15/08/2009

L'assomption : mensonge et hérésie

L’assomption... Un grand jour de fête pour les idolâtres qui vont pouvoir aller promener leur statue de « reine du ciel ».  Cette fête n’est pas une fête chrétienne, c’est une hérésie et une superstition de l’église catholique romaine qui a inclus une forme arrangée du culte idolâtre d’Astarté, la reine du ciel de la mythologie phénicienne qui n’est rien d’autre que l’épouse de Baal !

 

assomption

 

 

Ne savez vous pas que les injustes n'hériteront pas le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les dépravés, ni les homosexuels, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les insulteurs, ni les accapareurs n'hériteront le royaume de Dieu.” (1Corinthiens 6:9,10)

 

(Texte inspiré de « éclairage évangélique »)

Assomption vient du latin assumere qui signifie « prendre ou enlever ». La vierge Marie selon la doctrine catholique aurait été élevée miraculeusement au ciel après sa mort (dogme défini par Pie XII en 1950 !); jour où les catholiques célèbre la fête le 15 Août.

La croyance en l'Assomption de Marie ne repose sur aucune base scripturaire ni sur aucun texte des premiers temps de l'Église. Au IVe siècle, Épiphane de Salamine souligne que nul ne sait ce qu'il est advenu de Marie à la fin de sa vie. La tradition à ce sujet n'est pas attestée avant le Ve siècle. En Occident, Grégoire de Tours est le premier à en faire mention, à la fin du VIe siècle. Il s'appuie apparemment sur un corpus de textes apocryphes, appelés collectivement le Transitus Mariæ, généralement rattaché au Ve siècle et qui provient peut-être d'Égypte. Faussement attribué à Méliton de Sardes, il est explicitement condamné par Gélase Ier en 495-496, avec d'autres écrits apocryphes. Selon cette tradition, Marie rencontre sur le mont des Oliviers un ange qui lui remet une palme de l'arbre de Vie et lui annonce sa mort prochaine. Marie rentre chez elle et fait part de la nouvelle à son entourage. Miraculeusement, les apôtres reviennent des différents endroits où ils sont partis prêcher, afin de l'entourer. Jésus apparaît entouré d'anges pour recevoir l'âme de sa mère, qu'il confie à l'archange Michel. Les apôtres enterrent le corps au pied du mont des Oliviers. Quelques jours plus tard, Jésus apparaît de nouveau et emporte le corps au Paradis, où l'âme et le corps de Marie sont réunis. 

En Orient, Jean Damascène rapporte la tradition de l'Église de Jérusalem à ce sujet: selon lui, Juvénale, évêque de Jérusalem, se voit demander lors du concile de Chalcédoine le corps de Marie par le couple impérial, Marcien et Pulchérie. Juvénale répond que Marie est morte entourée de tous les apôtres, sauf Thomas, qui est en retard. À son arrivée, quelques jours plus tard, Thomas demande à voir la tombe, mais celle-ci s'avère vide ; les apôtres en déduisent alors qu'elle a été emportée au ciel.

Une autre tradition rapporte que l'Assomption a lieu à Éphèse, dans la maison connue aujourd'hui comme la « Maison de la Vierge Marie », accompagnée de l'apôtre Jean, à qui le Christ, sur la croix, avait confié Marie. La première allusion attestée ne date que de la fin du IXe siècle, dans un manuscrit syriaque qui rapporte que Marie suit Jean à Éphèse et qu'elle y meurt. Les seules autres sources pré-modernes sont trois auteurs syriaques des XIIe et XIIIe siècles.

Donc, pas moins de 3 traditions différentes !?!?

 

Actuellement, dans la pratique des dévotions catholiques, une place immense est faite à la vierge Marie. Il semble que la proportion des prières offertes soit bien d'un Pater pour dix Ave (comme l'indiquent  les grains du chapelet). Les titres que Marie porte dans les litanies sans fin sont caractéristiques: “Sainte Mère de Dieu…,Etoile du matin, Porte du ciel, Salut des infirmes, Refuge des pécheurs, Secours des chrétiens, Reine des anges…”. Voici une citation scandaleuse de Liguori (évêque, 1696-1787):

 

Nous serons exaucés plus promptement en invoquant le Saint Nom de Marie qu'en invoquant celui de Jésus Christ parce que Jésus est un juge auquel il appartient de punir, tandis que Marie est une Patronne pleine de miséricorde…” et encore “Marie est la vraie médiatrice entre Dieu et l'homme…”, “La vrai voie du salut n'est ouverte à personne si ce n'est par Marie, la Porte du ciel…”, “Marie est plus clémente que Jésus-Christ, plus familière avec les pécheurs…”

 

Ces citations, toutes les “litanies”, l'Office de la Vierge et toute la littérature mariale extra Biblique montrent la place extraordinaire supérieur à Jésus Christ que la Vierge (Astarté) prend dans la piété catholique. Nous le voyons aussi par les fêtes nombreuses en son honneur; les plus solennelles sont:

 

1. L'Immaculée conception de Marie (8 décembre). Il s'agit d'une hérésie définie comme dogme et article de foi le 8 décembre 1854 par le menteur PIE IX.

 

2. La Nativité (8 septembre): “Dès sa naissance, elle fut la plus sainte de toutes les créatures et destinée à être la Mère du Sauveur.” Encore une hérésie.

 

3. L'Annonciation (base biblique: Luc 1.26). Annonce par Gabriel de la naissance de Jésus. Mais l'obligation de faire une fête est une loi d'hérétique des adorateurs d'Astarté.

 

4. La Purification (base biblique: Luc 2.21-24). Elle n'en avait pas besoin si elle était née sans péché ! Encore une illusion d'une descendante d'Adam qui n'aurait pas besoin d'un Sauveur = Hérésie supplémentaire.

 

5. L'Assomption (15 Août): “Le corps de la vierge Marie fut élevé au ciel avec son âme.” C'est encore un mensonge, une hérésie de l'imaginaire.

 

En réalité, la Vierge est au centre de la dévotion d'un nombre croissant de fidèles. L'Assomption repose sur un texte apocryphe du IVème - Vème siecle. Cette fête mensongère est célébrée le 15 Août depuis le 17ème siecle. La procession de ce jour est dite “du voeu de Louis XIII”. Là aussi les 12 vrais premiers apôtres de Jésus sont bafoués dans la seule vérité des évangiles. Les évangiles ne font aucune allusion de la mort et de la résurrection de Marie, etc…

 

L'Immaculée Conception fut longtemps très discutée. Thomas d'Aquin n'y croit pas bien sur, alors que Scot y croit. Les Franciscains, puis les jésuites sont les avocats de Marie. Le Concile de Trente laisse la question ouverte. Petit à petit, la fausse doctrine des immaculistes gagnent du terrain: puis ils triomphent en 1854. Et voilà l'hérésie supplémentaire agrée dans le monde.

 

Le Vatican a envoyé le Pape Benoît XVI en terre d'Islam pour célébrer à Ephèse mercredi le 29 novembre 2006, devant la soit disante petite maison de pierre où aurait vécu et serait morte la mère de Jésus-Christ (selon une des traditions). Le Pape a rappelé que: “ Marie était également aimée et vénérée par les musulmans.”

Alors que les musulmans ne croient même pas à la crucifixion de Jésus et Sa résurrection, comment veulent-ils croire à la résurrection d'une immaculé conception ?…décidément le Catholicisme est un parfait mensonge de porté politique mondiale!

 

Pour en arriver là, l'Eglise Catholique nous paraît avoir dévié, de l'antique Eglise apostolique, par un progressif et lent abandon de la simplicité primitive.

 

Le coup le plus dur porté à l'Eglise fut l'entrée massive des païens et leurs coutumes, après l'Edit de Milan, au IVème siecle. Le grand péché de l'Eglise Catholique, c'est d'avoir voulu prendre la place de Jésus Christ, en prétendant être son corps; c'est d'avoir mis indûment l'accent sur les pratiques extérieures et d'avoir oublié l'Esprit de l'Evangile. C'est ainsi que se développe un christianisme de façade, qui n'est pas un hommage au véritable, mais une trahison qui n'est plus que de la comédie et sorcellerie. On porte le masque de la joie, mais sur un visage ravagé par les soucis. Le christianisme catholique oecuménique est devenu de la sorte une “religion” installée, mais qui n'est plus qu'un ensemble de formes, de paroles et d'habitudes. Il n'est plus différent des autres religions, telles le bouddhisme ou l'Islam.

 

Nous protestants, nous croyons que le christianisme évangélique doit revenir à cette sobriété, à cette pureté des origines par le Saint Esprit, l'onction qui révèle le Fils de Dieu.