28/03/2010

Egypte : 3000 musulmans attaquent 400 chrétiens coptes

Egypte : 3000 musulmans attaquent 400 chrétiens coptes
Source : bivouac

Vingt-quatre personnes ont été blessées lors d’affrontements entre chrétiens et musulmans dans la province de Mersa Matrouh, dans le nord de l’Egypte, a-t-on appris samedi auprès d’un responsable des services de sécurité.

Vingt personnes, des musulmans et des coptes, membres de la communauté chrétienne d’Egypte, ont été arrêtées, a-t-il ajouté.

12/03/2010

Egypte : des chrétiennes mariées de force

source : journalchretien.net

Dans des enquêtes récentes, Christian Solidarity International fait des révélations sur les mariages forcés entre jeunes chrétiennes égyptiennes et musulmans. Avec une documentation explosive, l’organisation de défense des libertés chrétiennes lance à nouveau un appel au public

Un rapport récent rédigé, à la demande de CSI, par Nadia Ghaly, militante égyptienne des droits humains, et Michele Clark, spécialiste américaine des droits humains dans le domaine du trafic d’êtres humains, confirme à nouveau l’existence d’un système insidieux d’enlèvements et de mariages forcés de femmes coptes. En 2007 déjà, CSI avait récolté plus de 30’000 signatures pour intervenir auprès du gouvernement égyptien contre ces violations des droits humains. Cependant, malgré des demandes réitérées, le gouvernement égyptien n’a toujours pas pris position officiellement. Ce rapport explosif donne matière à une nouvelle offensive médiatique.

Les autorités restent passives

Le rapport révèle qu’en Egypte, la violation des droits humains fondamentaux est encouragée par les normes culturelles. Ces normes découlent de traditions religieuses et elles légitiment la violence contre les femmes et les non-musulmans. Une autre conclusion du rapport montre que les autorités égyptiennes approuvent très souvent tacitement ces pratiques et ne font preuve d’aucun zèle pour enquêter sur les accusations de viol, d’enlèvement et d’abus sexuels.

Récemment, l’hebdomadaire égyptien anglophone Al Ahram Weekly a brisé un tabou existant depuis très longtemps, en avouant que les conversions forcées à l’islam et les mariages forcés de jeunes filles coptes à des hommes musulmans étaient un problème à prendre au sérieux. Les conversions forcées et les mariages forcés empoisonnent les relations entre la communauté chrétienne et les autorités islamiques du pays. (Al-Ahram Weekly en ligne, 3-9 septembre 2009, No 963)

Lettre à Barack Obama

Dans une lettre du 10 novembre 2009 au président Barack Obama, John Eibner, de CSI-USA, a pressé le gouvernement américain d’intervenir auprès du président égyptien Hosni Moubarak, afin que des mesures concrètes soient enfin prises pour empêcher les violations des droits humains dont sont victimes les femmes et les jeunes filles chrétiennes. Par ailleurs, John Eibner a écrit que les enlèvements tolérés et impunis de chrétiennes en Egypte mettaient au banc d’essai la qualité des relations actuelles entre les musulmans et les minorités non-musulmanes.

CSI veut à nouveau se mobiliser en faveur des jeunes coptes et leur donner une voix publique. Vous pouvez commander le rapport récent (en anglais et en allemand) auprès de CSI.

Nouveaux cas

R…, 17 ans, chrétienne d’Al-Fayoum : a été droguée, enlevée, violée, islamisée et mariée de force.

J…, 19 ans, chrétienne du Caire : a été enlevée, violée, emprisonnée, mariée et islamisée de force.

M…, 15 ans, chrétienne d’El Menya : a été violée, a eu un enfant, s’est convertie à l’islam, porte des cicatrices de mauvais traitements, a été mariée de force, droguée, abusée sexuellement.

Ce sont seulement trois exemples parmi vingt-cinq nouveaux cas documentés. Les noms ne sont pas mentionnés, pour des raisons de sécurité.

 

01/12/2009

Egypte : les musulmans brûlent des magasins chrétiens (Coptes)

Egypte : les musulmans brûlent des magasins chrétiens (Coptes)

Punition collective pour les chrétiens en Egypte.

2jeqr6tLE CAIRE - Des centaines de musulmans dans le sud de l'Egypte ont lancé des pierres sur un poste de police samedi où un chrétien était détenu pour une agression sexuelle présumée. Selon des témoins, ils ont ensuite incendié et pillé des magasins appartenant aux chrétiens. La police a tiré des gaz lacrymogènes et a poursuivi les villageois dans les rues de Farshout dans la province de Qena et a arrêté 30 musulmans pour violences, ont déclarées des sources policiaires.

Le détenu chrétien, âgé de 21 ans est soupçonné d'avoir agressé sexuellement une femme musulmane. Les villageois prétendent que la jeune femme était âgée de 12 ans, Alors que la police situe son âge entre 18 et 30 ans.

Un prêtre copte Mgr Benjamin Noshi conduisait sa voiture lorsque la foule l'a arrêté et agressé en lui fracturant le crâne. Il est actuellement à l'hôpital.

A la tombée de la nuit hier, la plupart des entreprises coptes étaient pillées et brûlées. « Ils détruisent l'économie copte dans cette région », dit Wagih Yacoub de l'Association des Chrétiens du Moyen Orient.

Un témoin déclare que dans la régio , des centaines de familles coptes ont été expulsées de leurs maisons qui sont actuellement occupées par des musulmans.

Dans un entretien avec Free Coptes, l'Évêque Kirollos a dit que ces attaques sont planifiées d'avance et que des étudiants de l'Institut Al-Azhar de Farshoot sont impliqués. Il a également souligné l'inaction des forces de sécurité, qui ont disparu sans donner de justifications pertinentes, en dépit de plusieurs demandes par l'église d'intervenir pour mettre un terme à ces violations graves commises contre les chrétiens et leurs biens.

Sources : Reuters, AINA extraits traduit par Bivouac-id.

En fin de dépêche, Reuters se sent obligé d'écrire en anglais que "les relations entre musulmans et les minorités chrétiennes en Egypte sont généralement harmonieuses, malgré certaines violences au sujet des terres, des édifices religieux, des conversions et des mariages inter-communautés .

 

22/09/2009

Egypte : Les chrétiens réclament la liberté religieuse

Egypte : Les chrétiens réclament la liberté religieuse

Source : ZENIT.org

 

150 chrétiens arrêtés

 

egypteLes chrétiens en Egypte réclament la liberté religieuse, rapporte L'Osservatore Romano.

En Egypte, 150 personnes ont en effet été arrêtées pour avoir rompu en public le jeûne du ramadan. Le fait, indique la même source, a été dénoncé auprès de l'agence espagnole « Efe » par le directeur d'un mouvement libéral chrétien, un copte, Samwel Alashay.

 

C'est la première fois qu'une telle campagne d'arrestations a lieu en Egypte, a-t-il souligné, et elle a touché la minorité chrétienne : 10 % de la population n'est pas musulmane sunnite et ne participe pas au jeûne du ramadan entre le lever et le coucher du soleil.

 

Or, M. Alashay rappelle que les lois égyptiennes garantissent une « totale liberté » sur ce point. Pour L'Osservatore Romano, les personnes arrêtées ont ou fumé ou mangé dans la rue avant le coucher du soleil, dans les régions d'Aswân, de Daqahlîya, de la Mer Rouge et de Port Said.

Certains ont été libérés moyennant une caution de 500 lires égyptiennes, soit 100 dollars. Le mouvement de M. Alashay a adressé une lettre au ministère égyptien de l'Intérieur pour demander qu'on interroge les officiers de police responsables de ces arrestations. Il y voit un « grave signal donné aux musulmans en général et concrètement pour les chrétiens ».

 

Il y voit aussi une réponse à la grève des chrétiens décidée pour le 11 septembre, pour réclamer une loi qui facilite la construction d'églises en Egypte : ils sont invités à rester chez eux et à se vêtir de noir. 30.000 personnes auraient confirmé leur adhésion sur Facebook.

 

En effet, une fatwa a été émise récemment par le Conseil islamique d'Egypte déclarant que « c'est un péché contre Dieu pour un musulman d'avoir l'intention de donner de l'argent pour la construction d'une église ». Une fatwa critiquée de l'intérieur de l'islam égyptien.

 

L'Eglise copte orthodoxe d'Egypte a cependant pris ses distances vis-à-vis de cette grève, estimant que « les grèves ne servent à rien ».

02/09/2009

L’archéologie révèle l’existence des Hébreux en Égypte

Je vous invite à lire l'ouvrage en deux partie de Joseph Davidovits  La Bible avait raison

Ceci à titre informatif car l'archéologie nous réserve encore bien des surprises, les découvertes actuelles ne sont qu'un aperçu de ce que nous allons encore découvrir...

 

Tome 1 - L’archéologie révèle l’existence des Hébreux en Égypte

http://www.davidovits.info/31/la-bible-avait-raison-tome-1

book_bible_raison_fr

 

Tome 2 - Sur les traces de Moïse et de l'exode

http://www.davidovits.info/19/la-bible-avait-raison-tome-2

book_bible_raison_2_fr

 

20/04/2009

Egypte : des commerçants chrétiens attaqués à Alexandrie

Egypte : des commerçants chrétiens attaqués à Alexandrie

 (journalchretien)

Des centaines de personnes s’en sont pris dimanche à des commerces tenus par des chrétiens coptes dans le port égyptien d’Alexandrie après le meurtre d’un musulman par des inconnus. Les musulmans suspectent les trois chrétiens propriétaires de l’appartement qu’il occupait d’être les meurtriers. Une foule criant vengeance s’est donc formée lors de ses obsèques et la communauté chrétienne a été prise pour cible. Cet incident n’est pas un cas isolé en Egypte.

 

Un musulman habitant dans une maison appartenant à trois frères de confession chrétienne a été tué à coups de couteau par des inconnus. Les musulmans suspectent les propriétaires de son logement d’être les meurtriers. Une foule criant vengeance s’est donc formée lors de ses obsèques et la communauté chrétienne a été prise pour cible. Cet incident n’est pas un cas isolé en Egypte.

 

En mai 2008, une soixantaine de bédouins musulmans attaquent le monastère chrétien copte d’Abu Fana, proche de la ville de Mallawi, en Haute-Egypte. Ils attachent deux moines à un arbre, les fouettent, puis les somment de cracher sur une croix renversée. L’un des moines a disparu ; il a probablement été assassiné. L’un des bédouins est tué au cours de l’attaque.

 

Début juin, la police arrête Ibrahim et Refaat Fawzy Abdo, qui dirigent des travaux effectués sur le monastère historique. Elle accuse ces deux frères chrétiens d’avoir tué le bédouin. Pourtant, ils ne se trouvaient pas sur les lieux lors de l’attaque et l’arme du crime retrouvée appartient à un certain Abdullah, l’un des attaquants bédouins.

 

Malgré ces preuves de leur innocence, les deux chrétiens sont questionnés et torturés pendant trois jours par la police. Cette dernière veut leur faire avouer qu’ils sont les auteurs de l’attaque contre le monastère.

 

Ce cas rappelle celui de William Shaiboub Arsal, d’el-Kosheh, arrêté en 1998, torturé, puis condamné, en 2000, pour un meurtre, alors que sa culpabilité n’a pas pu être établie. CSI a déjà réclamé sa libération en 2008. IGFM

 

31/01/2009

Un chrétien devant le tribunal en Egypte

Un chrétien devant le tribunal en Egypte

par Isabelle Goepp – journal chrétien

 

Maher El-Gohary est un chrétien d’origine musulmane. Il s’est converti alors qu’il avait vingt ans. Aujourd’hui, à 56 ans, il est particulièrement inquiet pour sa fille Dina, âgée de 14 ans. En effet, à ses 16 ans, bien qu’elle soit chrétienne, on lui délivrera automatiquement une carte d’identité sur laquelle il est stipulé qu’elle est musulmane.

 

Alors en août 2008, Maher El-Gohary a déposé une demande officielle pour faire changer la mention de sa religion sur ses papiers d’identité. Car si sa foi en Jésus-Christ est reconnue officiellement, il en sera de même pour sa fille.

 

Maher s’était bien préparé pour cette audience du 6 janvier 2009. Mais le ton est monté et son avocat a été expulsé du tribunal par le juge. Ce dernier a déclaré que, « selon la charia, l’islam est la religion la plus récente et la plus complète. De ce fait, les musulmans bénéficient déjà de la plus grande liberté religieuse qui existe et ne peuvent adopter une religion plus ancienne (le christianisme ou le judaïsme) ».

 

Maher est décontenancé mais pas abattu. Il a déclaré : « Je me battrai pour obtenir ce changement » et compte même porter plainte contre le juge.

 

Maher El Gohary est le deuxième chrétien d’origine musulmane à oser demander à la justice un changement de religion sur sa carte d’identité en Egypte. Son prédécesseur, Mohammed Hégazy, avait vu sa requête refusée en janvier 2008 et vit depuis dans la clandestinité, après avoir reçu des menaces de mort.

 

-* Remercions Dieu pour le courage de Maher. Prions pour que son action crée un changement en Egypte où le droit est fondé sur la charia.

 

-* Prions pour Maher et sa famille. Sa fille est obligée d’apprendre le Coran par cœur à l’école.

 

-* Prions pour les chrétiens d’origine musulmane qui doivent cacher leur foi par crainte des représailles.

 

Portes Ouvertes

 

17/12/2008

Urgent : Deux chrétiens accusés de meurtre en Egypte

Veuillez lire attentivement cet article et diffuser cette information

 

Deux chrétiens accusés de meurtre en Egypte

(Journal Chrétien - dimanche 14 décembre 2008, par Aloys Evina)

 

abufanaDeux chrétiens égyptiens ont besoin de vous. Leur avocat vous appelle à l’aide. Écrivez à l’ambassade d’Égypte, au Président de la république Française, relayez, copiez-collez cette affaire sur vos blogs, sur les forums, auprès des associations de défense des droits de l’homme, et par e-mail à vos amis et vos contacts ! Nous comptons sur vous ! Agissez !

 

Deux Coptes innocents, faussement accusés de meurtre sur la personne de l’un des Arabo-musulmans qui avaient attaqué le monastère « Abu Fana » en mai dernier, ont été injustement envoyés dans un camp de détention après avoir déjà connu la prison et la torture. Bien qu’ayant été libérés sous caution dans l’attente de leur procès la semaine dernière, les deux hommes n’ont pas été pour autant relâchés de prison.

 

Leur avocat, M. Zakary Kamal, adresse un SOS urgent à toutes les organisations de défense des droits de l’homme pour sauver ces deux innocents. Il craint pour leurs vies dans le camp de détention de ‘New Valley’ à la frontière du Soudan. Les familles des deux hommes ont organisé un sit-in au diocèse copte de Mallawi en Haute-Egypte.

 

Selon l’avocat, la police a déjà fait subir aux deux hommes des chocs électriques 8 heures par jour sur une période de trois jours, afin de les contraindre à faire un faux témoignage contre les moines du monastère « Abou Fana ». La police voulait leur faire dire que les moines étaient en possession d’armes dont ils se seraient servis au cours des attaques du mois de mai. Malgré la torture ininterrompue, les deux hommes ont refusé de témoigner de façon mensongère contre des moines innocents.

 

Les accusés Coptes, M. Refaat et son frère M. Ibrahim, qui travaillent comme entrepreneurs du bâtiment ont été faussement et injustement accusés d’avoir prémédité le meurtre d’un musulman arabe qui avait attaqué le monastère « Abu Fana » aux côtés d’une soixantaine d’autres assaillants. Le rapport du laboratoire criminel a confirmé que la balle qui a tué la victime est arrivée par l’arrière de l’épaule gauche et est sortie par son mamelon gauche. L’accusé conduisait à ce moment-là un tracteur qui arrivait de très loin dans la direction opposée, ce qui rend impossible le fait qu’il puisse être suspect. Son frère se trouvait, quant à lui, à des kilomètres de là. En outre, la balle mortelle provient d’un fusil qui a été trouvé dans les mains de M. Abdullah, le fils du cheikh Samir Abu Louly, le principal suspect dans l’incitation aux attaques contre le monastère.

 

Tous les assaillants arabes, bien qu’accusés au titre de multiples chefs - dont l’enlèvement et la torture de trois moines et d’une quatrième personne, l’attaque du monastère, et les dommages causés à l’Eglise - ont été libérés sans qu’aucune charge que ce soit ne soit retenue contre eux.

Alors même que les Arabes savent tous que le tueur n’est ni l’entrepreneur copte ni son frère, ils ont tenté d’extorquer 5 000 000 de livres égyptiennes à l’Église copte orthodoxe en échange de témoignages favorables aux deux Coptes. Ces demandes ont été faites au cours de réunions officieuses de ‘réconciliation arabe’. Certains membres du Parlement égyptien ont également assisté à ces réunions et ont exigé des frais d’intervention ! Ces réunions ont cependant échoué car l’Eglise n’était pas en mesure de céder à ce chantage.

La « Voix des Coptes » et Kamal, avocat de la défense, font appel à toutes les organisations de défense des droits de l’homme, les gouvernements et les hommes politiques qui croient aux droits de l’homme et au respect de l’être humain, afin qu’ils interviennent d’urgence pour sauver ces deux innocents, non seulement de la torture qui les attend au camp de détention, mais aussi des éventuelles atteintes à leurs vies que nous craignons.

La Voix des Coptes

Dott. Arch. Ashraf Ramelah,

Associate AIA

President

interro_liens_callback

29/11/2008

Egypte : Des musulmans attaquent les chrétiens après qu’une femme quitte son mari musulman

Egypte : Des musulmans attaquent les chrétiens après qu’une femme quitte son mari musulman

By StatGuy (magicstatistics.com)

Il y a 2 ans, Dimiana Makram Hanna, une égyptienne chrétienne de 23 ans, fut kidnappée, convertie de force à l’islam, et contrainte d’épouser un musulman.  Elle en a eu assez de son comportement violent et s’est enfuie le mois dernier.  Des musulmans locaux sont partis pour un déchaiment antichrétien, détruisant, bureaux et maison, et exigeant le retour de la pauvre femme.  Les chrétiens coptes furent battus dans les rues, et 20 boutiques chrétiennes et l’église du village ont été vandalisées.

Le Vendredi 20 juin, les émeutes ont éclatés à Nazla, les villageois musulmans allant piller et détruire les maisons, business et voitures des chrétiens coptes après que Dimiana—connu sous le nom de Dalia Mohamed depuis sa conversion—avec son bébé de 10 mois Seif al-Islam, s’est enfuie de son mari un jour plus tôt lors d’une visite au Caire.

Les émeutes ont commence le vendredi après-midi lorsque les musulmans rugissement des slogans islamiques commencèrent à attaquer les maisons et boutiques chrétiennes. Malgré que la sécurité locale avait anticipé les émeutes et appelé davantage de forces du village pour stopper une quelconque attaque, ils n’auraient jamais pu prévenir l’attaque ni l’arrêter une fois qu’ils ont commencé. Ils ont finallement eu recours à l’usage de gaz lacrymogène pour disperser les émeutiers et ont été en mesure de controller les axes principaux mais pas les ruelles.

Même l’église du village et la maison du prêtre furent attaquées. Le déchainement a duré jusqu’au petites heures du matin du jour suivant.  La sécurité a imposé un jour de couvre-feu et ont tenté un rendez-vous de reconciliation après avoir trouvé Dimiana et l’avoir ramené chez son mari. Mais les coptes refusèrent la réconciliation sans paiement d’indemnité pour les pertes et les dommages.

 

La foule 4000 musulmans criaient “Tuez les infidèles” alors qu’ils courant dans Amok. Seulement 15 émeutiers furent arrêtés, don’t 11 ont été rapidement libérés par les procureurs.

Il est bien connu que Dimiana a fui un mari avec lequel elle ne voulait pas vivre. Elle resta loin pour deux jours, ensuite, entendant les émeutes dans son village et le grand dommage infligé aux coptes, et que ses oncles ont été interrogés par la police, elle s’est rendue dans la soirée de vendredi.

Dimiana a disparu de son domicile de façon inattendue il y a 2 ans.  Sa famille a été informée qu’elle est devenue musulmane et marié à un musulman et qu’elle ne pourrait plus avoir de contact avec elle.

26/11/2008

Egypte : un ancien musulman devenu chrétien a porté plainte contre le ministre de l'Intérieur

Egypte : un ancien musulman devenu chrétien a porté plainte contre le ministre de l'Intérieur

Source Aleloo.com - mercredi 19 novembre 2008

 

Mohammed_HegazyDepuis qu'il a porté son cas devant la justice égyptienne, c'est un homme traqué. Mohammed Hegazy, doit maintenant vivre caché. Mohammed a 24 ans. Né dans une famille musulmane, il s'est converti au christianisme quand il en avait 16.

 

«Je pense que c'est mon droit de vouloir embrasser la religion en laquelle je crois. Je ne veux pas avoir une double personnalité. Je veux que mon enfant naisse avec des papiers chrétiens. »

 

Mohammed Hegazy n'a pas obtenu de pouvoir changer de religion sur ses papiers d'identité. Il a donc décidé de porter plainte contre le ministre de l'Intérieur, une première en Egypte. En faisant cela, il prend un grand risque. Beaucoup veulent sa mort. D'autant que Mohammed refuse de se taire : dans une interview, il a demandé au gouvernement de reconnaître les convertis de l'islam et d'enlever toute mention religieuse de la carte d'identité. «Je préfère souffrir le martyre plutôt que d'être jeté en prison par une autorité aussi radicale et fondamentaliste.»

 

Son message ne passant pas dans les médias égyptiens, il a décidé de créer son blog sur internet où il peut se défendre contre les attaques répétées de la presse contre lui. «Je pense qu'il y a des milliers de convertis qui se taisent. Je leur demande de sortir de leur ghetto, de mettre sur pied des associations pour défendre leurs droits. La réponse n'est pas de se cacher ou de quitter le pays. Mais de rester pour faire valoir nos droits. »

 

En Egypte, un chrétien n'a aucune difficulté à se convertir à l'islam. Environ 7000 l'auraient d'ailleurs fait entre 2000 et 2006. Mais les musulmans de souche qui quittent l'islam n'ont aucun moyen légal pour changer leur religion sur leur carte d'identité. Les convertis de l'islam sont jusqu'à présent obligés de vivre une double vie, cachant leur foi, pour éviter la torture de la part de leur famille et de la police.

 

portes ouvertes

14/09/2008

Un Egyptien demande à la justice de reconnaître sa conversion

Un Egyptien demande à la justice de reconnaître sa conversion

Source : La Croix

 

Le Haut Tribunal administratif égyptien doit se prononcer aujourd’hui sur le cas d’un musulman demandant que l’état civil enregistre sa conversion au christianisme

 

«Je suis né musulman, mais je veux devenir officiellement chrétien sans être qualifié d’apostat. J’en ai le droit », affirme Maher Al Gohari, un homme de 56 ans. C’est la deuxième fois en l’espace d’un an qu’un musulman égyptien tente de faire reconnaître sa conversion au christianisme. Cette revendication, impensable il y a une décennie, aurait été encouragée par le vent de démocratie qui commence à souffler en Égypte, ainsi que par l’action des ONG des droits de l’homme.

 

Premier cas. En août 2007, Ahmed Hegazy demande au tribunal administratif de remplacer la mention « musulman » par celle de « chrétien » sur sa carte d’identité. Le procès ne s’achève pas en sa faveur : le juge s’appuie sur la loi coranique, source principale du droit selon l’article 2 de la Constitution égyptienne, pour affirmer qu’il est impossible de quitter l’islam, « religion finie et accomplie », pour une autre dénomination confessionnelle.

 

Cet échec, enregistré en janvier 2008, n’entame pas l’enthousiasme de Maher Al Gohari, dont le nom chrétien est Peter Ethnassios. Il se rend en mai aux registres de l’état civil de son quartier et réclame la modification de sa religion sur sa carte d’identité. Les fonctionnaires refusent, l’insultent, le traitent d’apostat. La loi l’autorise à soumettre son cas au Haut Tribunal administratif deux mois après le refus des fonctionnaires de l’état civil. Un jeune avocat, Nabil Goubraïl, accepte de plaider sa cause et l’audience est fixée ce 2 septembre.

 

Menaces de mort

Aujourd’hui, Gohari se cache pour échapper aux menaces de mort. Mais début août, Maher Al Gohari déclare, lors d’une émission très suivie sur la chaîne satellitaire Dream II, qu’il a l’intention de devenir officiellement chrétien. Des milliers de téléspectateurs prennent note. On le traite d’apostat, certains journaux dénaturent ses propos, sa famille se sent déshonorée. « Mon jeune frère le savait, mais depuis il me guette avec un revolver pour m’abattre », raconte-t-il avec amertume lors d’un entretien téléphonique organisé pour La Croix grâce à son avocat. Car aujourd’hui, Maher Al Gohari doit se cacher.

 

Pour fuir les diverses menaces de mort, acte légitime contre un apostat selon la loi islamique, il a quitté sa maison. Avec sa fille Dina, 14 ans, il vit dans un petit appartement de banlieue dont nul ne connaît l’adresse. « Je ne suis pas sorti dans la rue depuis vingt jours. Dina fait les courses. » Un silence, puis il ajoute : « Je n’avais pas prévu de telles réactions. Je voulais, grâce à ce procès, ouvrir la porte à d’autres musulmans qui sont dans mon cas. »

 

Fils cadet de l’un des assistants du ministre de l’intérieur, il suit en 1976 des cours à l’académie de police. « Un jour, j’ai entendu l’officier instructeur insulter un de mes camarades coptes, Magdi, qui lisait l’Évangile. Je me suis approché et j’ai vu Magdi pleurer. Cela m’a révolté. J’ai emprunté son Évangile, et le soir j’ai parcouru les textes avec un vif intérêt. Mon père m’a surpris et m’a interdit de garder ce livre à la maison. »

 

Religion d'amour

Le futur officier lit pourtant en secret d’autres ouvrages consacrés au christianisme. « J’ai senti que cette religion d’amour et de pardon était le véritable chemin pour arriver à Dieu. » Il cesse de pratiquer l’islam et obéit aux principes chrétiens. Sa famille le traite en brebis galeuse, mais évite d’ébruiter son choix. Il quitte l’académie de police, puis la maison paternelle, et exerce toutes sortes de travaux. « Quand mon employeur s’apercevait que je ne vivais pas en bon musulman, il me licenciait… »

 

Maher Al Gohari tente en vain de se faire baptiser. Les prêtres coptes auxquels il s’adresse refusent d’assumer une telle responsabilité. À 40 ans, il épouse une musulmane sans lui cacher ses convictions chrétiennes. Une fille naîtra, Dina, devenue elle-même chrétienne de conviction. Au fil des ans, las de ses démêlés religieux avec sa femme, Maher divorce. Il se remarie plus tard avec une musulmane conciliante, qui finira par adopter sa foi.

 

En 2000, Maher Al Gohari se rend à Chypre avec son épouse et ses filles d’un premier mariage. Le groupe se fait baptiser. De retour au Caire, il devient copte et fait baptiser sa fille Dina. Cette conversion émeut les coptes, mais le fait de vouloir l’officialiser les intrigue. « Pourquoi aujourd’hui après trente années de silence ? », s’interrogent-ils. Par ailleurs, ils redoutent la réaction de colère des certains islamistes. « Quelle que soit l’issue du procès, je ne regrette pas ma décision », assure pourtant Maher Al Gohari.

 

Pour obtenir gain de cause, Me Nabil Goubraïl compte invoquer le principe de la liberté de religion prévu par la Constitution égyptienne, celui de « pas de contrainte en religion », repris du Coran par la loi islamique et tous les traités internationaux relatifs aux droits de l’homme signés par l’Égypte. L’audience, prévue aujourd’hui, fera sûrement salle comble.

 

Denise AMMOUN, au Caire

13/07/2008

Egypte : Un acteur accusé de s’être converti au christianisme

Egypte : Un acteur accusé de s’être converti au christianisme

(Source : Journal Chrétien)

Adel_ImamL’acteur égyptien, Adel Imam, est accusé de s’être converti au christianisme à cause de son film, Hassan et Marcos, qui a pour but de promouvoir la coexistence entre musulmans et coptes.

 

Ce célèbre acteur est accusé d’avoir apostasié l’islam pour se convertir au christianisme à cause d’un film, Hassan et Marcos, qui doit sortir début juillet dans lequel il joue le rôle d’un prêtre copte.

La campagne a été lancée sur Facebook par deux groupes. L’un par ce slogan« Appel à tous les musulmans, boycottez le chrétien Adel Imam », précise : « Cet hommes promeut la conversion au christianisme et je vous invite à le boycotter. » L’autre groupe, créé comme le premier dans le seul but de dénoncer « l’apostasie » de l’acteur, a pour slogan « Boycottez le nouveau film d’Imam. »

Rappelons que l’accusation d’apostasie n’implique pas seulement l’appel au boycott mais constitue en soi (la précision est inutile chez les musulmans) une incitation au meurtre.

Or ce film à gros budget vise à… promouvoir la coexistence entre musulmans et coptes. C’est une histoire d’amitié entre un prêtre copte, Marcos, joué par Adel Imam, et un imam, Hassan, joué par Omar Sharif.

 

Comme on le voit, c’est pas gagné…

09/07/2008

Egypte : Des centaines de musulmans attaquent des chrétiens

Des centaines de musulmans attaquent des chrétiens

(Source Journal Chrétien)

 

egypteDes centaines de musulmans d’un village situé à près de 100 kilomètres du Caire ont attaqué à coups de pierres des maisons et des commerces appartenant à des coptes, après la disparition d’une chrétienne convertie à l’islam, a indiqué samedi un responsable des services de sécurité.

 

« Les habitants musulmans du village d’Al-Nazla, dans le gouvernorat de Fayoum (au sud-ouest du Caire), ont attaqué vendredi soir à coups de pierres des maisons et des commerces coptes », a indiqué ce responsable, sous le couvert de l’anonymat.

 

La femme que l’on croyait disparue avait en fait regagné la maison qu’elle partage avec son mari musulman et son enfant de dix mois, après une visite de trois jours chez des membres de sa famille au Caire.

 

Les villageois croyaient que les membres de sa famille chrétienne l’avaient séquestrée avec son enfant« à la suite de sa conversion à l’islam, explique ce responsable. »Les forces de l’ordre sont intervenues et ont dispersé les assaillants à coups de grenades lacrymogènes", a ajouté ce responsable, précisant que cinq personnes ont été légèrement blessées et vingt ont été arrêtées. (AFP

 

France : Manifestation en faveur des chrétiens persécutés

(Source Journal Chrétien)

 

topinfo53Plus d’un millier de chrétiens coptes étaient présents à la manifestation parisienne organisée pour réclamer la fin des persécutions et l’égalité des droits.

 

A ma connaissance, personne n’en a parlé. Aucune dépêche, aucune photo, rien. Il n’y avait d’ailleurs à cette manifestation (entre la Nation et la Bastille, avec de nombreuses banderoles, des gens de toutes sortes, de nombreuses familles avec de petits enfants) aucun journaliste en dehors d’un photographe ami et de moi-même, qui n’y étais pas en tant que journaliste, mais pour manifester ma solidarité.

 

Les coptes n’intéressent personne. Les chrétiens en pays d’islam sont des gêneurs. Ils sont les témoins, les preuves vivantes que l’islam n’est pas une religion de paix ni une doctrine de tolérance. Alors on ne veut pas les voir. Ils n’existent pas.

 

Ils réclament l’aide de la France. Mais la France les ignore. Ils ne sont pas dans le sens de l’histoire. L’histoire de la conquête islamique, qui est aussi désormais celle de la France.

 

Yves daoudal

 

14/06/2008

Egypte : Persécutions anti-chrétiennes en terre d’islam

Abu_Fana_MonasteryEgypte : Persécutions anti-chrétiennes en terre d’islam

(Source Journal Chrétien)

"Coptes tués, moines enlevés et torturés, dans l’indifférence des autorités égyptiennes...

 

Ce 31 mai, une bande de 60 musulmans armés a attaqué le monastère copte Abu Fana, à Menia à 300 km au Sud du Caire. Pendant six heures les attaquants ont tiré sur le monastère et les moines en criant Allah Akbar. Les heurts laissèrent sur place un mort et quatre blessés, ainsi qu’une chapelle pillée, et donnèrent lieu à l’enlèvement de trois moines.

 

Ces moines furent torturés, attachés, battus ; ils ont été libérés et sont maintenant à l’hôpital. Selon le P. Dumadius, il s’agit là de la 18e attaque contre le monastère ces dernières années. Une plainte a été déposée mais la police n’a procédé à aucune interpellation.

 

C’est pourquoi plus de 300 Coptes ont manifesté dimanche contre l’indifférence des autorités, à Mallawi. Par ailleurs quatre travailleurs coptes d’une bijouterie ont été tués par des hommes armés qui y sont entrés, et le fait qu’ils n’ont rien volé ne peut manquer de faire penser à un motif religieux…"

 

E-Deo

09/02/2008

Egypte : Rejet de conversion au christianisme

carte-egypteEgypte : Rejet de la demande d'un converti au christianisme d'inscrire sa religion 

 

Un tribunal égyptien a rejeté mardi la demande d'un musulman converti au christianisme de faire figurer sa nouvelle religion sur sa carte d'identité, a-t-on appris de source judiciaire.

La Haute cour administrative d'Egypte a débouté Mohamed Ahmed Higazi, un activiste politique âgé de 25 ans qui demandait à être reconnu comme chrétien dans ses papiers d'identité.

 

Le tribunal a statué que M. Higazi n'avait pas suivi les procédures légales nécessaires.

 

"Les religions monothéistes ont été envoyées par Dieu selon un ordre chronologique (...) le fait de revenir de la religion la plus nouvelle à une plus ancienne est inhabituel", explique la Cour dans sa décision.

 

Elle estime ainsi que quiconque fait un tel choix "s'éloigne du droit chemin et menace les principes, les valeurs et les préceptes de l'islam ainsi que les traditions égyptiennes".

 

Mohamed Ahmed Higazi dit s'être converti à 16 ans. Son épouse, Zeinab, s'est elle aussi convertie au christianisme.

 

La même cour avait permis plus tôt mardi à un membre de la minorité religieuse bahaï de laisser vierge la mention de religion sur sa carte d'identité, considérée comme discriminatoire par des organisations de défense des droits de l'Homme, a-t-on appris de source judiciaire.

 

La cour avait décidé que les cartes d'identité de Raouf Halim et de ses quatre enfants pouvaient ne pas mentionner leur religion, non reconnue par les autorités qui considèrent les bahaïs comme des apostats.

 

En 2006, un premier jugement avait refusé d'octroyer aux bahaïs le droit d'inscrire leur confession sur les documents officiels, ce qui avait mis les 2.000 membres de cette communauté dans une position incertaine.

 

Sur les nouvelles cartes d'identité numériques, seules sont mentionnées les trois religions monothéistes reconnues par l'islam: christianisme, judaïsme et islam. Si le demandeur refuse l'une de ces dénominations, il ne peut obtenir de papiers d'identité que toute personne âgée de 16 ans doit avoir en permanence sur soi.

 

Les Egyptiens sans carte d'identité ne peuvent postuler à des emplois, acquérir des propriétés, ouvrir des comptes bancaires ou inscrire leurs enfants dans des écoles.

 

En novembre 2007, l'organisation Human Rights Watch avait dénoncé la mention obligatoire de religion, estimant que celle-ci était à l'origine de discriminations. "Les responsables du ministère de l'Intérieur croient apparemment qu'ils ont le droit de choisir la religion des individus lorsque la religion de ces personnes ne leur plaît pas", avait commenté Joe Stork, directeur-adjoint du département du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord auprès de HRW.

 

La foi bahaï est née en 1863 en Iran. Les bahaïs considèrent Bahaullah, né en 1817, comme le dernier prophète envoyé par Dieu sur terre, alors que pour les musulmans le dernier prophète est Mahomet.

 

Bahaullah fut banni et exilé pendant quarante ans. Il est mort en 1892 et enterré en Terre Sainte, près d'Haïfa.

 

24/11/2007

Le Parlement européen condamne la persécution des chrétiens

Le Parlement européen condamne la persécution des chrétiens

 

Le Parlement européen a approuvé jeudi 15 novembre, à l'unanimité quasiment, une résolution qui dénonce les violences contre les croyants dans le monde, en particulier contre les chrétiens, en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient

 

Le Parlement européen a condamné jeudi 15 novembre les "graves épisodes qui mettent en danger l'existence des communautés chrétiennes et d'autres communautés religieuses" ainsi que "toutes formes de discrimination et d'intolérance fondées sur la religion et la croyance" dans le monde.

 

Dans une résolution approuvée à 57 voix contre deux et une abstention, les parlementaires européens se sont dit particulièrement inquiets de la multiplication des épisodes d'intolérance et de répression contre les communautés chrétiennes, notamment en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient.

 

Le texte appelle les gouvernements concernés "à juger les auteurs de ces crimes", à fournir "des garanties adéquates et effectives de liberté de religion et de croyance" et à améliorer la sécurité des communautés chrétiennes, soulignant que "les autorités ont le devoir de protéger toutes les communautés religieuses, y compris les communautés chrétiennes, de la discrimination et de la répression".

 

Le texte cite des cas concrets d'enlèvements, d'homicides et de violences enregistrés récemment dans plusieurs pays : Irak, Pakistan, Gaza, Egypte, Turquie, Syrie, Soudan, Chine et Vietnam. Entre autres, l'enlèvement de deux prêtres irakiens en octobre dernier, l'assassinat du P. Ragheed Ganni et de trois diacres à Mossoul en juin, l'assaut mené contre une église chrétienne en octobre dans la périphérie de Lahore l'assassinat d'un évêque protestant et de son épouse en août à Islamabad au Pakistan, l'assassinat du gérant d'une librairie chrétienne à Gaza en octobre, l'enlèvement du P. Bossi en juin aux Philippines, etc.

 

"Promouvoir la tolérance"

 

Le Parlement européen souligne aussi "la gravité de la situation concernant la liberté religieuse en Chine, où les autorités continuent de réprimer toute manifestation religieuse, de l'Eglise catholique en particulier, dont de nombreux fidèles et évêques sont détenus depuis des années, et dont certains sont même décédés en prison". Il relève aussi la "forte répression des activités de l'Eglise catholique et des autres religions" au Vietnam.

 

Grâce à cette résolution, s'est félicité Mario Mauro, vice-président du Parlement européen et promoteur de la résolution, interrogé par l'agence italienne SIR, "la Commission européenne devra désormais faire davantage attention à ce que tout programme de coopération et d'aide au développement soit établi sous la condition que le principe d'une vraie liberté religieuse soit respectée".

 

Soutenant le dialogue interreligieux, la résolution invite aussi les autorités religieuses à "promouvoir la tolérance" et à agir contre toute forme d'extrémisme. 

Source : La-croix.com

22/08/2007

Intolérance islamique

C’est la tragédie d’un homme seul. D’origine musulmane, il est menacé de mort en Égypte pour s’être converti au christianisme. Ni la communauté internationale ni les autorités égyptiennes, politique ou ecclésiastique, ne lui apportent un soutien. L’apostat vit reclus. Sans doute son exemple n’est-il pas isolé. Il n’est pas, non plus, la manifestation d’une nouvelle intolérance. L’histoire regorge de précédents comparables. Mais, dans le monde arabo-musulman d’aujourd’hui, la liberté religieuse se réduit comme peau de chagrin, quand elle n’est pas ignorée.

 

À Alexandrie, nombre de coptes ont été agressés ces dernières années. En Turquie, où se développe un sentiment antichrétien, plusieurs prêtres ont été attaqués. Au Nigeria, des églises ont été brûlées en 2006. En Algérie, une loi prévoit deux à cinq ans de prison contre toute personne qui «  incite un musulman à se convertir à une autre religion  ». Le christianisme est toujours interdit en Arabie saoudite, monarchie qui finance des mosquées sur la planète entière.

Les antagonismes religieux n’expliquent pas tout. Il faut se garder d’en faire systématiquement le cœur des conflits. Mais l’influence croissante du Hezbollah nourrit la crise libanaise. Et dans le chaos irakien, où viennent de périr quelque 400 membres de la minorité yézidie, dans le plus grand attentat perpétré depuis le 11 septembre 2001, les chrétiens sont des cibles désignées.

Les croisades et improvisations de George W. Bush n’ont rien fait pour calmer les esprits, mais les appels au djihad d’Oussama Ben Laden leur étaient bien antérieurs. L’islamisme radical est une réalité née de l’échec du nationalisme arabo-musulman des années 1980. L’Occident ne l’a pas vu venir et n’a pas su l’anticiper.

Même les dirigeants des pays musulmans les plus ouverts sont désormais les otages de fanatiques qui manipulent les foules. On l’a encore constaté après la publication des caricatures de Mahomet ou le discours de Benoît XVI à Ratisbonne. La haine se repaît de tous les prétextes. Dans ces conditions, les chrétiens sont condamnés à fuir.

Inlassablement, des hommes de bonne volonté, responsables politiques ou confessionnels, œuvrent pour améliorer la compréhension entre les religions. Les hommages au défunt cardinal Lustiger l’ont rappelé. Le Pape lui-même a consacré l’un de ses premiers voyages à la Turquie. En Europe, certains pays essayent, tant bien que mal, d’améliorer le sort réservé à la pratique coranique. Elle rassemble, avec l’immigration, de plus en plus d’adeptes.

Pourtant, les préjugés grandissent, les tensions s’accentuent, les rejets se multiplient. Lorsqu’il en est coupable, l’Occident est immédiatement placé sur le banc des accusés. Dommage que le silence soit, en revanche, la règle quand l’intolérance se manifeste ailleurs.

(article topchrétien) merci à Jean-Marc

10/08/2007

Persécutions en Egypte

egyptL'Egypte ayant été récemment présenté comme un pays tolérant par un commentateur, voici un article paru aujourd'hui évocant les persécutions que les musulmans infligent aux chrétiens d'Egypte.

 

Deux coptes arrêtés pour atteinte à l'islam sur leur site web    (article la croix.com)Le responsable d'une association pour la défense des droits des coptes, chrétiens d'Egypte, et un membre de l'organisation ont été arrêtés pour atteinte à l'islam et insultes au prophète Mahomet, a-t-on appris jeudi de source judiciaire et auprès de leur avocat. Les services de sécurité égyptiens ont arrêté mercredi le directeur en Egypte de l'Association des chrétiens du Proche-Orient (MECA) Adel Fawzi, 61 ans, et un photographe de l'organisation, Peter Ezzat, 35 ans, a indiqué à l'AFP leur avocat, Naguib Guebraïl. "Ils ont été arrêtés à leur domicile au Caire et étaient toujours détenus jeudi matin", a précisé Me Guebraïl. "Nous n'avons pas été informés officiellement des raisons de leur arrestation, mais nous avons appris de sources sécuritaires qu'ils sont accusés de distribution de livres comportant des diffamations contre les religions et incitant à des confrontations entre coptes et musulmans", a-t-il ajouté. "Le procureur général égyptien a ordonné l'arrestation de MM. Fawzi et Ezzat pour publication sur le site web United Copts, auquel ils collaborent, d'articles et propos portant atteinte à l'islam et comportant des insultes contre le prophète Mahomet", a déclaré une source judiciaire à l'AFP. "Cette arrestation fait suite à une plainte contre les deux responsables du site, déposée par deux avocats qui se sont estimés offensés par la publication de ces articles", a ajouté la source. Les ordinateurs et CD et autres documents trouvés à leurs domiciles ont été confisqués, a indiqué l'avocat et la source judiciaire. "La police a saccagé le domicile de M. Fawzi et s'est emparée de son ordinateur personnel et de son livre +Des coptes persécutés", indique le site United Copts. Selon Me Guebraïl, l'arrestation de M. Fawzi "pourrait être liée à sa publication de l'ouvrage saisi par la police" dans lequel il dénonce une discrimination des coptes en Egypte. Il pense, par ailleurs, que l'arrestation du photographe pourrait être dûe à une ressemblance de noms avec une personne impliquée dans l'affaire d'un musulman, Mohammed Hegazi, qui s'est converti au christianisme. Le site United Copts dénonce régulièrement des atteintes à la communauté copte de la part les autorités et la population ainsi que des mesures "discriminatoires" dont elle est l'objet. La MECA a été créée par un copte citoyen canadien, Nader Fawzy, précise ce site. 

Les Coptes d'Egypte constituent 6% des 76 millions d'Egyptiens selon les chiffres officiels et 10% selon l'église.