30/09/2010

"Blog interdit aux femmes"

Encore un excellent article de Samuel Foucart :

Blog interdit aux femmes

Immédiatement, je tiens à préciser aux femmes qui viendraient quand même lire ce papier, que je ne suis ni un macho, ni un misogyne de la pire espèce ; que je ne crois pas une seconde que toutes les femmes sont représentées dans le petit catalogue qui suit, et que la plupart en sont formidablement éloignées. Néanmoins, Messieurs, je vais oser partager avec vous ce qui n’est ni un mythe, ni une légende, ni même une vérité approximative, mais de plus en plus souvent une réalité de terrain. Votre vie d’homme a croisé, vient de croiser ou va croiser peut-être une de ces femmes dont je vais tracer le portrait plus bas. Dernière précision, l’église est le reflet de la société, qu’on le veuille ou non ; et dans ce microcosme, on croise toutes sortes de personnes ; ni plus ni moins qu’ailleurs ! Alors c’est au boulot, dans le voisinage, dans les loisirs, dans le métro, ou je ne sais où que vous risquez de tomber sur l’une de ces femmes !

« Quand les femmes s’en mêlent ». (1 Samuel 18.7). Les problèmes de David avec Saül étaient inévitables ; ils auraient eu lieu de toute manière, tant leur approche des choses était différente ; mais il faut bien reconnaître que l’attitude de ces femmes va accélérer la crise. Premier portrait « la femme admirative », elle devient très vite amoureuse de ce qu’elle considère (à tort) comme l’homme idéal ! Pour peu que vous ayez un poste en vue, une responsabilité, une charge, un certain succès, un peu d’expérience etc. et elle arrive ! Attention, les problèmes l’accompagnent toujours !

La femme de Pothiphar qui croisera la route de Joseph, alors qu’il n’avait que dix-sept ans, (Genèse 39.7) ; elle, c’est la nymphomane, doublée d’une mythomane (comme c’est souvent le cas d’ailleurs) ; extrêmement dangereuse, elle n’hésite pas à revendiquer son droit à vivre les mêmes « plaisirs » que les hommes ; elle vous drague sans crainte si (par malheur) vous lui plaisez, et elle fera tout pour arriver à ses fins ! Face à elle il n’y a pas beaucoup de solutions, si ce n’est la fuite. Aucun ne lui résiste vraiment longtemps. Aujourd’hui vous la retrouvez sur Internet (mais pas seulement), où elle a un terrain de chasse à sa dimension de dévoreuse d’hommes ! Soyez sur vos gardes, mettez de la distance ; parce qu’elle vous détruira ; elle, c’est une voleuse de réputation ; après elle, pas grand-chose ne repousse ; c’est la Attila du cœur ! Vous ne savez pas de quoi est capable ce genre de femmes !

Délila, celle qui endort le héros (Juges 16.19) ! Avec ce genre de femmes, votre énergie y passera ; elle occupera toute la place dans vos pensées ; vous penserez l’aimer comme ce pauvre Samson, mais le piège est déjà là, prêt à se refermer ; Délila et sa descendance savent endormir le héros spirituel, et c’est là, sans réaction de votre part qu’à l’image de ce héros déchu, votre vie partira en vrille ! Après avoir eu ce qu’elle voulait, elle vous laisse seul avec votre chagrin et vos remords ! Fuyez-la vite !

Bath-Schéba ou la voleuse de couronne (2 Samuel 11.2) ! David va se faire dérober sa gloire, celle que Dieu lui avait donnée, par une femme ; là où tous ses ennemis avaient échoué, sa jolie voisine va réussir ! Elle, c’est la femme délaissée par un mari toujours absent ; c’est la jeune femme idéale, David la voit de loin, et de loin, les choses sont toujours mieux (Ah ! le virtuel et ses amours parfaites) ! Mais c’est une femme déterminée ; toute cette affaire n’est pas arrivée par hasard ; elle aurait pu se baigner ailleurs ; elle connaissait le roi (petite fille d’Achitophel, son père Eliam et son mari Urie étaient des collaborateurs de David) ; et même le moment choisi n’était pas anodin ! Il y a des cas et des personnes dont il vaut mieux refuser de s’occuper ; des femmes en souffrance affective, sentimentale, sexuelle que vous devez, Messieurs, choisir de ne pas aider ! C’est trop risqué !

La voisine sympa, Proverbes 7. Personnellement je suis parfois affolé par le fait que nous laissions à des voisins l’occasion de pénétrer notre sphère d’intimité aussi facilement ; toutes les voisines ne sont pas comme cette dame dévergondée, heureusement ; mais n’empêche ! À force de proximités, à force de fréquentations, à force de complicités… ! Messieurs, je ne vous dis pas de vivre comme des sauvages, mais de garder vos distances avec la meilleure amie de votre femme, avec vos voisines ; pour avoir dû régler bon nombre de cas de ce genre, je ne peux que vous encourager à mettre des barrières protectrices ; il en va de votre bonheur et de celui des vôtres.

Cozbi (Nombres 25.6-15), l’experte en sexualité. Les femmes Madianites avaient cette réputation (vérifiable ici) d’être des expertes en matière de plaisirs sexuels ! D’ailleurs les enchantements de Balaam qui ne pouvaient rien contre Israël, seront vite dépassés par l’attirance vers une sexualité débridée. Elle, cette femme Madianite, c’est le symbole de la femme dont la pornographie nous donne l’image ! L’attirance vers elle est humaine. Je mets un homme au défi de résister aux paroles de certaines femmes (virtuelles ou pas), qui que vous soyez ! Mieux vaut ne jamais entrer sur ce terrain-là, nous les hommes, parce que très vite nous ne faisons plus le poids ! Il faudra que quelqu’un vienne vous aider à vous sortir de ses tentacules, parce que seul c’est sans espoir !

Je voudrais terminer avec ceci ; Jérémie parlant de la part de Dieu décrit un phénomène qui, s’il n’est guère nouveau, est à son apogée aujourd’hui : « La femme tourne autour de l’homme » (Jérémie 31.22) ! Aujourd’hui, les femmes draguent, elles n’hésitent plus à revendiquer leurs droits à séduire qui elles veulent ! Là où les hommes ont peur d’être accusés de harcèlement sexuel, les femmes n’hésitent plus ; au début on n’y croit pas (quand ça vous arrive), mais très vite il faut se résoudre à la réalité ! Dans certains cas les choses s’arrêtent au jeu ; mais n’entrez jamais dans ce jeu-là, vous allez souffrir, les gars ! Dans d’autres cas, c’est tout à fait autre chose qui est recherché, et là, si vous y mettez le pied, c’est difficile d’en sortir intact ! Notre nature peut être sage à nous autres les hommes, mais pour d’autres ce jeu-là est amusant ; ce sont des paroles ambigües, des plaisanteries à tiroirs, des œillades, des SMS à risque, des conversations facebookiennes qui dérapent, le besoin de se rassurer, « je plais encore » ; ce n’est qu’un jeu, mais un jeu qui, à terme, fait mal à tout le monde ! Alors ne jouez plus à ça !

Voilà Mesdames, vous pouvez revenir ! Et reparlez de tout ça avec votre mari, votre frère, votre père peut-être, votre fils, éventuellement votre pasteur ; c’est aussi le but !

Samuel Foucart

09/08/2010

L’Eglise catholique face au défi des évangéliques

L’Eglise catholique face au défi des évangéliques



Le dernier numéro des « Documents Épiscopat » s’interroge sur le défi que représente pour l’Église catholique le succès des nouvelles formes de christianisme, en particulier les courants évangéliques et pentecôtistes

Les Églises évangéliques et pentecôtistes rassembleraient aujourd’hui 400 millions de personnes dans le monde. Cette montée en puissance du « christianisme de conversion » interroge les Églises traditionnelles, en perte de vitesse depuis quarante ans. « Faut-il changer de style et prendre ces nouvelles communautés pour modèle ? », s’interroge le dernier numéro des Documents Épiscopat (1), le bulletin du secrétariat de la Conférence des évêques de France.

Installé depuis quinze ans en banlieue, à Cergy (Val-d’Oise) puis maintenant à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), son auteur, le P. Étienne Grieu, a constaté le pouvoir d’attraction de ces courants. « À Cergy, j’ai connu plusieurs catholiques devenus évangéliques et pourtant je trouvais la paroisse catholique là-bas très vivante. Cela m’a posé question », raconte le jésuite, qui a également observé l’expansion évangélique au cours d’un séjour en Amérique latine en 2003-2004.

Ce succès, il l’attribue à cinq grands traits distinctifs : une prédication tranchante (avec des messages clairs comme « Le Christ te sauve », « Dieu peut transformer ta vie »), l’importance donnée à la conversion personnelle, le souci de marquer la différence chrétienne, l’accent mis sur le témoignage, et enfin des communautés à l’ambiance chaleureuse et fraternelle. Autant de caractéristiques qui honorent la subjectivité du croyant, là où nos contemporains jugent souvent les Églises traditionnelles trop « institutionnelles ».

"Réveiller les trésors enfouis"

Pour autant, « la frontière n’est pas étanche entre ces deux types de christianisme », tempère le P. Grieu, qui cite le succès des mouvements charismatiques au sein de l’Église catholique, mais aussi des courants traditionalistes sensibles à l’expérience personnelle, à des repères clairs et forts et « peu soucieux, finalement, des logiques institutionnelles ».

Dès lors, le défi majeur pour l’Église catholique est selon lui d’entendre la soif spirituelle qui s’exprime dans ces nouvelles formes du christianisme sans pour autant tomber dans leurs travers, en cédant par exemple à la tentation d’une vision simpliste du monde ou d’un repli sur soi sectaire. « Nos Églises traditionnelles ne doivent pas se satisfaire seulement de la présence des gens aux événements qu’elles organisent mais elles doivent aider chacun à vivre une relation personnelle avec le Christ », préconise Étienne Grieu.

Pour l’Église, cela implique par exemple de « réveiller les trésors enfouis » que sont ses grandes traditions spirituelles (augustinienne, bénédictine, franciscaine, carmélitaine, ignatienne…). Loin de conclure à la fin du modèle « multitudiniste » (une Église accueillant toute personne professant Jésus-Christ), le document esquisse des pistes pour sa « laborieuse et difficile réinvention ».

Céline HOYEAU

21/07/2009

Football et religion

La FIFA met hors jeu la religion

(Source : Top Actus)

 

Faut-il interdire aux joueurs de se prosterner ou de faire le signe de croix après avoir marqué un but ? Le président de la fédération danoise de football, qui n’a pas aimé la joie très religieuse des joueurs brésiliens après leur victoire en Coupe intercontinentale, le pense… Des religieux saoudiens pensent comme lui…

 

jesusfootballLa Fédération internationale de football n’aurait pas aimé la joie exprimée avec une grande ferveur religieuse par les joueurs brésiliens après leur victoire sur les Etats-Unis en finale de la Coupe intercontinentale 2009 en Afrique du Sud. La longue scène des joueurs et des dirigeants brésiliens en cercle dans le rond central faisant des louanges à Jésus a choqué le président de la fédération danoise de football qui aurait saisi la FIFA. Celle-ci aurait envoyé un courrier aux Brésiliens pour leur demander de modérer quelque peu l’expression de leur foi religieuse sur les stades. Certains affirment que la Fédération internationale de football aurait adressé un «sévère avertissement» à l’équipe du Brésil et qu’elle s’apprêterait à «légiférer» pour interdire les signes religieux ostentatoires sur les terrains de football. Sur le site officiel de la FIFA on ne trouve pas la moindre trace d’un tel avertissement. Par contre, la protestation du responsable de la fédération danoise, Jim Stjerne Hansen, est bien réelle. Le responsable danois a trouvé que l’expression de ferveur religieuse des Brésiliens a duré trop longtemps. «Un tel niveau de confusion entre la religion et le sport n’est absolument pas acceptable… Nous ne laisserons pas les considérations politiques et religieuses investir les stades». Les joueurs brésiliens sont-ils vraiment fautifs ? Il faut d’abord relever que jusqu’à présent les signes religieux effectués par les joueurs après avoir marqué un but – signe de croix ou prosternation pour les joueurs musulmans – ne suscitent pas de réactions négatives.

 

Les Brésiliens et la FIFA

 

Les spectateurs du monde entier seraient-ils plus tolérants en acceptant qu’une joie forte puisse être exprimée par des signes de remerciements à Dieu ? Jusqu’à la protestation danoise, précédée en février dernier par une fatwa de religieux saoudiens, la chose allait de soi.

 

edmilson_04On peut d’ailleurs noter qu’au sens strict, rien dans la réglementation de la FIFA n’interdit de faire un signe à connotation religieuse. Par contre, les joueurs brésiliens pourraient être en délicatesse avec le règlement pour avoir exhibé des T-shirts portant la mention «J’aime Jésus»… En matière de mention, le règlement est très clair. «Les joueurs ne sont pas autorisés à porter sous leur maillot des vêtements affichant des slogans ou de la publicité. L’équipement de base obligatoire ne doit présenter aucune inscription politique, religieuse ou personnelle». Un autre article précise que les «organisateurs de la compétition doivent sanctionner les joueurs levant leur maillot pour laisser apparaître des slogans ou de la publicité. Les organisateurs de la compétition ou la FIFA sanctionneront l’équipe du joueur dont l’équipement de base comportera des messages politiques, religieux ou personnels». On ne sait pas si la FIFA escompte sanctionner les Brésiliens pour les T-shirts mentionnant leur amour à Jésus, mais c’est bien la seule chose, en l’état actuel du règlement, qui pourrait être reprochée aux joueurs brésiliens. A moins que la FIFA n’édicte une nouvelle règle précisant clairement que faire le signe de croix ou se prosterner sont interdits sur le terrain.

 

M. Saâdoune

04/09/2008

La crucifixion dans les "actes de Jean"

(Cet article s'inscrit dans le débat islamo-chrétien au sujet de la crucifixion. Voir également http://christianisme.skynetblogs.be/post/6081015/temoins-...)

 

apocryphesSous le titre provocateur « Jésus n’a pas été tué », un exégète amateur musulman publie ses fantasmes sur le site de video dailymotion.

Parmi ses arguments, il a dégoté une phrase ambiguë dans le livre apocryphe « actes de Jean ».

Tous les textes chrétiens, apocryphes y compris, sont unanimes pour affirmer la crucifixion de Jésus.  Les « actes de Jean » ne font pas exception à la règle. Et pourtant, le manipulateur y a extrait ce verset où Jésus dit : « je ne suis pas non plus celui qui est sur la croix ».

Tout naïf tomberait dans le panneau croyant tenir là un texte contredisant la foi chrétienne, alors qu’au contraire, ce texte soutient l’importance de la crucifixion.

 

Cette phrase, issue du verset 99, est sortie de son contexte.

Remplaçons-le dans son contexte et lisons les versets 97 à 99 de ce livre (qui, je le rappelle, est apocryphe)

97. Après avoir dansé cette danse avec nous, bien-aimés, le Seigneur s’en alla. Et nous, comme des gens égarés et séparés de leur maître, nous fuîmes qui d’un côté qui d’un autre. Quand à moi, l’ayant vu souffrir, je n’assistai pas non plus à sa passion, mais je m’enfuis sur le mont des Oliviers, pleurant sur ce qui s’était passé. Et, lorsque le vendredi, jour de la préparation, il fut suspendu à la croix, à la sixième heure du jour, il y eut des ténèbres sur toute la terre. Et mon Seigneur, se tenant au milieu de la caverne, l’illumina et dit : “Jean, je suis crucifié par la foule d’en bas à Jérusalem et suis percé de lances et de roseaux et je suis abreuvé de vinaigre et de fiel. Je te le dis, et écoute ce que je dis. C’est moi qui t’ai mis dans l’esprit de monter sur ce mont pour que tu entendes ce qu’il faut que le disciple apprenne du maître, et l’homme, de Dieu.”

98. Sur ce, il me montra une croix bien compacte de lumière et autour de la croix une foule nombreuse qui ne présentait pas un seul aspect. Mais dans la croix il n’y avait qu’un seul aspect et une seule ressemblance. Le Seigneur lui-même, je le voyais au-dessus de la croix n’ayant pas une figure, mais seulement une certaine voix, une voix qui n’était pas celle qui était habituelle, mais douce et gentille et vraiment une voix de Dieu, qui me disait : “Jean, il faut qu’il y en ait un qui entende ces choses de moi : j’ai besoin d’un auditeur qui doive m’entendre. Cette croix de lumière est appelée tantôt par moi Verbe à cause de vous, tantôt Intellect, tantôt Jésus, tantôt Christ, tantôt Porte, tantôt Chemin, tantôt Pain, tantôt Semence, tantôt Résurrection, tantôt Fils, tantôt Père, tantôt Esprit, tantôt Vie, tantôt Vérité, tantôt Foi, tantôt Grâce. Elle est appelée de ces noms en tant que par rapport aux hommes. Mais ce qu’elle est en réalité, en tant que conçue en elle-même et dite par rapport à nous, elle est la séparation de toutes choses et la ferme élévation de choses composées d’éléments instables, et l’harmonie de la sagesse, une sagesse consistant en harmonie. Il y a des lieux à droite et à gauche, des Puissances, des Autorités, des Principes et des Démons, des Energies, des Menaces, des Colères, des Diables, Satan et la racine d’en bas, de laquelle est issue la nature des choses qui viennent à l’être.

99. Telle est donc la croix qui d’une parole a fixé le Tout et qui a séparé les choses issues de la génération et les choses plus basses, qui ensuite a tout combiné en une même unité. Cette croix n’est pas la croix de bois que tu dois voir en descendant d’ici ; et je ne suis pas non plus celui qui est sur la croix, qu’à cette heure tu ne vois pas, dont tu entends seulement la voix. J’ai été pris pour ce que je ne suis pas, n’étant pas ce que j’étais aux yeux de beaucoup d’autres, mais une autre chose. Ils me nommeront une chose vile, indigne de moi. De même donc que le lieu du repos n’est pas vu et qu’on ne parle pas de lui, à bien plus forte raison le Seigneur de ce lieu ne sera pas vu et l’on ne parlera pas de lui.

 

 

Donc dans le verset 97, Jésus affirme être crucifié par la foule à Jérusalem  « Et mon Seigneur, se tenant au milieu de la caverne, l’illumina et dit : “Jean, je suis crucifié par la foule d’en bas à Jérusalem et suis percé de lances et de roseaux et je suis abreuvé de vinaigre et de fiel." »

Mais le verset 99 évoque une autre croix, une croix de lumière surmontée de la voix de Dieu décrite au verset 98, qu’il distingue de la croix d’« en bas » : « Cette croix n’est pas la croix de bois que tu dois voir en descendant d’ici ; et je ne suis pas non plus celui qui est sur la croix, qu’à cette heure tu ne vois pas, dont tu entends seulement la voix. »

 

Lisons également le dernier verset :

Verset 115. Et, ayant fait sur lui le signe de la croix, il se dressa debout tout entier et dit : “ Tu es avec moi, Seigneur Jésus-Christ. ”

Faire le signe de croix est typique de l’église catholique et d’écrits tardifs, mais quoiqu’il en soit, cela représente bien l’importance que la crucifixion a dans le christianisme.

 

Ce texte apocryphe est très confus et explique de manière un peu maladroite la double nature du Christ (Jésus-homme et Jésus-Dieu) en décrivant la crucifixion de Jésus-homme sur croix de bois à Jérusalem et une croix de lumière assimilée à Dieu (« voix de Dieu », « appelée tantôt Fils, tantôt Père, tantôt Esprit ») sur laquelle Jésus-homme ne se trouve pas.

 

Il faut vraiment être malhonnête pour tenter de duper les gens en extrayant un morceau de verset parmi tous ces textes et en détourner le sens.

L’ensemble des textes chrétiens confirme la crucifixion.  Tout cela me conforte dans l’idée que l’islam ne tient pas sur des bases solides.

13/04/2008

Témoins de Jéhovah : CROIX OU POTEAU ?

CROIX OU POTEAU ?

(Etude du pasteur Christian Piette)

 

L’organisation des témoins de Jéhovah n’a pas toujours milité en faveur d’un simple poteau lors de la mise à mort de notre Seigneur Jésus-Christ, pour preuve la gravure suivante :

 

tj1

(Joseph F. Rutherford, La Harpe de Dieu, 1921, page 103).

 

Plus loin dans cet ouvrage, le 2ème président de l’organisation des témoins de Jéhovah écrivait :

« Peu de temps avant sa CRUCIFIXION, Jésus enseignait ses disciples… »

(page 192).

 

De nos jours, les témoins de Jéhovah doivent croire que la croix n’est qu’un symbole païen adopté par l’Eglise à partir du moment où Satan exerça son contrôle sur les autorités ecclésiastiques. L’organisation des témoins de Jéhovah affirme que Jésus est mort sur un simple pieu vertical :

« Il y a des preuves complètes que le Seigneur fut mis à mort sur un poteau vertical et non sur deux pièces de bois formant un angle quelconque ».

(Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile, 1963, page 282).

 

D’emblée, précisons que ce qui est surtout important, c’est que Jésus-Christ soit mort pour nos péchés au calvaire. Qu’Il ait été cloué sur une croix ou sur un simple poteau n’a aucune importance. Mais puisque l’organisation des témoins de Jéhovah enseigne que la croix a des relents de culte phallique, il est alors de notre devoir de relever le défi !

 

Les termes grecs « stauros » et « xylon » n’excluent absolument pas la forme de la croix telle que nous la connaissons et si, au départ ils peuvent également signifier « pieu », les romains modifièrent de bonne heure l’aspect primitif du poteau en le surmontant d’une traverse. C’est la croix ou en latin crux comissa en forme de T.

 

La forme la plus connue est la crux imissa ou encore croix latine. La partie verticale, le staticulum était une lourde poutre que les bourreaux mettaient en place sur le lieu de l’exécution. Une cheville de bois, la sédile ou cornu était disposée au milieu du poteau vertical pour supporter le supplicié entre les jambes.

 

L’organisation des témoins de Jéhovah assure catégoriquement que Jésus fut pendu sur un simple poteau vertical et pourtant rien ne le confirme que du contraire. Les découvertes archéologiques démontrent que des crucifiés contemporains de Christ furent exécutés sur une croix. En effet, en 1968, on a découvert près de Jérusalem, à Giv’at mivtar, 15 sarcophages remplis de squelettes humains dont certains avaient subi le supplice de la crucifixion. Le travail d’étude fut rédigé par le Département d’anatomie de la « Hebrew University Hassadah School » sous la direction de Madame C. Salomon et les restes en question furent confiés au « Israël Museum » à la section Rockfeller.

 

Les crucifiés avaient les bras étendus à l’horizontale et non comme l’affirme sans preuve l’organisation des témoins de Jéhovah, à la verticale, au-dessus de la tête. Tout un long article éclairant sur cette importante découverte a été rédigée par le Professeur N. Haas de l’Université hébraïque de Jérusalem et ce, dans la revue française bien connue "Les dossiers de l’archéologie », n°10, page 107, mai-juin 1975 !

 

Position des crucifiés de Giv’at mivtar

 

L’organisation des témoins de Jéhovah va tenter lamentablement de s’attaquer et de réfuter les conclusions du Professeur Haas en assurant que trois autres chercheurs israëliens, savoir Messieurs Yadin, Zias et Sekeles ont démonté les travaux de Haas. Or la controverse ne se situe qu’au niveau des jambes et surtout pas à celui des bras. Les quatre savants sont unanimes quant à la croix !

 

Les preuves sont fournies par l’organisation des témoins de Jéhovah elle-même !

(Tour de Garde, 15 août 1987, page 28, point de vue du Professeur Haas)

 

(Tour de Garde, 15 août 1987, page 29, point de vue des trois autres savants).

 

Comme nous pouvons le constater immédiatement, la controverse ne se situe qu’au niveau des jambes et non sur la forme de l’instrument de supplice !

 

Un ou deux clous ?

Dans un ouvrage édité par les bons soins de l’organisation des témoins de Jéhovah, nous découvrons la gravure suivante :

(Recueil d’histoires bibliques, 1980, page 100).

 

Cette illustration représente Christ pendu avec un seul clou unique traversant les deux mains. Or la Bible contredit cette présentation mensongère :

 

Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit (Thomas) : Si je ne vois pas dans ses mains la marque DES CLOUS". (Jean 20 :25).

 

On remarque directement que Thomas demande à voir la marque des clous (un pluriel) et ce, uniquement dans les mains du Seigneur, aucune mention n’est faite des pieds !

 

Que va répondre l’organisation à ce remarquable argument ?

« Quelques-uns ont déduit de ce passage que deux clous ont été employés à cette fin, et qu’on lui a planté un dans chaque main. Toute fois, en parlant des clous au pluriel, Thomas faisait-il une description précise du supplice de Christ ? Voulait-il nécessairement dire qu’on lui avait cloué séparément les deux mains ? En Luc 24 :39, Jésus, ressuscité, déclare : Voyez mes mains et mes pieds, c’est moi en personne ! Cela donne à penser que ses pieds avaient été également percés de clous. Puisque Thomas n’a pas mentionné les marques des pieds, il a peut-être utilisé le pluriel d’une manière générale, en PENSANT à tous les clous dont on s’était servi pour mettre Jésus au poteau ».

(La Tour de Garde, 1er juillet 1984, page 31).

 

L’organisation des témoins de Jéhovah a bien du mal avec Thomas ! Pour elle, il est imprécis et on ne peut pas se baser sur lui pour déterminer la position du crucifié. Non seulement les témoins de Jéhovah mettent en doute l’affirmation de foi concernant la pleine Divinité de Jésus (Jean 20 :28), mais elle l’accuse d’imprécision aussi au niveau des clous. Nous croyons tout au contraire que l’apôtre Thomas est très clair sur ces deux points et que les témoins de Jéhovah falsifient une fois encore des Ecritures ! En plus, dans sa fausse vision des choses avec Thomas, elle met en doute la pleine inspiration des Ecritures. Remarquons également au passage dans la citation de la Tour de Garde que vous avons citée cette reconnaissance de leur pauvre argument :

« Puisque Thomas n’a pas mentionné les marques des pieds, IL A PEUT-ÊTRE utilisé le pluriel d’une manière générale… ».

 

Justus Lipsius

L’organisation des témoins de Jéhovah pense détenir un maillon fort en citant les propos du catholique belge Juste Lipse(1547-1606) :

« Un tel pieu simple pour l’exécution d’un criminel était appelé crux simplex et la méthode pour le clouer à un tel instrument de torture est illustrée par l’érudit catholique romain, Justus Lipsius du 16ème siècle. Nous présentons ci-joint une photocopie de son illustration reprise à la page 647, colonne 2 de son livre « De cruxe liber primus ». C’est de cette façon que Jésus fut pendu au bois ».

(Kingdom Interlinear Translation, 1969, page 1155).

Cette traduction biblique est un ouvrage des témoins de Jéhovah!

Cette même gravure revient également à la page 1649 de la Bible des témoins de Jéhovah intitulée : « Les Saintes Ecritures, traduction du Monde Nouveau (1987).

 

Or que déclare vraiment le flamand Juste Lipste ? Sa réponse est dévastatrice pour les témoins de Jéhovah :

« La croix du Seigneur comportait quatre pièces de bois, le poteau droit, la traverse, le morceau de bois placé au-dessous (pour les pieds) et l’inscription au-dessus              (De cruxe liber primus, page 46).

L’organisation omet délibérément de citer d’autres informations données par Lipse car elles ne soutiennent pas les théories des témoins de Jéhovah !

 

Elle reprend uniquement cette gravure,

 alors qu’elle ne mentionne pas les deux suivantes !

tj7

 

Confrontée avec une évidence de plus en plus dévastatrice, l’organisation des témoins de Jéhovah n’est plus du tout sûre de sa théorie !

« Les dessins représentant la mise à mort de Jésus qui apparaissent dans nos publications, comme celui de la page 24, ont donc simplement pour but d’illustrer cet événement. Ils ne sont pas destinés à fournir des indications anatomiques péremptoires ».

(La Tour de Garde, 15 août 1987, page 29).

 

En un mot, l’organisation des témoins de Jéhovah ne sait plus sur quel pied danser !

30/01/2008

Ministère...

 
pasteureli

21/05/2007

Ma croix

croixMa croix

Un jeune homme était épuisé, voyant qu’il n’y avait pas d’autre issue, il se mit à genoux pour prier. « Mon Dieu, je n’en peux plus, » dit-il. « Ma croix est trop lourde à porter. »  Le Seigneur lui répond, « Mon fils si tu ne peux la supporter, dépose-la dans cette pièce. Ensuite, ouvre cette porte et choisis celle que tu désires. »  Soulagé, le jeune homme dit, « Merci Seigneur, » et fit ce qu’Il lui disait

En entrant dans l’autre pièce, il vit plusieurs croix; quelques-unes si énormes qu’il ne pouvait pas les voir au complet. Alors, il en vit une toute petite appuyée sur un mur.  « Je voudrais celle-ci, Seigneur. » murmura-t-il. Le Seigneur lui répond, « Mon fils, c’est la croix que tu as apportée. »

 

Quand les problèmes de la vie me semblent accablants, j’ai avantage à regarder autour de moi pour voir ce à quoi les autres font face. Je verrai probablement à quel point je suis privilégié.

Quelle que soit ta croix ou ta douleur le soleil brillera toujours après la pluie.

Peut-être trébucheras- tu ou même tomberas-tu, mais Dieu sera toujours là pour t’aider