24/01/2008

Conversion : Rose Price, Juive messanique

rosepriceRose Price, Juive messanique 

 

Pologne - 1940

 

Rose Price, Juive messianique vivant actuellement aux Etats-Unis, avait 13 ans en 1940 lorsqu'elle fut arrêtée, elle et toute sa famille, par les Allemands en Pologne. Rose et sa soeur survécurent à 4 années de camps de concentration : Tréblinka, Bergen-Belsen, puis Dachau où elles furent libérées en 1944. Parmi ses plus terribles souvenirs, elle nous parla des nuits où, elle et ses compagnes, devaient subir "l'appel" et rester debout, dehors, dans le froid glacial de l'hiver.

Nombreuses furent celles qui tombèrent mortes de froid !

 

Elle nous parla aussi d'un souvenir particulièrement douloureux et humiliant : une longue nuit "d'appel", celle du 24 au 25 décembre. Pendant ces heures glaciales, elle et ses compagnes de captivité voyaient les maisons illuminées des gardiens, des soldats, et des officiers allemands, car on y fêtait Noël, le Réveillon... !!

Malgré l'éloignement des maisons, elles ont entendues le chant des cantiques des nazis, et senti l'odeur du repas. Elle nous a dit, avec une émotion intense, la souffrance physique et morale qu'elle a ressentie durant ces heures ; il est compréhensible qu'elle eut tant de mal à entendre parler de Jésus comme étant le Messie promis par Dieu au peuple juif.

 

USA - 1970

 

Depuis 1945, Rose Price vit aux Etats-Unis où elle s'est mariée et où elle a élevé ses enfants.

Puis, il y a 15 ans, elle a eu le courage de formuler cette ardente prière : " Dieu de mes pères, Abraham, Isaac et Jacob, révèle-moi la vérité concernant Yeshoua -Jésus- le Messie. Est-il réellement le Messie que tu avais promis à Israël ? Nous avons tant souffert de la part de ceux qui prononcent son nom et se disent ses disciples ".

C'est ce jour-là que le Messie entra dans sa vie et dans son coeur comme son Goël, son Sauveur ? Mais dit-elle, il y eut encore bien des combats violents car le passé était si douloureux et amer. Il me fallait apprendre à pardonner, à pardonner comme ... Dieu m' a pardonné.

 

Berlin - 1981

 

En 1980, on lui demanda de venir témoigner, en tant que Juive messianique, dans un grand rassemblement qui devait avoir lieu à Berlin. Elle fut bouleversée à l'idée de retourner... là-bas... et elle s'est mise à genoux pendant de longues heures pour discuter avec son Messie, dans la prière. Cela dura plusieurs mois, mais petit à petit, délicatement, Dieu pansa ses plaies et lui ôta l'amertume qui lui rongeait le coeur. Elle s'est alors souvenue de la parole que le Messie a laissée à ceux qui veulent réellement être ses disciples : " ...Lorsque vous êtes devant Dieu pour prier, si vous avez du ressentiment contre quelqu'un, pardonnez-lui le mal qu'il vous a fait afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne, lui aussi, vos fautes... " (Marc 11/25-26 ; Matthieu 6/14-15)

Elle comprit que si Dieu lui avait accordé la vie éternelle et le pardon par le sacrifice de Son Fils, elle devait, elle aussi, accepter de pardonner. Ainsi, Rose Price s'est rendue à Berlin... Elle s'est assise dans un stade où les foules avaient écouter Hitler parler de haine, de guerre et de massacres. Puis elle dût se lever pour parler à ces hommes et ces femmes venues en grand nombre en cet été 1981. Elle a supplié son Messie et son Sauveur de l'aider, non seulement à pardonner les souffrances, les humiliations, les morts... mais aussi à aimer et à redécouvrir l'image de Dieu en tous ceux qui avaient jalonné sa vie. Il y avait, ce jour-là, 37.000 personnes dans ce stade et, autour d'elle, des drapeaux de France, d'Angleterre, de Russie, des Etats-Unis, d'Allemagne... et d'Israël.

Elle reçut le courage et la puissance pour témoigner, elle, la Juive rescapée des camps de concentration, de ce que le Messie avait fait dans sa vie. Elle cita avec une profonde émotion, le chapître 53 du prophéte Esaie :

" Qu'ils sont beaux les pieds du Messager de Bonnes Nouvelles, de celui qui dit à Sion : Ton Dieu règne ! Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur connaissant la souffrance. Il fut méprisé et nous n'avons fait de lui aucun cas. Et pourtant ce sont nos souffrances qu'il a portées et il était transpercé à cause de nos fautes. Le châtiment que nous méritions est tombé sur Lui. Il a été emporté par l'angoisse et par le jugement, et parmi ceux de sa génération qui s'est soucié qu'il était retranché de la terre des vivants à cause des péchés de mon peuple ? Il s'est livré lui-même à la mort et il a intercédé en faveur des coupables " (Esaie 52/7-12).

 

Lorsque Rose Price est descendue du podium d'où elle avait parlé de son Sauveur, cinq hommes se sont approchés d'elle et lui ont dit : " Nous étions nazis et nous avons été vos bourreaux. Pourrez-vous nous pardonner ? " Elle leur a répondu : " Si Dieu m'a offert son pardon par le sacrifice de Son Fils, moi aussi je dois vous pardonner ! " Et l'un de ces hommes est tombé à terre en pleurant, il avait été gardien à Dachau.

Profondément émue, Rose Price aida cet ancien nazi allemand à se relever ; il était venu à Jésus, le Roi des Juifs afin d'être sauvé. C'est ce que Dieu avait promis à notre père Abraham : " Toutes les familles de la terre seront bénies en toi ". Venez maintenant à celui qui est " la lumière pour éclairer les Nations, et la gloire d'Israël peuple de Dieu ".

Mais aujourd'hui, comme dans le passé, qui veut s'arrêter pour écouter attentivement, et méditer, sur ce que Dieu veut nous apprendre ?

 

Jacques GUGGENHEIM

 

Voir également le site http://www.yechoua.com/rose-price.html

26/06/2007

Canular du tombeau de Jésus : L'étude du pasteur Emile Carp

Suite aux différents posts sur le film-canular produit par Cameron, voici l’étude du pasteur Emile Carp lisible sur son blog au lien suivant :

http://tombeaudetalpiot.blogspot.com/

Voici le point n°7 de son étude :

7. Dix bonnes raisons pour rejeter l'hypothèse du tombeau de Talpiot.

Ce mardi 29 Mai ’07, le documentaire « Le tombeau de Jésus » a été transmis par TF1. Il a été vu par beaucoup de téléspectateurs et animera bien des débats. J’ai promis à plusieurs d’entre vous d’écrire un article qui résume quelques raisons principales pourquoi nous affirmons que ce tombeau n’a rien à voir avec un éventuel tombeau de la famille de Jésus. Pour plus de détails, lisez les autres articles.

1) La famille de Jésus était originaire de Nazareth.

Tout d’abord, il est improbable que la famille de Jésus ait disposé d’un tombeau taillé dans le roc, car ce n’étaient que les familles les plus riches qui pouvaient se le permettre. La famille de Jésus n’en avait pas les moyens.
Et si la famille aurait quand-même eu un tombeau familial, alors c’était à Nazareth où elle résidait. Ceux qui construisaient des tombeaux le faisaient proche de la ville où ils résidaient. La découverte récente du tombeau d’Hérode en est un bon exemple. Le défunt devait être enterré dans les 24 heures après le décès : impossible de parcourir les plus de 100 km de Nazareth à Jérusalem pour y être enterré.
S’il y avait un tombeau familial, c’était en Galilée.

2) L’ensevelissement dans le tombeau de Joseph d’Arimathée prouve que la famille de Jésus n’avait pas de tombeau à Jérusalem.

Si la famille de Jésus disposait d’un tombeau à Jérusalem, c’est là qu’il aurait été enterré. Le fait que son corps ait été placé dans le tombeau de Joseph d’Arimathée, prouve que la famille de Jésus n’avait pas de caveau dans les alentours. D’autre part, la loi juive permettait de se servir temporairement d’un caveau avant d’enterrer le défunt ailleurs. Sans tombeau familial dans les alentours, les disciples auraient pu enterrer le corps de Jésus en pleine terre quelques jours plus tard. Mais dans ce cas, le corps n’était jamais déterré pour être placé dans un ossuaire.
L’ensevelissement du corps de Jésus dans le tombeau de Joseph d’Arimathée (admis par tous), rend toute découverte d’un ossuaire de Jésus à Jérusalem totalement impossible !

3) L’ossuaire de « Mariamenou » n’a pas appartenu à Marie-Madeleine.

Mariemenou

 


L’étude récente du professeur Pfann lit l’inscription « Mariame et Mara ». « Mariame » est une variante du nom « Marie » portée par 21,4 % des femmes, et « Mara » est une abréviation de « Martha », nom porté par 6,1 % des femmes. Il s’agit donc d’un ossuaire ayant contenu les restes de deux femmes décédées à des moments différents. A Jérusalem, des milliers de femmes s’appelaient « Marie ». Rien n’indique l’origine araméenne de Migdal d’où provenait Marie-Madeleine, rien n’indique son milieu araméen (l’inscription est en grec).
Simcha se base sur les Actes de l’apôtre Philippe pour identifier l’ancienne lecture « Mariamenou » à « Mariamne » qui, selon lui, n’est autre que Marie-Madeleine. Cette identification pose plusieurs problèmes, e.a. que cette « Mariamne » est décédée après l’an 105 de notre ère, Marie-Madeleine aurait donc été plus que centenaire ! D’autre part, cette « Mariamne » était supérieure aux autres apôtres car

elle ne s’est pas livrée à la procréation ! Son image ne correspond donc pas à l'épouse de Jésus ou à la mère de Juda. Finalement, l’affirmation de son décès à Jérusalem par Simcha est fausse (p. 275) : les Actes de Philippe (Martyre 42, p. 240) mentionnent uniquement que Mariamne est partie vers le fleuve Jourdain.

4) L’ossuaire de « Mariah » n’a pas appartenu à Marie la mère de Jésus.

Les auteurs prétendent que l’inscription du nom « Mariah » est la version latine du nom biblique Myriam en lettres hébraïques. Dans les Evangiles, Marie est pourtant souvent nommée de son nom hébraïque « Mariam ». C’est ainsi qu’on l’appelait manifestement dans la vie de tous les jours (cf. Actes 13 : 55). En Israël il n’y avait pas de mini-Vatican avant la lettre qui se servait du Latin. Dans la famille de Jésus et parmi ses disciples, l’Araméen était la langue parlée. Le Latin était la langue des occupants romains :
impossible que le nom de Marie ait été d’origine latine. Dans l'optique de l'origine latine de Simcha, il est exclu que cet ossuaire ait appartenu à Marie, la mère de Jésus !

5) Sur les 7 noms, il n’y a que deux ou trois qui correspondent à la famille de Jésus.

L’ossuaire de « Mariamenou » ne correspond pas à Marie-Madeleine, celui de « Mariah » ne correspond pas à Marie la mère de Jésus. Les noms des ossuaires « Matia » et « Juda fils de Jésus ne correspondent pas à la famille de Nazareth. La première partie de l’inscription « Jésus fils de Joseph » est presque indéchiffrable. Certains lisent à la place du nom « Jésus » le nom « Hanun ». Il y a donc un doute quant au nom de Jésus. Puis il y a l’ossuaire de Josah : il s’agit bien d’une variante du nom de Joseph, mais son identification avec le nom de Joses (frère de Jésus en Marc 6 : 3) est problématique.

Il ne reste donc que les noms de Joseph (père de Jésus/Hanun) et le nom de Josah (variante de Joseph) qui correspondent à la famille de Jésus de Nazareth, et peut-être le nom de Jésus. Que deux ou trois noms, c’est peu ! D’autre part, 4 noms ne conviennent pas.
Et comment expliquer l’absence des autres frères et sœurs de Jésus ?

6) Aucun ossuaire n’a la moindre indication d’une origine galiléenne.

Le professeur L.Y. Rahmani, a constaté que
quand quelqu’un qui n’était pas originaire de la région était enterré dans un tombeau de Jérusalem, son lieu de provenance était indiquée, p.ex. Simon de Ptolémaïs. Si le tombeau de Talpiot appartenait à la famille de Jésus, au moins plusieurs ossuaires devraient indiquer son lieu d’origine : Jésus de Nazareth, Marie de Magdala, … Ou aucun ossuaire ne porte la moindre indication d’une localité non-Judéenne. Cette absence totale indique que le tombeau appartenait à une famille originaire de Jérusalem !

7) La probabilité d’avoir trouvé la tombe de Jésus ne se situe qu'entre 0 % et 1,6 %.

Le professeur de statistiques A. Feuerverger a calculé une probabilité de 1 sur 600 que ce tombeau ne soit pas celui de Jésus. Dans ses calculs de probabilité il a supposé que « Mariah » doit être identifiée à « Marie » mère de Jésus, « Mariamenou » à Marie-Madeleine et il ne tient aucun compte du doute quant au nom de « Jésus ». Ses calculs doivent être revus. Rien que la suppression du facteur Marie-Madeleine réduit la probabilité de 1 sur 600 à 1 sur 3,8 !
D’autre part, nous devons
aussi tenir compte du fait que sur aucun des ossuaires le lieu d’origine n’ait été indiqué. La logique est de multiplier le résultat du professeur Feuerverger avec la probabilité de l’oubli du lieu d’origine sur chaque ossuaire. Nous avons retenu le chiffre le plus médian de 50 % (pour chaque inscription du lieu d’origine il y a eu un oubli sur un autre ossuaire). Dans ce cas, nous obtenons la probabilité de 1 sur 600 x 50 % x 50 % x 50 % x 50 % x 50% x 50 % = 1,6 %. Et ce chiffre ne tient même pas compte des suppositions erronées, ni d’autres difficultés (cf. point 10). La probabilité est sans doute plus proche de 0 % que de 1,6 % que ce tombeau soit celui de Jésus.

8) Les analyses de l’ADN ne prouvent rien du tout.

Seul l’ADN mitochondrial des ossuaires de « Jésus fils de Joseph » et de « Mariamenou » a été analysé. Le résultat est que ces deux personnes n’avaient pas de relation par leur mère, ils n’étaient donc ni mère et fils, ni sœur et frère. La conclusion de Simcha est qu’ils étaient mariés. Ou,
tout en respectant le résultat des analyses bien d’autres relations étaient possibles : « Mariamenou » pouvait aussi bien être demi-sœur, belle-sœur, tante ou cousine du côté paternel, par rapport à « Jésus ». Il est donc improbable qu’ils étaient mariés. Pourquoi l’ADN des autres ossuaires n’a-t-il pas été examiné, y compris celui de Jacques dont Simcha atteste la présence d’ossements dont les traces sont connues ? Ce travail est tout sauf un travail d’expert.

9) Si l’ossuaire de Jacques a fait partie de ce tombeau, alors il le disqualifie.

Simcha a analysé la patine des parois de l’ossuaire de Jacques, des autres ossuaires et des murs du tombeau de Talpiot pour démontrer qu’ils ont tous une signature commune. Puis il l’a comparé avec des patines d’ossuaires venant d’autres tombeaux, révélant une signature différente. Ainsi, il pense avoir prouvé que l’ossuaire de Jacques provenait du tombeau de Talpiot. Dans ce cas, la probabilité est de 50 fois plus élevé qu’il s’agit du tombeau de Jésus.
Il y a pourtant un grand problème. L’historien Hégésippe écrit au 2e siècle que
Jacques, lapidé en l’an 62, a été enterré en pleine terre, pas dans un tombeau dans les rocs. Ces ossements n’étaient jamais déterrés pour être placés dans un ossuaire. De son temps, une stèle marquait toujours l’endroit où il était enterré. C’était juste en face du temple de Jérusalem. Ou le tombeau de Talpiot se trouve à 2 km de Jérusalem, à un endroit d’où il est impossible de voir la ville. Conclusion : l’ossuaire de Jacques n’est pas celui de Jacques le frère du Seigneur. S’il se trouvait dans le tombeau de Talpiot, il le disqualifie comme tombeau de la famille de Jésus !

10) Si Jésus était enterré dans ce tombeau, il n’y aurait jamais eu de religion chrétienne.

Le tombeau de Talpiot était grand et connu. Tous les habitants de Jérusalem savaient à quelle famille il appartenait. S’il avait appartenu à la famille de Jésus, c’est là que les autorités de Jérusalem se seraient rendues dès le matin de Pâques pour effectuer leurs recherches. Cela ne leur aurait pas pris une heure pour vérifier que le corps de Jésus était bien couché sur un des lits funéraires (les os étaient placés dans l’ossuaire un an plus tard). Si Talpiot était le tombeau de la famille de Jésus, les autorités juives n’ont pas pu ne pas aller vérifier sur place et il n’y aurait jamais eu de religion chrétienne.

simcha

 


Devant toutes ces évidences, il est impossible de maintenir que ce tombeau ait contenu les restes de la famille de Jésus. Pas étonnant que de plus en plus de spécialistes abandonnent ce Titanic en perdition. Le professeur Stephen Pfann dont le nom figure sur le site officiel du « Jesus Family Tomb », est un des grands épigraphistes qui rejette avec grande compétence l’hypothèse de l’équipe de Simcha.

Pour terminer, permettez-moi de prolonger les dizaines d'heures de recherche et de proclamer : Jésus est vraiment ressuscité !

 

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