11/08/2011

Le purgatoire : réfutation d'un mensonge catholique

Récemment, j'ai eu un débat sur l'existence du purgatoire. Quelle immense tristesse de voir des gens qui prétendent être chrétiens, mais dont on se demande ce qu'ils font de l'oeuvre de la croix, de l'oeuvre salutaire de la mort du Christ et du pardon des péchés.  Pour eux, l'oeuvre de la croix ne suffit pas et le chrétien doit mériter le ciel dans une certaine mesure. Cet état intermédiaire favorise la croyance dans le dogme du culte des morts, tout aussi anti-biblique.

J'ai eu droit à une série de versets pour justifier ce dogme farfelu, tous plus hors contexte les uns que les autres.

Il n'y a rien qui ressemble à un purgatoire dans la Bible...  D'où donc sortent-ils cela ?

Quelques versets cités par des catholiques :

"Ôte mes taches avec l'hysope, je serai pur ; lave-moi, je serai blanc plus que neige. Rends-moi le son de la joie et de la fête : qu'ils dansent, les os que tu broyas ! Détourne ta face de mes fautes, et tout mon mal, efface-le." [Psaumes 51,9-11]

-> Ici, je crois que même un enfant constaterait qu'il s'agit simplement d'une prière de repentance d'un vivant !! Rappelons que ce psaume est récité avant l'oeuvre de la croix. Rien qui ressemble à un purgatoire jusqu'à présent.


"S'il en était autrement, que gagneraient ceux qui se font baptiser pour les morts ? Si les morts ne ressuscitent absolument pas, pourquoi donc se fait-on baptiser pour eux ?" [1 Corinthiens 15,29]

-> La question de ce passage biblique est de démontrer que la résurrection des morts est bien réelle. Avec le baptême, nous entrons dans l'église déjà glorifiée, donc pour les morts et non pour les vivants vu qu'il faut évidemment être mort pour ressuciter.
Une lecture du chapitre nous fait comprendre immédiatement qu'il n'est jamais question de prendre son baptême pour faire plaisir à des morts en stand-by dans un purgatoire. Non, c'est un plaidoyer sur la resurrection en incorruptibilité des morts.

"Que le Seigneur fasse miséricorde à la famille d'Onésiphore, car souvent il m'a réconforté, et il n'a pas rougi de mes chaînes ; au contraire, à son arrivée à Rome, il m'a recherché activement et m'a découvert. Que le Seigneur lui donne d'obtenir miséricorde auprès du Seigneur en ce Jour-là. Quant aux services qu'il m'a rendus, à Ephèse, tu les connais mieux que personne."  [2Timothées 1,16-18]

-> Il s'agit ni plus ni moins d'une éloge. Rien n'indique que Onésiphore soit mort et encore moins qu'il serait dans un purgatoire !

"Que si sur ce fondement on bâtit avec de l'or, de l'argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, de la paille, l’œuvre de chacun deviendra manifeste ; le Jour, en effet, la fera connaître, car il doit se révéler dans le feu, et c'est ce feu qui éprouvera la qualité de l’œuvre de chacun (...) Si son œuvre est consumée, il en subira la perte ; quant à lui, il sera sauvé, mais comme à travers le feu" [1 Corenthiens 3,12-15]

-> Ici, si on se donne la peine de lire le chapitre, on constate que l'on parle des oeuvres ("éprouvera la qualité de l'oeuvre de chacun").  Il ne s'agit nullement de juger une personne, mais ses oeuvres qui, soit seront consummée soit subsisteront.
Où parle-t-on de la sainteté de l'âme ?? Il n'est question que des oeuvres.

"Tu nous as éprouvés, ô Dieu, épurés comme on épure l'argent ; tu nous as fait tomber dans le filet, tu as mis sur nos reins une étreinte ; tu fis chevaucher à notre tête un mortel ; nous passions par le feu et par l'eau, puis tu nous as fait reprendre haleine" [Psaumes 66,10-12]

-> Encore un psaume...donc avant l'oeuvre de la croix... Soit.
Ce psaume est une reconnaissance envers Dieu pour toutes les épreuves endurées car ces épreuves font que les hommes se tournent vers Dieu et Dieu les en a délivré.
v6 Il a changé la mer en terre sèche
v10 Car tu nous as mis à l'épreuve, ô Dieu !
V11 Tu nous as amenés dans le filet,
v12 Mais tu nous as mis au large et dans l'abondance.
Cela saute aux yeux, c'est de la reconnaissance pour la délivrance...mais certains ont envie d'y voir le purgatoire...hallucinations.

"C'est en lui qu'il [Jésus] s'en alla même prêcher aux esprits en prison, à ceux qui jadis avaient refusé de croire lorsque temporisait la longanimité de Dieu, aux jours où Noé construisait l'Arche, dans laquelle un petit nombre, en tout huit personnes, furent sauvées à travers l'eau" [1 Pierre 3.19-20]

-> Voici le verset le plus intéressant car si on part du principe que l'on parlerait du purgatoire, cela signifierait qu'il concerne des personnes ayant refusé de croire ! Il ne s'agit donc nullement, comme nous le dit le catéchisme catholique, de "ceux qui meurent dans la grâce et l'amitié de Dieu mais imparfaitement purifiés bien qu'assuré de leur salut éternel" !
Non bien sûr. Ce verset parle des personnes mortent avant de connaître l'oeuvre de la croix, ces personnes n'ont pas eu la chance que nous avons, Dieu-le-Fils a donc préché aux esprits rebelles d'avant la croix.
Rien à voir avec un purgatoire tel que nous en parle le catholicisme de toutes façons.


"Et quiconque aura dit une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera remis ; mais quiconque aura parlé contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera remis ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir" [Matthieu 12,32]

-> Ici, selon un autre catholique, le purgatoire serait incontestable... J'ai beau cherché, je ne vois pas !
Le verset traite du blasphème. On peut blasphémer contre le fils de l'homme, cela pourra lui être remis car c'est souvent à cause de l'ignorance (et à condition bien sûr qu'il se repente sinon cela signifie qu'il meurre en non-chrétien) par contre, impossible  s'il s'agit d'un blasphème contre le Saint-Esprit car ce serait de l'endurcissement et de la résistance volontaire à l'Esprit de Dieu que l'on aurait expérimenté.

Mais l'argumentation repose entièrement sur le "ni dans le siècle à venir"... Remarquons au passage que les catholiques utilisent une traduction de ce verset pour pouvoir mieux faire passer la pillule : ils utilisent "ni dans ce monde ni dans le monde à venir" pour asseoir leur théorie de purgatoire.  Rien ne permet d'affirmer qu'il s'agit de "monde" car "aion" désigne bien un temps et non un lieu.  Jésus parle de la situation actuelle et d'une situation à venir (savoir, après l'oeuvre de la croix).

Bref, aucune trace d'un purgatoire tel que l'ont inventé les catholiques. Si quelqu'un parmi vous veut présenter une réelle argumentation et non un montage farfelu de versets hors contexte, je l'invite à ce manifester.

CQFD
Jésus, Christ, Seigneur, Sauveur, Fils, Dieu, Bible, Foi, Evangile, Purgatoire, Catholique, Catholicisme, Protestant, Protestantisme

07/05/2009

PRENEZ MON FILS

Un homme riche et son fils aimaient collectionner des œuvres d’art très rares. Ils avaient tout dans leur collection, de Picasso à Raphaël. Ils s'assoyaient souvent ensemble et admireraient les grands travaux de l'art.
Quand le conflit du Vietnam éclata, le fils partit pour la guerre. Il était très courageux et mourut dans la bataille en sauvant un autre soldat.
Le père fut avisé et fut profondément affligé pour la perte de son seul fils.
Environ un mois plus tard, juste avant Noël, quelqu’un frappa à la porte. Un jeune homme se tenait à la porte avec un large paquet dans ses mains..
Il dit: Monsieur, vous ne me connaissez pas, mais je suis le soldat pour qui votre fils a donné sa vie. Il a sauvé beaucoup de vie ce jour là, et il était entrain de me transporter lorsqu’une balle l'a heurté au cœur et il mourut instantanément. Il m’a souvent parlé de vous, et de votre amour pour l’art.
Le jeune homme lui donna un paquet. Je sais que ce n’est pas grande chose. Je ne suis pas vraiment un grand artiste, mais je crois que votre fils aurait voulu que vous l’ayez. Le père ouvrit le paquet. C’était un portrait de son fils, peint par le jeune homme. Il regarda fixement avec crainte la manière  que le soldat avait capté la personnalité de son fils sur la peinture.
Ses yeux ressemblaient tellement au sien que ses propres yeux se remplirent de larmes. Il remercia le jeune homme et lui offrit de le payer pour la peinture.
Ah non! Monsieur, je ne pourrai jamais rembourser ce que votre fils m’a fait.
C’est un cadeau. Le père accrocha le portrait au-dessus de son manteau. Chaque fois que les visiteurs venaient à sa maison il les amenait voir le portrait de son fils avant de leur montrer tous les autres grandes œuvres qu'il s’était procuré.

L'homme mourut quelques mois plus tard. Il devait y avoir une grande enchère de ses peintures.
Beaucoup de personnes influentes s’étaient réunies, tous excités de voir les grandes peintures et d’avoir l’occasion d'en acheter une pour leur collection. Sur la plate-forme reposait la peinture de son fils.
Le commissaire-priseur martela son marteau.
Nous commencerons l'offre avec l’image de son fils. Qui fera une offre pour cette peinture ?
C’était le silence. Alors une voix au fond de la salle cria,  Nous voulons voir les célèbres peintures.

Sautez celle-ci.  Mais le commissaire-priseur persista. Est-ce que quelqu'un fait une offre pour cette peinture?
Qui commencera l'offre ? $100, $200 ?
Une autre voix en colère cria: Nous ne sommes pas venus pour voir cette peinture. Nous sommes venus pour voir le Van Gogh's, le Rembrandt. Commencé avec les vraies offres! Mais le commissaire-priseur continuait toujours.
Le fils ! Le fils ! Qui veut prendre le fils ? Une autre voix en colère cria: Nous ne sommes pas venus pour voir cette peinture. Nous sommes venus pour voir le Van Gogh's, le Rembrandt. Commencé avec les vraies offres! Mais le commissaire-priseur continuait toujours. Le fils ! Le fils ! Qui veut prendre le fils ?

Finalement, une voix cria du fond de la salle. C'était le jardinier il avait longtemps été au service de l’homme et de son fils.
Je donne $10 pour la peinture. Étant un pauvre homme, c’était tout ce qu'il pouvait se permettre... ' Nous avons  $10, qui offrira $20 ?  Donne-lui pour $10 et fait-nous voir les Maîtres?
La foule devenait en colère ils ne voulaient pas avoir la peinture de son fils. Ils  voulaient un investissement plus dispendieux pour leurs collections. Le commissaire-priseur martela son marteau. Aller une fois, deux fois, VENDU pour $10 !
Un homme qui était assis dans la deuxième rangée  cria, Maintenant laisses-nous voir la collection!

Le commissaire-priseur  posa son marteau. Je suis désolé, mais l'enchère est fini.
Qu’arrive t’il avec les peintures ? Je suis désolé. Quand l’on m’a demandé pour conduire cette enchère, l’on m’avait donné une condition secrète dans sa volonté. Il ne m’était pas permis de dévoilé cette condition jusqu'à  maintenant.

Seulement la peinture du fils serait vendue aux enchères. "Celui qui achèterait la peinture hériterait du domaine entier, y compris les peintures. L'homme qui a pris le fils obtient tout "!

Dieu a donné Son fils il y a 2009 ans afin de mourir sur la croix. Tout comme le commissaire-priseur, son message  aujourd'hui est: Le fils, le fils, Qui prendra le fils? Parce que, vous voyez, celui qui prend le fils obtient tout.
CAR DIEU A TANT  AIMÉ LE MONDE QU’IL A DONNÉ SON  FILS UNIQUE, AFIN QUE QUICONQUE CROIS EN LUI NE PÉRISSE POINT, MAIS QU’IL AIT LA VIE ÉTERNELLE... C’EST ÇA L’AMOUR

23/12/2007

Jésus Fils de Dieu

Jésus Fils de Dieu

 

 

Pour ceux qui sont choqués par la notion que Dieu ait un fils...

 

1.  Expressions imagées

Dieu est esprit (Jean 4:24) et n’a certainement pas de corps ou d’organes (mains, visage, bouche, yeux). Il ne tient pas debout ni ne s’assied, physiquement parlant. Mais un langage symbolique utilisant ces expressions (anthropomorphismes) est utilisé par la Bible, afin que les gens puissent comprendre ce qui est exprimé.

2. Naissance de Jésus

Jésus n’a pas été enfanté par Dieu comme les fils sont enfantés par leurs pères humains. Il n’en reste pas moins que l’ange dit à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi la sainte choses qui naîtra sera appelée fils de Dieu ». Cette naissance miraculeuse par l’action du Saint Esprit sur la vierge est même reconnu par le Coran.

3.   Portée de l’expression fils de Dieu

Les prophètes et hommes de Dieu ont souvent eu des noms particuliers. Abraham est appelé « ami de Dieu » (Ésaïe 41:8). Jésus a de nombreux noms : Jésus (L’Éternel Sauveur), Emmanuel (Dieu avec nous ; Matt. 1:23), Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Prince de paix (Ésaïe 9 :6).

 

Dans les Évangiles, nous lisons que Dieu a dit de Jésus « Celui-ci est mon fils bien-aimé… écoutez-le » (Matt. 17:5).Qui un homme aime-t-il le plus, son ami ou son fils ? Son fils, bien sûr ! Pour le distinguer de tous les autres, Dieu appela Jésus son fils. Que voulait dire Dieu par là ?

 

Nous disons que le fils est l’image de son père. ainsi, en voyant Jésus nous apprenons à mieux connaître Dieu (Jean 14:9).

Un fils a la même nature que son père. Cela a été le cas de Jésus (Jean 5:18).

Un fils peut prendre la place de son père, et le représenter, et parler en son nom, ce qu’a fait Jésus lorsqu’il était parmi les hommes. C’est pourquoi on l’appelle aussi la Parole de Dieu. Dieu parlait au travers de lui (Héb. 1:3).

 

C’est de toutes ces choses que nous parle l’expression fils de Dieu.

4. Une idée à combattre

Quand on attaque l’idée suggérant que Dieu aurait enfanté un fils, cela combat plutôt les idolâtres qui enseignent que les dieux se marient et enfantent des fils et des filles. Et cela est très juste, et mérite d’être combattu.

 

02/12/2007

La Trinité

trinitéLa Trinité

(Ci-contre le blason de la Trinité (Ile de Jersey), assez évocateur)

 

La foi en la Trinité repose sur les enseignements de la Parole de Dieu. Il faut remarquer que toutes les grandes dénominations chrétiennes ont professé un Dieu unique en trois personnes : Eglise catholique, Eglises protestantes (Calviniste comme Luthérienne), Eglise orthodoxe russe et orientale, Eglises baptistes et méthodistes, etc. tandis que, les adversaires de la Trinité se sont toujours trouvés dans les sectes hérétiques, comme de nos jours : les «Témoins de Jéhovah.»

 

La lecture de la Bible, et particulièrement celle du Nouveau testament, révèle trois Personnes distinctes dans la Divinité: le Père, le Fils et le Saint EsPrit. Il est certain que l'intelligence humaine se trouve placée là devant un mystère qui la dépasse. Mais pouvons nous prétendre expliquer Dieu et toutes les profondeurs de sa personne. Il nous faudrait être Dieu Lui-même. L'état de péché dans lequel les hommes ont vécu, de génération en génération, n’a pas été sans altérer leur intelligence des réalités spirituelles.  Tout leur effort a porté sur les choses matérielles, et leur intelligence ne peut plus concevoir que ces dernières.

 

Les théologiens se sont épuisés à trouver des définitions et à établir des explications de la Trinité, mais on se rend compte, en les lisant, que leurs tentatives sont loin de faire la lumière. Acceptons, en toute humilité, de rester devant un mystère; ce qui ne doit pas nous empêcher de faire un travail positif, en cherchant, à travers la Parole de Dieu, ce qu'elle révèle de la Trinité; et gardons-nous de vouloir aller au-delà.

 

Nous trouvons déjà dans l'Ancien Testament, et cela dès les premières pages, un certain nombre de textes indicatifs de la Trinité. Il est dit dans la Genèse:

 

«Faisons l'homme à Notre image, à Notre ressemblance.» Genèse 1 :26.

 

«Voici, l'homme est devenu comme l'un de NOUS.» Genèse 3 :22.

 

«Allons! descendons là et confondons leur langage.» Genèse 11 :7.

 

Dans le prophète Esaïe, on lit également :

 

«Qui enverrai-Je et qui marchera pour Nous?» Esaïe 6 :8.

 

De même, dans tout le passage d'Esaïe 41 :21-23, Dieu se désigne Lui-Même par le pronom personnel «NOUS.»

 

Les adversaires de la Trinité ont prétendu que ce pluriel «nous» désignait Dieu et ses anges. Mais, on ne voit nulle part, dans toute l'Ecriture, Dieu associant son nom à aucune créature, même pas à ses anges. Quand Il tient conseil, c'est avec le Verbe ou la «Sagesse» qui était au commencement avec Lui. Qu'on relise à ce sujet les premiers versets de l'Evangile de Jean.

 

On a dit aussi que le pluriel est là pour représenter toutes les perfections divines. Mais, dans toute l'Ecriture, on ne les voit jamais personnifiées. On a dit encore: ce «nous» est un pluriel de majesté. On sait ce qu'il faut entendre par là. Les rois, les chefs d'Etat emploient la formule: «Nous, tel et tel, avons décidé telle et telle chose.» Mais, on ne peut alléguer aucun texte biblique prouvant que cette forme était employée dans la langue hébraique. Quand les rois s'y expriment, ils le font au singulier. On peut citer, par exemple:

Genèse 14 :21; 20 :9; 41 :15-17 ; Daniel 2 :3, 5, 8 ; 3 :25 ; 4 :4 ; 5 :7, 14 et 15, etc... Les versets où le «nous» est placé dans la bouche de Dieu semblent bien destinés à préparer les révélations plus complètes du Nouveau Testament.

 

Rappelons qu'en parlant des noms de Dieu, nous avons déjà constaté qu'Elohim est une forme plurielle.

 

En outre, on trouve dans l'Ancien Testament des versets qui, à n'en pas douter, font prévoir le mystère de la Trinité:

 

«Qui a fait paraître les extrémités de la terre?

«Quel est son nom et celui de son Fils?» Proverbes 30 :4.

 

«Dès le commencement, Je n'ai point parlé en cachette, dès l'origine de ces choses, J'ai été là; et maintenant, le Seigneur, l'Eternel, m'a envoyé avec son Esprit.» Esaïe 48 :16

 

C'est évidemment, dans le Nouveau Testament, que les témoignages apparaissent aussi nombreux que décisifs.

 

Nous relèverons successivement dans le Nouveau Testament :

 

I.- LE TEMOIGNAGE DE JESUS LUI-MEME.

 

«Je prierai le Père, et Il vous, donnera un autre Consolateur.» Jean 14 :16.

«Quand sera venu le Consolateur que Je vous enverrai de la part du Père, Il rendra témoignage de Moi.» Jean 15 :26.

«Comme le Père m'a envoyé.... recevez le Saint-Esprit.» Jean 20 :21, 22.

«Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.» Matthieu 28 :18-19. (Remarquez le singulier du mot «nom » : un seul nom pour les 3 !)

 

Dans ces quatre paroles prononcées par le Christ Lui-Même, nous L'entendons distinguer très nettement trois personnes:

Lui-Même, le Père et le Saint-Esprit qu'Il désigne aussi sous le terme de Consolateur. Remarquons au sujet de la dernière, que Jésus, instituant le Baptême, déclare qu'il doit être donné au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Si le Fils et le Saint-Esprit n'étaient pas Dieu, au même titre que le Père, on ne comprendrait pas pourquoi les trois noms se trouveraient aussi étroitement associés, et placés, en quelque sorte au même rang.

 

II.-LE TEMOIGNAGE  DES EVANGELISTES.

 

«Jésus vit l'Esprit descendre sur Lui, et une voix vint du ciel: Tu es mon Fils bien-aimé.» Matthieu 3 :16-17 ; Marc 1 :9-10; Luc 3 :21-22.

 

Les trois personnes nous sont montrées,"ayant une action tout à fait distincte. Le Fils sort de l'eau du Jourdain; le Saint-Esprit descend sur Lui; du haut du ciel, le Père fait entendre sa voix.

 

«L'ange lui répondit (à Marie): le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu;» Luc 1 :35.

 

Ici encore, nous retrouvons les trois Personnes de la Trinité. Le Saint-Esprit viendra sur Marie; le Très-Haut, c'est-à-dire Dieu le Père, la couvrira de son ombre; et l'enfant à naître sera appelé Fils de Dieu.

 

III.- LE TEMOIGNAGE DE PAUL.

 

«La grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu, et la communion du Saint-Esprit soient avec vous.» 2 Corinthiens 13 :13.

 

Les trois Personnes de la Trinité sont placées côte à côte, au même niveau; mais distinguées par leur action particulière dans la vie du chrétien.

 

«II y a diversité de dons, mais le même Esprit; diversité de ministères, mais le même Seigneur; diversité d'opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous.» 1 Corinthiens 12 :4-6.

 

«II y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi tous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous et en tous;» Ephésiens 4 :4-6.

 

Dans ces versets, les trois Personnes de la Trinité sont présentées par l'apôtre, avec un rôle particulier à chacune d'entre elles.

 

IV.- LE TEMOIGNAGE DE PIERRE.

 

«... élus selon la prescience de Dieu, le Père, par la sanctification de l'Esprit, afin qu'ils deviennent obéissants, et qu'ils participent à l'aspersion du Sang de Jésus-Christ... » 1 Pierre 1 :2.

 

V.- LE TEMOIGNAGE DE JEAN.

 

«Nous connaissons que nous demeurons en Lui et qu'Il demeure en nous, en ce qu'Il nous a donné de son Esprit. Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père, a envoyé le Fils comme Sauveur du monde» 1Jean 4 :13-14.

 

VI.- LE TEMOIGNAGE DE JUDE.

 

« Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l'Amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ, pour la vie éternelle.» Jude 20, 21.

 

Ainsi, nous possédons, tout au travers du Nouveau Testament, un ensemble de textes significatifs devant lesquels nous ne pouvons hésiter à reconnaître UN DIEU UNIQUE et pourtant EN TROIS PERSONNES, distinctes l'une de l'autre.

 

Mais, ce qui nous intéresse, c'est le rôle que joue chacune d'entre elles dans notre salut et notre vie chrétienne. En résumant, et en simplifiant beaucoup, nous pouvons dire ceci : le Père a conçu le plan du Salut et donné son Fils. Le Fils s'est offert en sacrifice et a été la Victime sainte et expiatoire. Le Saint-Esprit a inspiré les Ecritures. Il aide les pécheurs à s'approprier le Salut et les assiste ensuite dans leur marche chrétienne, étant le Consolateur promis.