11/08/2008

Les « faux » évangéliques : les politiciens déguisés en pasteurs

Les « faux » évangéliques : les politiciens américains déguisés en pasteurs

 

Faisant suite à mon article précédent (les évangéliques veulent la paix), voici ceux qui se font passer pour des chrétiens évangéliques, mais qui, au contraire, s'éloignent du véritable comportement chrétien.

 

Comme beaucoup de mes frères et sœurs, j’ai été très attristé par le film « Jesus camp » dépeignant cette f(r)ange sectaire et guerrière du protestantisme évangélique.  Nous le sommes tout autant lorsque nous entendons des pasteurs répandant des messages violents à l’encontre d’autres communautés.

RodParsley

 

En voyant un montage video mêlant le prédicateur Rod Parsley, appelant à la destruction de l’islam, et soutenant la candidature de John Mc Cain, j’ai aussi été fort attristé de voir que l’on peut être assez fou de répandre ce genre de message et prétendre être disciple de Jésus.

Dans une prédication de mars 2008, il prétendait que les "Etats-Unis ont été créé pour anéantir l’islam qui est la religion de l’antéchrist."

 

Je rappelle au passage que John Mc Cain a aussitôt rejeté le soutien de Rod Parsley lorsqu’il a eu vent de ces déclarations haineuses. 

(Voir article en anglais à ce lien :

 http://www.huffingtonpost.com/2008/05/22/mccain-rejects-h...)

 

Libre à chacun de croire ce qu’il veut sur l’islam, mais prêcher à des millions de gens ce genre de discours (où bon nombre de personnes comprendra qu’il faut haïr les musulmans) est inacceptable.

Imaginez-vous un quart de seconde que Jésus parlerait ainsi ? Jamais.

 

Jeramiah WrightEt de l’autre côté, Obama est soutenu par le pasteur Wright qui, lui, n’hésite pas à maudire l’Amérique en l’accusant d’avoir « causé le 11/9 » par son propre terrorisme.

 

Encore une fois, imaginez-vous Jésus parlant de la sorte ? Un pasteur peut-il juger et maudire ?

Je précise qu’Obama aussi s’est éloigné de son pasteur depuis ses déclarations incendiaires. Voir cet article :

http://www.afrik.com/article14203.html

 

 

hagee_aipacEt il y en a beaucoup d’autres hélas. Je n’oublie pas le fanatique apocalyptique John Hagee, faux prophète et ardent défenseur de la guerre en Iran.

Je vous laisse imaginer ce que Jésus dirait de ces faux prophètes qui appellent à la guerre...

 

 

 

 

Aux Etats-Unis, la politique américaine s’infiltre dans les prédications et les pasteurs célèbres deviennent des politiciens (et inversément).  C’est détestable.

Dieu merci, nous ne connaissons pas ces dérives en Europe.

 

Cependant, je voudrais rappeler à la communauté musulmane, qui est la première à utiliser ces messages pour jeter l'opprobre sur les chrétiens, que ce genre de discours ressemble étrangement à certains passages du coran.

Les appels à la guerre ou à l’anéantissement de communautés religieuses se retrouvent textuellement dans le coran.

Coran 9 :29-30 : Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés.  Les Juifs disent : "Uzayr est fils d'Allah" et les Chrétiens disent : "Le Christ est fils d'Allah". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse! Comment s'écartent-ils (de la vérité)?

 

Je pense que si les musulmans s’offusquent (à juste titre) des discours de Parsley, ils doivent être tout aussi choqués de lire ces versets du coran...

 

 

05/05/2008

Le célibat du Clergé

Le célibat du Clergé 

 

gregoire7Le célibat biblique est réservé pour ceux qui ont une incapacité dès leur naissance, les eunuques qui ont été rendus incapables par des hommes et ceux qui le sont à cause du Royaume des cieux (Matth 19:12). Mais, le Pape Grégoire VII au 11e siècle rendit le célibat obligatoire à tout le clergé au point où les prêtres « brulent » de désir.

 

En effet, un prêtre avait une concubine dans sa paroisse. Se trouvant dans l’impossibilité de la faire entrer secrètement dans sa chambre, il résolut de fabriquer une caisse et y mettait cette sœur depuis son bureau pour la faire transporter par les chrétiens ignorants le contenu de cette caisse hermétiquement fermée. Chaque 20h du bureau à la chambre. Chaque 5h00 de la chambre au bureau.

 

Un jour, ils oublièrent et y arrivèrent à 8h au lieu de 5h00 ; lors du transport, d’un faux pas, la caisse tomba lourdement et une voix féminine se fit entendre de cette caisse. En l’ouvrant,c’est la sœur qui s’occupait du culte matinal qui était là. Les chrétiens découragés ont fui l’église et en témoignent partout.

 

Pourtant l’apôtre Paul nous demande de nous marier pour éviter la débauche (1Cor 7:2-5) ; même les apôtres de Jésus se mariaient (1Cor 9:5).

 

Donc il n'y a plus de raison de torturer le peuple par de faux enseignements.   

06/01/2008

Mithraïsme et Christianisme

mithra

Ces derniers temps, le culte de Mithra a été maintes fois cité afin de discréditer le christianisme. Notamment pour faire croire à une influence du mithraïsme sur le christianisme. Cela est faux, seuls quelques rites semblent avoir influencé le catholicisme romain.

Une petite étude s’imposait.

 

Mithra est un dieu d'origine indo-iranienne. Son nom signifie "ami", "contrat". C'est un dieu bienveillant, qui protège la justice et veille à l'ordre du monde. Le premier texte connu qui mentionne cette divinité est un traité conclu entre des rois orientaux vers 1380 av. J. -C.

 

Malgré le succès des conceptions de Zarathoustra qui affirme au VIème siècle avant notre ère l'existence d'un dieu souverain et suprême (Ahura Mazda) qui s'oppose à l'esprit du mal et qui bannit les « anciens » dieux, assimilés à des démons, Mithra continue à être honoré ; lié à la lumière, il est le protecteur aussi bien des troupeaux que de ceux qui défendent leur territoire, et donc des soldats.

 

Ce que nous savons sur le mithriacisme est fondé sur l'iconographie, sur des peintures et surtout des sculptures, car quasiment aucun texte sacré n'est parvenu jusqu'à nous. Cette religion se présente comme un livre d'images sans commentaires et sans explications qui permettent d'en décrypter la doctrine.

 

Dans l'interprétation qu'en donnent les Romains, le mithriacisme repose sur une conception mythique de l'histoire de l'univers. A l'origine, un dieu, Saturne, sort du chaos. Puis il désigne un successeur, Jupiter, à qui il remet l'insigne du pouvoir absolu : la foudre. Pour combattre le mal, présenté sous la forme d'une sécheresse qui détruit la vie, nait Mithra, qui surgit d'un rocher tenant une torche et un glaive. C'est à lui de veiller sur l'ordre du monde, d'assurer sa survie en luttant contre les esprits mauvais, en le sauvant de la sécheresse, de la soif, de la mort des troupeaux ; il va en effet procurer l'eau en faisant miraculeusement jaillir une source d'une paroi rocheuse.

Puis il se met à la poursuite du taureau dont le sacrifice redonnera au monde la force vitale. Il capture la bête, la maîtrise et l'égorge dans une caverne, comme il en a reçu l'ordre du Soleil, par l'intermédiaire d'un corbeau messager. Les représentations romaines de cette scène sont très nombreuses : Mithra est vêtu d'un bonnet perse, d'un pantalon phrygien. Il est figuré en pleine action, dans une scène très dynamique, où le vent gonfle son manteau. Autour du dieu et du taureau sacrifié, on note la présence d'autres animaux, un chien, un serpent ; un scorpion (ou/et un crabe) mordent ses parties génitales - autant de figures et d'actes symboliques. Le sang qui jaillit de la blessure, comme le sperme de l'animal, sont des principes vitaux qui vont permettre la régénération du monde.

Cette victoire est célébrée par un grand banquet où sont présents le Soleil et Mithra. Ce dernier, devenu Sol invictus, Soleil à la fois invaincu et invincible, monte vers le ciel en char solaire. Le mythe semble alors faire apparaître la prédominance de Mithra sur le Soleil.

 

Mithra est souvent accompagné, dans l'iconographie, par le Soleil et la Lune, placés de part et d'autre du dieu. Deux personnages sont également présents : Cautès, placé à gauche, sous le Soleil, porte une torche levée, et Cautopatès, à droite, sous la Lune, baisse la sienne vers le sol. L'un est le soleil levant, l'autre le soleil couchant, Mithra occupe la place intermédiaire : il tient symboliquement une position médiane (Plutarque, Isis et Osiris) . Ces figures renvoient au déroulement du temps et rappellent l'importance des astres, et, par delà, de l'astrologie dans la religion mithriaque, où ils jouent une rôle positif.

 

Les influences hellénistiques se font sentir dans les diverses représentations du groupe statuaire ; par exemple, le Soleil est figuré - avec plus ou moins d'adresse suivant l'habileté de l'artiste ou de l'artisan - monté sur un le char tiré par quatre chevaux (celui de la Lune l'étant par des bovidés). Ces scènes, destinées à l'enseignement des fidèles, sont très stéréotypées et on y retrouve des composants similaires. (On constate qu’il s’agit d’une religion qui s’adapte au milieu local pour mieux être acceptée de la population, et non l’inverse !)

 

Le culte de Mithra, en passant de l'Orient à l'Occident, est devenu, à l'instar d'autres cultes grecs, une religion à mystères. Lors de son initiation, le futur adepte (le néophyte), passant de l'obscurité à la lumière, meurt symboliquement, puis renaît à une vie autre. Les rites initiatiques exigent courage et endurance physique.

Les cérémonies s'achèvent sur une poignée de main avec le Pater, manifestation physique du pacte, du serment qui lie les mithraïstes. Les initiés s'élèvent graduellement dans la hiérarchie, selon une "échelle" codifiée de sept grades, qui les conduit à remplir différentes fonctions : Pater, heliodromus, Perses, Leo, Miles, nymphus, corax.

 

è    Jusqu’ici aucun point commun avec Jésus ! Mithra nait d’un rocher tenant torche et glaive. Il est le Dieu des soldats. Rien à voir avec la naissance et la vie de Jésus.

Certes, comme tous les dieux on prétend qu’il veille sur le monde, mais c’est avant tout un dieu de guerre.

Certes aussi, il y a un banquet, mais à cette époque, vu l’absence de cinéma, bowling, dancing, etc... il est clair que les banquets étaient le principal moment de joie partagée.

 

De l’Orient à Rome :

Il est difficile de dire avec précision comment le culte de Mithra - déjà hellenisé  - est arrivé en Italie.

La première attestation de la présence de Mithra à Rome remonte au premier siècle de notre ère. Le roi Parthe Tiridate, qui en 66 est couronné à Rome, aurait, selon Pline l'Ancien, initié Néron au "repas des mages", et l'aurait honoré du nom de Mithra.

Avant la fin du 1er siècle de notre ère, on ne connaît aucun sanctuaire dédié à Mithra - on n'a ainsi retrouvé aucune trace de ce culte à Pompéi, enfouie sous les cendres en 79.

Le mithriacisme va avoir une influence grandissante après 150, avec une période d'expansion maximale au milieu du IIIème siècle. Le culte faillit devenir la religion officielle sous Aurélien. L’empereur Julien fut aussi un adorateur de Mithra et il essaya, un peu tard, de substituer le culte de Mithra au christianisme. Les mithréums se multiplient alors, et jusqu'au IVème siècle, où le mithraïsme disparaîtra.

 

Pourquoi cette religion qui s’adapte au milieu environnant finit par trouver un certain engouement à Rome ? Parce que le mithraïsme prône des vertus qui correspondent à des valeurs romaines : la fides, c'est-à-dire la loyauté, le respect de la parole donnée. Le courage physique aussi, manifesté lors des épreuves initiatiques, le sens de la discipline au sein d'une stricte hiérarchie trouvent des échos au sein de l'armée.

Plus encore, sont intégrées aux pratiques religieuses les divinités du panthéon romain, et ce d'autant mieux qu'elles sont des divinités planétaires, l'astrologie tenant une place grandissante dans les préoccupations religieuses romaines.

Les seules sources qui soient accessibles sont les inscriptions. Mais celles-ci, dans leur grande majorité, sont des dédicaces rédigées de manière très stéréotypée, et qui, si elles nous renseignent sur l'identité du donataire et les qualificatifs attribués à Mithra, ne donnent que bien peu d'informations sur la perception qu'ont les Romains, dans leur ensemble, de cette divinité.

 

Il faudra attendre les auteurs chrétiens pour pouvoir lire quelques lignes sur le sujet. Et ces derniers ne ménagent pas leurs critiques envers des pratiques religieuses qu'ils perçoivent comme inspirées par le démon (sacrifices sanglants !), et d'autant plus blasphématoires qu'elles présentent de dangereuses ressemblances avec leurs propres croyances : par exemple le repas sacramentel où l'on partage pain et vin, un dieu sauveur qui régénère le monde grâce au sang répandu...(Tertullien, Traité de la prescription contre les hérétiques, XL). Cette animosité se manifestera également, plus tardivement, par la destruction volontaire des sanctuaires à Mithra et des représentations du dieu, clairement attestée par les fouilles archéologiques : le christianisme, en lutte contre le paganisme, veut éradiquer le culte de Mithra.

 

è    En résumé, sur quoi s’appuient les détracteurs pour affirmer une quelconque influence du mithriacisme ?

Sur le 25 décembre ?

Aucune trace ne permet d’affirmer que le personnage de Mithra soit prétendument né à cette date et qu’il ait influencé la décision de choisir cette date pour célébrer la naissance du Christ. Malgré tout, nous savons tous qu’il ne s’agit pas de la date réelle de la naissance de Jésus et qu’elle a été choisie pour commémorer cette naissance. 

Sur la relation banquet-Cène ?

Je rappelle qu’à l’époque, il n’y avait ni cinéma, ni bowling, ni dancing,...et que le plaisir se partageait par des banquets et, dans les milieux modestes, on partageait le pain et le vin, aliments de base.  Il n’y a rien d’étonnant à trouver cette coïncidence.  Le dernier partage fraternel qu’est la Cène était quelque chose d’important aux yeux de son entourage du Christ à la veille de son sacrifice, raison pour laquelle les évangélistes en parlent. D’ailleurs Matthieu, dont on a retrouvé des fragments extrêmement ancien de ses textes (peu après le départ du Christ), a évoqué la Cène.  Il ne retranscrit  pas ce qu’il a entendu, mais ce qu’il a vécu. Dans quel but insèrerait-il cette histoire si elle est superflue et copiée du Mithraïsme ? Qui plus est, aucun document ne permet d’affirmer que Mithra donnait également sont corps et son sang à manger. Ce pourrait même être le mithraïsme qui aurait subi l’influence du christianisme à ce sujet.

Sur la hiérarchie du Pater (Père, Pape) ?

Vraisemblablement, cela a pu avoir une influence sur le catholicisme romain, mais en aucun cas sur le christianisme qui est clair sur l’appellation ‘père’ : « Et n'appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. » (Matthieu 23:9 LSG)

 

De nombreux détracteurs ont inventé toutes sortes de bêtises pour discréditer le christianisme, on a prétendu de manière mensongère que d’autres personnages ont eu 12 disciples, qui ont été crucifié, etc... ce sont des affirmations gratuites et infondées.

Il faut vraiment cultiver le mensonge pour affirmer que le Mithraïsme ait pu avoir une influence sur le christianisme, par contre l’inverse est beaucoup plus plausible car le Mithraïsme est connu comme religion influençable. La dualité de ces deux religions dans les premiers siècles a donné naissance à toutes sortes d’accusations.  Ce sont ces accusations que l’on entend encore aujourd’hui...mais elles sont infondées.

11/12/2007

Vous n'userez ni de mensonge ni de tromperie...

 

Chers lecteurs,

 

Mon épouse et moi avons eu le bonheur de passer 5 jours merveilleux à Londres avec amis et familles.  Nous glorifions Dieu pour les moments passés et la soif de Dieu que nos amis ont manifesté.

Un grand merci à Jean-Marc qui, pareil à lui-même, est intervenu dans les commentaires afin que vous ne soyez pas sans réponse.

 

Cependant, j’ai le regret d’apprendre une mauvaise nouvelle et il me faut vous en informer par souci de transparence.

Il est un de mes lecteurs que je croyais sincère dans sa quête spirituelle.  Mais en voulant rendre grâce à Dieu pour sa démarche, Dieu m’a parlé très clairement, me disant « attention aux intentions ».  Lorsque Dieu parle, il n’y a rien de plus fort et je lui ai obéi.

J’ai du me rendre à l’évidence, ce lecteur a répandu de très nombreux commentaires sous différents pseudonymes et a ainsi abusé de la confiance de chacun d’entre vous.  Je vous prie de m’excuser pour lui.

Je constate qu’il a crée son propre blog, mais au vu du post qu’il publie aujourd’hui, force est de constater qu’aucun débat n’y est possible.

Je voulais également répéter ma volonté de n’effacer aucun commentaire par respect d’un débat équitable, mais j’insiste sur le fait que je bifferai les liens vers des sites qui ne respectent pas cette règle élémentaire de droit de réponse.

 

Encore toutes mes excuses pour le climat indépendant de ma volonté que cela a créé, et je vous invite tous à prier pour cette personne, que je ne nommerai pas afin que personne ne le juge, afin qu’il puisse distinguer la voix de Dieu au milieu de celle des hommes.

 

Seigneur, Gloire à Toi,

Je voudrais te remercier pour toutes les grâces que tu daignes nous accorder. Je souhaite tant que tous les hommes puissent goûter à tes bienfaits.

Seigneur, aide mon frère *** à éloigner de lui tout ce qui ne vient pas de Toi, les faux témoignages, la colère, l'animosité,... mais au contraire donne-lui un cœur de sagesse et de vérité, et pardonne-le comme je le pardonne.

Dans le nom de Jésus. Amen.

 

Vous n'userez ni de mensonge ni de tromperie les uns envers les autres. (Lévitique 19:11 LSG)

Mais ce qui sort de la bouche vient du coeur, et c'est ce qui souille l'homme.  Car c'est du coeur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies. (Matthieu 15:18-19 LSG)

 

01/06/2007

Tombeau de Jésus - Canular de Cameron

Par souci de transparence et pour pouvoir répondre aux attaques de certains athées peu scrupuleux, voici l’intégralité du film produit par Cameron et quelques commentaires supplémentaires à la suite (voir également http://christianisme.skynetblogs.be/post/4261602/10-raiso...).   J’ignore si cela vient du puissant lobby juif américain, mais je rappelle que je ne porte aucun crédit à ce film que je considère comme un CANULAR de mauvais goût.

Ce film est visible en quatre parties sur Daily motion. Il est amusant de constater le nombre de visualisation des différentes parties (à ce jour : 1er, plus de 1800, 2e et 3e, 1100 et 4e, 600 !!!) ceux qui ont visionné ce film ont rapidement compris qu’il s’agissait d’une fiction et n’ont pas pris la peine de regarder cette plaisanterie jusqu’au bout. J’en ai fait partie, je l’avoue, mais pour répondre aux attaques, j’ai fait l’effort.  Voici les liens :

http://www.dailymotion.com/video/x24e3x_le-tombeau-de-jes...

http://www.dailymotion.com/video/x24ecy_le-tombeau-de-jes...

http://www.dailymotion.com/video/x24euy_le-tombeau-de-jes...

http://www.dailymotion.com/video/x24het_le-tombeau-de-jes...

 

Voici les séquences :

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce caveau familial est stupéfiant : tout est articulé autour de Jésus, or Jésus est le seul qui porte l’expression « fils de ». Ni l’ossuaire de Marie, de José, de Matthieu,... ne porte cette précision, comme si seul Jésus nécessitait une précision pour savoir de qui il s’agissait !?

Et pour récupérer l’histoire de l’ossuaire de Jacques, Cameron affirme qu’il manquait un ossuaire dans le tombeau et que celui de Jacques est l’ossuaire manquant. Jacques est donc l’unique frère de Jésus qui porte sur son ossuaire la précision « fils de Joseph frère de Jésus».

 

Il est assez remarquable également que le tombeau de Talpiot, typique d’une famille aisée, abrite la pauvre famille de Jésus et se limite aux quelques personnages bibliques connus avec en plus l’invention d’une épouse et d’un fils pour coller au mythe du Da Vinci Code.  Etonnant n’est-ce pas, il serait le seul à avoir pu être réuni avec son épouse dans son tombeau...ses frères et sœurs n’ont pas eu ce droit !

De plus, pourquoi la postérité s’arrête-t-elle au fils de Jésus dans ce tombeau ? Quelles personnes ont pu déposer ces ossuaires là ? Cela devrait être quelqu’un qui avait la foi et le courage de fréquenter la famille pour connaître les appellations particulières telles que la latinisation du nom de Marie (hypothèse car c’est un peu comme si ma famille allait écrire Esteban sur mon tombeau au prétexte que j’avais beaucoup de connaissances espagnoles ???) et le diminutif de Joseph (yossé), donc quelqu’un qui avait suffisament foi en Christ pour ne pas craindre les menaces juives. Donc, quelqu’un qui a la foi, mais qui gribouille un « Jésus fils de Joseph » en guise de sépulture !? (Frank Moore Cross : Les lettres « sont très informelles et assez illisibles », commentateur : « Les universitaires parlent de graffitis gravés à la hâte pour simplement permettre aux familles d’identifier le défunt »)

 

Le spécialiste américain utilise les évangiles (généalogie, citations, faits,...) pour confirmer ses thèses...thèses qui concluent à la fausseté des évangiles !?!? On tourne en rond...

Ce même spécialiste cite un passage de l’évangile de Jean, pour maintenir le doute quant à un éventuel fils, où Jésus a dit à sa mère « Regarde ton fils ». Quand on y regarde mieux, que dit ce passage :

« Jésus, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère: Femme, voilà ton fils.  Puis il dit au disciple: Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui. » (Jean 19:26-27 LSG)  

ησος ον δν τν μητρα κα τν μαθητν (mathethes=disciple, élève) παρεσττα ν γπα, λγει τ μητρ, Γναι, δε υἱός σου.   ετα λγει τ μαθητ, δε μτηρ σου. κα π’ κενης τς ρας λαβεν ατν μαθητς ες τ δια.

Pas d’équivoque possible !

 

Ce film est rempli de situations grotesques où l’on nous fait témoin en direct d’une découverte alors que toutes les caméras sont sur place pour filmer la scène sous plusieurs angles. Témoin ce passage où l’ossuaire de Simon de Cyrène où les cinéastes découvrent en même temps que le spectateur le symbole ^ qui renvoie à l’entrée du tombeau de Jésus...Comme si les  propriétaires ne l’avaient jamais vu alors qu’ils ont pris la peine de le « dépoussiérer » et que le nom Simon est lisible sous ce symbole. Les images parlent d’elles-mêmes :

Simon

 

Bref, en plus des explications déjà mentionnées, ces quelques détails (non exhaustifs) confirment la thèse du canular.

 Lire également :

http://christianisme.skynetblogs.be/post/4685041/canular-...