28/02/2010

J'ai trouvé la réponse à toutes mes questions : Jésus !

Témoignage de A.O. , Afrique.

Je suis né dans une famille musulmane. Vers l'âge de 5 ans ma maman me conduisit chez un marabout pour apprendre les versets du coran à l'école coranique. Pendant 2 ans, j'ai appris des versets en arabe par coeur ; sans toutefois connaître leur signification. Les élèves qui n'arrivaient pas à réciter ce qu'ils avaient appris la veille, recevaient plusieurs coups de chicotte en cuir ; quelque soit l'âge de l'enfant. L'école coranique est pénible : nous étions assis à même le sol et obligés de répéter à maintes reprises des paroles en arabe pour qu'elles se gravent dans nos têtes. Des petites erreurs dans la récitation nous attiraient régulièrement des coups de chicotte. Après 2 années de souffrance, j'ai commencé à faire l'école buissonnière ; ce qui m'a amené une sévère correction. Quatre élèves plus grands que moi m'ont pris par les 4 membres après avoir ôté ma chemise sous l'ordre du marabout. Ce dernier m'a donné plusieurs coups et le sang a coulé sur mon dos. De retour à la maison, ma maman a constaté que ma chemise était collée à mon dos. Après avoir réussi à l'enlever, elle a eu pitié de moi. A partir de ce jour-là, elle refusa que j'aille à l'école coranique et m'inscrivit à l'école primaire. Puis ma tante me prit chez elle dans un village à 165 km de là. Son mari est polygame (3 épouses). C'est un homme rigoureux en ce qui concerne la pratique de la religion. Chaque matin, alors qu'il fait encore sombre, toute la famille est réveillée pour la prière musulmane. C'est dans ce cadre que j'ai grandi et malgré la souffrance qu'engendre la pratique de la religion, je considérais cette voie comme étant la seule par laquelle on peut entrer au paradis. A l'école coranique, on nous a appris qu'il existe d'autres religions, mais qu'elles sont fausses. On nous a mis en garde de nous méfier surtout de la religion des blancs (christianisme) ; car ceux qui la pratiquent veulent nous perdre. Je ne connaissais pas les chrétiens, ils ne m'avaient fait aucun tort ; mais j'avais de la haine contre eux à cause de tout ce qu'on nous avait enseigné...

Mais en moi-même, j'avais un problème et beaucoup de questions sans réponse. Je savais qu'après la mort, il y a un jugement et la voie que je considérais comme la meilleure me laissait dans l'incertitude. Même lorsque je m'efforçais de mettre en pratique ce que me recommandait l'Islam, je n'avais aucune assurance du salut. Mon péché était constamment présent devant moi et je ressentais son poids sur mon coeur. Je n'avais pas la paix. J'avais la volonté de quitter, de me débarrasser du péché, mais je n'en avais pas le pouvoir. Mes nuits étaient peuplées de cauchemars. Chaque soir, je m'endormais avec la peur de ne pas me réveiller le lendemain. Je savais en mon for intérieur que ce qui m'attendait de l'autre côté, c'était le feu du jugement de Dieu...

Un jour, j'ai reçu une mauvaise nouvelle : mon frère aîné était devenu chrétien ! Je me dis alors que ce doit être une blague, ou bien il est devenu fou ! Deux ans plus tard, je me suis rendu chez lui dans une ville du sud du pays. Il a essayé de me faire comprendre que la voie pour parvenir au salut, c'est Jésus. Mais moi, je m'opposais à tout ce qu'il me disait ; même si ce qu'il m'expliquait n'était pas faux ; car je me méfiais. Il avait dans sa bibliothèque plusieurs livres, dont la bible, le coran français / arabe et beaucoup de traités chrétiens. En son absence, je lisais le coran en français et aussi la bible. Seul à la maison, je parcourais plusieurs pages de la bible. Les histoires de la création, de la chute, du déluge, des prophètes...que j'avais appris dans le coran m'apparaissaient plus détaillées et plus vivants quand je lisais la Bible. La lecture devint plus intéressante encore quand j'ai commencé le nouveau testament. J'ai été très touché par la vie de Jésus. Son amour et sa compassion sont incomparables. Sa puissance et sa sainteté m'attestaient qu'il est vraiment le Fils de Dieu. Il est différent du Jésus du coran. J'ai compris la valeur de sa mort sur la croix et de sa résurrection d'entre les morts. Jésus a dit : "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos". J'ai trouvé la réponse à toutes mes questions : Jésus ! Il a enlevé le fardeau qui pesait sur mon coeur. Il a ôté le péché qui asséchait ma vie ; il m'a désaltéré...

Jésus m'appelle à lui, à être son disciple. Ce n'est pas facile de prendre cette décision ouvertement. Beaucoup d'obstacle se dressent devant moi : la honte, les moqueries, la crainte d'être abandonné par sa famille, par ses amis... Ces obstacles sont des forteresses tellement puissantes que je n'ai pas osé avouer à mon frère que je voulais suivre Jésus. De retour chez moi, j'ai acheté ma première bible. J'étais partagé entre le désir de vivre ma foi ouvertement ou en cachette. Mais le Seigneur m'interpella : Celui qui a honte de lui devant les hommes, Jésus aura honte de lui devant son Père. Après avoir confessé mes péchés, j'ai pris la décision de le suivre et de dire aux autres tout ce qu'il a fait pour moi. Cinq ans après ma conversion, j'ai répondu à l'appel du Seigneur pour son service. Je me suis marié avec une chrétienne de l'église et nous avons un enfant. Nous avons terminé une formation pastorale de 3 ans et désirons le servir là où il voudra. A lui soit toute la gloire ! Depuis que je l'ai reçu dans mon coeur, Jésus ne m'a jamais déçu !

23/02/2010

La jarre fissurée

    Un porteur d'eau transportait deux jarres suspendues aux extrémités d'une barre de bois qui reposait sur ses épaules.

    Mais une des jarres avait une fissure. Et pendant que l'autre jarre conservait toute son eau jusqu'au village, la première perdait la moitié de sa cargaison en chemin.

    Cela dura deux ans et chaque jour le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demie d'eau à chacun de ses voyages.

    La jarre parfaite était fière d'elle car elle remplissait sa fonction d'une excellente manière. Mais la jarre défectueuse avait honte et se sentait déprimée parce qu'elle n'accomplissait que la moitié de ce que le porteur attendait d'elle.

    Un jour la jarre fendue s'adressa au porteur d'eau au moment où il la remplissait à la source :
    - "Je me sens coupable et je te de m'excuser."
    - "De quoi as-tu honte demanda le porteur d'eau ?"
    - "Je ne réussis qu'à conserver la moitié de ma cargaison d'eau à cause de cette fissure. Par ma faute tu fais tous ces efforts mais tu ne livres que la moitié de l'eau.Tu n'obtiens pas le fruit de tes efforts à cause de moi."

    Le porteur d'eau touché de cette confession lui répondit :
    - "Ne songe plus à tout cela. Pendant que nous retournons au village, regarde plutôt les fleurs magnifiques au bord du chemin".

    Sur le chemin la vieille jarre fendue vit de très jolies fleurs baignées de soleil et cela lui mit la joie au cœur, mais elle se sentait toujours aussi coupable car elle avait encore perdu la moitié de son eau.

    Le porteur d'eau dit alors à la jarre :
    - "T'es tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de ton coté du chemin ? J'ai toujours su que tu perdais de l'eau et j'en ai tiré parti. J'ai semé des fleurs de ton coté et toi tu les arrosais pendant le parcours. Sans toi je n'aurais jamais obtenu des fleurs aussi fraîches et gracieuses."

    La morale de l'histoire ?
    Nous avons tous des échecs, des blessures, des défauts
    Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d'entre nous sont diminuées par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par une intelligence supérieure, d'autres sont trop petits , trop grands, trop gros , trop maigres. Mais ce sont ces défauts, ces fissures en nous même qui rendent nos vies attractives.

    Nous devons prendre les autres tels qu'ils sont et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en chacun.

    Que personne ne se sous-estime car chacun a sa propre valeur. Au contraire, sachons apprécier tous les gens si différents qui peuplent notre vie !

13/09/2009

La maison de votre vie

Un charpentier assez âgé était prêt à prendre sa retraite et il prévient son patron de ses projets de partir et mener une vie plus mesurée avec sa femme. La paie lui manquerait, mais il devait prendre sa retraite.

L'entrepreneur a été désolé de voir un si bon ouvrier s'en aller et il a demandé, comme faveur personnelle, au menuisier de construire juste encore une maison.

Le menuisier a dit oui, mais il était facile de voir que son coeur n'était plus au travail. Il a fait un travail de mauvaise qualité et a utilisé du matériel bas de gamme. C'était une façon malheureuse de mettre fin à une carrière dévouée.

Quand le menuisier a fini son travail, l'employeur est venu pour inspecter la maison. Il a donné la clé de la porte d'entrée au menuisier. “C'est votre maison,” a-t-il dit. “C'est mon cadeau pour vous”.

Le menuisier a été choqué! Quel dommage! S'il avait seulement su qu'il construisait sa propre maison, il aurait fait tout cela si différemment.

Il en est de même avec nous. Nous construisons nos vies, un jour à la fois, en mettant souvent moins que notre meilleur dans le bâtiment. Alors nous sommes choqués de nous rendre compte que nous devons vivre dans la maison que nous avons construite.

Si nous pourrions le refaire, nous le ferions bien différemment. Mais nous ne pouvons pas faire marche arrière... 

Vous êtes le menuisier de votre vie. Chaque jour vous martelez un clou, placez un tableau, ou érigez un mur.

Vos attitudes et les choix que vous faites aujourd'hui construisent votre "maison" pour demain.

Construisez judicieusement!

Demandez à Dieu d'être l'entrepreneur-maître de votre vie!

Il vous montrera comment construire une forte fondation pour 'la maison' de votre vie.

07/05/2009

PRENEZ MON FILS

Un homme riche et son fils aimaient collectionner des œuvres d’art très rares. Ils avaient tout dans leur collection, de Picasso à Raphaël. Ils s'assoyaient souvent ensemble et admireraient les grands travaux de l'art.
Quand le conflit du Vietnam éclata, le fils partit pour la guerre. Il était très courageux et mourut dans la bataille en sauvant un autre soldat.
Le père fut avisé et fut profondément affligé pour la perte de son seul fils.
Environ un mois plus tard, juste avant Noël, quelqu’un frappa à la porte. Un jeune homme se tenait à la porte avec un large paquet dans ses mains..
Il dit: Monsieur, vous ne me connaissez pas, mais je suis le soldat pour qui votre fils a donné sa vie. Il a sauvé beaucoup de vie ce jour là, et il était entrain de me transporter lorsqu’une balle l'a heurté au cœur et il mourut instantanément. Il m’a souvent parlé de vous, et de votre amour pour l’art.
Le jeune homme lui donna un paquet. Je sais que ce n’est pas grande chose. Je ne suis pas vraiment un grand artiste, mais je crois que votre fils aurait voulu que vous l’ayez. Le père ouvrit le paquet. C’était un portrait de son fils, peint par le jeune homme. Il regarda fixement avec crainte la manière  que le soldat avait capté la personnalité de son fils sur la peinture.
Ses yeux ressemblaient tellement au sien que ses propres yeux se remplirent de larmes. Il remercia le jeune homme et lui offrit de le payer pour la peinture.
Ah non! Monsieur, je ne pourrai jamais rembourser ce que votre fils m’a fait.
C’est un cadeau. Le père accrocha le portrait au-dessus de son manteau. Chaque fois que les visiteurs venaient à sa maison il les amenait voir le portrait de son fils avant de leur montrer tous les autres grandes œuvres qu'il s’était procuré.

L'homme mourut quelques mois plus tard. Il devait y avoir une grande enchère de ses peintures.
Beaucoup de personnes influentes s’étaient réunies, tous excités de voir les grandes peintures et d’avoir l’occasion d'en acheter une pour leur collection. Sur la plate-forme reposait la peinture de son fils.
Le commissaire-priseur martela son marteau.
Nous commencerons l'offre avec l’image de son fils. Qui fera une offre pour cette peinture ?
C’était le silence. Alors une voix au fond de la salle cria,  Nous voulons voir les célèbres peintures.

Sautez celle-ci.  Mais le commissaire-priseur persista. Est-ce que quelqu'un fait une offre pour cette peinture?
Qui commencera l'offre ? $100, $200 ?
Une autre voix en colère cria: Nous ne sommes pas venus pour voir cette peinture. Nous sommes venus pour voir le Van Gogh's, le Rembrandt. Commencé avec les vraies offres! Mais le commissaire-priseur continuait toujours.
Le fils ! Le fils ! Qui veut prendre le fils ? Une autre voix en colère cria: Nous ne sommes pas venus pour voir cette peinture. Nous sommes venus pour voir le Van Gogh's, le Rembrandt. Commencé avec les vraies offres! Mais le commissaire-priseur continuait toujours. Le fils ! Le fils ! Qui veut prendre le fils ?

Finalement, une voix cria du fond de la salle. C'était le jardinier il avait longtemps été au service de l’homme et de son fils.
Je donne $10 pour la peinture. Étant un pauvre homme, c’était tout ce qu'il pouvait se permettre... ' Nous avons  $10, qui offrira $20 ?  Donne-lui pour $10 et fait-nous voir les Maîtres?
La foule devenait en colère ils ne voulaient pas avoir la peinture de son fils. Ils  voulaient un investissement plus dispendieux pour leurs collections. Le commissaire-priseur martela son marteau. Aller une fois, deux fois, VENDU pour $10 !
Un homme qui était assis dans la deuxième rangée  cria, Maintenant laisses-nous voir la collection!

Le commissaire-priseur  posa son marteau. Je suis désolé, mais l'enchère est fini.
Qu’arrive t’il avec les peintures ? Je suis désolé. Quand l’on m’a demandé pour conduire cette enchère, l’on m’avait donné une condition secrète dans sa volonté. Il ne m’était pas permis de dévoilé cette condition jusqu'à  maintenant.

Seulement la peinture du fils serait vendue aux enchères. "Celui qui achèterait la peinture hériterait du domaine entier, y compris les peintures. L'homme qui a pris le fils obtient tout "!

Dieu a donné Son fils il y a 2009 ans afin de mourir sur la croix. Tout comme le commissaire-priseur, son message  aujourd'hui est: Le fils, le fils, Qui prendra le fils? Parce que, vous voyez, celui qui prend le fils obtient tout.
CAR DIEU A TANT  AIMÉ LE MONDE QU’IL A DONNÉ SON  FILS UNIQUE, AFIN QUE QUICONQUE CROIS EN LUI NE PÉRISSE POINT, MAIS QU’IL AIT LA VIE ÉTERNELLE... C’EST ÇA L’AMOUR

06/10/2008

Là où Dieu me veut …

Là où Dieu me veut …  

J’ai entendu au travail l’histoire d’un homme que je ne connais pas, mais je sais que Dieu voulait que je l’entende.

Il était chef de la sécurité d’une entreprise qui avait invité les rescapés d’une autre compagnie, décimée par l’attaque des tours jumelles (11 septembre), à partager leurs bureaux.

D’une voix émue, il raconta pourquoi ces gens ont survécu alors que d’autres sont morts.

Toutes ces histoires n’étaient que de petites choses...

11septVous connaissez peut-être l’histoire de ce chef d’entreprise qui est arrivé plus tard ce jour-là car son fils entrait en maternelle.

Un autre a survécu parce que c’était à son tour d’apporter des beignets.

Celle qui m’a frappé est celle de l’homme qui avait mis une paire de chaussures neuves ce matin-là… Il prit plusieurs moyens de transport pour se rendre au travail, mais avant d’arriver, il attrapa une ampoule au pied.  Il s’arrêta dans une pharmacie pour acheter un pansement. Cela lui a sauvé la vie.

 

Alors maintenant, quand je suis coincé dans un embouteillage, que je rate l’ascenseur ou reviens sur mes pas pour répondre au téléphone... toutes ces petites choses qui m’ennuient... je me dis ‘‘c’est ici même que Dieu veut que je sois à ce moment précis’’.


Que Dieu continue à vous bénir avec toutes ces petites choses qui vous dérangent.

 

Une petite voix intérieure

Vous est-il déjà arrivé d’être assis là et soudain l’envie vous prend de faire quelque chose de gentil pour quelqu’un que vous aimez...

ÇA, C’EST DIEU...  Il vous parle par le biais du Saint-Esprit.

 

Vous est-il arrivé de penser à quelqu’un que vous n’aviez pas vu depuis longtemps et tout d’un coup, vous le voyez ou vous recevez un coup de téléphone ou une lettre de lui...

ÇA, C’EST DIEU... Le « hasard » n’existe pas.

 

Avez-vous déjà reçu quelque chose de merveilleux que vous n’aviez pas demandé, comme de l’argent dans le courrier, une dette qui a été mystérieusement payée, ou un bon d’un magasin où vous veniez de voir un article que vous vouliez, mais ne pouviez vous permettre d’acheter....

ÇA, C’EST DIEU... Il connaît les désirs de votre cœur...

 

Avez-vous déjà été dans une situation où vous n’aviez aucune idée comment cela pourrait s’arranger, mais maintenant, avec du recul....

ÇA, C’EST DIEU...Il nous fait passer par des épreuves afin de nous faire voir un jour meilleur...

 

 

Que personne ne cherche son propre intérêt, mais que chacun cherche celui d’autrui. (1 Corinthiens 10:24)

 

10/01/2008

Jonas - Difficile à avaler?

jonasL'Histoire de Jonas - Difficile à avaler?

LA BIBLE raconte que Jonas fut englouti par un grand poisson et qu’il survécut à l’intérieur de l’animal pendant trois jours. Ceux qui critiquent la Bible se sont souvent servis de ce récit pour essayer de prouver que la Bible contient des mythes et des allégories.

Jonas 1:17: “Dieu désigna un grand poisson pour engloutir Jonas.”

 

Cet animal ne peut être, comme on le dit généralement, une baleine ; car ce cétacé n'existe pas dans la Méditerranée, et il a d'ailleurs le gosier trop étroit pour engloutir un homme. Il s'agit plutôt d'une espèce de requin (carcharias) commune dans cette mer et dont la voracité est connue.

 

M. Gobat, évêque de Jérusalem, nous racontait lui-même qu'il vit ouvrir près d'Alexandrie le ventre d'un de ces animaux dans lequel se trouvait le corps d'un homme, mort sans doute, mais conservé parfaitement intact. Le célèbre naturaliste Oken raconte un fait plus extraordinaire encore. En 1758, un matelot d'une frégate qui naviguait dans la Méditerranée tomba à la mer et fut à l'instant englouti par un requin. Le capitaine fit tirer aussitôt sur le requin, qui, atteint par le boulet, rejeta sa proie ; le matelot fut ramené vivant à bord dans la chaloupe (Müller. Natursystem des C. von Linné, III, 268). A ces exemples, nous pourrions encore en ajouter d'autres.

 

Cela aurait-il pu être un requin?

Les requins sont-ils assez grands pour pouvoir avaler un homme entier?

 

Le grand requin blanc est largement assez grand. Dans certains cas, il atteint 12 mètres de long. Contrairement au cachalot qui, en général, n’est pas agressif, le grand requin blanc est connu pour sa férocité et sa tendance à avaler tout ce qu’il trouve sur son chemin.

 

Un livre (Australian Zoological Handbook) dit que le grand requin blanc “pourrait facilement engloutir un homme tout entier”. Un autre livre (The Natural History of Sharks) raconte qu’un requin blanc de 4,50 m de long fut capturé en 1939. Son estomac contenait deux requins entiers mesurant chacun 1,80 m, soit à peu près la taille d’un homme.

 

Trouve-t-on le requin blanc en Méditerranée?

Les spécialistes sont d’accord pour dire qu’on le trouve dans toutes les mers du monde, y compris en Méditerranée. Plusieurs experts racontent qu’on a connu des cas où ce requin suivait des bateaux pendant des jours entiers afin de manger tout ce que l’on jetait par-dessus bord. Vous souvenez-vous de ce qui s’est passé sur le bateau de Jonas avant que les marins ne se soient laissé persuader de jeter Jonas à la mer?

 

“Il y eut une grande tempête sur la mer; (...) et ils continuèrent à lancer à la mer les objets qui étaient dans le navire pour l’en alléger.” — Jonas 1:4, 5.

 

Cela aurait pu attirer des requins et ensuite l’un d’eux aurait pu avaler Jonas. Cela aurait été une succession naturelle d’événements. 

 

Il est possible que Jonas ait été englouti par un grand requin blanc. Il est également possible que cela ait été un cachalot, bien que l’hypothèse du requin blanc paraisse plus vraisemblable. En ce qui concerne le requin, en tout cas, s’il vous arrive de visiter le Muséum américain d’histoire naturelle de New York, vous pourrez voir par vous-mêmes la reconstitution des mâchoires d’un énorme requin: le Carcharodon megalodon. Des hommes de science pensent qu’elles sont trop grandes. Mais même une fois reproduites à une échelle plus petite, il restera évident que ce monstre aurait pu avaler Jonas. Il mesure au moins 12,90 m de long.

 

Si ce requin est si grand, pourquoi n’a-t-on retrouvé que les dents et pas d’os?

Parce que les requins n’ont pas d’os. Ils ont un squelette en cartilage. Les hommes de science ne disposent que des dents pour leurs travaux. Bien que la plupart d’entre elles soient fossilisées, Theo Brown signale (dans son livre Sharks — The Silent Savages) que l’on a trouvé d’énormes dents, non fossilisées, au fond de l’océan Pacifique.

 

Ceci signifie que ces requins géants auraient encore existé récemment? Il est possible qu’il y en ait encore de vivants. Au vingtième siècle, certains ont dit avoir vu des créatures de ce genre, mais cela n’a pas été prouvé.

 

On a trouvé un grand nombre de dents de requin fossilisées près de Malte, en Méditerranée, ce qui serait juste sur le trajet de Jonas, entre Joppé et Tarsis, si l’on considère que Tarsis, c’est l’Espagne. Il ne fait donc pas de doute qu’il y a eu une sorte de requin géant en Méditerranée dans le lointain passé et peut-être aussi dans un passé récent.

 

Comment Jonas aurait-il pu survivre?

Jonas a certainement bénéficié d’un miracle pour pouvoir survivre à l’intérieur du poisson qui l’avala. Il existe plusieurs récits de marins qui ont été avalés vivants par des sortes de baleines et qui ont survécu. L’arrivée du poisson à point nommé était un miracle aussi, de même que le fait qu’il rejeta Jonas à terre sain et sauf. Mais pourquoi est-ce si difficile de croire que Dieu aurait pu protéger miraculeusement Jonas dans le ventre du poisson?

 

Regardez ce qu’il dit en Matthieu 12:40. “De même, en effet, que Jonas a été trois jours et trois nuits dans le ventre de l’énorme poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le cœur de la terre.”

 

Ce qui est arrivé à Jésus est un fait tangible. Serait-il logique que Jésus ait utilisé le récit de Jonas pour illustrer sa propre mort et sa résurrection si l’histoire de Jonas n’avait pas été vraie?

 

Jésus continue dans le même ordre d’idées. “Des hommes de Ninive ressusciteront, lors du jugement, avec cette génération et ils la condamneront, car ils se sont repentis à la prédication de Jonas, mais voici qu’il y a ici plus que Jonas.” (Mat. 12:41). L’archéologie a prouvé que Ninive a réellement existé. Pourquoi Jonas serait-il un personnage fictif? Pourquoi Jésus déclarerait-t-il qu’il serait “plus que” quelqu’un qui n’aurait même pas existé? Si Jésus s’était comparé à une personne qui n’avait jamais existé, les gens auraient pu penser qu’il était en train de les mystifier.

 

Lisez maintenant le verset 42. “La reine du sud sera relevée, lors du jugement, avec cette génération et elle la condamnera, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, mais voici qu’il y a ici plus que Salomon.” Croyez-vous que Salomon a vraiment existé? Si tous les autres étaient des personnages réels, pourquoi Jonas ne le serait-il pas? Par conséquent, même si l’aventure de Jonas a été miraculeuse, elle est historique et non fictive.

14/04/2007

Fils unique

SangFILS UNIQUE !


Tout commence un vendredi après-midi typique, tu es en train de conduire pour rentrer chez toi, lorsque tu entends à la radio un fait comme un autre: Dans un petit village lointain, 3 personnes viennent de mourir d'une grippe que l'on avait jamais vue auparavant. Tu ne prêtes pas vraiment attention à cet événement...

Le lundi matin lorsque tu te réveilles, la radio annonce que ce ne sont plus seulement 3 personnes mais 30 000 qui sont mortes en Inde. Des chercheurs du contrôle de la santé des Etats-Unis vont faire leur enquête.

Le mardi c'est la grande nouvelle en première page de tous les journaux, parce qu'il ne s'agit plus seulement de l'Inde, mais aussi du Pakistan, de l'Afghanistan, et l'Iran, et tout le monde en parle en le nommant : "l'influence mystérieuse" et tous se demandent : "Comment va-t-on la contrôler?"

Alors une nouvelle surprend tout le monde : L'Europe ferme ses frontières, il n'y aura plus de retours depuis l'Inde ni tout autre pays où la maladie aurait été remarquée. Lorsque le journaliste interroge une femme française, on apprend que son mari est en train de mourir de cette "influence mystérieuse"... C'est la panique en Europe... Les informations disent que lorsque tu attrapes cette maladie, tu ne te rends pas compte que tu l'as et il te reste à peine une semaine à souffrir horriblement pour mourir ensuite.


L'Angleterre ferme aussi ses frontières, et le président américain ferme ses frontières à l'Europe et l'Asie jusqu'à ce que le remède soit trouvé.


Le jour suivant, les gens se réunissent à l'église et prient pour que les chercheurs trouvent le remède. On entend le jour suivant à la radio que 2 femmes ont contracté la maladie à New York. Il semble que la maladie soit présente dans le monde entier maintenant. Les scientifiques continuent à chercher un antidote, sans succès. Tout à coup, la nouvelle inespérée arrive: on a déchiffré le code ADN du virus, on peut enfin faire un antidote! Maintenant il faut le sang de quelqu'un qui n'ait pas été infecté par le virus et donc dans tout les pays on demande à chacun de se rendre à l'hôpital le plus près pour faire un examen du sang.

Tu vas comme volontaire à l'hôpital avec ta famille, et tes voisins se demandent : "Serait-ce la fin du monde?" Tout à coup le docteur crie un nom qu'il a lu sur son registre, et là, ton fils cadet te dit : "Papa, il a crié mon nom!", avant que tu ne puisses réagir, ton fils est parti avec des infirmiers et tu cries : "Attendez!", et ils te répondent : "Tout va bien, son sang est pur, son sang est propre, nous croyons qu'il a le type de sang correct."

Après 5 minutes, les médecins sortent de la salle en riant et pleurant. C'est la première fois depuis une semaine que tu vois quelqu'un rire, et le docteur s'approche de toi, et te dit "Merci mon Dieu, le sang de votre fils est parfait, il peut faire l'antidote contre maladie..." La nouvelle se répand et tout le monde pleure de joie.

Le docteur s'approche de toi et ton épouse, et dit :"Est-ce que je peux vous parler un moment? Nous ne savions pas que le donneur serait un enfant, donc nous avons besoin que vous signiez ce contrat pour nous donner la permission d'utiliser son sang." Alors que tu lis le contrat, tu remarques qu'il n'est pas précisé la quantité de sang nécessaire...et alors tu demandes: "Quelle quantité de sang allez-vous prendre?" Le sourire du médecin disparaît, et il dit : "nous ne pensions pas qu'il s'agirait d'un enfant, nous avons besoin de tout son sang!!" Tu n'arrives pas y croire, et tu essaie de répondre : "mais, mais..." et le docteur te répond :" vous ne comprenez pas, il s'agit d'une cure pour le monde entier, s'il vous plait, signez, nous avons besoin de tout le sang..." et tu demandes : "mais ne peut-il pas avoir une transfusion?", et là on te répond qu'il est le seul a avoir le sang pur et que c'est donc impossible. Vous allez signez????? S'il vous plait, signez!!!!

En silence et en tremblant, tu signes... La semaine suivante, alors qu'il y a la cérémonie d'enterrement de ton fils, quelques personnes restent dans leurs lit à dormir, d'autres préfèrent aller se promener ou faire un match de football...et ceux qui sont à la cérémonie affichent un sourire forcé... Tu voudrais t'en aller en hurlant : "Mais mon fils est mort pour vous, vous n'en avez rien à faire???" Parfois c'est ce que DIEU voudrait nous dire : "Mon fils est mort pour vous et vous ne savez toujours pas à quel point je vous aime?"

10/04/2007

CHRIST ET JEAN-PAUL II

jeanpaulIIDIALOGUE DE CHRIST ET DE JEAN-PAUL II

(Texte de Gérard Dagon, pasteur en Moselle)

LE SAMEDI 2 avril 2005, le pape Jean-Paul II frappe à la porte du ciel. Après quelques instants, celle-ci s’ouvre. Première surprise. Ce n’est pas Saint-Pierre, ni la vierge (blanche ou noire), mais le Christ Lui-même qui ouvre la porte. Rien d’étonnant puisque il a affirmé : « Je suis la porte » (Jean 10 :9).

« Bonjour Seigneur. Je suis le pape Jean-Paul II, le Saint-Père, et je viens… »

« Excuse-moi de te couper, tu dis être le pape, le Saint-Père, mais as-tu oublié ce que je disais quand j’étais sur la terre : N’appelez personne sur la terre votre Père, car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux’(Matthieu 23 :9). Ce sont les hommes qui t’ont donné ce titre, mais à mes yeux, c’est sans importance »

« Tu oublies Seigneur que je suis ton vicaire… »

« Comment ? Un vicaire remplace un absent. Je ne suis jamais absent (Matthieu 28 :20), en plus, je vous ai envoyé le Saint-Esprit. Je ne vous ai jamais laissés orphelins !(Jean 14 :18).

« Pourtant Seigneur des milliers de personnes se sont prosternées devant moi… »

« Et tu as laissé faire ? Ne sais-tu pas que, lorsque quelqu’un voulait se prosterner devant celui que tu considères comme étant le premier pape, celui-ci s’y est opposé : Lève-toi, moi aussi je ne suis qu’un homme ! » (Actes 10 :26)

« Seigneur, tu sembles oublier tout ce que j’ai fait pour toi. J’ai fait plus de cent voyages sur les cinq continents, j’ai publié des encycliques, j’ai… »

« Je suis obligé de t’interrompre. As-tu lu Luc 17 :10 qui parle des serviteurs inutiles ? Je trouve que ta théologie n’est vraiment pas en accord avec les Ecritures. Ecoute-moi bien, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres afin que personne ne se glorifie (Ephésiens 2 :8-9). Attention, ne te glorifie pas ! »

« Et pourtant Seigneur, je pensais bien faire »

« Tu sais, tes voyages coûtaient beaucoup d’argent. Mes déplacements l’étaient beaucoup moins. Je me contentais d’un âne, une 2CV t’aurait suffi. Si je me souviens bien, ton dernier voyage en France est revenu à 5 120000 francs, ce n’était pas encore le temps de l’euro, tu peux toujours diviser par 6, 55957… »

« Seigneur, il faut que tu me laisses entrer dans ton ciel, car des millions de personnes prient pour le salut de mon âme »

« Si ce n’était pas trop sérieux, je trouverais ton argument ridicule. N’es-tu pas certain de ton salut ? En plus, et écoute bien cela, dès que tu as rendu l’âme, ma décision à ton sujet était faite dans ma sainteté, ma justice et mon amour, des millions de prières ne peuvent modifier la juste décision divine »

« Il me semble Seigneur que tu connais la Bible un peu mieux que moi. C’est vrai, j’ai lu tellement d’ouvrages théologiques de notre Eglise et j’ai sans doute négligé ta Parole. Mais quand même, Seigneur, je suis le chef d’une importante Eglise, je suis le pasteur, en plus… »

« Halte ! Jean-Paul, là encore je suis obligé de te reprendre. Celui que tu considères comme le premier pape et que tu devais imiter, s’est tout simplement nommé ancien comme les autres !(1 Pierre 5 :1) »

« Et puis, quelque chose qui doit te faire plaisir ! J’ai lutté de toute mon énergie pour le rapprochement des religions. Souviens-toi d’Assise. Que c’était beau de voir des catholiques, des orthodoxes, des anglicans, des protestants, des juifs, des musulmans, des bouddhistes, des hindouistes , des bahaïs et d’autres pour prier ensemble… »

« Pour prier, prier quoi, prier comment ? Sais-tu, Jean-Paul que j’ai horreur de tels rassemblements ? Je suis vraiment peiné de voir que tu ne connais par les paroles solennelles que j’ai dites : ‘Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi’(Jean 14 :6). D’ailleurs ton premier pape affirme la même chose que moi. Il n’y a de salut qu’en Moi.(Actes 4 :12) »

« Ne te souviens-tu plus, Seigneur que tu as dit un jour à Pierre : ‘tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise ? »

« Ce jeu de mots ‘Pierre et pierre’ n’existe qu’en français. Je parlais araméen, et là, j’ai bien fait la différence entre l’homme Pierre et cette confession magistrale ‘Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant’. C’est là sur cette confession, ce Roc, que moi –et pas toi- je bâtirai mon Eglise »

« Moi le pape, je suis le successeur de Pierre »

« Pierre n’a pas de successeur. En plus, tu t’appelles Jean-Paul et pas Pierre »

« Désolé Seigneur, tous nos théologiens justifient la papauté par ce verset »

« Voyons, Jean-Paul, on dirait que tu fais partie d’une secte en sortant des versets hors du contexte. Lis la suite en ‘Matthieu 16 :23’, ‘Arrière de moi satan ! Tu m’es en scandale, car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. Un beau compliment pour le début de la papauté »

« Tu sembles oublier une autre de tes paroles, Seigneur. Dans Jean 21 :15-18, tu as confié à Pierre l’ensemble des chrétiens »

« C’est vrai, Pierre avait un rôle dans la jeune Eglise. Il devait, pendant quelques années veiller sur les nouveaux convertis mais rien de plus. J’ai donné cet ordre à Pierre et à personne d’autres »

« Seigneur, j’ai oublié de te dire que je suis également un souverain politique. Je suis à la tête de la Cité du Vatican »

« Pauvre Jean-Paul, tu as oublié une fois de plus mes paroles : Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu’(Matthieu 22 :21). Ne vois-tu pas que le pouvoir spirituel n’a rien à voir avec le pouvoir temporel ? Je l’ai précisé clairement : Mon royaume n’est pas de ce monde’(Jean 18 :36) »

« C’est quand même beau le Vatican, ses bâtiments somptueux, ses milliers de cierges allumés, ses vitraux, tout cet or… »

« Là encore, tu n’as rien de commun avec ton premier pape qui n’avait ni argent ni or.(Actes 3 :6) »

« Seigneur, tu ne peux quand même pas mettre en doute ma grande piété. Partout où je suis allé, je me suis respectueusement prosterné devant les statues de la Vierge »

« N’as-tu pas compris Jean-Paul lorsque tu faisais ton catéchisme en Pologne, les dix commandements ? Par exemple : Tu ne feras pas d’image taillée et tu ne te prosterneras pas devant elle’ (Exode 20 :4-5) »

« Mais Seigneur, il s’agissait des statues de ta mère, de la Vierge, notre médiatrice… »

« La médiatrice, ça existe en géométrie, mais pas en théologie, encore moins en théologie biblique ! (1 Timothée 2 :5) »

« Je te le répète Seigneur, c’était des statues de la Vierge… »

« Non, ma mère ne veut pas être représentée. D’ailleurs, tu ne sais pas si elle était grande ou petite, blonde ou noire. En plus, après ma conception miraculeuse et ma naissance, elle a épouse Joseph et j’ai eu six demi-frères et demi-sœurs. Quelle belle famille ! Quelle bénédiction de Dieu !(Matthieu 13 :55-56, Psaumes 69 :10).Désolé Jean-Paul, c’est moi qui ouvre la porte et personne ne fermera et personne n’ouvrira.(Apocalypse 3 :7) »

« Ta mère se laissera fléchir et j’irai quand même au ciel, j’ai toujours vénéré ses statues »

« Non, Jean-Paul, je suis obligé d’être parfaitement juste et d’appliquer ma Parole qui affirme solennellement : ‘Dehors les idolâtres !’(Apocalypse 22 :15) »

« Je te prie donc, Seigneur, d’envoyer quelqu’un au Vatican pour qu’il leur atteste ces choses afin qu’ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments »

« Ils ont l’Evangile, qu’ils le lisent, qu’ils le méditent et qu’ils abandonnent toutes ces traditions humaines !(Luc 16 :27-31) »

« Tu vois Seigneur, depuis que je suis mort, tout le monde dit du bien de moi »

« Malheur lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c’est ainsi qu’agissent leurs pères à l’égard des faux prophètes ! (Luc 6 :26) »

« As-tu vu l’enterrement grandiose qu’on célébrait pour moi ? »

« La Parole de Dieu déclare : Laissez les morts ensevelit leurs morts ! (Matthieu 8 :22) »

23/12/2006

L'histoire de Noël

sapin-noelL'histoire de Noël

 

Noël est et doit rester une fête qui permet au monde de se remémorer la naissance du Christ, mais quel est la véritable histoire de cette date controversée ?

 

La fête pré chrétienne du 25 décembre à Rome

Des le premier siècle avant J-C, on célébrait à Rome le culte de Mithra, d'origine persane, importé à Rome par les légionnaires romains. Mithra était la divinité perse de la lumière. On fêtait le 25 décembre, pour le solstice d'hivers, la naissance de Mithra le soleil invaincu (Dies natalis solis invicti). On le fêtait par le sacrifice d'un jeune taureau.

 

En 274, l'empereur Aurélien déclare le culte de Mithra religion d'état et il fixe la célébration du solstice au 25 décembre

 

La fête du 25 décembre devient une fête chrétienne

La fête de Noël n'existait pas au début du christianisme. C'est seulement à partir du II° siècle que l'Église a cherché à déterminer dans l'année le jour de la naissance de Jésus sur lequel les évangiles ne disent rien. Des dates différentes ont été proposées : le 6 janvier, le 25 mars, le 10 avril ...

 

A Rome, l'Église a choisi  le 25 décembre pour célébrer la naissance de Jésus, sans doute pour faire pièce à la fête païenne de la naissance de Mithra. Vers 330 ou 354, l'empereur Constantin décida de fixer la date de Noël au 25 décembre

 

En 354,  le pape Libère instaura la célébration de la fête du 25 décembre. qui marque le début de l'année liturgique. Cette date a une valeur symbolique. En effet, en s'inspirant de Malachie 3/19 et Luc 1/78, on considérait la venue du Christ comme le lever du "Soleil de justice". La fête de Noël célèbre ainsi la naissance de Jésus soleil de justice. 

 

La fête du 25 décembre est arrivée progressivement en orient et en Gaule : en 379 à Constantinople, au début du Vème siècle en Gaule, au cours du Vème à Jérusalem et à la fin du Vème en Égypte. Dans les Églises d'orient, au 4ème siècle, on célébrait, sous des formes diverses, le 6 janvier la fête de la manifestation de Dieu. (Voir Histoire de l'Épiphanie)

 

Noël jusqu'à la fin du Moyen Age

L'empereur Théodose en 425 codifie officiellement les cérémonies de la fête de Noël. La fête du 25 décembre est devenue exclusivement chrétienne. Clovis est baptisé dans la nuit de Noël 496. En 506, le concile d’ Agde en fait une fête d’obligation. En 529, l’empereur Justinien en fait un jour chômé.

 

La messe de minuit se célèbre dès le V° siècle, avec le pontificat de Grégoire le grand. Au VII° siècle, l'usage s’établi à Rome de célébrer 3 messes : la vigile au soir du 24 décembre, la messe de l'aurore et la messe du jour le 25 décembre.

 

La fête de Noël s'est répandue progressivement en Europe. Elle a été célébrée à la fin du V° siècle en Irlande, au VII° en Angleterre, au VIII° en Allemagne, au IX° dans les pays scandinaves, au IX° et X° dans les pays slaves.

lA partir du XII°, la célébration religieuse est accompagnée de drames liturgiques, les "mystères" qui mettent en scène l'adoration des bergers ou la procession des mages. Ces drames liturgiques se jouaient primitivement dans les églises, puis sur les parvis.

 

Noël depuis la Renaissance

Les crèches d'église apparaissent en Italie au XV° et l'arbre de Noël en Allemagne au XVI°. Puis les crèches familiales, napolitaines puis provençales, se développent a partir du XVII°.

 

Au moment de la Réforme en1560, les protestants s'opposent à la crèche et préfèrent la tradition de l'arbre de Noël. Avec la contre réforme au XVII° , les représentations des drames liturgiques sont interdites parce qu'elles sont devenues trop profanes.

 

Au XIX°, le père Noël apparaît aux États-Unis. Il se répand en Europe après la deuxième guerre mondiale. A partir du XIX°, les organismes de charité offrent aux plus démunis le traditionnel repas de Noël. Actuellement,  Noël tend à devenir principalement  une fête de l'enfant et de la famille.

 

pere-noelL’histoire du "Père Noël"

A partir du 19ième siècle, on voit apparaître aux Etats-Unis le "Père Noël". Et il se répand en Europe après la seconde guerre mondiale. Le "Père Noël" est vêtu d’une veste et un pantalon rouge. Le "père Noël" aurait pour ancêtre Saint Nicolas. On fête Saint Nicolas le 6 décembre. Celui-ci a pour rôle de distribuer des cadeaux quand les enfants sont sages. Contrairement au "Père Noël" la monture de Saint Nicolas est un âne ou un cheval. En parallèle, le Père Fouettard qui lui a pour rôle de punir les enfants méchants.

 

Ce personnage aux allures sympathiques (portant le titre de "père") voudrait nous faire oublier la naissance de Jésus ??

Chrétiens, chrétiennes, joyeuses fêtes, profitez de cette occasion pour répandre le vrai message de Dieu à travers la naissance de son fils.