31/05/2012

L'islam à l'attaque

Voici les difficultés que les chrétiens rencontrent quand ils croisent des musulmans.  Ils n'interviennent pas pour argumenter, mais pour réciter des préceptes islamiques par coeur, du style "acceptez l'islam ou vous irez en enfer", "Jésus était musulman",... Et si on ne les écoute pas, certains attaquent.

La video que vous allez voir se déroule dans un pays chrétien, alors imaginez la tournure que cela pourrait prendre dans un pays islamique.

06/02/2012

Sabrina, jeune algérienne convertie à Jésus...

Sabrina, jeune maghrebine convertie à Jésus...

Sabrina est l'épouse du pasteur Joseph Lesly de l'église des nations, voici son témoignage suivi d'un docu sur l'église des nations :

 


M6 66 Minutes - Eglise des Nations (Lesly Joseph) par timkylecx

31/01/2012

Said Oujibou : de l'Islam à Jésus Christ

Tout le monde connaît Saïd Oujibou, et son témoignage se devait d'être présent sur mon modeste blog.  J'ai une pensée particulière pour nos amis ex-musulmans en situation difficile...

Said Oujibou : de l'Islam à Jésus Christ

 

 

Témoignage de Saïd Oujibou :

bv000001.thumb.jpgL’actualité nous fait vivre dans la peur du terrorisme et nous avons vite tendance à mettre tous nos frères musulmans dans le même panier. Or, si être musulman ne veut pas dire être terroriste, être arabe ne veut pas non plus dire être musulman ! Saïd, d’origine marocaine, est devenu pasteur itinérant. Découvrons avec une profonde reconnaissance combien notre Dieu désire révéler son amour inconditionnel. Il n’a pas fini de nous surprendre !

Tout petit, j’ai appris les préceptes de l’Islam. C’est une très belle religion qui comprend beaucoup de codes d’éthique et de morale. J’aimais ma religion. Je priais cinq fois par jour, je faisais mes ablutions, j’observais le ramadan… Petit à petit, des questions essentielles sont nées à l’intérieur de moi. Je voulais par exemple savoir ce qu’il allait m’arriver le jour de ma mort. J’ai posé la question à mes parents qui m’ont répondu : « Dieu seul le sait ! ». Mes frères qui étudiaient le Coran m’expliquaient que mes bonnes et mes mauvaises actions seraient pesées sur une balance. Cette réponse ne me satisfaisait pas : j’avais besoin de certitude. J’observais les lois, mais j’étais torturé à l’idée que peut-être Dieu ne me pardonnerait pas. Je m’observais sans cesse et me suis dit que Dieu ne pouvait pas me mettre dans un tel état intérieur. Je me suis mis à chercher, rechercher Dieu de plus en plus ardemment. Ma vie spirituelle était sèche. Je voulais entrer en relation avec Dieu.

Exclusion et racisme
Ma religion est aussi devenue une défense contre ce monde occidental agressif et envahissant. Pour moi être blanc équivalait à être chrétien. J’étais frisé, arabe et rejeté par ces Français qui voulaient que l’on travaille chez eux. Tout petit, j’ai vu cette violence, j’ai vécu l’exclusion et le racisme. J’ai commencé à sortir de plus en plus mes griffes et j’ai détesté la France en devenant de plus en plus violent mais je continuais d’avoir soif…

À douze ans, je me suis bagarré avec un voisin tunisien. La bagarre a dégénéré en émeute : sa famille contre ma famille. Maman est tombée par terre et on a dû l’emmener à l’hôpital : elle avait un traumatisme crânien. Je n’ai jamais eu peur dans ma vie mais, quand j’ai vu ça, je suis rentré dans ma chambre, j’ai fermé la porte et j’avais honte. Je ne comprenais pas comment je pouvais être religieux et violent à la fois. J’avais honte de voir que ma violence avait causé tant de dégâts. Une dame est venu sonner à la maison, proposant son aide pour nous garder. C’était bien la première fois qu’une Française venait frapper à notre porte, en plus pour nous proposer son aide ! Cette dame venait de s’installer au-dessus de chez nous avec sa famille. On s’est liés d’amitié. Le couscous montait chez eux et le gâteau au chocolat descendait chez nous. Ils étaient chrétiens. Ils nous ont donné une Bible.

La trahison
Ma sœur y allait souvent et, un jour, elle a participé à une réunion chez eux. Elle riait et chantait. Elle a voulu découvrir la Bible et puis, un an plus tard, elle s’est convertie. Elle a eu le courage de nous le dire. Nous le vivions comme une trahison. Ma première réaction fut une grande tristesse et déception. J’étais choqué aussi de la voir troquer sa Rolls pour une 2CV ! Elle se coupait de la famille en quelque sorte pour devenir française. En devenant chrétienne, elle nous faisait la pire des insultes. Mes frères l’ont violentée, battue, ils ont déchiré sa Bible et elle restait paisible. On l’a séquestrée pendant trois semaines et elle me racontait les histoires de la Bible ! Je devais espionner ma sœur et moi je sentais l’Amour de Dieu qui transpirait en elle. Son amour et sa foi m’ont déstabilisé. J’étais impressionné aussi de la voir accrochée à sa nouvelle religion et me demandais comment elle pouvait tenir en s’attachant à «ça». Alors elle m’en parlait, me disant que tout était gratuit. J’ai réalisé que le salut venait d’en-haut. Je voulais faire mes recherches. Il existait des avantages et des inconvénients de chaque côté... C’était une vraie ratatouille dans ma tête. J’ai dit à Dieu : Si tu existes, si c’est toi qui as tout créé, montre-moi qui tu es vraiment. C’est sorti de mon cœur et en moi, je sentais : Saïd, un jour, tu vas connaître la vérité.

Comme foudroyé
Je me suis mis à lire la Bible. Le péché, je savais ce que c’était mais je n’avais aucune solution pour m’en défaire. Mon endurcissement, ma révolte et ma haine m’avaient poussé à trafiquer dans le quartier. Ma vie se résumait à la musique, les boîtes, le hashish ; j’avais été renvoyé du lycée et me noyais dans la house music. Pour un musulman, il n’y a rien de plus difficile que d’accepter d’être pécheur. C’est l’Esprit Saint qui m’en a convaincu.

Un soir, en lisant la Bible, j’étais comme foudroyé et pénétré à l’intérieur. J’ai réalisé que mon péché, ce n’était pas seulement mentir ou tricher mais me détourner de Dieu. Je priais des lèvres mais mon cœur était loin de Dieu. J’ai pleuré pendant deux heures. En quelques secondes, j’ai réalisé que j’étais pécheur. Cela a été le plus beau moment de ma vie. Dieu m’aimait d’un amour inconditionnel. Là, j’ai accepté Jésus comme mon Sauveur : Maintenant, tu vas être le Seigneur de ma vie, à toi de diriger les choses. Mes copains disaient : Saïd, il est devenu ouf, il va être curé !

La réparation
Suivre le Christ impliquait réparation. Au lycée, j’avais volé de l’argent à ma prof, alors je suis allé la trouver pour le lui dire et lui rendre l’argent. Cela me soulageait. Pour réparer, j’ai pris deux mois avec sursis. Je voulais livrer toute ma vie, tout mon cœur. J’avais vingt-et-un ans. À la maison, ma conversion n’a pas été bien acceptée : moi aussi, je trahissais… Maman a vite vu que cela n’était pas un feu de paille car je ne vivais plus de la même façon. Elle disait à mes copains qui me pointaient du doigt : Je préfère le voir ainsi. Mon frère, lui, ne voulait plus me voir et ne me permettait plus de toucher à ses enfants. Il a fait appel à la sorcellerie au Maroc pour que j’abandonne ma foi…

Même converti, je continuais de mépriser mon père. Je lui en voulais. Il ne pensait qu’au travail, au retour au pays – qui me semblait de plus en plus illusoire - il n’avait jamais porté un regard sur nous et ne m’avait jamais serré dans ses bras. J’avais vu tellement de choses mauvaises à la maison, tellement de violence et je lui en voulais. Un jour, je lui ai dit : Papa, de la même manière dont Jésus m’a aimé, je veux t’aimer. Jésus m'a pardonné. Tu peux accepter Jésus dans ta vie. Et mon père a accepté Jésus dans sa vie. On s'est pris pas la main et on a prié en arabe. Jamais auparavant, je ne lui avais dit : Papa, je t’aime. Par la puissance de l’évangile nous nous parlions, par la puissance de la Croix nous avions reçu la force de la réconciliation.
Aujourd’hui ce qui me fait vivre, c’est le Christ. Je peux me passer de manger mais pas de prier. Entrer dans son intimité, faire silence, laisser la voix de Dieu me parler, c’est mon poumon. La plus grande des choses, c’est de lui appartenir. Je lui appartiens en tant que Nord-Africain. Je continue de manger le couscous avec trois doigts, mon mariage s’est fait à l’Église mais c’était aussi une mariage traditionnel avec un repas oriental. Je n’ai ni renié ma culture ni renié ma tradition et je serais bien égoïste de garder tout cela pour moi !


Source : http://feuetlumiere.org/espnum/rub_temoignages/tem244.htm

 

22/03/2011

Saïd Oujibou : ''La révolte arabe : un vent de liberté qui doit toucher le religieux !''

Saïd Oujibou : ''La révolte arabe : un vent de liberté qui doit toucher le religieux !''
Source : TopInfo
Par le bais d’un communiqué, le pasteur Saïd Oujibou, porte-parole de l’Union des Nord-Africains chrétiens de France, souhaite interpeller la communauté chrétienne sur la révolte qui secoue actuellement de nombreux pays arabes.

Cette révolte, qui a échappé à toute prédiction, symbolise «inexorablement, l’entrée du monde arabe dans l’ère de la modernité», souligne-t-il. Pour autant, si la liberté semble aujourd’hui remporter une précieuse victoire sur «les dictatures, les oppressions et les abus de pouvoirs», il faut veiller et prier, afin que les islamistes ne ramassent pas la mise au final.

Soutenir l’instauration d’une vraie démocratie

«Ce n’est ni la misère ni la pauvreté qui suscitent des mouvements de cette ampleur et des révolutions. C’est bien le besoin de liberté», déclare M. Oujibou, avant de nous rappeler que «notre responsabilité en Occident est immense». En effet, selon ses dires : «Nous avons la liberté de soutenir les minorités chrétiennes au Moyen-Orient, comme en Afrique du Nord. Nous devons soutenir l’instauration d’une vraie démocratie, sans double discours, sans hypocrisie… une démocratie où se réalisera enfin la réciprocité».

Désireux de profiter de ce «vent de liberté», Saïd Oujibou réclame plus que jamais «des églises libres et la liberté dans l’exercice du culte en terre d’Islam». Par ailleurs, il espère que ce vent d’espoir balayera la loi sur l’apostasie, qui «condamne à de lourds préjudices, tout musulman qui manifeste le désir de changer de religion». Le pasteur d’origine marocaine en est convaincu : «L’insécurité sur notre territoire et la pérennité du respect des libertés fondamentales en Europe et en Occident sont intimement liées au destin des minorités chrétiennes des pays de persécutions».

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Texte complet de Said Oujibou :

Bien chers amis, ils ont pris part aux soulèvement ces chrétiens d'Egypte présent dans les manifestations et sur internet. Les chrétiens coptes et les chrétiens ex-musulmans se mobilisent aujourd’hui pour ne pas être les oubliées des révolutions. Nous réclamons que les liberté religieuse soit inscrite dans la nouvelle constitution. Il n’y a pas de démocratie sans égalité. Nous nous inquiétons encore des menaces sur les minorités chrétiennes en terre d’islam. De nouvelles forces tentent de nous tirer en arrière. C’est a nous de prendre conscience et de réagir ! On ne va pas lâcher l’affaire et laisser tomber nos frères dans l’oubli au moment ou s’ouvre la transition démocratique. Ill faut agir vite car tout bouge rapidement en ce moment...

La révolte arabe ! VENT de liberté ou VENT du Saint Esprit

Un vent souffle sur les pays arabes qui à des degrés divers connaissent une remise en cause de leur mode de gouvernance.

Le monde arabe entre inexorablement dans l’ère de la modernité et nous donne à voir aujourd’hui les symptômes de sa crise de transition.

C’est la surprise ! Personne ne s’y attendrait ! Aucun charlatan, « faux-prophète » ne l’avait prédis cette nouvelle !

Cette surprise unanime doit nous interroger ou nous interpeller que l’on soit analyste géopolitique, ou spécialiste du monde arabe.

De biens meilleurs connaisseurs avaient témoigné les larmes, la faim de ce peuple dont un des premiers signes de liberté bafouée, restreinte et humiliée concerne les minorités chrétiennes en terre d’Islam.

De notre point de vue, en Occident, l’argent souffle, l’argent nous fait courir. Personne ne se révolte chez nous. Non ! Risquer sa vie ? Au contraire, on veut devenir riche et beau. Conserver son petit privilège particulier nous préoccupe bien assez. A la limite, on peut manifester pour plus d’égalité, on peut s’indigner contre les abus ou bien s’émouvoir mais cela ne dure que le temps de parution d’un journal télévisé. On a déjà vite oublié, absorbé par tant d’informations … ou d’intox.
Les attentats meurtriers contre la cathédrale de Bagdad : 58 fidèles tués en Octobre dernier, 21 morts à Alexandrie la nuit du Nouvel An. L’opinion internationale a réagi : des chrétiens vivant en terre d’Islam sont menacés !

L’intégrisme se manifeste comme le facteur le plus important de persécutions à l’encontre des chrétiens en 2010.

Cette révolte actuelle concerne les dictatures, les oppressions, les abus de pouvoir. Son objectif est la liberté. Ce n’est pas la misère ni la pauvreté qui suscitent des mouvements de grande ampleur et des révolutions. C’est bien le besoin de liberté. Les peuples arabes, assoiffés de liberté, nous le rappellent vivement ces temps-ci. Devons-nous les soutenir dans leurs efforts ?

Un point d’interrogation se pose derrière cette prise de position. Par quoi, par quel régime ces dictatures vont-elles être remplacées ? Une crainte se profile à l’horizon : celle des mouvements intégristes qui tirent à leur avantage la révolte des populations. Le peuple se sacrifie ; pourtant au final les islamistes ramassent la mise.

Notre responsabilité en Occident est immense. Nous avons la liberté … oui, la liberté de soutenir les minorités chrétiennes au Moyen-Orient comme en Afrique du Nord. Pour une vraie démocratie sans double discours, sans hypocrisie, nous réclamons la réciprocité. Les musulmans en Occident désirent vivre leur religion dignement : ce qui est juste. Nous réclamons des églises libres et la liberté dans l’exercice du culte en terre d’Islam. Cette réciprocité concerne toutes les nations, même l’Arabie saoudite.

Nous voulons que la loi sur l’apostasie, cette loi qui condamne un musulman à ne pas changer de religion au péril de lourds préjudices, soit abolie dans les pays gouvernés par une loi islamique. Une prise de conscience et une position pratique claire doit amener la Ligue Islamique mondiale à s’opposer à la loi condamnant cette apostasie des ex-musulmans et proclamer la dignité de tous leurs ressortissants, soient-ils musulmans ou non.

Ces massacres, ces actes odieux envers des populations innocentes, de tels gouvernements doivent les condamner et les interdire aux personnes qui pratiquent de tels actes. Les groupes extrémistes manipulés et/ou manipulateurs doivent être proscrits avec vigueur.

A long terme, le respect des peuples et de leur dignité demeure le seul moyen de sécuriser notre avenir en Occident. Dans la mesure où nos voisins du Sud et du Moyen-Orient ont accès à ce bien précieux : la liberté, alors les déséquilibres internationaux s’endigueront d’eux-mêmes.

L’insécurité sur notre territoire et la pérennité du respect des libertés fondamentales en France et en Occident sont intimement liées au destin des minorités chrétiennes des pays de persécutions.

Nous ne pouvons nous permettre de fermer les yeux. La garantie du respect des convictions et de la dignité du peuple « là-bas » assureront à nos Etats « ici » la richesse d’une liberté politique, économique et sociale pour laquelle les martyrs ont donné leur vie.

Saïd OUJIBOU - Mercredi 02 Mars 2011

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Paul OHLOTT

20/12/2010

Algérie : De la prison avec sursis pour avoir ouvert une église protestante

De la prison avec sursis pour avoir ouvert une église protestante

Une église en Kabylie. Une église en Kabylie. © D.R.

Quatre Algériens ont été condamnés à des peines de prison avec sursis pour avoir ouvert une église protestante et accueilli un pasteur.

Alors qu’en Algérie la liberté de culte est inscrite dans la Constitution, il en va parfois autrement dans les faits. Pour preuve, la condamnation à des peines de prison avec sursis de quatre personnes, originaires du village d’Ait Atteli, accusées d’ « ouverture illégale de lieu de culte chrétien », samedi 11 décembre lors de leur procès en appel. Le tribunal correctionnel de Larba Nath Irathéne en Kabylie a condamné trois des accusés à trois mois de prison avec sursis. Pour la quatrième, s’ajoute à cette peine une amende de 10 000 dinars, soit près de cent euros, pour avoir en plus hébergé chez elle « clandestinement » un pasteur chrétien la veille d’une intervention publique à l’église du village.

La peine réclamée en première instance le 28 novembre a été réduite, puisque le procureur avait alors demandé une peine d’emprisonnement d’un an. Mais pour leur avocat, qui attendait une relaxe totale, la peine fixée en appel demeure trop forte. L’accusation, elle, a précisé à l’Associated Press qu’il ne s’agissait pas d’une peine sanctionnant des convictions religieuses, mais « l’illégalité de l’action » des quatre Algériens condamnés.

Cette condamnation s’inscrit dans la lignée d’une série de poursuites contre des Algériens, principalement en Kabylie, accusés de porter atteinte aux principes de l’islam en se convertissant au christianisme.

11/04/2008

Descendants d’Abraham : la division

abraham

 

Les juifs

Les écritures sacrées du judaïsme sont comprises dans le Tanakh, un acronyme pour Torah, Nevi'im (Prophètes), et Ketouvim (Écrits).

Le Tanakh est connu sous le nom de Bible hébraïque. Il fut étudié et suppléé par une tradition orale : le Midrash, la Mishna, les Talmuds, et la littérature rabbinique ultérieure, qui fut déclarée faisant autorité à l'égal de la Torah. Cette position ne fut toutefois acceptée que du pharisaïsme et des mouvances issues de celui-ci, dont le judaïsme actuel, dit "rabbinique". D'autres courants, tels que le sadduçaïsme puis plus tard le karaïsme ne reconnaissent pas l'autorité de la loi orale à l'égal de la loi écrite. Les samaritains ne reconnaissent pas non plus le Talmud.

 

Le texte hébraïque du Tanakh, et de la Torah en particulier, est considéré comme sacré jusqu'à la dernière lettre. La transcription ne peut être réalisée qu'au cours d'une procédure excessivement exigeante : la moindre erreur, fût-ce d'une lettre, une ornementation, un symbole sur l'ensemble des lettres (plus de 300.000) qui constituent le texte hébraïque rend l'ensemble du Sefer Torah passoul (impropre à l'usage rituel). C'est pourquoi être sofer ("scribe") est une affaire de spécialiste, demandant minutie, patience et concentration. Écrire et revérifier le texte prend un temps considérable.

 

Les chrétiens

 

Les chrétiens reconnaissent bien sûr le Tanakh, il est inclus dans la Bible et appelé Ancien testament.

Beaucoup de chrétiens croient que la relation entre l'ancien et le Nouveau Testaments dans la Bible signifie que le judaïsme a été remplacé par le christianisme comme le "nouvel Israël" — et certains pensent que les enseignements de Jésus décrivent Israël non pas comme un endroit géographique mais comme une association avec Dieu et une promesse de salut dans le Royaume de Dieu.

 

Il y a 3 grands groupes de chrétiens :

 

Les catholiques

 

Le catholicisme est né vers le 4e siècle. Sur la base du christianisme, se sont greffées des traditions, des superstitions, des croyances ‘païennes’ et populaires (tel l'assomption de Marie, le culte de Marie, le baptême de bébé, les 7 sacrements, les communions ...). Bref, souvent en manque d'instruction, des hommes se sont laissés influencer par d'autres hommes qui leur imposaient des croyances et abusaient de leur ignorance.

 

Aujourd’hui, de nombreux catholiques reviennent aux valeurs de la bible seule et cela produit une bonne impulsion qui peut unir les chrétiens.

Puisse Dieu poursuivre son œuvre dans leurs cœurs

 

Les orthodoxes

 

Entre l’église catholique et l’église orthodoxe, il n’y a que des différences théologiques très fines, mais la principale différence, qui les a séparé en 1054, est la non reconnaissance du pape. Chaque grande église orthodoxe a son pope !

 

Les protestants

 

Le protestantisme est un mouvement réformateur visant au retour aux valeurs uniquement bibliques du christianisme. La Bible étant le point commun des chrétiens, elle doit les unir et non les diviser.

Luther, un moine, trouvait honteux le comportement de l’église catholique, car cela n’avait rien à voir avec le message de Jésus. Il a fait scission pour protester contre ces pratiques honteuses.

 

Pas de pape, ni pope, ni ‘père’ : « Et n'appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. » (Matthieu 23:9 LSG)

Pas de « sacrement » à proprement parler, seuls deux actes de soumission à dieu : baptême et Cène. « (...) faites ceci en mémoire de moi. » (Luc 22:19 LSG)

Pas de culte à Marie, pas d’immaculée conception : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2:5 LSG)

Etc...

 

Les musulmans

 

Le livre saint par excellence de l'Islam est le Coran (Qur'an), comprenant 114 sourates (chapitres). Cependant, les Musulmans croient aussi aux textes religieux du judaïsme et du christianisme, dans leur forme originelle, et non actuelle, car elle aurait été selon eux corrompue au fil des âges. (Ce que contredisent les archéologues)

Le Qur'an inclut plusieurs histoires issues de ou fortement similaires à la Bible hébraïque, et mentionne Jésus à de nombreuses reprises, en tant que prophète divinement inspiré (mais nie son sacrifice à la croix.) Toutefois, les nombreux commandements du Tanakh et les préceptes du Nouveau Testament ne sont pas adoptés tels quels, mais remplacés par de nouveaux commandments directement révélés à Mahomet par Allah (à travers Gabriel) et codifiés dans le Qur'an.

Le Coran ne sépare pas le temps historique du temps du rêve car, contrairement à la Bible, on y trouve des génies, des animaux qui parlent, des hommes changés en porc ou singe,...

Les propos tenus envers les juifs et les chrétiens sont assez hostiles.

Coran 9 :28-30. « Ô vous qui croyez! Les associateurs ne sont qu'impureté : qu'ils ne s'approchent plus de la Mosquée sacrée, après cette année-ci. Et si vous redoutez une pénurie, Allah vous enrichira, s'Il veut, de par Sa grâce. Car Allah est Omniscient et Sage.

Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés.

Les Juifs disent : "Uzayr est fils d'Allah" et les Chrétiens disent : "Le Christ est fils d'Allah". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils (de la vérité)? »

 

De même que les juifs rabbanites possèdent un complément oral à la Loi écrite, le Qur'an possède les Hadith, un ensemble de livres écrits par des auteurs ultérieurs compilant les paroles de Mahomet.

 

Il y a 2 grands groupes de musulmans :

Les sunnites

Les Hadith et la biographie de Muhammad (sira) forment la Sunnah, un élément scriptural supplémentaire au Qur'an, et ceux qui y adhèrent sont les Musulmans sunnites. Au neuvième siècle, six compilations de Hadiths avaient été jugées dignes de foi par les Musulmans sunnites.

 

Les chiites

Les Musulmans chiites (adeptes de la shî'at 'alî, le parti d'Ali), ne considèrent aucun Hadith comme sahih, et ne sont acceptés que ceux qui ne semblent pas de désaccord avec le Qur'an.

 

 

 

La recherche de la vérité devrait nous unir... Discutons-en avec respect et dans la paix.