans notre pays ? Pourquoi certains français sont attirés par la pratique de cette religion ? Est-il aisé de s’intégrer dans la communauté chrétienne lorsque l’on est un ancien musulman ? Pourquoi affirme-t-il que l’Évangile est le seul espoir de nos banlieues et comment procède-t-il à ce changement des cœurs ? Pourquoi les chrétiens brillent-ils par leur absence dans ces quartiers difficiles ?

couvlivre-oujibouohlott

21/06/2010

Jour du Christ 2010

Le 13 juin, 25.000 chrétiens, essentiellement protestants évangéliques, ont envahi le Stade de Suisse à Berne.

 

17/06/2010

Conversion : Sadhou Sundar Singh

sadhouSadhou Sundar Singh

« Dire que le christianisme est un échec en Europe et en Amérique est une grave erreur et n'est pas basé sur l'expérience. Pourtant, dans mes voyages en Occident, j'ai trouvé les gens si occupés par leur travail, leurs affaires, leur bureau, leur commerce, qu'ils n'ont plus de temps pour prier et recevoir les bénédictions de l'Evangile.

Quelques uns m'ont confessé que leur vie est devenue si compliquée et si remplie, qu'ils en sont fatigués. Si un homme s'affaiblit parce qu'il n'a pas pris de nourriture ou d'eau, pouvons-nous dire que la faute est imputable aux aliments ? Certes pas. La négligence de cet homme seule est la cause de sa faiblesse. » - Sadhou Sundar Singh

Sa jeunesse

Le Sadhou Sundar Singh naquit le 3 septembre 1889 dans le Pendjab région du nord-ouest de l'Inde. Sa famille qui pratiquait la religion des Sikhs, majoritaire dans la région, appartenait à la classe dirigeante et put lui apporter de ce fait, de même qu'à ses frères, une instruction poussée.

Sa mère, d'une grande piété, avait une affection toute spéciale pour lui et souhaitait en faire un « Sadhou », homme saint de la religion hindouiste qui vit dans la pauvreté, allant de lieu en lieu en portant pour seul habit une longue toge jaune safran, méditant, prêchant et vivant de la charité qui lui est offerte.

Néanmoins, bien qu'elle assurât son éveil religieux pendant sa petite enfance, elle le confia ensuite à un maître puis à un Sadhou sikh pour parfaire son éducation religieuse. Ceux-ci par des enseignements de deux ou trois heures par jour l'initièrent à la connaissance des écrits sacrés.

C'est ainsi qu'il apprit très jeune à lire en sanscrit, langue des textes sacrés hindous, quelques-uns des écrits fondamentaux de sa religion maternelle.

Mais à mesure qu'il grandissait, bien qu'il ne se souciât guère des jeux auxquels les enfants se dédient normalement, un grand vide apparut dans son cœur, que la religion de son peuple ne semblait pas pouvoir combler. Une soif de plus en plus intense de trouver cette paix, apanage des hommes saints, aussi nommée «Shanti», dont sa mère lui avait tant parlé enfant, le saisit.

Il commença à lire jusqu'à des heures tardives non seulement les livres sacrés des Sikhs, mais encore ceux de la religion hindoue et aussi le Coran dans l'espoir de trouver la paix. Mais le résultat en fut, au contraire, une plus grande frustration. Le maître et le sadhou auxquels sa mère l'avait confié ne purent combler non plus cette intense soif spirituelle qui l'habitait.

A l'adolescence, il fut envoyé dans une école tenue par la mission presbytérienne américaine pour parfaire son éducation. C'est là qu'il entendit pour la première fois des versets tirés de la Bible des chrétiens, découverte qui provoqua en lui une grande colère. Tout son être se raidit face à la parole du Christ et une première lecture du Nouveau Testament ne fit qu'augmenter sa haine du christianisme.

Peu de temps après, il eut la douleur de perdre sa mère, suivie de peu dans la mort par son frère aîné. Ces événements tragiques le jetèrent dans le désespoir car il savait qu'il ne les reverrait jamais. Pire, confronté pour la première fois au deuil, il dut admettre que sa religion maternelle ne lui était d'aucun secours car elle n'était pas capable de lui dire sous quelle forme renaîtraient sa mère et son frère. Toute vie était soumise à l'implacable loi du karma, ce qui lui était insupportable. Comment sa mère, cet être si doux et aimant, pouvait-elle renaître sous quelques formes primitives. Son obsession de trouver la vérité redoubla et il se jeta dans toutes sortes de pratiques spirituelles, dont le yoga qui avait pour effet de l'aider, de manière trop passagère cependant, car l'effet euphorisant de la transe passé, il retombait dans une situation pire encore. Il ne se rapprocha pas pour autant des chrétiens ni même de la Bible. Son fanatisme anti-chrétien atteignit même son apogée à cette époque. Il voyait en effet les missionnaires de la mission évangélique comme des agents étrangers venus corrompre son peuple et n'hésitait pas à leur jeter des pierres dès que l'occasion se présentait.

Cependant, sans qu'il s'en rendît vraiment compte, la parole de Dieu commençait à faire son œuvre en lui et se frayait un passage jusqu'à son cœur, pourtant endurci. C'est que l'enseignement sur l'amour de Dieu trouvait en lui un écho auquel n'était probablement pas étranger le souvenir de sa mère aimante. Bien qu'il admît que la Bible contînt de bonnes choses, il ne pouvait admettre qu'une religion quelconque fût supérieure à l'hindouisme.

Un jour, saisi de colère, il déchira son exemplaire de la Bible et y mit le feu. A son père, qui avait assisté aux faits, et qui lui demandait pourquoi il faisait une chose aussi stupide, il répondit que le christianisme était une religion fausse et, qui plus est, étrangère. Mais dans son for intérieur il ne fut pas apaisé pour autant. Il continua de brûler de trouver enfin la vérité, mais celle-ci semblait lui échapper chaque fois un peu plus. C'est alors qu'il envisagea sérieusement de mettre fin à ses jours en espérant découvrir dans l'autre monde ce qu'il cherchait avec toute la force de son âme dans celui-ci.

Sundar n'avait pas à aller bien loin pour mettre son plan à exécution. La ligne du chemin de fer traversait l'extrémité de leur propriété, et chaque matin à 5 heures l'express y passait. Aussi il décida, un matin, on était le 18 décembre 1904, que si la divinité ne se révélait pas à lui, il mettrait fin à ses jours en posant sa tête sur la voie au moment ou passerait l'express. Après avoir pris un bain froid, il commença à prier, implorant Dieu de se manifester et de lui montrer le chemin du salut. Il pria ainsi plus d'une heure espérant voir apparaître Krishna, Bouddha, ou quelque autre saint de la religion hindoue, sans résultat. Il redoubla d'effort dans la prière et soudain une grande lueur illumina sa chambre. Croyant d'abord à un incendie, il ouvrit la porte, avant de s'apercevoir qu'à l'extérieur il faisait encore nuit.

Sa conversion

"Alors il se passa quelque chose que je n'avais jamais attendue : la chambre fut emplie d'une merveilleuse lumière qui prit la forme d'un globe et je vis un homme glorieux debout au centre de cette lumière. Ce n'était pas Bouddha, ni Krishna, c'était le Christ. Durant toute l'éternité, je n'oublierai pas sa face glorieuse, si pleine d'amour, ni les quelques mots qu'il prononça : « Pourquoi me persécutes-tu ? Je mourus pour toi, pour toi j'ai donné ma vie, je suis le Sauveur du monde. » Ces mots furent inscrits comme en lettres de feu sur mon cœur. Le Christ que je croyais mort était vivant devant moi. Je vis la marque des clous ; j'avais été son ennemi, mais je tombai à genoux devant lui et l'adorai. Là, mon cœur fut empli d'une inexprimable joie et d'une paix merveilleuse ; ma vie fut entièrement transformée ; le vieux Sundar mourut et un nouveau Sundar Singh naquit, pour servir le Christ."

Sa vie de missionnaire itinérant

Dès lors il décida de consacrer sa vie à son Sauveur, provoquant ainsi la colère de sa famille, qui le chassa pour avoir renié la tradition de ses ancêtres. Alors commençait sa vie de disciple, errant de par le monde afin d'annoncer l'Évangile. Il adopta pour la circonstance le genre de vie et le costume safran du Sadhou, homme saint de la hiérarchie hindoue. Baptisé dans l'Église anglicane le 3 septembre 1905, il consacra les premières années de son ministère à voyager en Inde, à travailler dans une léproserie, à faire des études de théologie.

Il obtint une licence de prédicateur dans l'Église anglicane. Mais refusant d'entrer dans un système d'Église qu'il jugeait trop contraignant pour sa vocation, il rompit définitivement avec la vie sédentaire. A partir de 1912 il entreprit d'évangéliser le Tibet, qui devint son principal champ d'activité, et dès 1918 il élargit son champ d'action en partant pour la Birmanie, Singapour, l'Angleterre, la France, la Suisse, l'Écosse, les États-Unis, l'Australie et la Palestine.

Revêtu de pauvreté et d'humilité, le Sadhou Sundar Singh partageait au fil de ses voyages l'immense richesse de sa vie intérieure et de sa communion avec Dieu. Il enseignait, encourageait, fortifiait ses auditoires, avec une sagesse toute inspirée de son Maître, et riche en expériences personnelles extraordinaires.

Sa disparition

Il regagna ensuite l'Inde et le Tibet où les persécutions, la prison et la maladie ne le découragèrent pas. Parti de Sabathu le 18 avril 1929 pour un dernier voyage d'évangélisation au Tibet, il ne reviendra pas. De nombreuses recherches seront faites, deux missionnaires anglais suivront même sa trace jusqu'à un col de plus de 5000 mètres d'altitude, mais en vain. Le Sadhou Sundar Singh disparaissait ainsi, à l'âge de 39 ans.

Contemporain de Tagore, et de Gandhi qu'il a personnellement connu, le Sadhou nous laisse le témoignage d'une vie féconde entièrement consacrée à Dieu.

07/06/2010

"On vous persécutera"

« Heureux serez-vous lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera et qu'on répandra faussement sur vous toute sorte de mal, à cause de moi.
Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux, car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés
» Matthieu. 5.11-12

Chers lecteurs, vous l'avez constaté encore une fois, dans ce blog "catholique" où le gestionnaire ne parle exclusivement que de politique et où l'on voit une image évoquant son admiration pour les croisades catholiques, il me calomnie et me menace ouvertement une nouvelle fois.  Réaction due au fait qu'il se retrouve sans aucune argumentation face à la vérité qui éclate sur ces pseudo-humanitaires entrainés par des islamistes.

Cher détracteur, je ne vous en veux pas, vous ne ferez pas naître en moi des sentiments de haine.

Mes lecteurs me connaissent bien, mais pour ceux qui me découvrent, voici quelques articles qui vous démontreront que je ne me réfère qu'à la Bible et que je condamne fermement les discours politiques guerriers au nom d'un certain groupement évangélique détourné en secte à la sauce politique américaine :
http://christianisme.skynetblogs.be/post/6139205/les--fau...
http://christianisme.skynetblogs.be/post/7315699/lallianc...
http://christianisme.skynetblogs.be/post/5180874/le-point...

C'est donc de la calomnie de prétendre le contraire. Jamais je ne cautionnerai un appel à la violence.  La violence ne se conçoit qu'en cas extrême de légitime défense.

Le mouvement évangélique est certes en plein boum (600 millions de conversion en un siècle !!), mais certains oublient ce que signifie d'être évangélique : se référer à l'évangile de notre Seigneur Jésus, message de paix, d'amour et de justice ! Aux Etats-unis hélas, certains politiciens manipulent les masses et certains se laissent piéger; il faut le reconnaître et combattre ce fléaux en insistant sur le message évangélique qui est diamétralement opposé. 

Concernant la pédophilie, il est vrai que j'ai évoqué les très nombreux cas au sein de l'église catholique tout comme l'ont fait la majorité des sites catholiques eux-mêmes, mais jamais je ne prétendrai qu'il s'agisse d'une règle générale.
En ce qui concerne la reconnaissance officielle des relations sexuelles avec des enfants en islam, je ne fais que relater ce que les musulmans disent eux-mêmes, je cite des hadiths cautionnant l'âge des relations sexuelles avec Aïcha alors qu'elle avait 9 ans (voir http://christianisme.skynetblogs.be/post/7856769/mahomet-...). Je pourrais également me référer à une "pointure" de l'islam, l'ayatollah Khomeini qui a mené la révolution islamique (c'est donc aussi un révolutionnaire!). Voici ce que dit ce digne représentant de l'islam dans son livre Tahrirolvasyleh :
"L'homme peut avoir le plaisir sexuel d'un enfant aussi jeune qu'un bébé. Cependant il ne doit pas pénétrer, mais sodomiser l'enfant est OK. Si l'homme pénètre et cause des dégâts à l'enfant alors il devrait être responsable pour l'existence de cette fille pour toute sa vie. Cette fille, cependant ne compte pas comme une de ses quatre femmes permanentes. Cet homme ne peut pas épouser la soeur de cette fille."
Livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume, Darol Orm, Gom, Iran, 1990.

Tant qu'on y est, on peut rajouter les doux propos de cet ayatollah sur la zoophilie :
"L'homme peut avoir des rapports sexuels avec des animaux tel que les moutons, vaches, chameaux et ainsi de suite.
Cependant il doit égorger l'animal après qu'il a eu son orgasme. Il ne doit pas vendre la viande aux gens de son village, cependant la vente de cette viande à un autre village proche est acceptable."

Du livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume, Orme Darol, Gom, Iran, 1990

Dénoncerez-vous ces paroles, monsieur le justicier ? Ou bien cautionnerez-vous cette incitation à la pédophilie par votre silence ou par votre tendance à détourner la conversation en parlant de la forme et non du fond ?

Mais rassurez-vous, mes publications vont être momentanément en stand by car je pars en mission pour quelques temps.  Certes je garde un accès à Internet, mais mon travail ne me permettra pas de consacrer beaucoup de temps à mes articles.  Tous les débats restent pleinement ouverts.

A bientôt et que Dieu vous guide et vous éclaire sur Son message de paix, d'amour et de justice.