31/12/2007

Miracle de la réconciliation

jerusalemMiracle de la réconciliation 

 

Raysir le palestinien et Moran l'Israélien font le tour du monde pour témoigner qu'avec Jésus la réconciliation est possible.

 

Le témoignage de Raysir

 

Je suis palestinien, je suis né à Gaza. J'ai grandi en Arabie Saoudite et dans l'état du Qatar. En 1967, après l'humiliation subie par la défaite des pays Arabes face à Israël, j'ai décidé de m'engager dans la lutte armée avec le Fatah de Yasser Arafat, pour combattre pour une terre que je croyais mienne. Je me suis engagé contre la volonté de mes parents. Après quelques années aux cotés du Fatah, de retour au Qatar, mon père m'a confisqué mon passeport et j'ai dû reprendre mes études. J'étais mauvais élève et très violent, l'école m'a renvoyé. J'ai insisté auprès de mon père pour qu'il m'envoie aux USA, bien que je haïssais les Américains autant que les Juifs.

 

Le 17 février 1974, je suis arrivé aux USA. J'ai été surpris : alors qu'en Arabie Saoudite on me traitait d'émigré palestinien, pendant toutes ces années où j'étais aux USA, pas un seul Américain m'a traité d'émigré. J'ai épousé une Américaine et j'ai trouvé du travail dans un restaurant. Dans ce restaurant, j'ai fait la connaissance d'un riche Américain qui était très aimable avec moi, contrairement à la manière dont nous traitions nos serviteurs chez nous. Cet homme est devenu mon ami.

 

Remarquant un jour ma crainte de la mort, il me dit : " C'est parce que tu n'as pas la crainte de Dieu. " Je lui répondais que si, j'étais musulman, mais il me dit que lui, il avait la connexion et qu'il pouvait m'aider avec cela. Ce mot, connexion, ne me quitta plus, je n'en dormais plus et je voulais en savoir plus. Il me dit alors, " Tu peux avoir la paix que j'ai. " Je voyais que, lui, il avait cette paix et je la voulais.

" Il y a une condition pour cette paix, il faut que tu aimes un Juif. J'étais en colère ! "

Alors, il me parla de Jésus, et m'amena une Bible. Je reculais. Il ouvrit la Bible et me lu ce passage : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » (Evangile de Jean, ch 1).

Cette parole m'a secoué, je me suis évanoui et en me réveillant, j'ai demandé à Jésus d'entrer dans ma vie. Pendant mon coma, j'ai vu une grande lumière et j'ai entendu cette parole : « Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi. » (Evangile de Jean ch 14, v 6).

 

Depuis ce jour là, je ne veux rien faire d'autre que de Le servir.

 

 

Le témoignage de Moran

 

Je suis né en Israël. J'étais un jeune rebelle, fréquentant dès l'âge de 13 ans les night clubs et les bars. Je ne croyais pas en Dieu, je passais mon temps avec l'alcool, les femmes et les fêtes. A 19 ans, je me suis engagé dans l'armée Israélienne, obligatoire pour tous. Un an après, j'étais dans l'unité de choc, en première ligne. Un soir, dans le lieu où je devais me trouver, un attentat suicide a tué plusieurs de mes camarades. Ces événements ont provoqué beaucoup de colère et d'amertume en moi contre le peuple palestinien. Si un Arabe mourrait, je me réjouissais.

 

J'ai quitté l'armée et je suis retourné à ma vie de débauche et de folie. Quand de nouveau, un de mes amis est mort au Liban, j'ai décidé de quitter Israël pour oublier cette réalité insupportable de gens qui meurent tous les jours.

Je suis parti chez un ami aux USA. Sa famille était chrétienne. Dans la voiture, ils écoutaient des cantiques à la radio ! Moi je voulais du rock ! Je me suis mis en colère, j'ai dit : " Il n'y a pas de Dieu ! Comment peut-il permettre autant d'horreurs ? "

 

Six mois plus tard, ils m'ont invité à leur église. J'ai été surpris. Dans cette église, pas de statues, de grande croix, j'étais à l'aise. Certains battaient des mains, criaient Alléluia, mais deux choses m'ont plû : ils avaient une excellente musique et ils avaient un amour pour le peuple juif. Le pasteur, en lisant l'épître aux Hébreux (destiné aux juifs) a déclaré : " Mon peuple ne connaît pas Dieu d'une manière personnelle car, c'est seulement par Jésus que c'est possible. " Cela m'a mis en colère, car je connaissais des Juifs très pieux. Le pasteur m'a conseillé de lire le nouveau testament.

J'ai commencé à lire le petit livre et j'ai été touché. Certaines paroles me faisaient trembler. Ces paroles sont devenues vivantes pour moi. A la fin de ce livre, il y avait une prière pour demander à Jésus d'entrer dans sa vie. Je l'ai faite. Après je me suis dit : " Que va dire ma famille ? Jésus, c'est pour les chrétiens ! " Mais, quand j'ai rencontré mon frère palestinien Raysir, j'ai compris que Jésus, c'était pour tout le monde.

 

Tous les efforts politiques n'ont pas pu apporter la paix au Moyen-Orient. Moran et Raysir ont vécu une réconciliation parce que leur cœur a été changé par leur foi en Jésus.

Dans le monde entier, les peuples s'affrontent, parfois au nom de Dieu, pour défendre leur culture où leur religion. Certains font la profession de connaître Dieu, mais leur cœur est souvent plein de haine et d'amertume. Si Dieu était dans leur cœur, il n'y aurait pas cette haine, ni cette amertume. Dieu est amour et s'est fait homme dans la personne de Jésus de Nazareth pour apporter son amour et pour combler ce vide que nous avons tous.

Ce n'est pas notre religion qui peut nous sauver, mais il nous faut faire une rencontre personnelle avec Jésus, il est vivant et lui seul peut nous donner cet amour, cette paix, cette joie à laquelle nous aspirons tous.

Que vous soyez de tradition chrétienne, juive, musulmane, bouddhiste, athée, vous avez besoin de faire cette expérience de laisser entrer Jésus dans votre coeur pour rencontrer Dieu et être sauvé.

Vous pouvez vivre cette expérience, en faisant avec moi cette prière.

 

Seigneur Jésus, je reconnais que je suis perdu à cause de mes péchés. Je crois que tu es mort sur la croix pour payer le prix de mes fautes. Merci.

Je crois que Dieu t’a ressuscité, je t’invite à venir dans mon cœur. Je te donne ma vie. Je veux devenir ton disciple, viens conduire ma vie. Tu es mon Seigneur. Amen

29/12/2007

Bible falsifiée des Témoins de Jéhovah

watchtower-brooklynBible falsifiée des Témoins de Jéhovah

 

Suite à l’utilisation récente de versets provenant de la Bible traduite par les Témoins de Jéhovah, voici quelques falsifications que l’on trouve dans cette traduction qu’ils appellent « traduction du monde nouveau » (indiquée TMN ci-dessous).

Pour ceux qui ne savent pas lire les caractères grecs, vous pouvez les télécharger sur : http://www.bibleworks.com/downloads/bwfonts.exe.

 

Jean 1:1

Original grec : kai. qeo.j h=n o` lo,gojÅ(Kai Theos en ho logos)

Traduction littérale : "Et le Verbe était Dieu"

Traduction TMN des Témoins de Jéhovah : "et la Parole était dieu" (en minuscule) (certaines TMN indiquent même un dieu)

 

Il y aurait donc deux sortes de Divinités : Dieu et dieu ?? Les témoins de Jéhovah sont donc polythéistes...

 

 

Jean 1:14

Original grec : kai. evqeasa,meqa th.n do,xan auvtou/ (kai etheasametha tên doxan autou)

Traduction littérale : "(Jésus) plein de grâce"

Traduction TMN des Témoins de Jéhovah : "plein de faveur immérité"

 

Comme si le Fils de Dieu n'avait pas mérité la faveur qui lui fut donnée !

 

Jean 8:58

Original grec : pri.n VAbraa.m gene,sqai evgw. eivmi,Å (prin abraam genesthai egô eimi) ego eimi = je suis !

Traduction littérale : "Avant qu'Abraham ne fût, moi, je suis"

Traduction TMN des Témoins de Jéhovah : "Avant qu'Abraham soit venu à l'existence, moi, j'étais"

 

Ceci n'est pas une faute d'inattention, ni une correction de faute de syntaxe. Les traducteurs de la TMN savaient qu'au présent JE SUIS est le nom que Dieu s'est donné dans 1'Ancien Testament. C'est pour affirmer sa divinité que Jésus emploie le présent, là où l'on aurait plutôt attendu l'imparfait.
Alors la TMN "corrige" Jésus !

 

 

Jean 14:10

Original grec : ouv pisteu,eij o[ti evgw. Evn tw/| patri. kai. o` path.r evn evmoi, evstin (ou pisteueis oti egô en (=dans) tô patri kai o patêr en (=dans) emoi estin)

Traduction littérale : "Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ?"

Traduction TMN des Témoins de Jéhovah : "Ne crois-tu pas que je suis en union avec le Père et que le Père est en union avec moi !"

 

Ce n'est vraiment plus la même chose ! Falsification flagrante...

 

Luc 23:43

Original grec : avmh,n soi le,gw sh,meron metV evmou/ e;sh| evn tw/| paradei,sw|Å (amên legô sêmeron met emou esê en tô paradeisô)

Traduction littérale : "En vérité, je te le dis : aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis"

Traduction TMN des Temoins de Jéhovah : "Je te le dis aujourd'hui : tu seras avec moi dans le paradis"

 

Selon leur doctrine, l'âme meurt avec le corps et ne peut donc pas aller au paradis dès maintenant. I1 suffit d’adapter la ponctuation pour changer le sens de la phrase et le tour est joué.

Certes il n’y a pas de ponctuation dans le texte original, mais Jésus utilise cette phrase à de nombreuses reprises (en vérité en vérité je te le dis) sans jamais rajouter ‘aujourd’hui’. Il est donc clair que le mot ‘aujourd’hui’ fait partie de ce qu’il annonce.

 

Matthieu 26:26 Marc 14:22-24 Luc 22:19-1 Co 11:24

Original grec :evstin to. sw/ma,Å.. evstin to. ai-ma, (estin to sôma... estin to aima ) (estin = verbe être)

Traduction littérale : "Ceci est mon corps... ceci est mon sang..."

Traduction TMN des Témoins de Jéhovah : "Ceci représente mon corps... ceci représente mon sang..."

Ici nous avons également une falsification flagrante. Les quatre récits de l'institution emploient, dans le grec, chaque fois le verbe être. Quelle que soit l'interprétation que l'on donne, on ne change jamais le texte de la Bible, sous prétexte de traduire la pensée de Dieu ! D'ailleurs, pour vérifier que pour Jésus il ne s'agissait pas de symboles, mais d'identité, il suffit de relire Jean 6:51-59. Quand les auditeurs juifs ont quitté Jésus en disant : "Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger '", Jésus n'a pas adouci la force de son affirmation, mais il l'a renforcée dans les versets qui suivent. Nous voyons que les Témoins de Jéhovah tiennent le même langage que les Juifs qui ont quitté Jésus.

 

 

1 Jean 5:20

Original grec : oi;damen de. o[ti o` ui`o.j tou/ qeou/ h[kei kai. de,dwken h`mi/n dia,noian i[na ginw,skwmen to.n avlhqino,n( kai. evsme.n evn tw/| avlhqinw/|( evn tw/| ui`w/| auvtou/ VIhsou/ Cristw/|Å ou-to,j evstin o` avlhqino.j qeo.j kai. zwh. aivw,niojÅ (oidamen de oti o uios tou theou êkei kai dedôken êmin dianoian ina ginôskômen ton alêthinon kai esmen en (=dans) tô alêthinô en (=dans) tô uiô autou iêsou christô outos estin (=il est) o alêthinos Theos kai zôê aiônios)

Traduction littérale : "Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu et qu'il nous a donné l'intelligence afin que nous connaissions le Véritable. Nous sommes dans le Véritable, dans son Fils Jésus-Christ. Celui-ci est le Dieu véritable et la vie éternelle".

Traduction TMN des Témoins de Jéhovah : "Mais nous savons que le Fils de Dieu est venu et qu'il nous a donné l'intelligence afin que nous parvenions à la connaissance du véritable. Et nous sommes en union avec le véritable, par le moyen de son Fils Jésus-Christ. C'est là le vrai Dieu et la vie éternelle"

 

On remplace le pronom personnel par un adverbe de lieu, et on ne voit plus que c'est Jésus qui est désigné comme le vrai Dieu.

 

2 Co 5:19

Original grec : w`j o[ti qeo.j h=n evn Cristw/| ko,smon katalla,sswn e`autw/| (ôs oti theos ên en (=dans) christô kosmon katallassôn eautô)

 Traduction littérale : « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même".

Traduction TMN des Témoins de Jéhovah : "Dieu, par le moyen de Christ, réconciliait un monde avec lui-même".

 

Paul n'a pas écrit : par le moyen de Christ, mais il a dit : en Christ. La TMN corrige ici l'apôtre Paul, qui exprime clairement l'identité de Dieu et Jésus.

 

Col 2:9

Original grec : o[ti evn auvtw/| katoikei/ pa/n to. plh,rwma th/j qeo,thtoj swmatikw/j( (oti en autô katoikei pan to plêrôma tês theotêtos sômatikôs)

 Traduction littérale : "En lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité".

Traduction TMN des Temoins de Jéhovah : En lui habite corporellement toute la plénitude de la qualité divine 

 

C'était trop clair. Alors ils diminuent la force du texte en transformant divinité en qualité divine...

 

 

Conclusion I1 n'y a pas lieu de s'étonner outre mesure de ces falsifications et de nombreuses autres que nous n'avons pas relevées faute de place. Nous lisons en effet dans la préface de la TMN :

"Les traducteurs du présent ouvrage, qui craignent et aiment 1'Auteur divin des Saintes Ecritures, estiment avoir une obligation particulière envers Lui, celle de transmettre aussi exactement que possible les pensées et les paroles de Jéhovah Dieu". Nous sommes donc avertis : ils ne traduisent pas seulement ses paroles, mais d'abord ses pensées. Alors, lorsqu'ils estiment qu'un mot de la Bible ne correspond pas à la pensée de Dieu, il croient de leur devoir de traduire de façon à ce qu'il exprime la "pensée de Dieu", en l'occurrence la pensée de la Tour de Garde.

Si une traduction de la Bible n'est plus simplement la traduction de la Parole écrite, le risque est grand d'y trouver les pensées des traducteurs, prêtées à Dieu.

En lisant la TMN, ne soyons donc pas étonnés d'y trouver la pensée des Témoins de Jéhovah. Ne l'oublions pas.

28/12/2007

LIEGE SAMEDI 29 DECEMBRE - INVITATION

LIEGE SAMEDI 29 DECEMBRE - INVITATION

 

AFC vous invite à son deuxième rendez-vous afin de dresser un étendard sur ce pays dévasté (Esaïe 13, 2-5).

Le rassemblement aura lieu le samedi 29 décembre 2007 de 10 heures à 14 heures en l’église.

 

« les Glorieuses de Jésus-Christ »

av. de la croix- rouge,190 Droixhe  4020 Liège

SAMEDI 29 DECEMBRE à 10H

27/12/2007

Délivré du suicide

suicideDélivré du suicide 

 

D'abord et avant toutes choses, j'aimerais remercier Celui qui m'a ramené de la mort à la vie, Celui sans qui, il me serait impossible de vous partager cette lettre, Celui qui était, qui est et qui sera: Jésus-Christ de Nazareth, le ressuscité du 3e jour.

 

En avril 2002, alors âgé de 25 ans, j'étais en arrêt de travail, pour cause d'épuisement professionnel, depuis plus d'un an. J'étais un alcoolique, un drogué et un dépressif aux prises avec des idées suicidaires.

 

Je désirais mettre fin à mes jours, car j'avais commis l'adultère avec une autre femme et, pensant que ma propre femme ne me pardonnerait jamais, je me disais qu'il valait mieux pour moi de m'éliminer. Ainsi, le problème serait résolu.

 

Ici, j'aimerais faire un petit retour dans le temps, afin de dessiner le contexte entourant mes 3 tentatives de suicide. Ma femme a toujours été une femme de prière, et quelques mois avant cette sombre période de ma vie, elle m'avait fait rencontrer un homme de Dieu. Ce monsieur m'avait demandé si j'acceptais Jésus-Christ comme mon Seigneur et Sauveur, me pardonnant mes péchés, etc.

Je me rappelle avoir dit oui, mais je n'ai rien senti dans mon coeur, comme si aucun changement "intérieur" n'avait eu lieu.

 

J'ai bien dit "intérieur", car extérieurement, bien des choses avaient changé: Encore plus d'alcool, plus de drogue, plus d'idées noires, bref, tout allait de mal en pis. Alors, j'étais finalement résolu à mettre fin à mes jours sur la Terre.

 

1ère tentative de suicide

Ma première tentative de suicide fût verbale. C'est-à-dire que j'ai manifesté ouvertement mes intentions de me tuer, à un membre de ma famille. Résultat: Escorté par les policiers, je me suis retrouvé interné dans l'aile psychiatrique de l'hôspital général de Montréal. Mon séjour fût bref. Après un examen de routine, le psychiatre concluant que j'étais saint d'esprit (à ne pas confondre avec le Saint-Esprit !), me donna mon congé.

 

2e tentative de suicide

Quelques jours plus tard, survint ma deuxième tentative. Cette fois-ci, j'étais fermement déterminé à atteindre mon objectif: me tuer ! Un soir, alors que ma femme était au travail, j'ai ingurgité le contenu de toutes les bouteiles de médicaments de la pharmacie. Il y avait, en autre, une grosse bouteille neuve de Tylénol 500 mg, sans compter les autres bouteilles. J'ai également bu une grande quantité d'alcool. Et là, j'ai attendu de mourir. Ma femme est arrivée à la maison et s'est empressée de composer le 9-1-1. Quand la police et les ambulanciers sont arrivés à la maison, j'ai pris le temps de leur expliquer, calmement, tout ce que j'avais ingéré.

 

Résultat: Escorté par les ambulanciers, je me suis retrouvé interné dans l'aile psychiatrique de l'hôpital du Haut-Richelieu, à Saint-Jean-sur-Richelieu. Mon séjour fût bref. Après un examen de routine, le psychiatre concluant que j'étais saint d'esprit, me donna, lui aussi, mon congé.

 

3e tentative de suicide

Le lendemain, toujours résolu à mourrir, j'ai mis à exécution ma troisième et ultime tentative de suicide.

Étant un homme consciencieux, prévenant et ordonné de nature, j'avais réunit tous les ingrédients, menant, pensais-je, au succès de mon entreprise: Plusieurs bouteilles de bière, de la drogue, un sac de couchage et bien entendu, l'essentiel: un gros couteau de cuisine bien acéré.

 

J'ai consommé la drogue, bu la bière (sauf une), et j'ai dit ceci à ma femme: "Comme tu le sais déjà, je t'ai trompé. J'ai commis l'irréparable, je vais donc dans la cour arrière pour me tuer!" Ma femme a calmement répondu: "Et bien, vas-y!"

 

Ici, il est très important que je vous explique ce qui s'est produit dans la maison, pendant que j'étais à l'extérieur, préparant mon suicide. Ma femme est montée à l'étage pour prier l'Éternel, le Tout-Puissant. Elle a discuté avec Lui. "Seigneur, vais-je encore appeler le 9-1-1?", a demandé ma femme.

"Libère-le, libère-le, libère-le", a répondu le Seigneur. "Mais Seigneur, comment puis-je le libérer. C'est TOI qui libères!", a-t-elle rétorqué. C'est ainsi que ma femme s'est glissée sous les couvertures, en remerciant Dieu, par la foi, qu'Il était tout puissant pour me libérer.

 

De mon côté, j'ai installé mon sac de couchage, calé la dernière bière qui me restait, et commencé à me couper les poignets. Plus je coupais, plus la douleur augmentait et plus le sang coulait. Juste avant de donner un grand coup de toutes mes forces, j'ai pleuré et crié ceci: "Jésus-Christ, si tu existes réellement, comme le prétend ma femme, alors vient m'aider, car cette fois-ci, je vais réussir à me tuer ! "

 

D'un seul coup, mon corps est devenu tout engourdi et il m'était impossible de couper ma peau plus profondément. Je me suis découragé, et j'ai été retrouver ma femme dans le lit, et nous avons dormi dans la douce présence de notre Dieu. Dans l'espace d'une fraction de seconde, Jésus-Christ m'a délivré de l'alcoolisme, de la dépendance à la drogue, de la dépression et des idées suicidaires ! Depuis ce jour, je suis rempli d'une joie indescriptible qui demeure en moi de façon permanente, peu importe les circonstances et les épreuves que je vis ! Il est également très important de souligner que ma femme m'a pardonné avec l'aide de Dieu !

 

Je dis haut et fort: ALLÉLUIA et GLOIRE À DIEU, sans même m'en rendre compte, car ce n'est plus moi qui vis, mais c'est Christ qui vit en moi.

 

Toi qui lis cette lettre présentement, si tu as vécu ou vis actuellement des difficultés, des épreuves et si tu crois que mourir est ta seule solution, alors n'hésite surtout pas à crier comme je l'ai fait, et tu verras Jésus-Christ venir à ton secours.

 

Que TOUTE la gloire revienne au ROI des rois, Jésus Christ !!!

 

Ian Huot

25/12/2007

Jésus plus fort que le Père Noël

JOYEUX NOEL A TOUS !

 

pere_noel_ohPourquoi Jésus est plus fort que le Père Noël ! 

 

Quand nous fêtons Noël avec les enfants, je préfère mettre Jésus en avant, et laisser de côté le Père Noël. Après tout, c'est bien de Jésus qu'il est question, non? Il est important que les enfants comprennent bien que cette fête de Noël est censée tourner autour de Jésus. Voici quelques raisons pour lesquelles Jésus est plus fort que le Père Noël !

 

 

Le Père Noël vit au Pole Nord. Jésus est partout et de plus Il vit dans votre coeur 24 h/ 24 !

 

Le Père Noël se déplace dans un traineau… Jésus, Lui, conduit sur les nuées et marche sur l’eau.

 

Le Père Noël se montre un fois par an. Jésus, Lui est un cadeau perpétuel et voici, Il est avec vous TOUJOURS !

 

Le Père Noël remplit vos chaussettes de cadeaux. Jésus, Lui, satisfaits TOUS vos besoins et inspire ceux qui fabriquent les jouets !

 

Le Père Noël se pointe par la cheminée sans invitation. Jésus, Lui, se tient à la porte et frappe. Il n’entre dans votre cœur que sur votre invitation.

 

Pour voir le Père Noël, vous devez attendre en rang. Jésus, Lui, vient près de nous dès qu'on mentionne Son nom...

 

Le Père Noël vous prend sur ses genoux. Jésus, Lui, vous accueille dans ses bras pour vous donner du repos.

 

Le Père Noël ne connaît pas votre nom. Tout ce qu’il vous dit, c’est : « Bonjour mon garçon, ma fille, quel est ton nom ?? » Jésus, quant à Lui, savait votre nom avant même votre naissance. Il connaît aussi notre adresse. Et il connaît notre histoire, passée et future, et il connaît en plus le nombre de cheveux que nous avons sur la tête !

 

Le Père Noël a un ventre énorme de "gros-plein-de-soupe". Jésus, Lui, a un cœur plein d’amour.

 

Tout ce que le Père Noël peut nous dire c'est: « Ho, ho, ho ! » Jésus, Lui, offre la santé, le secours et l’espoir.

 

Le Père Noël dit « Ne pleure pas… » Jésus, Lui, dit : « Déchargez-vous sur Moi de tous vos soucis, car Je prends soin de vous… »

 

Le lutins du Père Noël fabriquent des jouets… Jésus, Lui crée de nouvelles vies, répare les cœurs blessés, les foyers brisés...

 

Tandis que le Père Noël dépose des cadeaux sous votre arbre, Jésus, Lui, est devenu notre cadeau en mourrant sur un arbre: la CROIX !

 

Il faut remettre Christ au coeur la fête de NOËL, (NOËL signifie NATIVITÉ) car il en est la raison…

 

La Bible dit: « Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas mais qu’il ait la vie éternelle. » Jean 3:16

 

Articles http://www.aleloo.com

23/12/2007

Jésus Fils de Dieu

Jésus Fils de Dieu

 

 

Pour ceux qui sont choqués par la notion que Dieu ait un fils...

 

1.  Expressions imagées

Dieu est esprit (Jean 4:24) et n’a certainement pas de corps ou d’organes (mains, visage, bouche, yeux). Il ne tient pas debout ni ne s’assied, physiquement parlant. Mais un langage symbolique utilisant ces expressions (anthropomorphismes) est utilisé par la Bible, afin que les gens puissent comprendre ce qui est exprimé.

2. Naissance de Jésus

Jésus n’a pas été enfanté par Dieu comme les fils sont enfantés par leurs pères humains. Il n’en reste pas moins que l’ange dit à Marie : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c’est pourquoi la sainte choses qui naîtra sera appelée fils de Dieu ». Cette naissance miraculeuse par l’action du Saint Esprit sur la vierge est même reconnu par le Coran.

3.   Portée de l’expression fils de Dieu

Les prophètes et hommes de Dieu ont souvent eu des noms particuliers. Abraham est appelé « ami de Dieu » (Ésaïe 41:8). Jésus a de nombreux noms : Jésus (L’Éternel Sauveur), Emmanuel (Dieu avec nous ; Matt. 1:23), Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Prince de paix (Ésaïe 9 :6).

 

Dans les Évangiles, nous lisons que Dieu a dit de Jésus « Celui-ci est mon fils bien-aimé… écoutez-le » (Matt. 17:5).Qui un homme aime-t-il le plus, son ami ou son fils ? Son fils, bien sûr ! Pour le distinguer de tous les autres, Dieu appela Jésus son fils. Que voulait dire Dieu par là ?

 

Nous disons que le fils est l’image de son père. ainsi, en voyant Jésus nous apprenons à mieux connaître Dieu (Jean 14:9).

Un fils a la même nature que son père. Cela a été le cas de Jésus (Jean 5:18).

Un fils peut prendre la place de son père, et le représenter, et parler en son nom, ce qu’a fait Jésus lorsqu’il était parmi les hommes. C’est pourquoi on l’appelle aussi la Parole de Dieu. Dieu parlait au travers de lui (Héb. 1:3).

 

C’est de toutes ces choses que nous parle l’expression fils de Dieu.

4. Une idée à combattre

Quand on attaque l’idée suggérant que Dieu aurait enfanté un fils, cela combat plutôt les idolâtres qui enseignent que les dieux se marient et enfantent des fils et des filles. Et cela est très juste, et mérite d’être combattu.

 

21/12/2007

S.E.L.

sel

 

La fin de l'année approche, c'est une raison supplémentaire de penser aux plus démunis.

 

Je voudrais promouvoir l'association SEL projet, "action chrétienne dans un monde en détresse", dont vous pouvez lire les oeuvres sur http://www.selprojets.be/.

 

Pour rappel, si le cumul de vos dons atteint 30€ et plus en fin d'année, vous avez droit à une attestation fiscale qui vous permettra de déduire ces dons de vos revenus taxables. (Un don fait avant fin du mois sera déjà déductible de l'exercice d'imposition 2008 - vous recevrez l'attestation fiscale au mois de mars).

 

Soyez généreux, pensez à ceux qui n'ont rien.

 

Belgique

SEL

Rue de la Féchère 4

1450 CHASTRE

FORTIS n° 001-2133930-06

IBAN : BE85 0012 1339 3006

BIC : GEBABEBB

 

Pour la France

CCP (dons uniquement) : 1955F Paris

(Pour un virement : 30041 00001 0001955F020 09)

CCP (Parrainage / Ticket-Repas) : 13.711.09S Paris

 

Pour la Suisse :

Banque COOP CH 413585.300070-9

 

19/12/2007

''christianophobie''

pritchardUn député dénonce la ''christianophobie'' 

 

Au Parlement de Grande-Bretagne, le député britannique Mark Pritchard (parti conservateur) a lancé un appel à lutter contre ceux qui cherchent à dévaloriser les traditions et festivals chrétiens et dénoncé la montée de la «  christianophobie  ».

 

L’héritage chrétien est marginalisé par les pouvoirs publics et risque d’être détourné par des extrémistes comme le British National Party.

 

Le député dénonce les « brigades de la rectitude politique » dont la crainte d’offenser les musulmans et les pratiquants d’autres religions suscite une «  christianophobie  » croissante dans la vie publique. Les laïcistes instrumentalisent ce phénomène au service de leur propre cause.

 

Selon le ministre de la cohésion sociale, Parmjit Dhanda, l’héritage chrétien a joué un rôle majeur le façonnement de la Grande-Bretagne et c’est important de le protéger.

 

M. Pritchard souligne que ce problème est particulièrement aigu à Noël, avec la disparition des cartes de Noël et l’interdiction des scènes de la Nativité dans plusieurs écoles. « Je n’ai jamais rencontré un seul juif, musulman, sikh ou bouddhiste ou une personne d’une autre confession qui s’objecte à ce que les chrétiens célèbrent Noël. C’est une proposition fausse qui est mise de l’avant par les laïcistes et qui sème la division. »

 

M. Pritchard lance un avertissement : « Ce qui est offensant pour les fidèles d’autres religions, c’est l’utilisation de divers groupes religieux par les laïcistes, les libéraux et la brigade de la rectitude politique comme un faux prétexte pour lancer une attaque sur les traditions chrétiennes et les festivals britanniques. »

 

« Le Christ a toujours été et sera toujours au cœur de Noël. Sortir la religion de Noël, c’est comme servir de la dinde sans la farce. »

 

Selon M. Pritchard, certains ministères ont banni le mot Noël de toutes les célébrations officielles. Le Home Office dépense des dizaines de milliers de livres par an pour la célébration des festivals musulmans et hindous mais très peu pour les célébrations de Noël.

 

« De telles disparités dans l’usage des fonds publics peuvent potentiellement diviser, aliéner et causer de la frustration plutôt que d’unir. »

 

« Cette semaine, le BNP à Staffordshire … a envoyé une carte de Noël qui illustre la Sainte Famille sur la couverture et contient les mots patrimoine, traditions et culture à l’intérieur. Il est temps que le dragon de la rectitude politique soit abattu et j’invite le gouvernement à porter le premier coup fatal au nom de la liberté d’expression et de la liberté de religion. » 

17/12/2007

Il réclamait une rançon, Jésus lui donne la vie

feu de dieuIl réclamait une rançon, Jésus lui donne la vie 

 

« Dans mon Eglise de Médellin, j’ai une famille dont je tairais le nom et qui vivait pleinement leur vie en Jésus-Christ. Toujours fidèles, ils étaient droits et rendaient un bon témoignage de leur vie chrétienne.

Le mari avait une entreprise de confection et toute la famille travaillait pour vivre. Les affaires étaient difficiles mais ils faisaient toujours confiance au Seigneur.

 

L’homme était un disciple engagé. Un jour, il m’appelle et me dit : « Pasteur, priez pour nous car ma femme a reçu une demande d’extorsion de fonds de la mafia et ils nous demandent 3000 $ que nous n’avons pas. Ils ont exigé que ce soit ma femme qui aille déposer l’argent dans un endroit qu’ils nous ont indiqué ».

 

J’ai répondu à ce frère. Je vais prier pour vous. Restez chez vous et vous aussi, priez le Seigneur. Si les malfaiteurs appellent au téléphone, que ton épouse prenne la communication et qu’elle leur dise : « Je n’ai pas d’argent, mais je vous donne Jésus-Christ ».

 

Les malfaiteurs rappelèrent et la dame fit cette réponse : « Je n’ai pas d’argent, mais je vous donne Jésus-Christ ».

 

Ils devinrent fous furieux au téléphone, intimant l’ordre d’apporter l’argent à un endroit et une heure précise.

 

Bien entendu avec des frères et des sœurs de l’Eglise nous suivions l’événement en priant pour eux.

 

Les choses se compliquèrent car la rançon n’était pas versée. Ils appelèrent de nouveau et intimèrent sous menace que la femme vienne de suite avec l’argent.

 

Courageusement, elle est allée au rendez-vous où se trouvaient les deux malfaiteurs armés. Au lieu de leur donner l’argent, elle remit à chacun la Parole de Dieu et les évangélisa. Un des deux brigands se mit à pleurer et demanda pardon. Il se convertit sur le champ à Jésus-Christ. Le second individu s’enfuit à grandes enjambées ne sachant plus du tout ce qui lui arrivait. Il a été tué très rapidement par la mafia. Le malfaiteur converti, s’est fait baptiser. Il est fidèle et droit. Si vous venez à Médellin, vous verrez combien il est gentil. Il vous parlera de Jésus-Christ qui transforme les vies ».

 

 

A JESUS SOIT LA GLOIRE, LUI QUI A DONNE SA VIE EN RANÇON POUR UNE MULTITUDE

 

Témoignage du Pasteur Andrès Puerta recueilli par l’auteur, en Colombie en mars 1998

Edition Dorcas, 27 Ter Rue Jules Tellier - 31100 Toulouse

Témoignage tiré du livre : "Le Feu de Dieu sur la Colombie" de Philippe Belmonte

 

15/12/2007

Conversion : fille d’imam menacée de mort

lancashireConvertie au christianisme, la fille d’un imam est menacée de mort 

 

La fille d’un imam britannique a été mise sous protection policière après avoir reçu des menaces de mort de son père pour s’être convertie au christianisme.

 

La femme de 31 ans, dont le père dirige une mosquée au Lancashire, a dû déménager pas moins de 45 fois après que des membres de sa famille aient promis de la traquer et de la tuer.

Née en Grande-Bretagne et diplômée universitaire, elle utilise le pseudonyme Hannah pour sa propre protection. Elle a renoncé à la religion musulmane à l’âge de 16 ans pour échapper à un mariage forcé.

 

En fuite depuis maintenant 10 ans, elle a appelé la police il y a quelques mois seulement après avoir reçu un message de son frère disant qu’il ne serait pas tenu responsable de ses actes si elle ne retournait pas à l’islam.

 

La police a accepté de lui offrir sa protection en cas d’attentat à sa vie.

Hier soir, elle a dit : « Je suis déterminée à vivre ma vie comme je l’entend parce que je devrais être libre dans ce pays. »

 

« Si vous faites le choix de vous établir dans ce pays, comme mes parents l’ont fait en venant du Pakistan, vous devez vous conformer aux lois de ce pays, ce qui signifie respecter

la liberté d’autrui. »

 

« Je sais que selon le Coran, celui qui abandonne l’islam est un apostat qui doit être tué. D’une certaine manière, ma famille suit donc le Coran. Ils suivent l’islam à la lettre ».

« Mais je ne crois pas que chaque musulman passerait à l’acte ».

 

« Ma situation est terrifiante mais je ne vais pas me laisser envahir par la peur au point de ne plus vivre ma vie. »

 

« Je sens que j’ai perdu ma famille, ce qui est très difficile. »

 

« Parfois, j’ai le moral bas et je suis perturbée par ce que mon père pourrait me faire. Mais je change régulièrement mon numéro de téléphone pour éviter qu’il puisse me rejoindre. »

 

Hannah est née au Lancashire de parents pakistanais qui ont donné à leurs enfants une stricte éducation islamique sunnite. Elle priait et lisait le Coran, portait des vêtements musulmans traditionnels et a étudié dans une madrassa, une école coranique.

Elle s’est enfuie de la maison à l’âge de 16 ans après avoir entendu son père arranger un mariage pour elle. Elle a trouvé refuge chez un professeur de religion et décidé de se convertir au christianisme.

 

Bien que malheureux, ses parents ont traité son refus de l’islam comme un caprice d’adolescente. Lorsqu’elle a décidé de se faire baptiser après ses études à l’Université de Manchester, sa famille était outrée et c’est là que les menaces de mort ont commencé.

Son père s’est présenté chez elle accompagné de 40 hommes et a menacé de la tuer à cause de son abjuration de l’islam.

 

« J’ai vu mon oncle et ces 40 hommes prendre la rue d’assaut avec des scies, des marteaux,

des couteaux et des pièces de bois » dit Hannah.

 

« Mon père criait à travers la boîte aux lettres « je vais te tuer », pendant que les autres pulvérisaient les fenêtres et heurtaient la porte. » Ils criaient « Nous allons te tuer » et «  traître ».

 

« C’était terrifiant. J’étais convaincue que j’allais mourir mais soudainement, après une dizaine de minutes, le bruit a cessé et les hommes sont soudainement repartis. »

 

« Hannah, qui prononce des allocutions sur l’islam dans des églises, est en fuite depuis cet incident. Elle doit souvent fuir sa maison à quelques minutes d’avis. »

 

Après le dernier message de son frère en juin, elle a finalement contacté la police.

Personne n’a été arrêté ou inculpé pour les menaces de mort, mais des officiers l’ont mise sur un registre de « personnes à risque » et lui ont remis un numéro de « panique » à composer si elle craint pour sa sécurité.

 

Le Dr Michael Nazir-Ali, évêque de Rochester, a dit hier aux invités d’un déjeuner bénéfice que les musulmans de Grande-Bretagne qui souhaitaient se convertir à une autre religion vivaient dans la crainte de perdre la vie à cause de l’hostilité de l’islam envers les conversions.

Une étude réalisée cette année révèle que 36% des musulmans britanniques âgés de 16 à 24 ans croient que la conversion à une autre religion mérite la peine capitale.

 

En juillet, une immigrante d’origine iranienne en Grande-Bretagne qui s’est convertie au christianisme a échappé à la déportation parce qu’il s’est avéré qu’elle serait lapidée à mort dans son pays. 

13/12/2007

Témoignage d’Anne « j’étais tiède ! »

Témoignage d’Anne  « j’étais tiède ! »

 

J’ai dans mon coeur aujourd’hui la pensée de partager la grâce que le Seigneur m’a faite et de crier au monde entier combien le seigneur est grand et miséricordieux. Je désire de tout coeur partager avec vous cette vie nouvelle que le Seigneur m’a offerte, non pour ma propre gloire mais pour la gloire de notre Dieu tout puissant qui règne aux siècles des siècles.

Mon histoire peut paraître un peu banale à première vue parce que, le seigneur ne m’a pas sortie de la rue ou encore, de l’enfer de la drogue, n’y même de la dépression. Je n’était pas une droguée n’y une prostituée, j’étais pire encore !!! En effet, j’étais une chrétienne TIÈDE, je lisais ma bible et essayais de chercher le seigneur, tout en ayant un pied dans le monde.


Il est écrit dans Apocalypse 3.15-16 :


" Je connais tes oeuvres : tu n’es ni froid ni bouillant. Si seulement tu étais froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni bouillant, je vais te vomir de ma bouche. "


Moi, j’étais TIÈDE !!


Je m’étais, il y a quelque années, convertie et j’essayais mais en vain de suivre le Seigneur et après être tombée plusieurs fois, je finis par retourner dans le monde. J’étais heureuse, j’avais rencontré un garçon qui me rendait heureuse, j’avais maintenant un travail et ainsi, je ne regardais plus du tout au Seigneur. Enfin, je croyais être heureuse parce que je sais, maintenant qu’il y a une joie plus grande encore. Donc, tout allait bien pour moi jusqu’au jour où ma santé m'a quittée. Du jour au lendemain mon coeur s’est mis à palpiter, j’avais de graves problèmes respiratoires, étourdissements, engourdissements et je manquais plusieurs fois de perdre connaissance.


Je me suis alors tourner vers les médecins mais ils ne trouvaient jamais rien et ne pouvaient rien faire pour moi.


Alors, je me suis tournée vers Jésus et je me suis mise de nouveau à le chercher. Je lisais ma Bible chaque matin de la semaine ou presque, essayant de trouver gérisson. Mais, la fin de semaine, je faisais la fête avec mes ami(es) du monde et je me laissais entraîner dans la boisson. Je tombais sans cesse !! Je lisais quelques fois un livre que mon père m’avait prêtée "La vie de vainqueur" de Watchman Nee. Dans ce livre, il est dit qu’il est inutile d’essayer de ne pas pêcher puisque nous en sommes incapables, c’est pourquoi Jésus est mort pour nous sur la croix. Il est dit, qu’il faut lâcher prise, ne plus rien essayer et laisser vivre Jésus en nous puisqu’en Lui seul se trouve l’amour, l’humilité, la foi, LA VICTOIRE.


Je savais dans mon coeur que la seule façon de trouver le seigneur était de Le laisser vivre, de laisser mon grand Roi régner sur moi. Je savais toutes ces choses avec ma tête, il fallait maintenant qu’elles me soient révélées. Je priais sans cesse le seigneur de se révéler à moi, de vivre à ma place et de me faire lâcher prise puisque j’en étais moi-même incapable. Malgré tout cela, j’avais encore un pied dans le monde et je faisais encore ma propre volonté.


Nous sommes aujourd’hui le 7 avril 2006 et je tombais pour la dernière fois il y a un mois environ. Ce soir là, je bus beaucoup de vin et pendant la nuit, alors que je me levais pour aller à la salle de bain, tout chavira ! Je devins étourdie, le souffle coupé et le coeur qui battait tellement vite que je croyais mourir. Avec l’aide de mon mari, je me rendis jusque dans mon lit, croyant tout deux qu’il me fallait du repos et que tout irait mieux le lendemain. Le lendemain arriva, croyant être un peu mieux, je me levai et lorsque je dus aller à la salle de bain, je tombai par terre et ne pus me relever. Chaque petit mouvement de mon corp faisait en sorte que mon coeur battait toujours de plus en plus vite. J’étais encore plus étourdie que la veille et j’avais encore plus de difficulté à respirer.

Alors que j’étais étendue sur le sol, le Seigneur me dit :


" Anne, que choisis-tu maintenant, la vie ou la mort ? "

 

Je répondis :


" La vie ! "


Le seigneur me montra que je le cherchais pour les mauvaises raisons, pour satisfaire mes propres besoins et surtout pour avoir une meilleure santé. Le Seigneur a permis en effet que tous ces problèmes de santé m’arrivent et avec ceux-ci, il attira mon attention sur Lui. Il me dit encore :



" Maintenant que j’ai ton attention, cherche-moi, MOI, et tout te sera donné en MOI ! "


Par le passé, chaque fois que j’étais tombée, c’était par mes propres forces que je me relevais promettant à Dieu de ne plus recommencer. Cette fois-ci ce fût différent ! Ce n’est pas par mes propres forces que je me suis levée. Le Seigneur m’a relevée Lui-même. Dans toute ca miséricorde et par ca grâce le Seigneur LUI-MÊME m’a relevée !!! GLOIRE À DIEU !


Je sais maintenant que je ne suis rien et que je ne suis capable de rien et ce n’est pas parce que je l’ai mérité que le seigneur m’a faite cette grâce... C’est parce qu’Il m’aime et Il m’aime d’un amour inconditionnel, d’un amour plus que parfait !


Il nous a tant aimé qu’il a donné son fils unique afin que nous vivions par Lui.


Gloire soit rendue au Seigneur qui s’est révélé à moi !!


Je marche maintenant les yeux fixés sur Jésus par la foi au Fils de l’homme et se n’est plus moi qui vis mais Jésus qui vit en moi. Parce que Jésus a tout porté à la croix, il a ainsi crucifié notre vieil homme, notre nature pêcheresse avec Lui à la croix.


Je tombais toujours parce que jessayais de ne pas pêcher. Je ne tombe plus maintenant puisque c’est Jésus qui marche devant de moi et qui combat à ma place et c’est un DIEU VICTORIEUX que nous avons !!


Merci Seigneur puisque tu as brisé mes liens, ta lumière a chassé mes ténèbres.
Seigneur, j’étais aveugle et tu m’as rendue la vue !!! Gloire à toi mon Dieu !
Ô combien je t’aime seigneur et si je peux t’aimer, c’est parce que tu m’as aimée le premier. Toute la gloire te revient !


Oui le seigneur m'a relevée, Il s’est laissé trouver par moi et me donne la santé en Lui. La santé physique et par-dessus tout, la santé spirituelle. C’est en effet une paix et une joie parfaite que j’ai en Lui. Le seigneur a déjà tout accompli ; il ne me restait plus qu’à entrer dans ces oeuvres déjà toutes accomplies.


Comme il est facile de suivre le seigneur quand c’est Lui qui dirige nos pas, comme il est facile d’aimer quand c’est Lui qui aime. Lorsque j’ouvre ma bible, comme il est bon de lire Sa parole maintenant. Avant, il m’était difficile d’ouvrir ma Bible puisque c’était avec mes yeux que je la lisais et mes yeux trouvaient la Parole de Dieu ennuyante puisqu’avec mon intelligence je ne comprenais rien. Maintenant, c’est avec ses yeux que je me délecte de Sa Parole. Je comprends et je vois des choses qui m’étaient cachées auparavant. Il est vrai que l’intelligence de l’homme n’est que folie et que la sagesse de Dieu surpasse tout.

Jean 9/39 :


" Puis Jésus dit : Je suis venu dans ce monde pour un jugement, afin que ceux qui ne voient pas voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles. "


Wouah ! Je n’ai pas assez de mots pour dire combien mon Roi est grand et combien les paroles de mon Roi sont vérité !!


Voici, je suis crucifiée avec Christ et ce n’est plus moi qui vis mais Lui qui vit en moi... Et celui qui voudra garder sa vie la perdra.


Voici, j’étais morte mais le Seigneur des seigneurs m’a donnée la vie, une vie nouvelle...


CETTE VIE, C’EST JÉSUS !


Anne Lamonde

11/12/2007

Vous n'userez ni de mensonge ni de tromperie...

 

Chers lecteurs,

 

Mon épouse et moi avons eu le bonheur de passer 5 jours merveilleux à Londres avec amis et familles.  Nous glorifions Dieu pour les moments passés et la soif de Dieu que nos amis ont manifesté.

Un grand merci à Jean-Marc qui, pareil à lui-même, est intervenu dans les commentaires afin que vous ne soyez pas sans réponse.

 

Cependant, j’ai le regret d’apprendre une mauvaise nouvelle et il me faut vous en informer par souci de transparence.

Il est un de mes lecteurs que je croyais sincère dans sa quête spirituelle.  Mais en voulant rendre grâce à Dieu pour sa démarche, Dieu m’a parlé très clairement, me disant « attention aux intentions ».  Lorsque Dieu parle, il n’y a rien de plus fort et je lui ai obéi.

J’ai du me rendre à l’évidence, ce lecteur a répandu de très nombreux commentaires sous différents pseudonymes et a ainsi abusé de la confiance de chacun d’entre vous.  Je vous prie de m’excuser pour lui.

Je constate qu’il a crée son propre blog, mais au vu du post qu’il publie aujourd’hui, force est de constater qu’aucun débat n’y est possible.

Je voulais également répéter ma volonté de n’effacer aucun commentaire par respect d’un débat équitable, mais j’insiste sur le fait que je bifferai les liens vers des sites qui ne respectent pas cette règle élémentaire de droit de réponse.

 

Encore toutes mes excuses pour le climat indépendant de ma volonté que cela a créé, et je vous invite tous à prier pour cette personne, que je ne nommerai pas afin que personne ne le juge, afin qu’il puisse distinguer la voix de Dieu au milieu de celle des hommes.

 

Seigneur, Gloire à Toi,

Je voudrais te remercier pour toutes les grâces que tu daignes nous accorder. Je souhaite tant que tous les hommes puissent goûter à tes bienfaits.

Seigneur, aide mon frère *** à éloigner de lui tout ce qui ne vient pas de Toi, les faux témoignages, la colère, l'animosité,... mais au contraire donne-lui un cœur de sagesse et de vérité, et pardonne-le comme je le pardonne.

Dans le nom de Jésus. Amen.

 

Vous n'userez ni de mensonge ni de tromperie les uns envers les autres. (Lévitique 19:11 LSG)

Mais ce qui sort de la bouche vient du coeur, et c'est ce qui souille l'homme.  Car c'est du coeur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies. (Matthieu 15:18-19 LSG)

 

10/12/2007

Mahomet, le Shiloh ? Impossible ! – Réflexion pour nos amis musulmans.

ShilohMahomet le Shiloh ? Impossible ! – Réflexion pour nos amis musulmans.

 

Certains musulmans prétendent que Mahomet est annoncé en Genèse 49:10 avec ceci pour argument:

 

"Genèse 49:10 prophétise la venue d’un ultime prophète non-juif, à qui les peuples devront obéissance (le Shiloh)."

 

Lisons le passage en question :

« Le sceptre ne s'écartera point de Juda, ni le bâton de législateur d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne le Shiloh; à lui, l'obéissance des peuples! » Genèse 49:10

 

Ø      Première constatation, on ne peut trouver les mots "ultime prophète non-juif". Pourtant c'est sur ces mots n'existant pas dans le texte, que certains musulmans s'appuient pour arguer que Mahomet est prophétisé dans la Bible.

 

Ø      Deuxième constatation, la personne dont il est fait prédiction, n'est pas citée comme étant une personne non juive, mais plutôt comme une personne de la ligne de Juda.

 

« Le sceptre ne s'écartera point de Juda, ni le bâton de législateur d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne le Shiloh... »

 

[C'est à dire, que le sceptre du roi devait rester dans la ligne de Juda jusqu'à ce que vienne le Shiloh; le Shiloh étant le bout des rois de Juda désigné par Dieu.]

 

Ø      Troisième constatation, le Shiloh est présenté comme devant régner sur les nations:

 

« à lui, l'obéissance des peuples! »

 

Ø      Quatrième constatation, la venue du Shiloh doit selon le texte, se produire avant que Juda perde sa souveraineté nationale et puissance législative:

 

« Le sceptre ne s'écartera point de Juda, ni le bâton de législateur d'entre ses pieds... »

 

 

Maintenant pour savoir si Mahomet correspond à cette prophétie, nous devons regarder si Mahomet rempli ces quatre points.

 

Ø      Premier point, l'affirmation que le Shiloh serait Mahomet tient uniquement sur le fait que le Shiloh serait cité comme "un ultime prophète non juif", cependant c'est une description que l'on ne peut pas trouver en le texte. Ce point étant faux, deux choses en ressort. D'abord c'est un point non pertinent, pour savoir qui le Shiloh est. Ensuite, Mahomet se trouve être directement être élimé d'être le Shiloh.

 

Continuons.

 

Ø      Deuxième point, le Shiloh doit être issue de la ligne de Juda. Mahomet n'est pas issu de la ligne de Juda, Mahomet étant arabe.

 

Ø      Troisième point, le Shiloh doit régner sur les nations. Mahomet a régné sur quelques tribus, mais il n'a pas régné sur les nations.

 

Ø      Quatrième point, la venue du Shiloh doit se produire avant que Juda perde sa souveraineté nationale et puissance législative. Et celles-ci ont été écartées au 1er siècle. En l'an 11, les Romains ont enlevé le droit aux autorités juives d'administrer la punition capitale. A ce propos, Rachmon, un rabbin juif est enregistré comme disant:

 

« Lorsque les membres du Sanhédrin se sont trouvés privés de leur droit de vie et de mort, une consternation générale a pris possession d'eux ; ils ont couvert leurs têtes de cendres, et leurs corps avec de la toile à sac, hurlant, "Malheur à nous, parce que le sceptre est parti de Juda, et le Messie n'est pas venu." »

 

Nous voyons que le Shiloh est identifié en tant que le Messie !

 

Et Jérusalem, capital de Juda et d'Israël, est tombé en l'an 70, sous le prince Titus, d'où la destruction du temple. La souveraineté nationale et la puissance législative, ayant été écarté au 1er siècle, et étant né 500 ans après, Mahomet ne peut être le Shiloh, celui-ci devant venir avant que la puissance législative, et souveraineté nationale aient été écartées de Juda.

 

Résultat, Mahomet ne peut être le Shiloh.

 

Le chrétien quant à lui, croit que le Shiloh est Jésus le Messie, vérifions, si cela peut être juste.

 

Ø      Le premier point, est qu’il a été vu que le Shiloh n’est pas spécifiquement explicité comme un "ultime prophète non-juif". Argument à écarter.

 

Ø      Deuxième point, le Shiloh doit être issue de la ligne de Juda. Jésus est de la ligne de Juda:

 

« Car il est évident que notre Seigneur est descendu de la Tribu de Juda, à l'égard de laquelle Moïse n'a rien dit de la Sacrificature. » Hébreux 7:14

 

Ø      Troisième point, le Shiloh doit régner sur les nations. Jésus règne sur les nations:

 

« Afin qu'au nom de Jésus, tout ce qui est dans les cieux, et sur la terre, et sous la terre, fléchisse le genou, » Philippiens 2:10

 

« Ils disaient à haute voix: L'Agneau qui a été immolé, est digne de recevoir puissance, et richesse, et sagesse, et force, et honneur, et gloire, et louange. J'entendis aussi toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, et sous la terre, et dans la mer, et toutes les choses qui y sont, qui disaient: A celui qui est assis sur le trône, et à l'Agneau soient la louange, et l'honneur, et la gloire, et la force aux siècles des siècles. » Révélation 5:12-13

 

« Ils combattront contre l'Agneau, mais l'Agneau les vaincra, parce qu'il est le Seigneur des seigneurs, et le Roi des rois; et ceux qui sont avec lui sont les appelés, les élus et les fidèles. » Révélation 17:14

 

Ø      Quatrième point, la venue du Shiloh doit se produire avant que Juda perde sa souveraineté nationale et puissance législative, qui celles-ci ont été perdues au 1er siècle. Or Jésus est venu autour de l'an 4 avant J-C, c'est à dire avant que Juda perde sa souveraineté nationale et puissance législative.

 

Ainsi, Jésus possède les caractéristiques nécessaires pour être identifié au Shiloh.

 

En outre, les chrétiens croient que le Shiloh est une prophétie au sujet du Messie, intéressant lorsque nous nous tournons vers la consultation des références rabbiniques antiques nous trouvons que les rabbins ont aussi cru que le Shiloh est le Messie.

 

Le Targum Pseudo Jonathan:

"Le roi et les gouverneurs ne s'écarteront pas de la maison de Juda... jusqu'à ce que le Roi Messie vienne"

 

Le Targum Jérusalem:

"Les rois ne s'écarteront pas de la maison de Juda... jusqu'à la venue du Roi Messie..."

 

Le Targum Onkelos:

"La transmission du domaine ne s'écartera pas de la maison de Juda, ni les scribes des enfants de ses enfants, jusqu'à ce que le Messie vienne"

 

Le Talmud Babylonien, Sanhedrin 98b, Rabbi Johanan:

"Le monde a été créé pour le Messie, qu'elle est le nom de ce Messie? L'école de Rabbi Shila dit son nom est Shiloh, parce qu'il écrit au sujet de lui; 'jusqu'à ce que Shiloh vienne'."

 

Ceci démontre que les chrétiens n'ont rien innové en regardant le Shiloh comme devant être le Messie. Et Jésus étant contrairement à Mahomet, le Messie. Mahomet ne peut pas être le Shiloh, plutôt c'est Jésus qui est le Shiloh.

 

 

En conclusion, rajoutons que le Shiloh est un mot hébreu qui se traduit par « le Pacifique »... No comment.

08/12/2007

5 jours pour être sauvé !

cambodgienne5 jours pour être sauvé !

Histoire extraordinaire et rigoureusement authentique, lue sur www.levangelisation.com

 

Un Cambodgien empêche sa fille de lire le N.T., au prétexte qu'il est plein de mensonges. Savez-vous que la Parole se suffit à elle-même. Elle est vivante et agissante. C'est l'expérience que vont vivre une trentaine d'ouvriers quelques jours avant de mourir 

 

Une jeune Fille Cambodgienne avait reçu un Nouveau Testament dans son école. Elle a lu le Nouveau Testament jusqu'au jour où son père l'a surprise en train de le lire…et il lui a dit de ne plus jamais le lire parce que c'était plein de mensonges et de bizarrerie...

 

Mais la fille a continué à lire jusqu'au jour où son père est arrivé à la maison de façon inattendue et l'a trouvé avec le N.T., il l'a arraché de ses mains et l'a mis dans sa poche.

 

Le père est retourné à son lieu de travail où il était ingénieur des mines. Plusieurs heures après les sirènes ont retenti dans la communauté minière, il y avait eu un affaissement dans la mine. Le père a été piégé dans la mine. Les secouristes ont mis 5 jours pour arriver finalement là où étaient les hommes, mais c'était trop tard. Tous les 31 hommes sont morts y compris le père de cette petite fille.

Curieusement, quand les ouvriers ont trouvé l'homme il tenait le N.T. entre ses mains, jointes en prière.

Quand ils ont ouvert la couverture du N.T. ils ont lu une note :

 

“ À ma fille !

Continue de lire ce N.T., il est la vérité et c'est bien, et je te verrai un jour au ciel. "

 

Alors ils ont tourné au dos de la feuille et là, le père avait signé son engagement après avoir dit la prière du pécheur.

 

Mais ce n'était pas la fin de l'histoire,

 

Quand ils ont regardé à la page suivante, les 30 autres ouvriers avaient signé de leurs noms aussi !

06/12/2007

Les Apocryphes du Nouveau Testament

Les Apocryphes du Nouveau Testament

Il n’y a rien d’étonnant ou de choquant à ce que des textes de diverses origines sur Jésus et la foi chrétienne aient circulé depuis le commencement.

Différences entre livres apocryphes et canoniques

Les Evangiles dits apocryphes se démarquent des textes apostoliques sur plusieurs points :

- ils répondent à la curiosité humaine en inventant les histoires que les Evangiles n’ont pas traité (l’enfance de Jésus, par ex., qui contient des histoires peu crédibles) ;

- ils contiennent des notions théologiques tardives (comme le titre de Mère de Dieu- theotokos dans le Protévangile de Jacques, titre datant du concile d’Ephèse au Ve s.) ;

- ils contiennent des notions contraires au Nouveau Testament ;

- ils sont tous pseudépigraphiques, c’est-à-dire faussement attribués à un auteur connu.

Origine des textes apocryphes

Un certain nombre de lettres et d’Evangile pseudépigraphiques (empruntant le nom de quelqu’un d’autre) circulaient dans les églises en même temps que les écrits des apôtres. Mais la plupart des Evangiles apocryphes étaient en copte et avait cours en Egypte parmi des groupes gnostiques. Au IIe s., les églises commencèrent à écarter ce qu’elles n’acceptaient pas comme vraiment apostolique. C’est justement à cette époque que les gnostiques fleurirent parmi les chrétiens et obligèrent les églises à se positionner sur certains points de doctrine ainsi que sur le canon des Ecritures.

 

Article de l’Encyclopedia Britannica (Titre : Apocrypha): « Tous les apocryphes du Nouveau Testament sont pseudépigraphes… Les mouvements hérétiques gnostiques et montanistes ont produit un grand nombre de pseudépigraphes du Nouveau Testament. L’apparition de ces nombreux écrits a provoqué le processus de canonisation des livres saints au sein de la jeune église chrétienne. »

Définition des apocryphes

Le terme apocryphe signifie secret en grec (apokruphos). Il est employé principalement par les gnostiques qui basaient leurs croyances et leurs pratiques sur l’occulte, l’ésotérique, les mystères. Pour eux, la connaissance salvatrice passait par des secrets révélés par des éons, des esprits angéliques, voire des dieux. On trouve au IIe s. par exemple Le Livre Secret de Jean qui explique la mythologie gnostique sous la forme d’une révélation de Jésus ressuscité à l’apôtre Jean.

 

Les évangiles apocryphes sont des textes qui copient et modifient les Evangiles apostoliques, comme l’Evangile selon Marcion (un croyant semi-gnostique du IIe siècle) par ex., qui modifie l’Evangile selon Luc.

 

Les évangiles apocryphes ressemblent aussi aux Targums juifs (développement libre du texte biblique) quand ils proviennent de groupes nazaréens comme les Ebionites.

 

Les Actes apocryphes, loin d’atteindre le degré de précision historique du livre de Luc, étaient des récits épiques et romancés destinés à enthousiasmer le lecteur populaire.

 

Nombreux textes dans les 7 premiers siècles au sujet de Jésus.

 

Il existait notamment un recueil de paroles de Jésus appelé Jesu logia (rapporté par Eusèbe de Césarée dans son Histoire Ecclésiastique, III, 39,16 et citant Papias).

 

Parce que différents groupes philosophiques et religieux se réclamant de Jésus.

 

Les apocryphes du Nouveau Testament imitent le style du Nouveau Testament et se regroupent sous 4 formes : les Evangiles, les Actes, les Epitres et les Apocalypses.

 

22 Evangiles apocryphes du IIe (12 en latin et 10 en grec)

 

15 Actes

 

10 Epitres

 

6 Apocalypse

 

[voir tableau http://pascal.dupuy.chez-alice.fr/Apocryphes/Les_Apocryph...]

 

Trois thèmes prédominent : 1) histoire de Marie et Joseph 2) enfance de Jésus 3) histoire de Pilate

 

Les plus connus sont l’Evangile selon Jacques, l’Evangile selon Nicodème (ou Les Actes de Pilate), l’Evangile selon Pierre, et plusieurs Apocalypses.

 

37 manuscrits et 5 fragments en langue copte (tirés probablement d’originaux grecs) ont été découverts en 1946 à Nag Hammadi (près de Louxor, Egypte).

 

Aucun n’est daté avant le IIe siècle. Il n’y a que le Jesus Seminar pour dater l’Evangile de Thomas des années 50 de notre ère, soit avant les Evangiles canoniques. Cela me paraît impossible à cause des faits suivants :

 

            - Le fragment le plus ancien de l’Evangile de Thomas, le Papyrus Oxyrhynchos 1, date de 200 environ.

            - La mention la plus ancienne de cet écrit vient d’Hippolyte qui en parle au IIIe s (entre 222 et 235)

            - L’Evangile de Thomas contient des phrases tirées des autres évangiles.

La dominante gnostique des apocryphes

La plupart de ces textes proviennent de groupes gnostiques égyptiens. Les éléments gnostiques (dualisme et docétisme) s’y retrouvent souvent.

 

Par exemple, dans l’Evangile de Pierre (dont Bouriant a découvert un fragment en 1886 à Akhmîn en Egypte), Jésus semble ne pas souffrir (IV, 10) et il ne meurt pas mais est enlevé (V, 19). Cela correspond au docétisme gnostique qui enseignait que Jésus n’était pas vraiment humain et n’avait qu’une apparence humaine (docétisme vient du grec dokeo = imaginer).

 

L’Evangile selon Thomas commence ainsi : « Voici les paroles secrètes que Jésus le vivant a dites et qu’a écrites Didyme Jude Thomas. Logia 1 : Et celui qui trouvera l’interprétation de ces paroles ne goûtera point la mort. » Cette idée de secret réservé à une élite est tout à fait gnostique et s’oppose aux livres du Nouveau Testament qui affirment que les mystères de Dieu ont été révélés et ne sont plus secrets (ex. : Epitre de Paul aux Romains 16/25-26).

Evaluation des paroles apocryphes de Jésus

Eusèbe de Césarée parle dans son Histoire Ecclésiastique de Papias, évêque de Hiérapolis au IIe siècle qui aurait compilé des paroles de Jésus (Exposition des Oracles de Jésus) auprès des témoins oculaires. Son texte a malheureusement été perdu et ne doit pas être confondu avec l’Evangile de Thomas. F.F. Bruce considère, au vu des extraits cités par des auteurs grecs, que ces oracles de Jésus rapportés par Papias n’apportent rien de plus au Nouveau Testament.

 

L’Evangile de Thomas, qui contient 114 paroles attribuées à Jésus, contredit à plusieurs reprises les autres textes du Nouveau Testament.

 

·  La parole 114 est carrément misogyne : « Simon Pierre leur dit : Que Marie sorte du milieu de nous car les femmes ne sont pas dignes de la Vie. Jésus dit : Voici que je la guiderai afin de la faire mâle, pour qu’elle devienne, elle aussi, un esprit vivant semblable à vous, mâles. Car toute femme qui se fera mâle entrera dans le royaume des cieux. »

 

·  La parole 77 est panthéiste : « Jésus a dit : je suis la lumière qui est sur eux tous. Je suis le Tout : le Tout est sorti de moi, et le Tout est arrivé à moi. Fendez du bois : je suis là ; levez la pierre et vous me trouverez là. »

 

·  De nombreuses autres paroles, par contre, sont des citations directes des Evangiles canoniques, souvent sorties de leur contexte, preuve qu’elles sont reprises et non antérieures aux Evangiles canoniques.

Formation du canon

Dès le IIe siècle circulait une abondante littérature dans les églises qui citait les livres du Nouveau Testament. C’est Tertullien qui, vers 200 après J.C., forgea l’expression « Nouveau Testament » (littéralement Nouvelle Alliance – comp. Hébreux 12:24).

 

Une majorité d’historiens et de papyrologues confirment que tous les livres du Nouveau Testament étaient écrits à la fin du 1er siècle et largement copiés et répandus au cours du IIe siècle. « L’Epitre aux Corinthiens de Clément de Rome, datée autour de 95, contient des citations de nombreux livres du Nouveau Testament : Matthieu, Marc, Luc, Romains, Galates, Philippiens, Ephésiens, et probablement Hébreux, Actes, Jacques et 1 Pierre » (Bruce Metzger, The Canon of the New Testament, 1987).

 

Sur quels critères a-t-on choisi les livres du Nouveau Testament ?

 

Pour être intégré à la collection des livres du Nouveau Testament, un écrit devait:

 

1°) provenir des apôtres

 

2°) ne pas contredire leur enseignement et celui de Jésus.

 

3°) confirmer les écrits de l’Ancien Testament

 

Qui décidait d’inclure tel ou tel livre ?

 

Personne en particulier. Les lettres des apôtres et les quatre Évangiles étaient lus et commentés dans toutes les églises, en plus de l’Ancien Testament. Dans certaines églises, on y lisait aussi l’Épître de Clément de Rome ou celle de Barnabas. Les grands écrivains chrétiens citaient abondamment le Nouveau Testament pour défendre leur foi.

 

C’est seulement en 393 à Hippo et en 397 à Carthage que des Conciles conduits par Augustin ratifièrent le choix faits par les églises depuis près de deux cents ans en fixant officiellement la liste des livres du Nouveau Testament. Il est intéressant de noter que les églises d’Orient, indépendantes de celles d’Afrique du Nord où se réunirent les conciles, possédaient le même canon, à une exception près, le livre de l’Apocalypse de Jean, controversé par des hérétiques.

 

A la fin du IIIè siècle, en effet, il y eût quelques doutes émis sur l’inspiration de l’Apocalypse de Jean. En fait, les partisans d’une nouvelle doctrine sur la fin des temps voulaient écarter l’Apocalypse du Canon pour laisser libre cours à leur enseignement erroné. Mais ils ne purent y réussir parce que l’Apocalypse est le livre le plus confirmé et attesté par l’Église primitive.

Des Evangiles à Qumran ?

Certains affirment que les grottes de Qumran contenaient des Evangiles cachés. Ceci est totalement faux.  Le jésuite José O’Callaghan a prétendu avoir découvert un fragment de l’Evangile selon Marc dans la grotte 7, mais cela n’a rien à voir avec un Evangile perdu. Il n’y a que 2 sortes d’Evangiles : les Evangiles écrits par les disciples de Jésus, Matthieu, Marc, Luc et Jean, et les Evangiles écrits plus tard par des faussaires.

Conclusion sur les apocryphes

Les apocryphes du Nouveau Testament diffèrent et ressemblent à la fois aux écrits du Nouveau Testament :

  • diffèrent quant à la hauteur de vue : ils n’atteignent jamais l’inspiration des textes sacrés.
  • diffèrent quant à l’étendue des informations : ils ne décrivent pas les actions de Jésus comme le font les Evangiles, ils ne contiennent pas d’instructions doctrinales pour les fidèles comme le font les Epitres.
  • ressemblent quant à certaines paroles de Jésus : un certain nombre semblent directement prises sur les 4 Evangiles écrits un siècle avant au moins.
  • ressemblent en tant que copies humaines : Evangiles, Actes, Apocalypses, noms d’apôtres, style littéraire oriental…

Les apocryphes du Nouveau Testament n’ajoutent ni ne retranchent rien aux croyances cardinales du Christianisme.

  • ils ne trahissent pas de doctrine secrète cachée jusque-là.
  • ils n’enlèvent rien à la personne centrale de Jésus le Messie.
  • ils n’enlèvent rien à l’œuvre de Christ, sa naissance, sa mort et sa résurrection.
  • ils citent les 4 Evangiles (sans les nommer) et y ajoutent des paroles de Jésus ou des récits légendaires.
  • Le Protévangile de Jacques, qui raconte l’enfance de Marie, et le Transitus Mariae, qui raconte l’assomption de Marie, contribuent il est vrai à faire de la mère de Jésus une personne plus importante que dans le Nouveau Testament où elle est peu présente. Cette vénération de Marie est historiquement une déviation absente chez les premiers chrétiens.

La rumeur du complot mis en place par les chefs de l’ Eglise pour cacher aux croyants certaines vérités ne tient pas devant un examen historique sérieux.

 

Les apocryphes sont intéressants pour la curiosité, mais n’apportent rien de nouveau, rien de spirituel et rien de fiable, comparés aux écrits denses et profonds du Nouveau Testament.

 

De plus, étant des mensonges pieux (ils sont faussement attribués à des apôtres ou des témoins oculaires de la vie de Jésus alors qu’ils datent au minimum du IIe siècle), ils ne sont pas dignes d’entrer dans le canon du Nouveau Testament.

 

 

04/12/2007

Pas de bras, pas de jambes, pas de soucis!

1Pas de bras, pas de jambes, pas de soucis!

 

« Je suis né sans membres. Tout le monde pleurait avec mes parents qui étaient anéantis. 'Si Dieu est amour pourquoi laisse-t-il une chose aussi atroce arriver ?' »

 

Je m’appelle Nick Vujicic et je rends gloire à Dieu pour la manière dont Il a utilisé mon témoignage pour toucher des milliers de cœurs dans le monde entier ! Je suis né sans membres et les médecins ne savaient pas d’où venait cet « handicap » de naissance. J’ai dû faire face à bien des difficultés et des obstacles.

« Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés. »


Considérer nos blessures, nos douleurs et nos luttes comme rien d’autre qu’un sujet de joie ? Mes parents étaient chrétiens et mon père était même pasteur de notre église, ils connaissaient ce verset parfaitement. Pourtant ce matin du 4 décembre 1982 à Melbourne, en Australie, « Dieu soit loué ! » étaient les derniers mots leur venant à l’esprit. Leur fils aîné était né sans membres ! Ils n’avaient pas pu se préparer à cette épreuve car il n’y avait aucune raison médicale pour ce handicap. J’ai maintenant un frère et une sœur qui sont nés comme n’importe quel autre enfant.


2L’église entière a pleuré ma naissance et mes parents étaient absolument anéantis par le chagrin. Tout le monde demandait : « Si Dieu est un Dieu d’amour, pourquoi laisse-t-il quelque chose d’aussi atroce arriver pas à n’importe qui mais à des chrétiens engagés ? » Mon père pensait que je ne survivrai pas longtemps mais les examens médicaux montrèrent que j’étais en parfaite santé, sauf qu’il me manquait quelques membres.


Mes parents étaient très inquiets et se demandaient quel serait mon avenir. Dieu leur a donné la force, la sagesse et le courage nécessaires à ces premières années et bientôt j’eus l’âge d’aller à l’école.


La loi australienne de l’époque ne me permettait pas d’être intégré dans une école ordinaire en raison de mon handicap physique. Dieu a fait des miracles et a donné à ma mère la force de lutter pour que la loi soit changée. J’ai été un des premiers handicapés à être intégré dans une école ordinaire.


J’aimais aller à l’école et j’essayais d’être comme tout le monde mais, pendant ces premières années d’école, j’ai dû faire face à des moments difficiles où je me sentais rejeté, étrange et un souffre-douleur en raison de ma différence physique. C’était très difficile pour moi de m’y habituer mais avec le soutien de mes parents, j’ai commencé à développer des attitudes et des valeurs qui m’ont aidé à surmonter ces moments difficiles. Je savais que j’étais différent extérieurement mais, à l’intérieur, j’étais comme tout le monde. Il y a eu des moments où je me suis senti si malheureux que je ne voulais plus aller à l’école pour ne plus avoir à faire face à tous ces regards négatifs. Mes parents m’ont encouragé à les ignorer et à essayer de me faire des amis en parlant avec les autres enfants. Bientôt ils se sont rendus compte que j’étais comme eux et à partir de là, Dieu m’a tout le temps béni en me donnant de nouveaux amis.

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J’ai eu des moments de dépression et de colère parce que je ne pouvais pas changer la façon dont j’étais, ni blâmer quiconque pour cela. J’allais à l’Ecole du Dimanche et j’ai appris que Dieu nous aime tous et qu’Il s’intéresse à nous. Je comprenais cet amour jusqu’à un certain point quand j’étais enfant mais je ne comprenais pas que Dieu m’ait fait ainsi s’Il m’aimait ? Etait-ce parce que j’avais fait quelque chose de mal ? Je pensais que ce devait être cela puisque j’étais le seul enfant étrange de l’école. Je me sentais un fardeau pour ma famille et je pensais que, plus vite je mourrais, mieux ce serait pour tout le monde. Je voulais mettre fin à ma douleur et à ma vie mais je remercie mes parents et ma famille qui ont toujours été là pour me réconforter et me donner de la force.



Les tourments à l’école, ma honte de moi-même et ma solitude m’avaient causé des difficultés émotionnelles. Alors Dieu m’a donné un désir passionné de partager mon histoire et mes expériences pour aider d’autres personnes à supporter leurs propres difficultés et laisser Dieu en faire des bénédictions. Pour encourager et inspirer d’autres personnes à réaliser complètement leur potentiel et à ne pas laisser quoi que ce soit les empêcher d’accomplir leurs espoirs et leurs rêves.


Une des premières leçons que j’ai apprises a été de ne rien prendre comme allant de soi.


« Nous savons en outre que Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l'aiment. »


Ce verset m’a touché au cœur au point que je suis maintenant convaincu que ces choses « désagréables » ne se trouvent pas par chance, par hasard ou par coïncidence dans nos vies.


J’ai ressenti une paix complète lorsque j’ai compris que Dieu ne laisserait rien m’arriver dans la vie sans une bonne raison. J’ai donné ma vie entièrement à Christ à l’âge de 15 ans, après avoir lu Jean 9. Jésus a dit que la raison pour laquelle l’homme était né aveugle était « afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui. » Je croyais vraiment que Dieu me guérirait pour que je sois un grand témoin de sa Puissance extraordinaire. Plus tard, j’ai reçu la sagesse de comprendre que si nous prions pour quelque choses, si c’est la volonté de Dieu, cela se passera en Son temps. Si ce n’est pas Sa volonté, c’est qu’Il a quelque chose de mieux en réserve.


Je vois maintenant cette Gloire révélée alors qu’Il m’utilise comme je suis et d’une façon qui n’est pas possible avec d’autres.

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J’ai une passion pour le travail parmi les jeunes et je veux rester disponible pour l’œuvre que Dieu veut que je fasse, quelle qu’elle soit, et où qu’Il me mène, j’irai.


J’ai beaucoup de rêves et je me suis fixé beaucoup de buts à atteindre dans ma vie. Je veux devenir le meilleur témoin possible de l’Amour et de l’Espérance de Dieu, un orateur international chrétien et que Dieu m’utilise comme un récipient de Sa grâce pour les chrétiens et les non chrétiens. Je veux devenir indépendant financièrement d’ici l’âge de 25 ans grâce aux investissements immobiliers, je veux faire adapter une voiture pour que je puisse conduire et je voudrais être interviewé pour partager mon histoire au « Oprah Winfrey Show"! Ecrire des livres à succès est aussi un de mes rêves et j’espère finir d’écrire mon premier d’ici la fin de l’année. Il s’appellera : "No Arms, No Legs, No Worries!" [Pas de bras, pas de jambes, pas de soucis !]


Je pense que lorsqu’on a un désir passionné de faire quelque chose et que c’est la volonté de Dieu, on finit par y arriver. Nous autres, êtres humains, nous nous mettons constamment des limites sans aucune raison ! Ce qui est pire, est que nous mettons des limites à Dieu alors qu’Il peut tout faire. Nous mettons Dieu dans une « boîte ». L’aspect extraordinaire de la Puissance de Dieu, c’est que quand nous voulons faire quelque chose pour Dieu, au lieu de nous fixer sur notre capacité, il nous faut nous concentrer sur notre disponibilité car nous savons que c’est Dieu qui agit à travers nous et nous ne pouvons rien faire sans Lui. Une fois, que nous arrivons à nous rendre disponibles pour l’œuvre de Dieu, savez-vous sur quelles capacités nous nous reposons ? Sur celles de Dieu !


Que le Seigneur vous bénisse !



En Christ,


Nick Vujicic

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02/12/2007

La Trinité

trinitéLa Trinité

(Ci-contre le blason de la Trinité (Ile de Jersey), assez évocateur)

 

La foi en la Trinité repose sur les enseignements de la Parole de Dieu. Il faut remarquer que toutes les grandes dénominations chrétiennes ont professé un Dieu unique en trois personnes : Eglise catholique, Eglises protestantes (Calviniste comme Luthérienne), Eglise orthodoxe russe et orientale, Eglises baptistes et méthodistes, etc. tandis que, les adversaires de la Trinité se sont toujours trouvés dans les sectes hérétiques, comme de nos jours : les «Témoins de Jéhovah.»

 

La lecture de la Bible, et particulièrement celle du Nouveau testament, révèle trois Personnes distinctes dans la Divinité: le Père, le Fils et le Saint EsPrit. Il est certain que l'intelligence humaine se trouve placée là devant un mystère qui la dépasse. Mais pouvons nous prétendre expliquer Dieu et toutes les profondeurs de sa personne. Il nous faudrait être Dieu Lui-même. L'état de péché dans lequel les hommes ont vécu, de génération en génération, n’a pas été sans altérer leur intelligence des réalités spirituelles.  Tout leur effort a porté sur les choses matérielles, et leur intelligence ne peut plus concevoir que ces dernières.

 

Les théologiens se sont épuisés à trouver des définitions et à établir des explications de la Trinité, mais on se rend compte, en les lisant, que leurs tentatives sont loin de faire la lumière. Acceptons, en toute humilité, de rester devant un mystère; ce qui ne doit pas nous empêcher de faire un travail positif, en cherchant, à travers la Parole de Dieu, ce qu'elle révèle de la Trinité; et gardons-nous de vouloir aller au-delà.

 

Nous trouvons déjà dans l'Ancien Testament, et cela dès les premières pages, un certain nombre de textes indicatifs de la Trinité. Il est dit dans la Genèse:

 

«Faisons l'homme à Notre image, à Notre ressemblance.» Genèse 1 :26.

 

«Voici, l'homme est devenu comme l'un de NOUS.» Genèse 3 :22.

 

«Allons! descendons là et confondons leur langage.» Genèse 11 :7.

 

Dans le prophète Esaïe, on lit également :

 

«Qui enverrai-Je et qui marchera pour Nous?» Esaïe 6 :8.

 

De même, dans tout le passage d'Esaïe 41 :21-23, Dieu se désigne Lui-Même par le pronom personnel «NOUS.»

 

Les adversaires de la Trinité ont prétendu que ce pluriel «nous» désignait Dieu et ses anges. Mais, on ne voit nulle part, dans toute l'Ecriture, Dieu associant son nom à aucune créature, même pas à ses anges. Quand Il tient conseil, c'est avec le Verbe ou la «Sagesse» qui était au commencement avec Lui. Qu'on relise à ce sujet les premiers versets de l'Evangile de Jean.

 

On a dit aussi que le pluriel est là pour représenter toutes les perfections divines. Mais, dans toute l'Ecriture, on ne les voit jamais personnifiées. On a dit encore: ce «nous» est un pluriel de majesté. On sait ce qu'il faut entendre par là. Les rois, les chefs d'Etat emploient la formule: «Nous, tel et tel, avons décidé telle et telle chose.» Mais, on ne peut alléguer aucun texte biblique prouvant que cette forme était employée dans la langue hébraique. Quand les rois s'y expriment, ils le font au singulier. On peut citer, par exemple:

Genèse 14 :21; 20 :9; 41 :15-17 ; Daniel 2 :3, 5, 8 ; 3 :25 ; 4 :4 ; 5 :7, 14 et 15, etc... Les versets où le «nous» est placé dans la bouche de Dieu semblent bien destinés à préparer les révélations plus complètes du Nouveau Testament.

 

Rappelons qu'en parlant des noms de Dieu, nous avons déjà constaté qu'Elohim est une forme plurielle.

 

En outre, on trouve dans l'Ancien Testament des versets qui, à n'en pas douter, font prévoir le mystère de la Trinité:

 

«Qui a fait paraître les extrémités de la terre?

«Quel est son nom et celui de son Fils?» Proverbes 30 :4.

 

«Dès le commencement, Je n'ai point parlé en cachette, dès l'origine de ces choses, J'ai été là; et maintenant, le Seigneur, l'Eternel, m'a envoyé avec son Esprit.» Esaïe 48 :16

 

C'est évidemment, dans le Nouveau Testament, que les témoignages apparaissent aussi nombreux que décisifs.

 

Nous relèverons successivement dans le Nouveau Testament :

 

I.- LE TEMOIGNAGE DE JESUS LUI-MEME.

 

«Je prierai le Père, et Il vous, donnera un autre Consolateur.» Jean 14 :16.

«Quand sera venu le Consolateur que Je vous enverrai de la part du Père, Il rendra témoignage de Moi.» Jean 15 :26.

«Comme le Père m'a envoyé.... recevez le Saint-Esprit.» Jean 20 :21, 22.

«Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.» Matthieu 28 :18-19. (Remarquez le singulier du mot «nom » : un seul nom pour les 3 !)

 

Dans ces quatre paroles prononcées par le Christ Lui-Même, nous L'entendons distinguer très nettement trois personnes:

Lui-Même, le Père et le Saint-Esprit qu'Il désigne aussi sous le terme de Consolateur. Remarquons au sujet de la dernière, que Jésus, instituant le Baptême, déclare qu'il doit être donné au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Si le Fils et le Saint-Esprit n'étaient pas Dieu, au même titre que le Père, on ne comprendrait pas pourquoi les trois noms se trouveraient aussi étroitement associés, et placés, en quelque sorte au même rang.

 

II.-LE TEMOIGNAGE  DES EVANGELISTES.

 

«Jésus vit l'Esprit descendre sur Lui, et une voix vint du ciel: Tu es mon Fils bien-aimé.» Matthieu 3 :16-17 ; Marc 1 :9-10; Luc 3 :21-22.

 

Les trois personnes nous sont montrées,"ayant une action tout à fait distincte. Le Fils sort de l'eau du Jourdain; le Saint-Esprit descend sur Lui; du haut du ciel, le Père fait entendre sa voix.

 

«L'ange lui répondit (à Marie): le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C'est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu;» Luc 1 :35.

 

Ici encore, nous retrouvons les trois Personnes de la Trinité. Le Saint-Esprit viendra sur Marie; le Très-Haut, c'est-à-dire Dieu le Père, la couvrira de son ombre; et l'enfant à naître sera appelé Fils de Dieu.

 

III.- LE TEMOIGNAGE DE PAUL.

 

«La grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu, et la communion du Saint-Esprit soient avec vous.» 2 Corinthiens 13 :13.

 

Les trois Personnes de la Trinité sont placées côte à côte, au même niveau; mais distinguées par leur action particulière dans la vie du chrétien.

 

«II y a diversité de dons, mais le même Esprit; diversité de ministères, mais le même Seigneur; diversité d'opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous.» 1 Corinthiens 12 :4-6.

 

«II y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi tous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous et en tous;» Ephésiens 4 :4-6.

 

Dans ces versets, les trois Personnes de la Trinité sont présentées par l'apôtre, avec un rôle particulier à chacune d'entre elles.

 

IV.- LE TEMOIGNAGE DE PIERRE.

 

«... élus selon la prescience de Dieu, le Père, par la sanctification de l'Esprit, afin qu'ils deviennent obéissants, et qu'ils participent à l'aspersion du Sang de Jésus-Christ... » 1 Pierre 1 :2.

 

V.- LE TEMOIGNAGE DE JEAN.

 

«Nous connaissons que nous demeurons en Lui et qu'Il demeure en nous, en ce qu'Il nous a donné de son Esprit. Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père, a envoyé le Fils comme Sauveur du monde» 1Jean 4 :13-14.

 

VI.- LE TEMOIGNAGE DE JUDE.

 

« Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l'Amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ, pour la vie éternelle.» Jude 20, 21.

 

Ainsi, nous possédons, tout au travers du Nouveau Testament, un ensemble de textes significatifs devant lesquels nous ne pouvons hésiter à reconnaître UN DIEU UNIQUE et pourtant EN TROIS PERSONNES, distinctes l'une de l'autre.

 

Mais, ce qui nous intéresse, c'est le rôle que joue chacune d'entre elles dans notre salut et notre vie chrétienne. En résumant, et en simplifiant beaucoup, nous pouvons dire ceci : le Père a conçu le plan du Salut et donné son Fils. Le Fils s'est offert en sacrifice et a été la Victime sainte et expiatoire. Le Saint-Esprit a inspiré les Ecritures. Il aide les pécheurs à s'approprier le Salut et les assiste ensuite dans leur marche chrétienne, étant le Consolateur promis.

30/11/2007

Conversion : ex-prêtre catholique

benignoTransformé par le Christ : Témoignage d'un ancien Prêtre Catholique 

 

Benigno Zuniga ancien prêtre d'Amérique du Sud

 

 

Quoique j'aie été prêtre pendant de nombreuses années, j'ai passé plus de cinquante ans dans les ténèbres spirituelles, car ma connaissance de Jésus-Christ était bien limitée et bien déformée. En fait, le véritable Christ de la Bible restait caché à mes yeux, occulté par de multiples couches d'enseignements religieux compliqués.

Je croyais qu’en dehors du catholicisme de l'Eglise de Rome, personne ne pouvait être sauvé, et que le Pape, représentant du Christ sur la terre, était infaillible. Je lui étais tellement attaché que j'aurais donné ma vie pour le défendre.

 

L'enseignement de la religion catholique

 

A l'âge de seize ans, après avoir reçu toute mon éducation chez les pères Jésuites, j'ai décidé de devenir moine. J'ai fait mes études au Pérou, en Ecuador, en Espagne et en Belgique, et j'ai été ordonné prêtre.

Pendant bien des années, j'ai enseigné dans des écoles catholiques, puis dans un séminaire ; ensuite j'ai servi en tant que Vice-Chancelier dans le tribunal ecclésiastique de mon diocèse. J'ai été aumônier dans l'armée, et prêtre dans deux des paroisses les plus importantes de mon pays.

Comme prêtre de paroisse, je me faisais fort de combattre les protestants. Je les considérais comme des hérétiques et j'enseignais à mes fidèles que tous les protestants étaient dépourvus de sens moral. Puisque certains d'entre eux faisaient constamment référence à l'autorité de la Bible, j'ai décidé d'écrire un livre en me servant des Ecritures pour dénoncer cette erreur-là.

 

L'enseignement de Dieu

 

J'ai soigneusement étudié la Bible, chapitre après chapitre, pendant trois ans. J'ai alors été terriblement ébranlé en découvrant que c'était moi qui étais dans l'erreur. Incapable de réfuter ces hérétiques, j'étais moi-même réfuté par ma propre Bible catholique. J'ai vu combien mes croyances catholiques m'avaient éloigné de ma Bible. Souvent, j'étais ému aux larmes de voir que j'avais si docilement adhéré à des pensées humaines au lieu de m'attacher à l'enseignement de Dieu.

Cette lecture de la Bible chapitre par chapitre a également eu pour effet d'aviver progressivement ma conscience. J'ai vu combien j'étais loin de Dieu. En tant que prêtre, je projetais une image de sainteté, mais en réalité je donnais prise à toutes sortes de péchés, et ma vie n'avait rien de céleste. Mes soutanes noires étaient bien à l'image des ténèbres de mon cœur. Rien ne me procurait cette paix à laquelle j'aspirais tant : ni les sacrements, ni les prières aux saints, ni la pénitence, ni l'eau bénite, ni la confession de mes péchés à un confesseur humain.

 

Transformé par le Christ

 

Prêtre plus que cinquantenaire, un jour j'ai enfin livré mon cœur à Dieu. Je me suis agenouillé devant Christ ; bien qu'invisible, Il est enfin devenu quelqu'un de vivant et de vrai pour moi. Conscient d'être moins que rien, le cœur brisé, je me suis repenti de L'avoir offensé par ma vie de péché. En esprit, j'ai vu la croix où Son Sang précieux a coulé pour me délivrer du châtiment que je méritais. A la suite de cette prière, le Christ a transformé ma vie. Il m'a appelé hors du tombeau de mes ténèbres

Spirituelles ; Il m'a conduit dans une expérience vivante, et m'a donné de Le connaître personnellement, tel qu'Il est.

Le secret de l'authenticité spirituelle est de rencontrer le Christ au travers d'une foi sincère et fervente. Là où le Christ règne sans partage dans un cœur, toutes les autres bénédictions spirituelles sont assurées par surcroît.

 

28/11/2007

Devenir chrétien: la mort d'un ex-musulman

Devenir chrétien: la mort d'un ex-musulman

 

ziwar_ismaeelZiwar Muhammad Ismaeel, un converti Kurde, fut tué le 17 février 2003 dans une ville du nord de l'Irak.

 

Quand Ismaeel est devenu chrétien, sa famille a demandé au chef de la mosquée locale ce qu'il fallait faire maintenant qu'il a quitté l'Islam. Le mollah a déclaré qu'il était un apostat et a recommandé qu'il soit tué. Quelques membres de sa parenté l'ont capturé et emmené dans un lieu éloigné où ils lui ont donné à choisir, ou il renonce à sa foi, ou il sera tué. Ses amis ont essayé de l'aider et l'ont caché. Mais Ismaeel a refusé de rester là très longtemps car il ne voulait pas montrer qu'il avait peur. "Avec Jésus à mes côtés, je n'ai rien à craindre," a-t-il déclaré. "Il faut que je retourne dans ma famille pour leur dire que même s'ils me tuent, jamais je ne renierai Christ."

 

Pour gagner sa vie il est devenu chauffeur de taxi.

 

Au matin du 17 février, il était dans la file des taxis attendant son tour pour prendre des passagers. Aux environs de 8h30 du matin, un étranger s'est approché de la station et s'est mis à lui parler. Ses compagnons chauffeurs de taxis ont raconté qu'Ismaeel avait offert à cet homme une tasse de thé ; Cet homme s'est mis alors à demander à haute voix qu'Ismaeel renie sa foi en Christ et revienne à l'Islam.

 

Quand Ismaeel a refusé, disant qu'il ne cessera jamais de croire en Christ, l'étranger lui a demandé de se mettre sur le côté pour lui parler en privé. Quelques secondes après, les témoins ont raconté que l'homme a sorti un pistolet automatique et a tiré sur Ismaeel à bout portant. Au total 28 balles furent tirées dans la tête et la poitrine avant qu'il ne s'écroule sur le sol, tué sur le coup. Quand la police a capturé le tueur, l'homme a déclaré accomplir la volonté d'Allah et dit, "Je ne me sens pas coupable de l'avoir fait."

 

On a raconté qu'il était membre de l'Union Islamique et qu'il avait passé deux ans en Afghanistan. Un ami qui connaissait Ismaeel a dit, "Il était toujours en train d'exhorter les autres chrétiens leur disant d'être courageux et de ne pas avoir peur."

 

Il a laissé une femme et cinq enfants.

26/11/2007

Conversion : Carl Lewis

lewisCarl Lewis, l'homme qui a pulvérisé tous les records 

 

Il est difficile de croire qu'un professeur de lycée lui ait dit - il avait alors 15 ans - qu'il serait seulement un bon à rien, et qu'il n'excellerait ni en athlétisme, ni dans la vie. Il a remporté huit médailles d'or, détient trois titres olympiques consécutifs de saut en longueur, et a battu le record du monde du 100 mètres hommes en 9"86/100. II remporta le relais 4 x 100 mètres aux Jeux Olympiques d'été en 1992, avec l'équipe des Etats-Unis, ce qui porta le record mondial à 37"40/100. Alors que le monde l'a qualifié de surhomme! Lewis, quant à lui, sait à qui il doit ses succès. En effet, bien avant sa première médaille d'or, il avait remis sa vie à Jésus-Christ.

 

"Lorsque j'ai invité Jésus à entrer dans ma vie, je l'ai accepté comme Seigneur. A cette époque, j'ai aussi découvert que j'avais beaucoup d'amis chrétiens pour me soutenir. Dans les moments difficiles, ils ont été présents pour m'épauler et m'encourager, en m'orientant vers la bonne direction, celle qui mène à Dieu". Lors d'un meeting, Lewis dut abandonner en raison d'une infection des sinus. Il sembla qu'il allait devoir tranquillement tirer sa révérence au sport qui l'avait propulsé vers la célébrité, mais ce ne fut pas le cas.

En 1992, malgré une blessure, il n'a pas déçu les 65000 fans présents dans le stade. Son relais, en position de second, accompli en 8,8 secondes a permis aux Américains de porter leur avance, qui n'était que de un mètre, à sept mètres. Juste après sa victoire, il cita le Psaume 103 v.5 qui dit: Dieu "rassasie de biens ta vieillesse et te fait rajeunir comme l'aigle". Carl dit aussi: "Nous vivons dans un monde terre à terre, et parfois nous attribuons la réussite à la vertu de nos propres efforts alors qu'en fait, c'est la protection et la grâce de Dieu qui nous rend capables".

Carl Lewis : "Jésus est le Numéro 1 dans ma vie et je suis prêt à me lever pour le proclamer. Ma carrière a été excellente, mais non exempte de défis et de difficultés. C'est dans ces moments-là que j'ai pris conscience de l'importance de Jésus-Christ dans ma vie et combien j'avais besoin de Lui. J'ai atteint mes objectifs à plusieurs reprises et il faut une motivation pour y arriver. Pour ma part c'est celle de rendre gloire à Dieu. Les athlètes sont souvent considérés comme des modèles à imiter. Pour cette raison, mon désir est d'attirer les gens à Christ.

Lors des J.O. de 1988 à Séoul en Corée, tandis que le starter nous invitait à nous positionner sur la ligne de départ, j'allais devoir affronter une nouvelle fois quelques-uns des meilleurs athlètes mondiaux. J'ai couru non seulement pour moi et pour mon pays, mais aussi pour mon Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.

 

En 1984, à Los Angeles, j'ai eu la joie de participer à quatre épreuves et de remporter les quatre médailles d'or! J'ai traversé bien des situations et ce fut à chaque fois le Seigneur Jésus qui m'a donné confiance, force et énergie pour être le meilleur.

Avant que je remette ma vie à Dieu, j'ai traversé des moments terribles. J’étais petit, maigre, et pas très rapide. Au collège, même ma soeur Carole me battait en vitesse. J'étais souvent méprisé par les autres et c'est seulement à l'université de Houston, en suivant l' entrainement sous la responsabilité de Tom Tellez, que j'ai commencé à avoir du succès au niveau national. En Juin 1981, j'ai fait une expérience qui a changé ma vie. Je participais aux championnats américains d'athlétisme à Baton Rouge (Louisiane), lorsque Willie Gault, un ami proche, de niveau mondial au saut de haies, m'a invité à l'église.

 

Je croyais être un chrétien puisque j'avais toujours fréquenté l'église avec mes parents et que de surcroît, j'étais américain. Mais comme la plupart des gens, je ne savais pas ce qu'être chrétien veut réellement dire. Sam Mings, un ami de Willie, de l'organisation "Témoins laïcs pour Christ", a prêché sur l'amour de Jésus pour l'homme. Il nous a parlé de la venue de Jésus sur terre, de sa vie sans péché, sa mort sur la croix et sa résurrection. Sam nous expliqua que nous avions besoin d'une relation personnelle avec Jésus-Christ.

Cet après-midi-là, j'ai remporté la victoire au saut en longueur, puis je suis retourné à l'église. Au cours de la réunion, on nous posa la question suivante : "Si tu devais mourir aujourd'hui, es-tu sûr d'aller au ciel?". Je savais que je devais me mettre en règle avec Dieu. Inviter Jésus dans ma vie fut un tournant pour moi, aussi bien pour ma carrière que - et c'est le plus important pour ma vie spirituelle.

 

Aux J.O. de 1984, j'ai vu un rêve se réaliser. Ce fut un honneur et une bénédiction pour moi d'égaler Jesse Owens. Beaucoup de gens n'ont pas compris pourquoi j'ai arrêté le concour juste après mon premier saut. Je savais, en fait, que ce saut me permettrait probablement de remporter la victoire et, plutôt que d'aller chercher le record de Bob Beamon, j'ai décidé de garder mes forces pour les autres épreuves que je devais disputer les jours suivants.

C'est Dieu qui m'a permis d'être rapide, mais je suis certain qu'il y a des centaines de personnes dans la rue qui peuvent courir aussi vite que moi. J'essaie simplement d'utiliser au mieux ce don de Dieu. Je sais que je peux réaliser maintes prouesses grâce à Jésus. C'est Lui la puissance qui sous-tend ma force personnelle.

 

Mes parents ont joué un rôle important dans ma vie d'athlète ainsi que dans ma vie spirituelle. Ils ont pris du temps au début de ma carrière pour monter un club d'athlétisme qui nous a permis, à ma soeur et moi, de nous lanver dans le sport.

Un mois seulement avant la mort de mon père, nous étions rassemblés dans la maison familiale au New Jersey. Il disait que le Seigneur nous donne toujours force et consolation dans n'importe quelle situation. Peu importe la difficulté apparente. Sa grâce et son amour nous suffisent. Après la mort de mon père, nous nous sommes davantage rapprochés les uns des autres. Chaque fois que l'un de nous a un problème ou un besoin, nous sommes là pour l'aider.

 

Aujourd'hui, j'ai la possibilité de parler de Jésus à beaucoup de jeunes gens, et c'est la chose la plus importante que j'aie jamais faite dans ma vie. Je ne peux garder pour moi-même la paix du coeur et l'enthousiasme que je ressens en tant que chrétien".

24/11/2007

Le Parlement européen condamne la persécution des chrétiens

Le Parlement européen condamne la persécution des chrétiens

 

Le Parlement européen a approuvé jeudi 15 novembre, à l'unanimité quasiment, une résolution qui dénonce les violences contre les croyants dans le monde, en particulier contre les chrétiens, en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient

 

Le Parlement européen a condamné jeudi 15 novembre les "graves épisodes qui mettent en danger l'existence des communautés chrétiennes et d'autres communautés religieuses" ainsi que "toutes formes de discrimination et d'intolérance fondées sur la religion et la croyance" dans le monde.

 

Dans une résolution approuvée à 57 voix contre deux et une abstention, les parlementaires européens se sont dit particulièrement inquiets de la multiplication des épisodes d'intolérance et de répression contre les communautés chrétiennes, notamment en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient.

 

Le texte appelle les gouvernements concernés "à juger les auteurs de ces crimes", à fournir "des garanties adéquates et effectives de liberté de religion et de croyance" et à améliorer la sécurité des communautés chrétiennes, soulignant que "les autorités ont le devoir de protéger toutes les communautés religieuses, y compris les communautés chrétiennes, de la discrimination et de la répression".

 

Le texte cite des cas concrets d'enlèvements, d'homicides et de violences enregistrés récemment dans plusieurs pays : Irak, Pakistan, Gaza, Egypte, Turquie, Syrie, Soudan, Chine et Vietnam. Entre autres, l'enlèvement de deux prêtres irakiens en octobre dernier, l'assassinat du P. Ragheed Ganni et de trois diacres à Mossoul en juin, l'assaut mené contre une église chrétienne en octobre dans la périphérie de Lahore l'assassinat d'un évêque protestant et de son épouse en août à Islamabad au Pakistan, l'assassinat du gérant d'une librairie chrétienne à Gaza en octobre, l'enlèvement du P. Bossi en juin aux Philippines, etc.

 

"Promouvoir la tolérance"

 

Le Parlement européen souligne aussi "la gravité de la situation concernant la liberté religieuse en Chine, où les autorités continuent de réprimer toute manifestation religieuse, de l'Eglise catholique en particulier, dont de nombreux fidèles et évêques sont détenus depuis des années, et dont certains sont même décédés en prison". Il relève aussi la "forte répression des activités de l'Eglise catholique et des autres religions" au Vietnam.

 

Grâce à cette résolution, s'est félicité Mario Mauro, vice-président du Parlement européen et promoteur de la résolution, interrogé par l'agence italienne SIR, "la Commission européenne devra désormais faire davantage attention à ce que tout programme de coopération et d'aide au développement soit établi sous la condition que le principe d'une vraie liberté religieuse soit respectée".

 

Soutenant le dialogue interreligieux, la résolution invite aussi les autorités religieuses à "promouvoir la tolérance" et à agir contre toute forme d'extrémisme. 

Source : La-croix.com

22/11/2007

Confessions d'un terroriste palestinien converti à Jésus-Christ

walidConfessions d'un terroriste palestinien converti à Jésus-Christ

 

"Il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël", chantait l'ancien terroriste Walid Shoebat devant une foule d'étudiant - juifs pour la plupart - à l'Université de Toronto la semaine dernière.

 

En absolue contradiction avec les chants de l'OLP qu'il récitait en grandissant, avec des mots comme, "aiguise mes os en glaive et fais de ma chair des cocktails molotofs," Shoebat, qui a maintenant 44 ans, chante une mélodie totalement différente. La visite de Walid Shoebat à l'Université de Toronto, avec Tovia Singer de la Radio Nationale d'Israël, était le dernier effort de l'ancien terroriste au nom de sa dernière cause : Israël et le peuple Juif. Shoebat a raconté son extraordinaire voyage sur les ondes et devant des spectateurs à travers l'Amérique du Nord, encourageant les gens "Levez-vous et sentez le danger avant que l'Islam réussisse à mettre en application son programme de Jihad dans le monde entier."

 

Né en 1960 de père musulman et de mère chrétienne américaine, Walid grandit principalement dans le village de Beit Sahour, près de Bethlehem. Ses parents se rencontrèrent pendant que son père étudiait aux État Unis, ils se marièrent et retournèrent à Beit Sahour qui était sous contrôle Jordanien, l'année de la naissance de Walid. Une fois sur place, son père confisquât le passeport de sa mère et l'empêcha de partir. Après une brève période en Arabie Saoudite, les Shoebat déménagèrent à Jéricho, où le jeune Walid fut enrôlé dans une école dirigée par des jordaniens. "La première chose que nous y apprenions en grandissant était de haïr les Juifs," raconte Walid . "Je n'oublierai jamais le premier chant que j'y ai appris : les Arabes nos bien-aimés et les Juifs nos chiens . Je me demandais toujours qui étaient les Juifs, mais je répétais les mots avec les autres enfants sans savoir leur signification."

 

Rapidement après la Guerre de 6 Jours son père l'envoya dans une école à Bethlehem "où je grandit dans la foi de l'Islam, dans laquelle je fus nourri avec l'idée qu'un jour l'accomplissement d'une ancienne prophétie de Mohammed, prophète musulman, viendra," raconte Shoebat . "La prophétie prédit une bataille dans laquelle la Terre Sainte sera reprise et que l'élimination des Juifs se fera via un massacre massif et que le jour du jugement n'arrivera pas avant que les Arabes aient vaincu les Juifs à Jérusalem et dans les nations alentours." Peu de temps s'était écoulé avant que l'éducation de Walid ne l'entraîne à être mêlé à divers actes de terrorisme.

 

Ça n'a pas mis longtemps avant que Walid ne soit initié dans le groupe terroriste du Fatah de Yasser Arafat . "Je fus recruté par un gars nommé Mahmoud Abu-Amr, de Jérusalem" raconte Walid. "Je l'ai rencontré à Mont du Temple à Jérusalem où il m'a donné un engin explosif vraiment sophistiqué qu'il avait créé. La bombe - une charge explosive cachée dans du pain - était destinée à une succursale de la 'Leumi Banque' à Béthlehem. "Nous étions passé en fraude au Mont du Temple - avec des explosifs et un minuteur à la main, afin d'éviter les contrôles. Je suis allé à un arrêt de bus afin de prendre un bus pour Bethlehem, entièrement prêt à donner ma vie s'il le fallait". Malgré cela, il avait eu un moment d'incertitude. "À la dernière minute j'aperçus des enfants marcher au alentour de la banque et décidais: 'c'est ridicule'. Je la jetais sur un toit tout près." Walid dit qu'il n'était pas motivé par le nationalisme ou par le désir d'autodétermination autant qu'il l'était par son éducation Islamique.

 

"Je n'étais pas seulement un terroriste, mais j'étais terrorisé par mes convictions", raconte Shoebat, "depuis lors je dus acquérir assez de mérite et de bonnes actions pour aller au ciel, sans l'assurance que mes bonnes actions l'emporteraient sur les mauvaises dans la balance lorsque je serais jugé par Dieu. Il m'avait été enseigné que de mourir en combattant les Juifs adoucirait la colère d'Allah envers mes péchés et que ça me garantissait une bonne place au ciel avec des femmes aux grands yeux magnifiques pour accomplir mes désirs les plus intimes. D'une façon ou d'une autre par de réelle attaques envers les Juifs, ou si je devais être tué lors d'attentat, je gagnerai - la terreur était le seul moyen."

 

Après avoir passé de nombreux mois dans une prison Israélienne, Walid partit étudier aux États-Unis, à 18 ans il devint activiste à Chicago, en collectant des fonds pour l'OLP. "Même en vivant en Amérique - une société civilisée, si vous voulez - je n'avais toujours pas changé d'un poil de façon de penser en ce qui concernait Israël et les Juifs." La transformation vint en 1993, lorsque fraîchement marié il essaya de convertir sa femme Catholique à l'Islam. "Je revendiquais que les Juifs avait corrompu la Bible et qu'ils étaient tueurs de prophète", nous dit-il. Sa femme lui demanda de lui prouver ses revendications. Déterminé, il acheta sa première Bible afin de montrer à sa femme les contradictions et corruptions introduites en elle par les Juifs.

 

En 1993 j'ai demandé au Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob de me révéler si la Bible était réellement aussi corrompue que je le pensais ou si Elle était la vérité et le Coran le faux document", dit -il. En étudiant parallèlement le Bible et le Coran, il en vint rapidement à un carrefour logique: "soit les Juifs avaient en effet changé les Écritures - parce que comment Dieu pouvait-il être du côté du peuple mauvais - ou le Coran était faux, et j'étais le méchant", raconte Walid. "J'ai donc décidé d'examiner l'histoire des deux côtés - de peser le pour et le contre des deux parties. C'est alors que j'ai commencé à voir le lien entre le peuple Juif et leur terre." Doucement un changement survint chez l'ancien partisan du Jihad.

 

"Après avoir lu la Bible des Hébreux, les justes guerres d'Israël - depuis les temps bibliques jusqu'à nos jours - j'ai commencé à me rendre compte", dit Walid. "Comment se pouvait-il qu'Allah soit le vrai Dieu si la Guerre de 6 Jours en 1967 a donné la plus grande victoire des Juifs depuis que Josué a encerclé Jéricho. Le plus est que la victoire d'Israël - contrairement aux conquêtes Musulmanes pleines de viols de pillages et de massacres - apporta la liberté pour tous les peuples et les religions. Tout le monde - l'a vu et tout le monde s'en souvient, mais malheureusement les gens aujourd'hui refusent d'admettre la vérité de ce qu'ils voient."

 

Shoebat décida à ce sujet de se détourner du terrorisme et du Jihad. "Je réveillais ma femme et lui dis: Maria je pense que j'avais tort d'essayer de te convertir à l'Islam". Il s'engagea sur la voie de la réconciliation, ressentant de profonds regrets pour ses actions passées ainsi que de la colère envers ceux qui l'avaient endoctriné pour les effectuer. "Je souhaitais profondément recevoir le pardon du soldat que j'avais presque tué," dit-il à Singer. Il se souvint avoir entendu un autre soldat l'appeler Amnon. Je voudrais demander à Amnon de bien vouloir comprendre que je subissais un enseignement dicté par la haine qui me remplissait de haine pour les Juifs. Cela nous avait été enseigné depuis la plus tendre enfance et je ne savais rien de mieux". Déterminé à faire savoir à son peuple ce qu'il savait, il commença rapidement à parler aux musulmans - leur demandant de faire face à ce que l'Islam est et ce qu'il est devenu. Shoebat ajoute: "J'y ai grandi, j'étais dans les mosquées, aux ummahs et aux écoles religieuses. Je sais ce qui continue d'être enseigné aujourd'hui dans les manuels et par les dirigeants religieux - c'est pour cela que je lance mon défi à ceux qui revendiquent que l'Islam n'est pas la religion de terreur que l'on voit de nos jours: si ce n'est pas cela l'Islam, alors qu'avez vous fait l'empêcher et dire 'ce n'est pas bien?'".

 

"Ce que l'occident ne comprend pas au sujet de l'Islam", dit Shoebat à l'émission radio de Tovia Singer, "c'est que le Jihad a trois étapes. Si les musulmans ont le dessus alors le Jihad est imposé par la force. Si les musulmans n'ont pas le dessus alors le Jihad est réalisé par des moyens politiques et financiers. Depuis que l'Islam n'a plus le dessus en Amérique et en Europe, ils parlent de paix tout en soutenant le Hamas et le Hezbollah. L'idée que l'Islam est une religion de paix provient de la partie silencieuse du Jihad."

 

L'Imam (le "prêtre" islamique) du comté d'Orange, en Californie, également invité au show de Tovia, et en désaccord avec les dires de Shoebat, dit que le Jihad représente une lutte interne et non un génocide d'infidèles, ainsi qu'Oussama ben Laden l'entend. Shoebat réfuta impassiblement les revendications de l'Imam en récitant verset après verset des écritures coraniques, dans son arabe original et le traduisant en anglais. "Il y a plus de cents citations de Mohammed en ce qui concerne les Jihad - Je pourrais réciter chacun d'entre eux mais ça nous prendrait toute la journée. Chacun d'entre eux se réfère spécifiquement au Jihad par le glaive, tuer et ne faire aucun prisonniers - avec seulement une citation se référant à une bataille interne appelée ainsi par Mohammed après la conquête et l'occupation totale de l'Arabie." Walid dit que de telles revendications sont typiques des dirigeants islamistes en Amérique, et qu'elles sont naïvement avalées par les auditeurs occidentaux qui ne veulent pas croire que l'une des plus grandes religions du monde représente un danger pour l'humanité.

 

Lorsqu'on lui demanda s'il croyait que les musulmans d'Amérique adhéraient au programme du Jihad qu'il avait décrit, Shoebat apporta des précisions sur ses déclarations, "les Afghans aux U.S. et les Iraniens qui ont quitté l'Iran sont des gens particulièrement paisibles. Toutefois, les communautés de langue arabes en Amérique soutiennent vraiment Oussama ben Laden et le Hamas." Il cita une corrélation directe entre l'adhésion à l'Islam et le soutien du terrorisme. Moins ils en savent à propos de l'Islam plus ils sont pacifiques. Il y a ceux qui rejettent les sources classiques et qui se focalisent sur les versets de paix du Coran, cherchent à dénaturer les versets parce qu'ils ne veulent pas s'engager dans la violence. Mais si ces prédicateurs veulent débattre avec Oussama ben Laden, c'est lui qui l'emportera, car les mots du Coran sont de son côté.

 

Shoebat lui même, maintenant chrétien évangélique, estime qu'il est dommage que les arabes chrétiens choisissent la théologie de la haine des juifs, alors même qu'ils subissent les persécutions et les intimidations de la majorité musulmane. Les arabes chrétiens en Israël tiennent leur éducation de leurs dirigeants et de l'église catholique, se lamente Shobat. Ils adhèrent grosso modo à la "Théologie de Remplacement" - qui dit que Dieu va remplacer Israël par l'église catholique. Ils ont également proposé une nouvelle Théologie de Libération, réquisitionnée par le mouvement Palestinien."

 

Bien que Shoebat ne mâche pas ses mots, sa transformation n'a pas été facile. "Mon père et ma famille me collèrent l'étiquette de traître, ils dirent que j'avais trahis ma cause, ma religion, ma culture, tout. Si l'Islam et réellement une religion de paix alors ma famille devrait me considérer comme un ami. Mon propre frère ne menacerait pas de me tuer, ma famille ne m'aurait pas confisqué mes terres et demandé que je rentre à Bethlehem pour déclarer qu'il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah et Mohammed est son prophète. Si je ne crois plus en l'Islam, pourquoi devrais-je déclarer une telle chose? Le fait est que Mohammed demande clairement que celui qui change de foi soit tué. Quelle partie du mot "tuer" est incomprise par ceux qui proclament que l'Islam est une religion de paix? Je dois vivre en me cachant et être très prudent alors que je vis dans une société libre ici au U.S.A."

 

Mais il insiste sur le fait que sa soif de vérité en vaut la peine et voit cela comme sa mission de porte-parole de la paix véritable. "Je viens à vous, les juifs par amour pour votre peuple et votre Bible, pour vous dire que mon peuple a tort", a-t-il dit à un groupe d'étudiants juifs à Berkeley. "Les arabes et les musulmans ont tort." Bien qu'il sente que cela relève de la plus grande importance de parler à des groupes juifs pour leur dire de faire attention à ne pas abandonner une part de la terre d'Israël aux terroristes islamiques - son véritable objectif est lié avec son propre peuple.

 

"Mon rêve est d'aller dans les prisons où j'avais l'habitude d'être - Ramallah, Muskavit, peu importe la prison - y aller et dire: 'Hey! Vous pouvez vivre une vie différente de celle que Yasser Arafat et Ahmed Yacine vous ont obligé à croire.' Je veux débattre avec eux et leur dire qu'il n'y a pas 72 vierges ni aucune autres de ces âneries enseignés dans leurs écoles qui les attendent au paradis." Dans ses apparitions dans des mosquées, synagogues et émissions de radio, Shoebat est tout à fait disposé à répondre aux questions des juifs, arabes et islamistes. Un étudiant de l'Université de Toronto lui demanda ce qu'il conseillait à Israël de faire pour mettre un terme aux agissements du Jihad contre elle. "La plupart des juifs croient à la solution d'un double état" répondit Shoebat.

 

"Je n'y crois pas. Un état Palestinien élaborera ses propres règles et lois pour continuer de tuer les Juifs. Il suggéra à la place, qu'Israël se lève et sente l'humus. Nous devons retourner au status quo - l'occupation. Sous l'occupation, il y avait du travail, les gens allaient au travail et soutenaient leurs familles, et quiconque était impliqué avec le terrorisme était exilé ou emprisonné - comme dans tout les pays modernisés du monde. Je pense qu'Israël doit rester fort et se battre - démanteler le groupe islamique Hamas et retirer toutes les armes, comme c'était le cas avant. L'arrivée des armes dans la société Palestinienne par Israël (par les accords d'Oslo, Israël donna des fusils d'assaut aux forces de police d'Arafat) était un désastre et ils doivent être confisqués."

 

En réponse à une autre question à propos de la vie en Yesha (Judée, Samarie et Gaza) avant la guerre de 67, Shoebat décrit ce qu'était la vie à Jéricho en ce temps là: "Nous ne faisions pas particulièrement attention aux règles Jordaniennes. L'enseignement de la destruction d'Israël était une partie sûre du plan, mais nous nous considérions Jordanien jusqu'à ce que les Juifs retournent à Jérusalem. Soudain nous étions Palestiniens - Ils remirent une étoile sur le drapeau Jordanien et soudainement nous avions un drapeau Palestinien".

 

Shoebat est convaincu que la guerre continuelle contre Israël n'a rien à voir avec le désir des arabes d'un état palestinien. "Jamais dans l'Histoire il n'y a eu d'état Palestinien" dit Shoebat. "Nous n'avons jamais voulu d'état palestinien - même aujourd'hui les Palestinien ne veulent pas d'état palestinien..."

 

"Alors que veulent-ils réellement?" demanda Tovia Singer. "Ils veulent la destruction des juifs", dit Shoebat. "C'est une guerre sainte. C'est dans la culture, la tradition. Arafat fait parti du bloc comme Saddam Hussein, Oussama ben Laden, Ahmed Yacine. Ce sont des gens de la même espèce, malgré quelques petites différences, ils sont de la même espèce."

 

Questionné par Singer sur ce qu'est son message pour le peuple juif aujourd'hui, Shoebat réfléchit un moment et répondit: "Votre Dieu est un Dieu magnifique, comme votre peuple et votre terre. Tenez bon et soyez fort. Ne soyez pas effrayés par les nations du monde, par ceux qui essaient de vous affaiblir et prendre votre terre". Après coup, mais dit dans un sentiment de grande urgence, l'ancien terroriste maintenant amoureux de Sion implora ainsi la nation d'Israël: "S'il vous plaît, reprenez le Mont du Temple".

 

Walid Shoebat

20/11/2007

Centre de la Bible...

Q: Quel est le chapitre le plus court de la Bible?

R: Psaume 117

 

Q: Quel est le chapitre le plus long de la Bible?

R: Psaume 119

 

Q: Quel chapitre se trouve au centre de la Bible?

R: Psaume 118

 

Faits: Il y a 594 chapitres avant le Psaume 118.
            Il y a 594 chapitres après le Psaume 118.


            Additionne ces nombres et tu obtiendras

           1188.

Q: Quel verset se retrouve au centre de la Bible?

R: Psaume 118:8

 

Ce verset mentionne-t-il quelque chose d’important concernant la volonté parfaite de Dieu pour nos vies?

Vous désirez trouver la volonté parfaite de Dieu pour votre vie et vous voulez être au centre de Sa volonté ? Allez au centre de Sa Parole!

Psaume 118:8 (version Segond)
Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel que de se confier à l’homme"

 

 

06:00 Écrit par St dans Général | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : centre, bible, seigneur, dieu, jesus, christ |  Facebook |

18/11/2007

Cassie, du satanisme au choix de Dieu

cassieCassie, l'ex-sataniste devenue chrétienne et martyre pour Christ 

 

Lycée de Littleton [Colorado]. Mardi 20 avril 1999, 11 heures 30. Éric et Dylan se précipitent dans la bibliothèque, armes à la main. Cassie se jette sous une table et s'agenouille. Mains jointes, elle prie. À quelques mètres de là [rescapé du massacre], son ami Crystal entend un des tueurs : "Crois-tu en Dieu ?" Bref suspense. Réponse d'une voix claire et ferme : "Yes !" "Pourquoi ?". Sans attendre la réponse, il lui tire une balle dans la tempe. Elle s'écroule. Elle a 17 ans... Douze de ses camarades sont fusillés, d'autres gravement blessés. Les tueurs ? Des camarades de classe ! En mitraillant, ils hurlent en riant : "Nous avons attendu toute notre vie pour faire ça...". Ayant retrouvé par miracle son frère Chris survivant, ses parents vivent des heures d'enfer. Incompréhensiblement, les corps sont laissés seuls sur place toute la nuit. Les investigations ne commenceront que le lendemain. Ce n'est qu'à 3 heures du matin, le jeudi [donc plus de trente-six heures après le drame], que la Police signifie aux parents l'atroce nouvelle. Jusque là, ils l'espéraient encore cachée dans des toilettes. À cause de ses derniers mots, elle est ovationnée comme une authentique martyre de la foi " [News Week].

 

 

Cassie, celle qui a dit "Oui!"

 

Mais qui est donc Cassie ? Née le 6 novembre 1981, c'est une fille joviale, passionnée, raffolant de pêche et de varappe. Mais ses 13-14 ans sont assombris par une terrible crise, dont elle ne sortira que par la grâce de Dieu. En décembre 1995, ses parents horrifiés découvrent dans sa chambre une correspondance avec deux camarades qui exercent sur elle une influence plus que malsaine. Outre le porno, on y lit : "Tue tes parents ! Le meurtre est la réponse à tous tes problèmes... Veux-tu m'aider à tuer tel prof ? Je suis un vampire... Si tu tues l'une d'entre nous, nous t'aurons. Attention, nous te surveillons sans cesse ! Tu es aussi une enfant des ténèbres. J'ai envie de m'autoflamber ! Tue-moi avec tes parents, puis suicide-toi !" Le tout illustré par force têtes de mort, squelettes, coutelas, vampires et autres monstres. Elle-même écrit de semblables lettres. Il semble qu'elle ait flirté avec le groupe satanique de ses futurs assassins. Plus tard, elle avouera même avoir fait avec ses amis comme un pacte avec Satan, lui livrant son âme, avoir été saisie dans les griffes d'un vrai pouvoir des ténèbres. Un ami dira : "Elle s'est vraiment mise dans un tel esclavage...". Elle savoure les chansons de Marilyn Manson, chants préférés de ses futurs meurtriers, dont celui-ci : "Prends ton fusil ! Prends ton revolver !" Dans une page pathétique de son journal, datée du 2 janvier 1999 [soit trois mois avant son martyre], elle jette un regard sur ce passé si ténébreux : "Je ne savais comment gérer mon mal, alors je me blessais moi-même. Sans doute était-ce ma manière d'exprimer tristesse, colère, dépression. Je m'enfermais dans la salle de bains et tapais ma tête sur les murs. Des pensées suicidaires m'obsédaient pendant des jours. J'avais trop peur pour passer à l'acte, mais je faisais un compromis en me tailladant les poignets avec une lame de rasoir jusqu'à ce que le sang coule. J'en porte encore les cicatrices…"

 

 

 

Un coup de bistouri

 

Bien que flairant depuis un certain temps quelque chose de malsain [par exemple : l'incapacité de son amie Monia à soutenir le regard d'un adulte], ses parents sont atterrés. Mais ils réagissent au quart de tour. Ils en parlent aux parents de Monia [qui n'y voient pas grand mal] et à la Police judiciaire pour enfants. Le shérif leur avoue que, durant une décade de crimes juvéniles, il n'a jamais vu cela. Pour arracher leur fille aux griffes du Malin, la sauver de cette emprise mortelle, les parents vont avoir recours aux moyens les plus drastiques. Moyens que bien des parents n'oseraient employer ou même récuseraient. Mais dans le cas présent, ils se sont avérés payants. Pour couper tous liens avec ses amis satanistes : fouilles quotidiennes de sa chambre, contrôle de sa correspondance, téléphone sur table d'écoute [ils surprendront des coups de fil donnant des trucs pour se suicider].

 

Ils ne la laissent jamais seule plus de cinq minutes, surveillent toutes ses allées et venues, déjouant ainsi plusieurs tentatives de fugue. Seules sorties permises : les rencontres entre jeunes chrétiens. Mais surtout, ils lui font changer d'établissement scolaire et la mettent dans une petite école privée du voisinage : la Christian Fellowship School [CFS]. Cassie réagit avec la violence la plus extrême. Boule d'agressivité pendant des semaines, elle hurle sa haine, injurie ses parents, promettant de les tuer et de se suicider. Chaque matin en partant à l'école, ce ne sont que cris ou au contraire le mutisme le plus absolu. Elle-même avouera dans une note retrouvée après sa mort : "Durant toute cette période, je détestais mes parents ainsi que Dieu de la haine le plus noire. Aucun mot ne peut exprimer les ténèbres que je ressentais…"

 

Elle continue de se taillader les poignets, d'écrire des poèmes suicidaires. Elle est d'autant plus violente qu'elle pense être la bête noire de ses camarades. Repliée dans sa petite coquille, elle refuse toute amitié et reste seule. Désespérément. Après les premiers jours de réaction dure, ses parents adoptent une autre attitude à son égard. Tout en maintenant ces règles draconiennes de protection, ils multiplient attentions et délicatesses. Effectivement, c'est bien par amour qu'ils adoptent les grands moyens, afin de la rendre à elle-même.

 

Sa mère : "Nous tâchions de retenir nos langues, d'éviter les répliques blessantes, même dans les moments d'exaspération." Ils l'encouragent dans tout ce qu'elle fait de positif. Bref, ils assument à fond leurs responsabilités de parents, se reprochant de ne l'avoir pas suffisamment fait plus tôt. Le père va jusqu'à quitter son travail pendant un temps pour s'occuper à plein temps de sa fille, comme si elle avait encore 4-5 ans. Par ailleurs, ils intensifient leur vie de prière, assez tiède jusque-là. Durant ses crises de rage, ils prient doucement à ses côtés. Jour et nuit, ils supplient le Seigneur de sauver leur enfant. Ils mendient la protection de Dieu.

 

La maman atteste : "Je me souviens : un jour, je ne pouvais entrer dans sa chambre, tant l'atmosphère y était oppressante, à couper au couteau. Finalement, j'y pénètre. Je m'assois sur son lit et commence à sangloter. Mais je priais aussi pour que Dieu protège ma petite fille et tous ses amis perturbés. Je sentais que nous étions engagés dans une bataille spirituelle." Ses anciens amis font tout pour la récupérer. Ses parents sont menacés de mort. Appels anonymes à toute heure du jour et de la nuit. Voitures passant en hurlant Assassins !, en jetant des bidons de soda sur la maison. Et ce ne sont pas que des menaces.

 

En septembre 1997, à Lakewood, un garçon de 14 ans essaie de tuer son père avec un coutelas de boucher. Des inscriptions sataniques sont trouvées dans sa chambre. Plus tard, un lycéen tue son beau-père, puis se suicide. Quelques mois après, une mère est tuée par son fils de 17 ans. Tout cela, dans la même région. Exaspérés, les parents de Cassie finissent par déménager. Par la Beauté, retrouver sa propre beauté Comment le Seigneur va-t-il s'y prendre pour l'arracher à son enfer ? Car tous ces moyens humains -- même s'ils se sont avérés nécessaires -- ne font que l'exaspérer et la révolter. Comment va-t-il intervenir ? Outre l'amour de ses parents qui va finir par la toucher quelque part, deux événements majeurs vont jouer.

 

Le premier événement : Jamie, une camarade du CF,. avec douceur et délicatesse, saisissant la détresse de Cassie, ose lui parler du Seigneur, sans jamais se laisser décourager par ses attitudes d'indifférence ou d'apparent refus. Cassie elle-même en témoignera : "Heureusement, il y avait une fille qui me prit sous ses ailes. Elle était ouverte, ce que je ne retrouvais pas chez d'autres. Elle me fit comprendre discrètement que Dieu avait pu permettre cette épreuve et que plus tard je regretterai le mal que je faisais. J'ai trouvé de la vérité dans ses paroles et commençai à l'écouter". Tant de jeunes viennent ou reviennent à Dieu grâce à un[e] ami[e] qui se fait témoin de Dieu. Fantastique impact de l'évangélisation inter-jeunes ! Seigneur, multiplie-les ! Sème-les sur la route de tant de leurs camarades égarés !

 

Le second événement : le 8 mars 1997. Trois mois après son transfert d'école, surprise : entraînée par sa nouvelle amie, elle -mande à participer à… une retraite-jeunes. Après beaucoup d'hésitations, suspectant une possible fugue, ses parents prennent les risques de la laisser sortir, guère rassurés par les accoutrements punk et goth des autres participants. Pendant tout le week-end, ils prient, redoutant le pire. Lorsqu'ils vont la chercher en fin de week-end…

 

"Cassie se précipite vers moi. Elle m'étreint, me regarde les yeux dans les yeux : Mum, j'ai changé ! J'ai changé totalement ! Je sais que tu ne vas pas me croire, mais je te le prouverai !"

 

"Quand elle nous avait quittés, elle était gloomy, murée dans son silence, tête baissée. Mais ce jour-là, elle était toute excitée de ce qui s'était passé. Comme si dans une chambre obscure on avait allumé la lumière. Et soudain, elle pouvait voir la beauté qui l'entourait…" [Dave, le papa]

 

Le Thabor des Rocheuses

 

Que s'était-il passé ? Ils étaient donc quelque 300 ados en plein dans les Rocheuses, près de Denver [là où Jean Paul II avait fait une journée de désert, quatre ans plus tôt]. Après toute une nuit de louange [comme cela se passe habituellement dans les ferventes Églises dites évangéliques libres], le prédicateur exhorte au combat contre les forces du mal. Mais ce qui brise d'un coup les murs de défense de Cassie : le chant ! Elle sort pour pleurer, seule. Son amie la rejoint et l'entend murmurer au milieu des larmes : " Pardon, Seigneur !… "

 

Pendant ce temps, les autres ados apportent à l'autel -- altar call -- ce à quoi ils renoncent [drogues, cigarettes, etc]. Cassie n'a rien à apporter, mais ses larmes font sortir d'elle tout le mal accumulé. Comme en confession, elle avoue à Jamie ses turpitudes.

 

À la fin du service, elle va dans la montagne avec trois amis :

 

"Nous sommes simplement restés là plusieurs minutes, plongés dans un silence absolu, comme immergés dans le redoutable et fascinant mystère de Dieu -- totaly in awe of God. C'était phénoménal : notre petitesse et la grandeur du ciel… La grandeur de Dieu était quasi tangible !"

 

Peu à peu, le ciel pâlit à l'Orient et les premières lueurs de l'aurore irisent le ciel derrière les crêtes sombres des fières Rocheuses. Beauté de Dieu !

 

Un jour nouveau se lève. Une nouvelle Cassie descend de la montagne.

 

"Je notai que tout son visage avait changé. Bien qu'encore timide, ses yeux débordaient d'espérance. Il y avait quelque chose de tout nouveau en elle."

 

Tel Moïse, Cassie redescend de la montagne au Soleil levant, toute irradiée, transfigurée, rayonnante. Tel est son Thabor ! Elle fera du 8 mars le jour de sa nouvelle naissance, son vrai birthday.

 

De quoi donc le Seigneur s'est-il servi pour rendre à son enfant sa beauté d'enfant de Dieu, sa beauté divine, sa beauté éternelle ? Tout simplement de la beauté : celles du chant, de la musique, des montagnes sauvages, du ciel constellé, d'une douce nuit printanière, du silence des sommets…

 

En contemplant les étoiles, le mot du prophète Baruch aurait pu être évoqué :

 

"Les étoiles se sont mises à briller, toutes joyeuses, et chacune à son poste de garde veille sur la nuit. Il lance son appel et elles de répondre : nous voici ! Scintiller pour leur Créateur, pour elles : quelle joie !" [Ba 3, 34].

 

Un soir de Noël, Paul Claudel, jeune homme perdu, est revenu à la source de la beauté par la douceur d'un chant d'Église -- l'Adeste fideles --, et Sergueï Boulgakov, par la splendeur des cimes enneigées du Caucase… Mais je le sais : il faut tout donner au Christ !

 

Au début, ses parents n'osent y croire… Ils s'imaginent une astuce pour obtenir un peu d'autonomie. Mais force est de se rendre à l'évidence : leur Cassie est totalement différente. Enfin une clarté d'enfance brille dans ses grands yeux.

 

Une semaine avant sa Pâque finale, assise à la table de cuisine, cet étonnant dialogue avec sa maman :

 

"Mom, je n'ai pas peur de mourir, parce que je serai au ciel. -- je lui dis que je ne pourrai supporter de vivre sans elle -- Mais, Mom, tu ne sais pas que je serai dans un endroit meilleur ? Ne serais-tu pas heureuse pour moi ?"

 

Et déjà, une note de 1998 disait :

 

"Je vais mourir pour mon Dieu. Je vais mourir pour ma foi. C'est la moindre des choses que je puisse faire pour le Christ mourant pour moi !"

 

Pendant les deux derniers mois, elle est fascinée par l'ouvrage d'un prédicateur venu dans sa paroisse un an plus tôt : Seeking peace, de Christoph Arnold. Elle en parle à tout le monde, prêtant le livre à ses amies. Il y cite un mot de Martin Luther King qui, d'avance, illumine son martyre :

 

"Personne n'est libre s'il a peur de la mort. Mais à la minute où tu vaincs cette peur, tu es libre ! Si quelqu'un n'a pas découvert la chose pour laquelle il va mourir, il n'est pas fait pour vivre !"

Ce mot devait être le thème de la soirée de son groupe d'échange pour la soirée du… 20 avril.

 

(pour ceux qui sont intéressés, lisez le livre "Cassie, du satanisme au choix de Dieu")

16/11/2007

Le prophétisme – Deutéronome 18

deuteronomeLe prophétisme – Deutéronome 18

 

Le livre du Deutéronome, ou seconde loi, se présente comme un grand discours d’adieu de Moïse avant sa mort. Il reprend le récit du don de la Loi et nous invite à réfléchir sur ce que c’est que la Loi.

 

Le chapitre 18 du deutéronome est souvent invoqué par la communauté musulmane afin d’essayer d’y trouver une annonciation de Mahomet. Il n’en est rien. Voyons pourquoi.

 

Dans ce chapitre 18, après s'être occupé des futures autorités civiles et politiques, le législateur traite maintenant des autorités religieuses, d'abord dans l'ordre du sacerdoce (versets 1 à 8), puis dans celui du prophétisme (versets 9 à 22).

C’est précisément du prophétisme dont nous allons parler.

 

De même que l'autorité souveraine exercée par Moïse pourrait un jour être confiée à un roi, et que la magistrature judiciaire dont il avait été chargé, devait être continuée sous la forme d'un tribunal présidé par le sacerdoce, de même aussi la charge de prophète ou d'interprète de la volonté divine, qu'il avait remplie auprès du peuple, devait être exercée, dans l'avenir, quand il en serait besoin, par un prophète semblable à lui. Le ministère régulier des Lévites ne pouvait satisfaire au besoin souvent senti d'une direction divine immédiate. Ce besoin engendrait dans toutes les nations d'alentour une foule de pratiques superstitieuses. En Israël il trouvera, en tout temps, sa satisfaction légitime dans le prophétisme L'importance d'une telle déclaration dans la bouche de l'organisateur du culte israélite est très grande, car elle ouvre la porte à tout le développement ultérieur de la révélation.

Les verset 9 à 14 parlent de divination. L’exemple cité au verset 10 (passer son fils par le feu) faire référence au culte de Moloch. Cette pratique cruelle avait pour but d’obtenir une révélation divine.

 

15 à 22 Le prophétisme.

Lisons :

« L'Eternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d'entre tes frères, un prophète comme moi: vous l'écouterez!  Il répondra ainsi à la demande que tu fis à l'Eternel, ton Dieu, à Horeb, le jour de l'assemblée, quand tu disais: Que je n'entende plus la voix de l'Eternel, mon Dieu, et que je ne voie plus ce grand feu, afin de ne pas mourir.  L'Eternel me dit: Ce qu'ils ont dit est bien.  Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.  Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte.  Mais le prophète qui aura l'audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai point commandé de dire, ou qui parlera au nom d'autres dieux, ce prophète-là sera puni de mort.  Peut-être diras-tu dans ton coeur: Comment connaîtrons-nous la parole que l'Eternel n'aura point dite?  Quand ce que dira le prophète n'aura pas lieu et n'arrivera pas, ce sera une parole que l'Eternel n'aura point dite. C'est par audace que le prophète l'aura dite: n'aie pas peur de lui. » Deutéronome (Deutéronome 18:15-22 LSG)

 

Un prophète... Il ne s'agit point d'un prophète particulier ; ce mot est pris ici au sens collectif ; c'est le prophète que Dieu suscitera, en chaque temps, pour répondre aux besoins de son peuple. L'application spéciale de cette expression au Messie n'est vraie que dans ce sens que la personne du Messie est la réalisation parfaite du prophétisme, aussi bien que de la royauté et du sacerdoce.

 

Verset 15

‘Du milieu de toi’, ‘d'entre tes frères’, ‘comme moi’...il est clair qu'il s'agit d'un israélite ! Il ne vient donc pas d’une autre nation. Il ne vient pas d'entre les païens, si riches, semble-t-il, en moyens d'information, et qu'Israël est disposé à envier. L’expression ‘d'entre tes frères’ est accentuée par sa répétition au verset 18.

 

Verset 16

Il répondra ainsi à la demande que tu fis à l'Eternel. L'apparition de ces prophètes aura lieu sous l'empire du même besoin exprimé à Sinaï par la demande du peuple celui, d'un intermédiaire entre l'Eternel et lui.

 

Afin de ne pas mourir : comparez Exode 20.19 ; Deutéronome 5.23 et suivants.

 

Verset 17

L'Eternel me dit: Ce qu'ils ont dit est bien.. Comparez 5.28.

 

Verset 18

Au témoignage approbateur de Dieu, Moïse ajoute ici la promesse : Je leur susciterai..., qui n'est mentionnée ni dans l'Exode, ni dans le passage correspondant du Deutéronome, du fait de l'exaucement accordé par Dieu à la demande du peuple, dans le don de son propre ministère. Dieu étant toujours le même, il est naturel que Moïse voie dans cet exaucement la garantie d'un don semblable qui se répétera toutes les fois qu'il sera nécessaire au bien du peuple ; comparez 17.15.

 

Versets 20 à 22 Les faux prophètes

 

Sera puni de mort : Tandis que celui qui ne croit pas au vrai prophète devra rendre compte à Dieu seul (verset 19), le faux prophète, qui égare le peuple, tombe sous la juridiction humaine.

 

22 N’aie pas peur de lui. Ses menaces, même faites au nom de Dieu, sont impuissantes.

 

Ce passage sur le prophétisme est remarquable en ce qu'il présente cette institution sous la forme la plus simple et la plus élémentaire.

 

Dans le Nouveau Testament la parole du verset 15 est constamment appliquée à Jésus-Christ

comparez Actes 3.22 ; 7.37.

Moïse a dit: Le Seigneur votre Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira, (Actes 3:22 LSG)

C'est ce Moïse qui dit aux fils d'Israël: Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi. (Actes 7:37 LSG)

Voir aussi Jean 1.45 ; 6.14 ; 12.48-50

Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit: Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. (Jean 1:45 LSG)

Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient: Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde. (Jean 6:14 LSG)

Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour.  Car je n'ai point parlé de moi-même; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer.  Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le Père me les a dites. (Jean 12:48-50 LSG)

et Matthieu 17.5.

Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection: écoutez-le! (Matthieu 17:5 LSG)

 

L’évangile est le plan de salut de Dieu, la bonne nouvelle de Jésus. Mahomet cite l’évangile dans le Coran à plusieurs reprises comme étant « guide et lumière » et précise que les chrétiens devaient s’y référer... C’est ce que nous faisons...

Jésus est la pleine révélation de Dieu car il est sa Parole.

15/11/2007

Gospel'in

gospelin
Du 16 au 20 novembre 2007, festival Gospel'in (Alsace - Lorraine - France)
 
Programme au format pdf : http://www.gospelin.fr/Brochurefgi.pdf
 

Vendredi 16 novembre 2007
Concert d'ouverture avec Theresa Thomason, les Gospelkids et les Cotton Fields
Mulhouse, temple St Etienne à 20h30
Tarif : 15 € / 10 €

Wissembourg, église St Jean à 20h30
à4 (gospel a cappella)
Tarif : 12 € / 18 €

Jungholtz (68), Abbatiale à 20h
avec les Sun Gospel Singers, les Eckwersingers, l'Ojpan, les Green Valley Singers et les ateliers gospel de Thann.
Entrée libre - plateau

Samedi 17 novembre 2007
Strasbourg, église St Thomas à 20h30
à4 (gospel a cappella) avec Bernard Struber,
Tarif : 12 € / 18 €

Les régionaux
Le Gospel ne se consomme pas, il se vit ! Différents groupes régionaux pratiquent le Gospel par passion et viendront en témoigner à différents endroits : ensembles pérennes ou stagiaire initiés par le pasteur Frédéric Setodzo, tous participeront à la fête ! Le public (jeune et moins jeunes) pourra également apprendre le Gospel dans différents ateliers précédant les concerts.
Entrée libre - plateau

Amnéville, paroisse protestante à 20h,
concert avec les High Rock Gospel Singers

Erstein, église protestante :
- 15h à 17h : ateliers Gospel animé par Selia Setodzo
- 18h : Concert des Five Sisters

Obersoultzbach,
ateliers Gospel à la salle communale de 16h à 17h

Eglise protestante à 20h
avec les Lingospel et Arc-en-ciel.

Ottmarsheim, Abbatiale à 20h,
concert avec les Sun Gospel Singers, les Eckwersingers, les Green Valley's Singers, Nuts Gospel Singers et Ateliers gospel de Thann

Sarre-Union :
- Corderie, centre socio-culturel et foyer protestant de 15h à 17h, atelier Gospel
- Eglise protestante à 20h, concert avec Joie et Vie

Dimanche 18 novembre 2007
Cultes gospels
Chanter du Gospel, c'est annoncer l'Evangile, c'est dire une prière pour la paix et la justice, c'est retrouver la ferveur des opprimés luttant pour la liberté.

Le matin, cultes gospel dans les églises protestantes de :
- Altkirch à 10h15 avec la chorale FPMA du Haut-Rhin
- Boofzheim à 10h avec les Nuts Gospel Singers (Ariège)
- Dorlisheim à 10h30 avec les Sun Gospel Singers
- Gundershoffen à 10h00 culte oecuménique à l'église catholique avec l'Ojpan et les jeunes de Gundershoffen
- Munster, 10h avec les Green Valley's Singers
- Obermodern à 10h avec les Moder Gospel Singers
- Sarreguemines à 10h avec les Messagers
- Schiltigheim (rue principale) à 10h avec le groupe Arc-en-ciel et les stagiaires
- Seltz, chapelle de la maison de retraite à 10h avec le groupe Ananias
- Strasbourg, église St Thomas, 10h30 avec à4

Strasbourg, Palais des Fêtes à 17h, concert
avec Theresa Thomason, accompagnée par le choeur "Lift Up Your Voice" (dir. Catherine Fender) et Samuel Colard, piano et clavier - Jérôme Fohrer, basse - Guillaume Leclercq, batterie - Fabien Guyot, percussions.
Tarif : 15 € / 10 €

Lundi 19 novembre 2007
Célébration oecuménique
avec Theresa Thomason

Starsbourg - Hautepierre, église catholique Saint Benoît à 20h
A l'occasion du 10ème anniversaire des High Rock Gospel Singers

Mardi 20 novembre 2007
Concert de clôture
Theresa Thomason avec le choeur "Lift Up Your Voice"
Direction Catherine Fender
Tarif : 21/19/14/5,5 €
(attention : ce concert est déjà complet !)
Tarif réduit : jeunes 12-18 ans, étudiants, chômeurs et RMIstes

Plus d'infos :

Réservations (à partir du 15 octobre 2007)
FNAC, Virgin, dans les hypermarchés ou sur fnac.com ou ticketnet.fr
et aussi
Mulhouse : Librairie Bisey et musique d'Orelli
Wissembourg : Office du tourisme, tél. : 03 88 94 10 11
Strasbourg : UEPAL 1b quai St Thomas
Web : www.gospelin.fr

14/11/2007

Conversion d'un juif séfarade

sefaradeJe suis né en Tunisie au sein d'une famille juive séfarade 

 

Je suis né en Tunisie au sein d'une famille juive séfarade. Les Juifs de Tunisie ont eu à subir les pressions de l'église officielle d'une part et d'un islam conquérant d'autre part. Malheureusement, beaucoup de Juifs se sont vus obligés de se convertir à l'Islam et sont encore musulmans aujourd'hui. D'autres ont préféré la mort au reniement. D'autres encore ont pu survivre et prospérer en tant que juifs au milieu de l'adversité.

 

Ma famille descend de ces survivants qui ont su, contre vents et marées, rester fidèles à la religion de leurs ancêtres. Mes deux grands-pères étaient des rabbins érudits, désireux de transmettre leur soif d'apprendre aux générations suivantes. Cependant, mon père ne devint pas rabbin : il tenait son propre commerce et son remarquable talent lui assurait un bon revenu, tandis que ma mère, elle, devint juriste et fut une des très rares femmes de son époque à réaliser une telle prouesse.

Lors de la période de l'instabilité politique des années 1940-1950, mes parents vinrent s'établir à Paris et commencèrent une vie nouvelle avec ma sœur et moi-même. Les débuts dans la capitale française furent difficiles. Nous habitions dans un appartement de deux pièces sans confort. Mes journées étaient partagées entre l'école du quartier et l'école hébraïque. Les juifs Nord-Africains qui formaient une communauté prospère se languissaient à la fois du passé et de l'avenir : pris entre deux mondes, ils créèrent le leur. Leur musique, leur langage, leur nourriture et leurs manières n'étaient que réminiscences du passé. Quand j'eus 11 ans, ma famille déménagea en banlieue.

 

Pour la première fois de notre vie, nous n'étions plus parmi des gens qui parlaient, s'habillaient et cuisinaient comme nous. Nous étions confrontés aux Goyim et cernés par eux. C'est alors que je commençai à me demander qui j'étais vraiment. C'est ainsi qu'à 15 ans, contre la volonté de mes parents, je partis en auto-stop dans le sud de la France. Puis, l'année suivante je signais pour un séjour de 2 mois en Israël avec Hashomer Hatsaïr - une organisation juive de tendance communiste qui contribuait à la fondation de Kibboutz en Israël.

Ce fut une expérience incroyable. Je découvris un autre aspect de la vie et de la culture juive. Des gens affirmaient leur judéité autrement que par la prière et leur présence à la synagogue. Comment pourrais-je vivre désormais comme si notre manière de vivre à la maison était la seule façon d'exprimer notre héritage ?

 

Qui étais-je réellement ? Un juif, de naissance tunisienne et d'éducation française cherchant son identité. Devais-je accepter la culture de mes parents comme le seul havre de sécurité ou devais-je m'intégrer dans la culture française comme de nombreux Juifs, et devenir simplement un juif de nom ? Après réflexion, il me sembla que c'était probablement Israël le meilleur endroit pour découvrir ce que signifie être juif.

La guerre de Yom Kippour venait de commence lorsque je partis, avec une poignée d'autres jeunes Juifs français, pour une période de 6 mois en Israël. Dans le Kibboutz où nous emménageâmes il y avait des jeunes gens venus des Etats-Unis, d'Afrique du Sud, du Canada, de la Suède, de la Russie, de l'Australie et d'Argentine. Les premières semaines, nous parlions plus avec les mains qu'autrement (nous français étions particulièrement doués pour cela!). C'est là que commence réellement mon histoire !

Alors que nous mangions dans la salle commune, je ne pus m'empêcher de remarquer une jeune fille qui, avant chaque repas, fixait son assiette un petit moment avant de manger. Dans un premier temps, je pensai qu'il y avait quelque chose d'anormal avec la nourriture. Finalement, je résolus de le lui demander : il fallait que je sache pourquoi ! Judy m'expliqua qu'il n'y avait absolument rien d'anormal avec la nourriture. Non, en fait, ce que je considérais comme un regard fixe était un simple recueillement pour rendre grâce à Dieu pour cette nourriture. Mais qu'est-ce que cela voulait dire ? J'étais dans un kibboutz laïc au milieu de Juifs laïcs venus du monde entier et cette fille priait avant de manger !

Son histoire était pourtant simple : elle était chrétienne et venait juste de terminer l'école biblique au Canada. Avec trois amis, elle faisait un séjour en Israël pour découvrir le pays qu'ils avaient étudié pendant les trois années précédentes. La guerre ne leur avait pas permis de voyager ensemble et ils avaient été placés dans des kibboutz différents. Ainsi, elle était là, parmi tous ces Juifs, conservant malgré tout quelques rituels simples provenant de sa foi. Je la questionnai sur son système de croyances, mais il devint vite évident que nous ne parlions pas le même langage. Tandis qu'elle essayait de m'expliquer certaines choses en se basant sur la Bible, je ne pouvais me référer qu'au Talmud. Finalement, elle me conseilla de m'acheter une Bible, de préférence en français pour que je comprenne, et de commencer à la lire.

 

Bien décidé à ne pas perdre la face, je pris le car pour Haïfa et me mis en quête d'une Bible en français, complète avec le Nouveau Testament. Pendant le retour vers le kibboutz, je commençai à feuilleter le livre. Tous les noms et les passages qu'elle avait mentionnés s'y retrouvaient. Ne voulant rien en perdre, je commençai par le livre de la Genèse, chapitre 1, verset 1. Je fus tellement transporté par le texte que je lisais en français pour la première fois de ma vie, que j'en manquai presque l'arrêt. Plus je lisais, plus je me posais des questions. Plus je me posais des questions et plus j'obtenais des réponses satisfaisantes. Les réponses me rendaient encore plus avide de lire. J'observai que les Ecritures parlaient d'Abraham, de Moïse et de David comme étant en relation avec Dieu par l'intermédiaire d'autres agents surnaturels. Je fus surpris et même saisi. Ceci provoqua un déclic : ainsi moi, jeune juif tunisien, étais parfaitement en mesure de communiquer avec mon Dieu, et même d'avoir une relation personnelle avec lui. D'autre part, l'image que j'avais de Jésus, le "Gentil", était déformée. Je n'avais jamais ouvert le Nouveau Testament. Au fil des pages, je découvris un professeur bien différent de celui que m'avaient décrit mes parents et les rabbins. Je vis un Jésus qui aimait le peuple Juif. Je reconnus en Lui un rabbi qui disait la vérité. Il parlait dans un contexte que tout Juif pouvait comprendre, d'une manière qui me frappait. Je le félicitais à chaque récit des Evangiles. Il était un héros - le perdant, mais jamais le vaincu. Je me pris de sympathie pour Lui.

 

Arrivé à ce point dans mon étude de la Bible et incapable de réfuter l'évidence en ce qui concerne Jésus, je déclarai à Judy que j'étais prêt à devenir croyant en Jésus le Messie. Sa réponse me stupéfia : "Whoa ! Pas si vite ! Entre penser qu'on est prêt et l'être réellement, me prévint-elle il y a un monde de différence".

Judy voulait que je sois bien sûr de ce que je faisais. Elle ne voulait pas que je me décide au gré d'une vague émotion, sur l'expérience d'un instant. Elle devinait aussi quelle serait la réaction de ma famille juive tunisienne devant ma foi et savait que je devrais être capable de résister à la pression.

Avec une vigueur renouvelée, je m'attaquais de nouveau au texte biblique. Après quelques semaines supplémentaires passées à lire et à poser des questions, je déclarai enfin que j'étais persuadé que Jésus était le Messie et que je me considérais moi-même comme un de ses disciples. Je n'eus pas besoin de cérémonie ou de révélation particulière, mais d'une foi simple - j'avais l'assurance d'appartenir à Celui qui était mort afin que je puisse avoir la vie éternelle.

 

Cependant, croire en Jésus en Israël au début des années 70 n'était pas facile. Je ne savais vers qui me tourner pour recevoir soutien et nourriture, par conséquent je décidai de retourner en France. Mais à Paris mes parents réagirent assez mal à mon nouvel engagement. Selon eux, je les avais trahis, j'avais tourné le dos aux espoirs et aux aspirations qu'ils avaient fondés sur moi. Afin de grandir dans ma foi, il me fallait un nouveau départ.

Me souvenant que mon guide venait du Canada, je décidai de prendre ce nouveau départ de là-bas. Sa famille m'accueillit volontiers et Judy et moi nous sommes mariés en 1976.

J'aurais tant aimé que mes parents soient présents. Ils ont cessé de me parler après que je sois devenu disciple de Jésus-Christ. Malgré mes lettres, ils refusèrent de communiquer avec moi, de quelque façon que ce soit, pendant 11 ans. Ce n'est que lorsque mes enfants sont nés qu'ils ont bien voulu renouer le contact, et j'en suis reconnaissant.

 

Depuis que j'ai donné ma vie à Jésus, je n'ai jamais regardé en arrière. Je suis en train de finir ma thèse d'éthique de l'Ancien Testament et j'enseigne en Université dans la province d'Ontario.

J'ai voyagé de Tunisie jusqu'à Paris, puis en Israël et au Canada mais le plus important pour moi est d'être arrivé à Jésus (Yechoua) en qui j'ai trouvé les réponses aux questions essentielles de la vie.

 

William Raccah

Professeur d'université au Canada.

12/11/2007

Proclamation de foi

foiProclamation de foi

 

Je marche par la foi et non par la vue.  (Voir 2 Corinthiens 5:7)

 

Je demeure fondé et inébranlable dans la foi, sans me détourner de l'espérance de l'Evangile (voir Colossiens 1:23)

 

Comme Abraham, je continue à espérer et croire dans la promesse de Dieu.  Et, sans faiblir dans la foi, je ne considère pas que les circonstances naturelles la rendent impossible et je ne doute pas, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu. Je ne perds pas ma foi, mais au contraire je suis fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,  et j’ai la pleine conviction que ce qu'il promet il peut aussi l'accomplir. (Voir Romains 4:18-21)

 

Ma foi est fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. (Voir 1 Corinthiens 2:5)

 

C’est pour cela que je ne crains pas, mais je crois seulement. (Voir Luc 8:50)

 

Par ma foi en Jésus, j’ai la liberté de m’approcher de Dieu avec confiance. (Voir Ephésiens 3:12)

 

Je n'abandonne pas mon assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération, car j’ai besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, j’obtienne ce qui m’est promis. (Voir Hébreux 10:35-36)

 

Car la Bible dit: Quiconque croit en lui ne sera point confus. (Voir Romains 10:11)

 

La proclamation est la confession, dans la foi, des paroles de Dieu, croyant que sa Parole a une puissance surnaturelle et est toujours efficace. La proclamation nous aide à mieux connaître le Seigneur et expérimenter sa puissance.

 

Pourquoi proclamer ?

Car la Parole de Dieu est vivante est efficace... (Hébreux 4 :12)

La Parole de Dieu ne revient pas à moi sans effet... (esaïe 55 :11)

Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. (Romains 10:17)

 

 

 

10/11/2007

Conversion : Christian, docteur en physique, ingénieur et chercheur au CNRS

christianChristian, docteur en physique, ingénieur et chercheur au CNRS 

 

Christian, Docteur en physique, ingénieur, travaille au CNRS depuis plus de 20 ans.

Né en 1952, je ne savais pas que les yeux de Dieu étaient sur moi. J'étais un enfant surdoué. A 4 ans, je lisais couramment et je faisais les opérations courantes de tous les nombres. On m'a fait sauter plusieurs classes et je suis arrivé à l'âge de 9 ans en 6ème.

 

J'ai eu une éducation très stricte. Je ne pouvais trouver Dieu dans cette éducation moralisante, cependant les questions métaphysiques ont toujours été au plus profond de mon cœur: Qu'est ce que je suis? Pourquoi suis-je né? Pourquoi est ce que je vis? Pourquoi la mort? Pourquoi la souffrance?

Je n'avais aucune réponse à ces questions. Je savais au plus profond de moi-même que la vie, telle qu'elle est sur cette terre, ne pouvait être une fin en soi. Pour moi, enfant, la mort appartenait au monde des adultes. Je me savais cependant mortel et j'ai grandi avec ces questions essentielles, que tout homme se pose à un moment de sa vie.

 

A l'âge de 9 ans et malgré ces questions dans mon cœur, la vie commençait à me sourire. Lorsque j'ai pris conscience de mon excellence en mathématiques, puis en physique, je me suis dit: "La réponse est là, la science me donnera cette réponse". A 27 ans, j'étais jeune chercheur au CNRS, finissant ma thèse de docteur ingénieur. Là j'ai conclu, à force de tous les raisonnements possibles, que je ne pouvais pas expliquer le pourquoi des choses par la science: "La science n'est que la réponse au comment des choses, elle ne peut pas répondre au pourquoi".

 

Donnons l'exemple de la loi de gravitation. La science établit les lois qui régissent cette attraction, mais pourquoi la loi de la gravitation existe-t-elle? A ce pourquoi, aucun scientifique ne donnera la solution, car il n'y a pas de réponse fondamentale au sens existentiel des choses.

 

Un jour, alors que je regardais par la fenêtre de mon laboratoire les montagnes qui entourent Grenoble, une pensée s'est imposée à moi: "II y a une énergie supérieure qui a tout créé" Cependant cette énergie, je ne la connaissais pas car j'étais un être "jeté" dans l'univers, dans l'évolution universelle, et à cause des sciences qui m'entraînaient vers quelque chose de supérieur, cette énergie-là ne pouvait pas entrer en contact avec moi.

 

J'ai continué ainsi, mais il y avait une insatisfaction dans mon coeur due à ce semblant de réponse. Ce n'est que 3 années plus tard, en février 82, que j'ai rencontré une jeune fille chrétienne -Isabelle est devenue mon épouse par la suite. - De cette personne émanait quelque chose de beaucoup plus profond que ce que j'avais éprouvé auparavant. II y avait comme une lumière, une paix qui rayonnait de sa vie, alors qu'elle ne m'avait rien dit sur sa foi chrétienne. Puis nos chemins se sont séparés, mais je lui avais bien entendu laissé entendre que je prenais régulièrement un café à la faculté des lettres où j'aimais aller discuter avec les hommes de lettres, les philosophes, les psychologues, ... que j'y rencontrais.

 

En juin 82 Isabelle est venue m'y retrouver, conduite par l'Esprit de Dieu: "II faut que tu retrouves ce jeune homme, il faut que tu lui parles de moi". Arrivée à proximité, elle s'est adressée à moi et m'a dit: "Est-ce que vous me reconnaissez, M. Christian Pellone?" -"Oui bien sûr je vous reconnais, nous nous sommes rencontrés il y a quelques mois". "Je ne suis pas venue pour vous voir aujourd'hui, mais pour vous annoncer que Jésus-Christ est vivant et que malgré toutes vos capacités intellectuelles, malgré toutes vos connaissances, vous avez besoin de Jésus-Christ dans votre vie. Malgré votre vie très droite, malgré votre vie très morale, vous êtes un homme pécheur comme tous les autres parce que vous êtes né d'un homme et d'une femme qui viennent d'Adam et Eve et qui ont vécu la désobéissance".

 

Je l'ai arrêtée net, car j'avais conclu quelques années auparavant que ce Dieu ne pouvait pas entrer en contact avec moi. Elle a respecté ce que je disais et nous avons continué à nous rencontrer. Ce qui me touchait le plus c'est que pendant les temps de silence de nos rencontres, elle sortait de son sac une petite Bible. Ce livre m'intriguait et me travaillait. Je ne l'avais jamais lu et intellectuellement, je voulais détruire cette parole car pour moi elle était "antiscientifique".

 

Cependant ma conscience m'interdisait de la juger. Une pensée s'imposait à moi avec ces mots: "Christian, tu n'as pas le droit de juger ce livre parce que tu ne te permettrais pas de juger des copies d'étudiants, tu ne te permettrais pas de juger des publications d'autres chercheurs si tu ne les avais pas lues au préalable, si tu ne prenais pas connaissance de leur contenu".

 

Cette voix intérieure me bloquait et m'énervait quelque part. J'étais pris au piège de mon honnêteté. Un jour qu'Isabelle sortait encore cette Bible de son sac, je lui al demandé de me la laisser. J'avais une envie subite de découvrir ce qu'il y avait dedans. Je n'ai jamais vu son visage aussi radieux, aussi joyeux. Déjà elle me donnait des conseils pour commencer par le Nouveau Testament, car elle avait peur qu'en tant que physicien, je sois choqué par le récit de la création. Je lui ai dit: "Écoute, un livre, je le commence par le commencement".

 

Ce même soir, les premiers mots de la Bible -"Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre" - me sautèrent aux yeux. Ils étaient la réponse à toutes mes questions. Ah! Que cela m'intéressait en tant que scientifique!

 

Si Dieu ne donne aucune justification au pourquoi des choses, c'est que c'est Lui qui les a créées, c'est le Dieu à qui rien n'est impossible, c'est le Dieu surnaturel qui est capable d'intervenir dans le naturel. Et j'ai dévoré la Bible; en 3 jours, j'étais au milieu du Lévitique. J'avais trouvé magnifique le peuple de Dieu en train de traverser cette mer et la puissance de Dieu qui maintenait les parois d'eau pendant que le peuple passait. II n'y a pas de problème puisque Dieu est Dieu; II peut intervenir à tout instant dans ta vie et la bouleverser; II est capable d'arrêter le soleil, de bouleverser l'univers entier car c'est Lui le Créateur.

 

C'est à ce moment là que je me suis souvenu des paroles d'Isabelle me parlant de Jésus-Christ, de ses paroles d'amour, de vie, des paroles merveilleuses. J'ai lu alors les évangiles et fait la première prière de ma vie: "Toi là-haut, je ne te connais pas. II y a quelques années, j'ai conclu que tu étais une énergie supérieure inaccessible et qui a tout créé. Mais si tu es Dieu - Père d'Abraham, d'Isaac et de Jacob - si tu es le Dieu qui s'est incarné en Jésus Christ, si tu es trois fois Saint (Père, Fils, St Esprit) alors moi je suis un simple homme "jeté" dans cet univers. Alors s'il te plaît fais-toi connaître à moi et je te servirai, je te donnerai toute ma vie et je témoignerai pour toi".

 

Ce que je ne savais pas, c'est que Dieu allait me répondre, en la personne de Jésus- Christ, 15 jours après. Le 8 août 82, le St Esprit est descendu vers moi. Une lumière vive brillait devant moi, dans mon corps, dans mon âme ou dans mon esprit, je ne sais? C'était tout mon être qui était en train de naître de lui. Mon corps, mon âme, mon esprit étaient enflammés. J'étais à genoux alors que je ne savais rien de tout cela, je ne connaissais pas Jésus-Christ, et là devant cette "splendeur blanche", j'ai entendu une voix non audible mais une voix d'autorité qui m'appelait par mon prénom: " Christian" -j'étais déjà écroulé par terre -"tu m'as demandé si j'étais le Dieu des juifs, je te réponds: Je suis le Dieu Père d'Abraham, d'Isaac et Jacob. Tu m'as demandé si j'étais le Dieu incarné en Jésus Christ: Je suis le Dieu de la Bible, et cette splendeur blanche qui est devant toi, c'est mon Fils qui est saint, qui est pur, qui est mort pour toi. Et le point noir que tu vois sur cette splendeur blanche, c'est ta vie. Toi, fils de bonne famille, toi qui te crois sans faute, toi qui te crois parfait aux yeux des hommes, face à Ma Sainteté, tu es noir".

 

Là j'ai pleuré comme un enfant, comme un gamin, pendant des heures. Et j'ai dit: "Seigneur je crois et je te donne toute ma vie, fais ce que tu veux de moi".

 

Vous trouverez de nombreux textes de Christian Pellone sur le web. Exemple :

http://www.michelledastier.org/index.php/2007/03/17/319-a...

09/11/2007

Pas de Bible aux Jeux Olympiques de Pékin

olympicPas de Bible aux Jeux Olympiques de Pékin 

 

Le Comité d'organisation des Jeux Olympiques de 2008, qui se dérouleront à Pékin, a publié une liste d'objets prohibés dans le village olympique où résideront les athlètes. Dans cette liste, on découvre la Bible, pour des "raisons de sécurité". 

 

En Chine, chrétiens sous haute surveillance 

(Source blogdei.com)

 

A l'approche des Jeux Olympiques, tous les regards se tournent vers la Chine. «Cette dernière veut afficher sa bonne conduite, mais derrière la muraille, depuis quelques mois, les chrétiens chinois sont de plus en plus malmenés.»

 

Portes Ouvertes, organisation internationale d'obédience protestante qui soutient les chrétiens souffrant à cause de leur foi, s'inquiète des persécutions, à l'occasion du Dimanche de l'Eglise persécutée, le 4 novembre.

 

A Pékin, des pasteurs ont été invités à quitter la ville avant le début des Jeux. Dans plusieurs provinces de Chine, les chrétiens ne peuvent plus se réunir sans recevoir une visite de la police. Une centaine de chrétiens étrangers ont été expulsés pour le simple fait d'avoir de la littérature chrétienne chez eux. Les raids de la police dans les églises dites de maison ont augmenté. Les bibles imprimées sont de plus en plus rares...

 

Avec ses 80 millions de croyants, la Chine est un des pays qui comptent le plus de chrétiens au monde. Parmi eux, 30 millions fréquentent une des deux églises officielles (protestante ou catholique). Mais la grande majorité s'y refuse, car elle estime que le contrôle exercé par les organismes gouvernementaux est intrusif et autoritaire. C'est ainsi qu'il existe des dizaines de milliers d'assemblées ou églises de maison, considérées comme illégales.

 

«On est libre de croire en Chine, mais uniquement sous le contrôle du gouvernement», dit le communiqué de Portes Ouvertes. Qui rappelle que «des pasteurs sont toujours emprisonnés et battus pour ce qui, dans les sociétés occidentales, serait considéré comme la libre expression de leur foi.»