29/02/2008

2 morts reviennent à la vie pendant une campagne d'évangélisation en Inde dans l'Andhra Pradesh

harry_gomes2 morts reviennent à la vie pendant une campagne d'évangélisation en Inde dans l'Andhra Pradesh 

 

Deux personnes sont revenues à la vie en Inde dans l’Etat d’Andhra Pradesh pendant une grande campagne d’évangélisation, annonçe J.Lee Grady, l'éditeur du magazine Charisma. Il admet avoir interviewé de nombreuses personnes qui avaient des histoires extraordinaires à raconter, mais une rencontre avec des ressuscités (comme Lazare dans la Bible) est une expérience nouvelle et étonnante.

 

La première personne qu’il a interviewé est la petite Jyothi Pothabathula (6 ans). Son père, Suribabu, explique qu’en chemin pour se rendre à la campagne d’évangélisation, l’enfant s’est soudain arrêtée de respirer. Il porta l’enfant sans vie sur l’estrade au moment où l’évangéliste Harry Gomes priait pour les malades, et l’enfant revint à la vie.

 

« Je sais que Jésus est un grand Dieu car il a ramené ma fille à la vie » dit-il. Le miracle a incité son frère et deux autres membres de la famille à donner leurs vies à Jésus.

 

La seconde personne, est un homme de 45 ans, Mesheck Manepally. Il assistait à une réunion de l’évangéliste Harry Gomes lorsqu’il eut un malaise et se mit à écumer. Son fils Varaprasad arrêta une ambulance pour que l’on transporte son père à l’hopital. Mais lorsque l’évangéliste entendit parler de cette urgence, il s’arrêta de prêcher et traversa la foule des 100.000 personnes rassemblées pour venir prier et imposer les mains à Mesheck Manepally qui n’avait plus de pouls et dont le corps se raidissait.

 

Selon le rapport que l’on peut lire dans le FaithNewsNetwork, après que Gomes ait prié et commandé à la vie de revenir dans son corps, quelques minutes ont passé et Mesheck est revenu à la vie. Il s’est assis dans le fond de la voiture où il était allongé, regardant autour de lui d’un air hébété. « Tu étais mort et voilà que tu es revenu à la vie » ont commencé à lui dire les gens qui l’entouraient. Mesheck raconte qu’il était troublé et qu’il a commencé à pleurer tellement il était reconnaissant d’être en vie.

 

Laxmi, l'épouse de Mesheck explique que les habitants de son village viennent rendre visite à Mesheck comme on viendrait voir Lazare. « Leur Dieu est le vrai Dieu » disent–ils.

 

L’Evangéliste Gomes, qui peut témoigner de cinq résurrections pendant ses 14 ans de ministère, affirme qu’à chaque résurrection, la foi des gens en est galvanisée. « Dans la bible, on nous dit que des foules sont venues non seulement pour voir Jésus, mais pour voir Lazare ressuscité. Alors que la nouvelle de ces miracles se répand, la foi de chacun est renforcée. »

 

Charisma/Breaking Christian News 

27/02/2008

Jésus, Mahomet et les femmes

Jésus, Mahomet et leur attitude envers les femmes

 

Etude inspirée du livre de Mark A.Gabriel, ex-imam converti à Jésus :  « Jésus et Mahomet »

 

Mark A.Gabriel : « Déjà en tant qu'enfant, je m'énervais contre la façon dont la société musulmane traitait les femmes. En étudiant le Coran et l’histoire islamique, j’ai réalisé que les nombreuses restrictions qui leur étaient imposées venaient directement de Mahomet. Une fois de plus, cela a soulevé des doutes dans mon esprit:

Le vrai Dieu des cieux agirait-il ainsi avec des humains? Me demandais-je. »

 

Le but de cette étude est tout simplement de montrer la façon dont Mahomet considérait les femmes et l’attitude qu'il avait envers celles qu'il côtoyait. Cela nous permettra de comprendre d'où viennent les traditions de la société islamique.

Nous verrons aussi comment Jésus considérait les femmes et quelle attitude il avait envers elles.

Cette étude est divisé en trois parties:

Ø      Ce que Mahomet et Jésus ont dit sur les femmes

Ø      Ce qu'ils ont dit sur le mariage

Ø      Leur attitude envers les femmes qu'ils ont côtoyées

 

Ce que Mahomet disait des femmes

 

Le Coran et les enseignements de Mahomet rapportés dans les hadiths parlent beaucoup des femmes. Mahomet fait une claire distinction entre les hommes et les femmes. Malheureusement, nombre de ses propos sur les femmes ne sont pas flatteurs.

 

Les femmes sont-elles mauvaises?

 

Apres sa visite du paradis et de l’enfer (durant son «voyage nocturne»), Mahomet a rapporté:

 

Le Prophète dit: «Au paradis, j'ai vu que la majorité de ceux qui s'y trouvaient étaient des pauvres, et dans le feu (en enfer), j'ai vu que la majorité de ceux qui s'y trouvaient étaient des femmes. » (L’authentique de Boukhari, vol 8, livre 76, n°456)

 

A l’époque de Mahomet, les femmes avaient l’interdiction de passer à coté d'un homme qui priait (L’authentique de Mouslim, livre 4, n°1032). D'après le prophète, si cela se produisait, la prière de l’homme était annulée et il devait tout reprendre à zéro. La seconde épouse de Mahomet, Aïcha, a rapporté cet enseignement, tout en protestant modérément:

 

Les choses qui annulent les prières me furent mentionnées. Ils dirent: «La prière est annulée par un chien, un âne et une femme (s'ils passent devant un homme qui prie. » Je dis: «Vous avez fait de nous des chiens. » (L’authentique de Boukhari, vol 1, livre 9, n°490)

 

Une autre fois, Mahomet a décrit les femmes comme des «mauvais augures» ou des «porte-malheur»:

 

Un mauvais augure fut mentionné devant le Prophète. Le Prophète dit: «S'il y a un mauvais augure en quelque chose, c'est dans la maison, chez la femme et le cheval.» (L’authentique de Boukhari, vol 7, livre 62, n°31)

 

Les femmes étaient considérées comme impures pendant leurs règles, et elles ne pouvaient ni prier ni jeûner durant ces jours. De plus, selon Mahomet, cet état les dénigrait aux yeux d'Allah:

Un jour, le Messager d’Allah se rendit au Musalla (pour prier)... En passant devant des femmes, il dit: «0 femmes! Donnez l’aumône, car j'ai vu que la majorité des personnes qui se trouvent en enfer étaient des femmes.» Elles demandèrent: «Pourquoi cela, O Messager d’Allah? » Il répliqua: «Vous maudissez fréquemment et n'êtes pas reconnaissantes envers vos maris. Je ne connais personne de plus bête que vous en intelligence et en religion. Un homme sensé et prudent pourrait se laisser égarer par l’une d'entre vous.» Les femmes demandèrent: «0 Messager d’Allah! Qu'est-ce qui manque à notre intelligence et à notre religion? » Il dit:

«N'est-ce pas vrai que le témoignage de deux femmes équivaut à celui d'un homme? » Elles répondirent par l’affirmative. Il dit alors: «C'est ce qui manque à votre intelligence.

N'est-ce pas vrai qu'une femme ne peut ni prier ni jeûner pendant ses règles? » Les femmes répondirent par l’affirmative. Il dit: «C'est ce qui manque à votre religion.» (L’authentique de Boukhari, vol 1, livre 6, n°301)

 

Les femmes sont-elles inferieures?

 

Mahomet pensait-il que les femmes étaient inferieures aux hommes? Selon le Coran, il faut le témoignage de deux femmes pour égaler celui d'un homme:

Demandez le témoignage de deux témoins parmi vos hommes. Si vous ne trouvez pas deux hommes, choisissez un homme et deux femmes, parmi ceux que vous agréez comme témoins. Si l’une des deux femmes se trompe, l’autre lui rappellera ce qu'elle aura oublié. Sourate 2:282

 

Voici comment Mahomet a expliqué cet enseignement:

 

Le Prophète dit: «le témoignage d'une femme n'équivaut-il pas à la moitié de celui d'un homme? » Les femmes dirent: «Oui. » Il dit: «C'est à cause de la faiblesse de l’esprit d'une femme. » (L’authentique de Boukhari, vol 3, livre 48, n°826)

 

Par ailleurs, les femmes ont droit à une plus petite part d'héritage que les hommes:

 

Quant a vos enfants, Allah vous ordonne d'attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles. Sourate 4: 11

 

Les femmes doivent être couvertes

 

Bien des gens se posent des questions à propos du voile des femmes musulmanes. Au début de l’islam, lorsque Mahomet vivait à la Mecque avec une seule femme, il n'exigeait pas des musulmanes qu'elles portent le voile. Mais après son exil à Médine, un événement particulier a provoqué une nouvelle révélation au sujet des femmes.

A partir de ce moment-là, il a commencé à épouser d'autres femmes. Selon la coutume, il organisait une fête à chaque fois. Lors de son mariage avec Zainab bint Jahsh (dont nous reparlerons plus tard), plusieurs personnes se sont attardées chez lui après qu'il se soit retiré.  (L’authentique de Boukhari, vol 6, livre 60, n°317)

Le lendemain, un de ses plus fidèles disciples a fait cette suggestion:

 

Raconté par Umar: Je dis: «0 Messager d'Allah! De bonnes et de mauvaises personnes entrent chez vous. Je suggère donc que vous ordonniez aux mères des Croyants (c.-à-d. vos épouses) de porter un voile.» Allah a alors révélé les versets d'Al-Hijab. (L’authentique de Boukhari, vol 6,livre 60, n°313)

 

Le jour même, Mahomet a reçu une révélation de l’ange Gabriel disant que les femmes musulmanes devaient porter le voile:

 

O Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs voiles: c'est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître et de ne pas être offensées.

Sourate 33:59 (cf. v. 33 et sourate 24:31, 5855)

 

Depuis lors, les femmes musulmanes se couvrent. La seconde épouse de Mahomet, Aïcha, a raconté comment elles ont suivi cette nouvelle révélation:

Aïcha avait l’habitude de dire: «Lorsque le verset de voiler leurs poitrines et leurs atours a été révélé, (les femmes) ont coupé les bords de leur pagne et ont couvert leur visage avec les morceaux. » (L’authentique de Boukhari, vol 6, livre 60, n°282)

 

Ainsi, l’intention de Mahomet concernant le hijab était claire, et les femmes musulmanes de son époque ont couvert leur visage. Les musulmans conservateurs d'aujourd'hui suivent toujours le Coran littéralement, et c'est ainsi que les femmes continuent à porter le voile. Les libéraux, quant à eux, préfèrent porter des vêtements modernes, mais simples, au lieu de la robe traditionnelle qui couvre tout le corps.

 

Les femmes comme butin de guerre

 

Chaque fois qu'un village ou une tribu résistait à Mahomet et à son armée, puis finissait par subir la défaite, les musulmans avaient le droit de prendre les femmes et les enfants comme esclaves. Le chapitre 29 du livre 8 des hadiths de Mouslim stipule:

Il est permis d'avoir des relations sexuelles avec une prisonnière après qu'elle se soit purifiée (de ses règles ou de son accouchement). Si elle a un mari, son mariage est annulé dès qu'elle est faite prisonnière.

 

Le hadith poursuit en expliquant l’origine de cette règle:

 

A la bataille de Hanain, le Messager d’Allah envoya une armée à Autas, où ils combattirent leurs ennemis. Les ayant vaincus et fait prisonniers, les compagnons du Messager d’Allah parurent s’abstenir d’avoir des relations sexuelles avec les prisonnières, parce que leurs maris étaient des polythéistes. Allah, le Très-Haut, dit alors: «Et les femmes mariées, à l’exception de celles que vos mains droites possèdent (iv. 24)» (c.-à-d. que les prisonnières devenaient leurs épouses légitimes, une fois leur période Idda terminée). (L’authentique de Mouslim, livre 8, n°3402)

 

Non seulement cette règle se trouve dans les hadiths, mais le Coran aussi dit que les captives, même mariées, sont à la disposition de leurs maîtres (sourate 4:24).

 

S'ils le désiraient, les musulmans pouvaient libérer les femmes qu'ils avaient prises comme esclaves et en faire leurs épouses.

 

Comment Mahomet a-t-il pris soin des femmes?

 

Malgré ses propos négatifs sur les femmes et l’attitude qu'il avait envers elles, Mahomet a veillé à ce qu'elles soient prises en charge, surtout les pauvres et les veuves. (La communauté islamique comptait un grand nombre de veuves à cause du djihad. Il les soutenait avec le butin de guerre et l’argent de l’aumône (zakat), qu'il prélevait auprès de tous les ressortissants de l'Etat islamique.

 

Ce que Jésus disait des femmes

 

Jésus n'a fait aucun commentaire sur la personnalité et la valeur des femmes par rapport aux hommes, mais nous pouvons observer la manière dont il les traitait. Dans les Evangiles, nous voyons qu'il a loué des femmes pour leur foi, qu'il les a guéries de leur maladie et délivrées de démons, et qu'il leur a pardonné leurs péchés, tout comme il le faisait pour les hommes.

 

Jésus a loué des femmes pour leur foi et les a guéries

 

Une femme souffrant d'une perte de sang depuis douze ans a vu Jésus au milieu de la foule. Elle a touché le bord de son manteau, et Jésus a senti qu'une force était sortie de lui. «Qui a touché mes vêtements? » a-t-il demandé. Toute tremblante, la femme s'est jetée à ses pieds et lui a dit la vérité. Elle était dans la crainte, car selon la loi, ses saignements la rendaient impure, et elle ne devait toucher personne. Mais Jésus lui a dit: «Ma fille, ta foi t'a sauvée; va en paix, et sois guérie de ton mal» (Marc 5:21-34)

 

Ainsi, Jésus a loué sa foi. Voila qui s'oppose donc à l’enseignement de Mahomet selon lesquelles femmes «ont un manque en religion».

Jésus a aussi loué une autre femme pour sa foi. C'était une païenne qui le suppliait de délivrer sa fille des démons qui la tourmentaient. Comme elle insistait, Jésus lui a répondu:

«Femme, ta foi est grande; qu'il te soit fait comme tu veux» (Matthieu 15:28)

 

Jésus a même dit que l’offrande d'une veuve avait plus de valeur que l’offrande d'un homme riche:

Jésus, ayant levé les yeux, vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc. Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mettait deux petites pièces. Et il dit: Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres; car c'est de leur superflu que tous ceux-là ont mis des offrandes dans le tronc, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu'elle avait pour vivre. Luc 21 : 1-4

 

L’attitude de Jésus contraste grandement avec celle de Mahomet. Rappelons-nous à ce sujet la discussion que Mahomet a eue avec un groupe de femmes, comme nous l’avons vu  précédemment.

 

Jésus a délivré des femmes tourmentées par des esprits mauvais

 

Parmi les disciples de Jésus se trouvaient des femmes qu'il avait délivrées de démons:

Ensuite, Jésus allait de ville en ville et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze étaient auprès de lui avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits malins et de maladies: Marie, dite de Magdala, de laquelle étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Chuza, intendant d'Hérode, Susanne, et plusieurs autres, qui l’assistaient de leurs biens. Luc 8: 1-3

 

Jésus a aussi guéri une femme qui était infirme depuis dix-huit ans à cause d'un démon (Luc 13: 10-13).

 

Jésus a accorde le pardon des péchés à des femmes

 

Alors qu'ils traversaient la Samarie, Jésus et ses disciples se sont arrêtés près d'un puits. Jésus, fatigué, s'est reposé là pendant que ses disciples allaient en ville pour acheter à manger. Une femme est venue puiser de l’eau, et Jésus a engagé la conversation avec elle. Ceci est remarquable pour deux raisons: (1) c'était une femme, et (2) elle était Samaritaine et donc considérée comme impure par les Juifs.

Au cours de la discussion, Jésus l’a surprise en mettant le doigt sur ce qui n'allait pas dans sa vie: elle vivait avec un homme qui n'était pas son mari. Etonnée de voir que Jésus connaissait sa vie, elle est rentrée au village en courant et a parlé de lui à tout le monde. Son témoignage a suscité l’intérêt des villageois, et Jésus est resté deux jours parmi eux pour les enseigner. Plusieurs Samaritains ont cru en lui (Jean 4: 1-42).

Au lieu de condamner la femme pour son péché, Jésus lui a donné l’occasion de le suivre.

Une autre fois, une femme connue pour sa mauvaise vie s'est approchée de Jésus alors qu'il mangeait dans la maison d'un chef religieux. Elle s'est tenue aux pieds de Jésus en pleurant.

De ses larmes, elle a mouillé ses pieds et les a essuyés avec ses cheveux. Ensuite, elle les a oints d'un parfum de grand prix. Le chef religieux s'est dit en lui-même: «Si cet homme était prophète, il saurait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il saurait que c'est une pécheresse.» Jésus, prenant la parole, lui a fait remarquer: «Ses nombreux péchés ont été pardonnés, car elle a beaucoup aimé.» Ensuite, il a dit à la femme: «Tes péchés sont pardonnés» (Luc 7:36-50).

Un autre jour, Jésus est intervenu alors qu'une femme prise en flagrant délit d'adultère allait être lapidée par la foule. Jésus a dit à ses accusateurs: «Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle.» A cette parole, tous se sont retirés. Jésus s’est alors adressé à la femme: «Je ne te condamne pas non plus, va, et ne pèche plus» (Jean 8: 11).

 

Le mariage

 

Ce que Mahomet a dit au sujet des femmes mariées

 

Ce que Mahomet à dit concernant la relation conjugale s'inscrit dans la même ligne que ses propos sur les femmes en général. Pour lui, le mari est supérieur a sa femme, qui lui doit une entière soumission. Considérons ce que dit le Coran à ce sujet:

 

Les hommes ont autorité sur les femmes, en vertu de la préférence qu’Allah leur a accordée sur elles, et à cause des dépenses qu'ils font pour assurer leur entretien. Sourate 4:34

 

Dans le même verset, le Coran dit, à propos des épouses:

 

Les femmes vertueuses sont obéissantes (à Allah et à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé. ..(c.-à-d. leur chasteté, la propriété de leur mari) avec la protection d'Allah.

 

Ensuite, ce verset donne au mari la liberté de punir sa femme pour un mauvais comportement:

Admonestez celles dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans des chambres à port et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle, si elles vous obéissent.

 

Les femmes sont maudites si elles refusent de coucher avec leur mari :

Le Prophète dit: «Si un homme invite sa femme à coucher avec lui et qu'elle refuse de venir à lui, alors les anges enverront leurs malédictions sur elle jusqu'au matin.» (L’authentique de Mouslim, vol 7, livre 62, n°121)

 

Le divorce était accepté comme faisant partie de la vie dans la culture islamique. Un homme pouvait divorcer en disant trois fois à sa femme: «Je te répudie.» (voir par exemple, l’authentique de Mouslim, livre 9, n°3527). Mais il pouvait aussi l’épouser à nouveau. Cependant, s'il disait: « Tu es comme une mère pour moi», alors c'était un divorce permanent, et il ne pouvait plus l’épouser à nouveau. Il y avait pourtant une exception: si la femme vivait un second divorce, son premier mari pouvait la reprendre chez lui (sourate 2:226-232). Une femme, quant à elle, n'avait pas le droit de demander le divorce ni d'empêcher son mari de la répudier. (Cette pratique est basée sur la sourate 4:34.)

Dans le monde musulman d'aujourd'hui, là où la loi islamique est appliquée, les femmes n'ont toujours pas le droit de demander le divorce ou de le refuser (comme en Arabie Saoudite, en Iran et au Soudan). Dans les pays plus séculiers, elles ont le droit de divorcer. En Egypte, par exemple, une loi a été votée en 2003 permettant aux femmes de demander le divorce dans des cas précis, comme l’infidélité du mari.

Les hadiths décrivent de nombreux scenarios en ce qui concerne le divorce, les indemnités de dédommagement et le temps à attendre avant le remariage. La loi islamique autorise le divorce dans toutes sortes de cas, même pour de très petites choses. Cela dépend de l’attitude du mari. Il peut, par exemple, répudier son épouse simplement parce qu'il a des difficultés à vivre avec.

Le Coran autorise un homme à épouser jusqu’a quatre femmes s'il est en mesure de pourvoir à leurs besoins:

Epousez comme il vous plaira, deux, trois ou quatre femmes. Mais si vous craignez de n'être pas équitables, prenez une seule femme. Sourate 4:3

 

Mahomet, quant a lui, a épousé plus de quatre femmes, comme nous l’avons déjà évoqué (nous en reparlerons un peu plus loin).

 

Ce que Jésus a dit sur les femmes et le mariage

 

Contrairement à Mahomet, Jésus a enseigné que le divorce n'était permis que pour certaines raisons bien précises:

Les pharisiens l’abordèrent; et, pour l’éprouver, ils lui demandèrent s'il est permis à un homme de répudier sa femme. Il leur répondit: Que vous a prescrit Moïse? Moïse, dirent-ils, a permis d'écrire une lettre de divorce et de répudier sa femme, Et Jésus leur dit: C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné ce précepte, Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme; c'est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. Lorsqu'ils furent dons la maison, les disciples l’interrogèrent encore là-dessus, 1I leur dit: Celui qui répudie sa femme et qui en épouse une autre, commet un adultère à son égard; et si une femme quitte son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère, Marc 10:2-12

 

Il leur répondit: C'est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de repudier vos femmes; au commencement, il n'en était pas ainsi. Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère. Matthieu 19:8-9

 

Jésus a conféré au mariage un statut spirituel élevé, confirmant par là les enseignements de l’Ancien Testament. Ceux-ci montrent que Dieu a voulu ce lien du mariage entre un seul homme et une seule femme. Ce lien est si fort et intime qu'il est dit: «C'est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair» (Genèse 2:24). (Jésus n'a pas donné d'autre enseignement sur le mariage, mais ses disciples ont ajouté des précisions sur le mariage et le divorce, qui sont rapportées dans les lettres du Nouveau Testament.)

 

Voyons maintenant quel rôle a joué le mariage dans la vie personnelle de Jésus et de Mahomet.

 

Les épouses les plus connues de Mahomet

 

L'attitude de Mahomet envers les femmes, tout comme son attitude envers les incroyants, a changé après son arrivée a Médine. A la Mecque, il n'a pris qu'une seule femme, mais à Médine, il en a épouse douze.

 

Khadidja, la première épouse

 

Comme nous l’avons vu, c'est à l’âge de 25 ans que Mahomet a épousé Khadidja, qui elle en avait 40. Cette épouse lui a apporté un grand soutien moral lorsqu'il a reçu ses révélations et fait face à la résistance des Mecquois. Apres vingt-cinq ans de vie commune, elle est décédée.

 

Aïcha, la jeune épouse

 

Une année après son arrivée à Médine, Mahomet a épousé Aïcha. Cette décision surprenante a laissé les gens perplexes, car elle ne correspondait pas aux normes de la société arabe. En effet, Aïcha n'avait que 6 ans. C'était la fille d'un de ses plus loyaux disciples, Abu Bakr. Le Prophète conclut un contrat de mariage avec Aïcha alors qu'elle avait six ans, et consomma son mariage avec elle alors qu'elle en avait neuf, elle resta avec lui pendant neuf ans (jusqu'à la mort du Prophète). (L’authentique de Boukhari, vol 7, livre 62, n°88)

Aïcha ne reste pas seulement connue comme la femme-enfant du prophète, mais aussi comme un personnage clé de l’histoire islamique, puisqu'elle a raconté des milliers de hadiths concernant la vie et les enseignements de Mahomet. Elle a aussi été impliquée dans un incident qui a sérieusement menace la crédibilité de l’islam.

Lorsque Mahomet partait en guerre, il emmenait toujours une de ses épouses avec lui. En A.H. 5, il a emmené Aïcha, alors âgée de 11 ans environ, dans un raid contre la tribu juive Beni Mustaliq. Voyons comment Aïcha a rapporté cet événement. Elle voyageait sur le dos d'un chameau abritée dans un petit compartiment spécial, qui était fermé. La nuit, comme l’attaque avait cessé, Aïcha a quitté le groupe pour aller se mettre à l'aise dans le désert. Sur le chemin du retour, elle a réalisé qu'elle avait perdu son collier et est retournée le chercher.

Lorsqu'elle a regagné le campement, tout le monde était parti, pensant qu'elle se trouvait dans le compartiment sur le dos du chameau. Elle a attendu dans le désert jusqu'à ce qu'un soldat passe et la reconnaisse. Celui-ci l’a ramenée à Médine le lendemain, sur son chameau. (L’authentique de Boukhari, vol 6, livre 60,n° 274)

 

Certains ont accusé Aïcha d'avoir eu des relations sexuelles avec le jeune soldat dans le désert. Mahomet a été incapable de prouver que ce n'était pas le cas. Les gens se sont mis à dire: «Comment cet homme peut-il être un prophète s'il ne sait pas ce qui est arrivé à son épouse?» Cette impasse a duré plus de vingt jours, Finalement, Mahomet a reçu une révélation de Gabriel qui libérait Aïcha de tout soupçon et qui condamnait ceux qui l’avaient accusée (sourate 42: 11-18.)

 

Cet incident a eu d’autres répercussions. Ali ibn Abu Talib, un des cousins de Mahomet, avec lequel il avait grandi, a recommandé à Mahomet de se séparer d’Aïcha. Aïcha l’ayant appris en a voulu à Ali toute sa vie. A la mort du troisième calife (Uthman), Ali ibn Abu Talib est devenu calife à son tour. Mais Aïcha a refusé de le reconnaitre comme chef. Elle a rassemblé une armée de partisans et l’a attaqué. Cette bataille, appelée «la bataille du Chameau», a fait dix mille morts. Ali ibn Abu Talib a été assassiné, et son fils est devenu calife à sa place. En 670, ce dernier a été empoisonné par des musulmans. Ainsi, Aïcha, la femme-enfant, est un personnage important de l’histoire islamique.

 

Zainab, l’épouse du fils adoptif de Mahomet

 

Un jour, Mahomet s'est rendu chez son fils adoptif Zaïd Bin Harithah, mais comme il n'était pas là, c'est sa belle-fille Zainab qui l'a reçu. Lorsqu'elle a ouvert la porte, Mahomet, impressionné par son regard, s'est exclamé: «Béni soit celui qui change les cœurs et les regards! » Il est tombé amoureux d'elle, qui s'en est rendu compte. Au retour de son mari, elle lui a raconté ce qui venait de se passer. Cette situation posait deux problèmes. Le premier: Zainab était mariée; le deuxième: son mari était le fils adoptif de Mahomet, et la loi islamique interdit à un homme d'épouser les femmes de ses fils.

Quoi qu'il en soit, à partir de ce jour, Zainab s'est mise à maltraiter son mari en lui montrant qu'elle ne s'intéressait plus a lui. Chaque fois qu'elle agissait ainsi, Zaïd allait se plaindre auprès de Mahomet des abus qu'il subissait. Et chaque fois, Mahomet lui répondait: «Garde ton épouse et crains Allah» (sourate 33:37).

Mais au bout d'un certain temps, Zaïd a apparemment fini par demander le divorce. L'histoire islamique dit que Mahomet a alors décidé de demander à Zainab de l’épouser, même si cela enfreignait la loi islamique.

C'est par Zaïd lui-même que Mahomet a fait sa demande. Celui-ci s'est donc rendu chez son ex-femme, qui était en train de préparer du pain. Il a raconté par la suite: «Lorsque je l’ai vue, je n'ai même pas pu la regarder dans les yeux, parce que je l’aimais toujours.» Il a néanmoins transmis le message de Mahomet dans un esprit de soumission. Son ex-femme a répondu: «Allah doit me dire de l’épouser.» Puis elle a ajouté qu'elle allait prier à la mosquée. Quant à Zaïd, il est retourné chez Mahomet pour lui raconter comment les choses s'étaient passées.

 

Puis, alors que Zainab était encore à la mosquée, Mahomet a reçu une nouvelle révélation de l’ange Gabriel:

Quand tu disais à celui qu’Allah avait comble de bienfaits et que tu avais comblé de bienfaits: «Garde ton épouse et crains Allah», tu cachais en toi-même, par crainte des hommes, ce qu’Allah allait rendre public; mais Allah est plus redoutable qu'eux. Puis, quand Zaïd eut cessé tout commerce avec son épouse, nous te l'avons donnée pour femme afin qu'il n'y ait pas de faute à reprocher aux croyants au sujet des épouses de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci ont cessé tout commerce avec elle. L’ordre d’Allah doit être exécuté. Il n'y a pas de faute à reprocher au Prophète au sujet de ce qu'Allah lui a imposé conformément a la coutume instituée par Allah. Sourate 33:37-38

 

Par cette révélation, Allah ordonnait à Zainab d'épouser Mahomet. Le verset souligne aussi que ce mariage aiderait d'autres musulmans, puisqu'il montrait qu'il était permis à un homme d’épouser l’ex-femme de son fils adoptif si le mariage avait été correctement dissous.

Mahomet a aussi reçu une révélation qui supprimait l’adoption: «Allah n'a pas fait que vos enfants adoptifs soient comme vos propres enfants» (sourate 33:4). Zaïd n'étant plus considéré comme le fils de Mahomet, ce mariage était donc légal.

Zainab a fini par accepter d'épouser Mahomet, et c'est ainsi qu'elle est devenue sa cinquième femme (A.H. 5). Son ex-mari est mort trois ans plus tard au cours d'une bataille.

Zainab était assez contente du fait que les choses avaient tourné en sa faveur. Voici ce que les hadiths rapportent:

Zainab avait l’habitude de se vanter devant les épouses du Prophète et disait: «Vous avez été données en mariage par vos familles, alors que j'ai été mariée (au Prophète) par Allah depuis plus de sept cieux.» (L’authentique de Boukhari, vol 9, livre 93, n°516)

 

Safiya, la beauté juive

 

En A.H. 7, Mahomet avait déjà chassé la plupart des Juifs d’Arabie, mais il restait le village de Khaybar. De nuit, Mahomet et son armée ont encerclé le village et attaqué ses habitants pendant leur sommeil. Ils ont tué presque tous les jeunes hommes et les adultes, et fait prisonniers les femmes et les enfants.

C'est alors que Mahomet a remarqué une des prisonnières, une splendide jeune femme appelée Safiya. Jeune mariée, elle venait de perdre son mari et son père, le chef de Khaybar, tous deux tués au cours de l’attaque. Mahomet a demandé à ses hommes: «Cette femme, de qui est-elle prisonnière? » Ils ont répondu: «Elle appartient à Qais bin Thabet Al-Shammas.»

 

Mahomet a donné deux cousines de Safiya à cet homme et pris Safiya pour lui. La jeune femme a voyagé avec lui sur le chemin du retour vers Médine. Pendant le voyage, à la fin de ses règles, Mahomet l’a épousée.( L’authentique de Boukhari, vol 4, livre 52, n°143)

 

Durant toute la nuit au cours de laquelle il a consommé son mariage avec elle, un soldat a tourné en rond autour de la tente, armé de son épée. Le matin, Mahomet lui a demandé la raison de son comportement. Le soldat a répondu: «J'avais peur pour vous qui vous trouviez avec cette femme, car vous avez tué son père, son mari et son peuple, et jusqu'à récemment, elle était dans l’incrédulité, alors j'ai craint pour vous à cause d'elle.» (Ibn Ishaq, p517)

 

Les autres épouses de Mahomet

 

Chacune des épouses de Mahomet a une histoire; j'ai cité les plus importantes et les plus intéressantes sur le plan historique. Voici la liste complète de ses épouses:

1. Khadidja bint Khu-walid (seule épouse pendant vingt-cinq ans)

2. Aïcha bint Abu Bakr (jeune, jalouse, elle a crée des difficultés, mais elle était la préférée; fille de l’ami intime de Mahomet et premier calife)

3. Hafza bint Umar Ibn AI-Khattab (fille d'un des plus redoutables soldats de Mahomet)

4. Umm-Habib Rumleh bint Abi Sufyan (fille du chef de la tribu des Koraïchites, de La Mecque, qui s'est converti à l’islam juste avant que Mahomet n'envahisse la ville)

5. Zainab bint Jahsh (femme de son fils adoptif, devenue l’épouse de Mahomet après son divorce)

6. Umm Salama Hend bint Abi Ummayah

7. Maymuna bint el-Harith al-Hilleliah

8. Sauda bint Zema'a el Amawiya

9. Juwayriya bint al-Harith (fille juive faite prisonnière lors d'un raid sur Beni Mustaliq, raid au cours duquel Aïcha a été accusée d'adultère)

10. Safiya bint Ho-yay (fille juive capturée lors de l’attaque de Khaybar)

11. Ra-hana bint Shumahon

12. Maria bint Shumahon

13. Umm Sharik

 

Comme nous l’avons vu, le Coran ne permettait pas aux musulmans d’épouser plus de deux, trois ou quatre femmes. Mais Mahomet, qui était une exception, a rapporté une révélation définissant les femmes qu'il avait le droit d'épouser:

0 toi le Prophète! Nous avons déclaré licites pour toi les épouses auxquelles tu as donné leur douaire, les captives qu'Allah t'a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de ton oncle maternel, les filles de tes tantes maternelles-celles qui avaient émigré avec toi -ainsi que toute femme croyante qui se serait donnée au Prophète pourvu que le Prophète ait voulu l’épouser. Ceci est un privilège qui reste accordé, à l’exclusion des autres croyants. Sourate 33:50

 

En mourant, Mahomet a laissé neuf veuves, auxquelles il a interdit de se remarier (sourate 33:6, 52).

 

Les concubines de Mahomet

 

En plus de ses épouses, Mahomet avait d'autres femmes «à sa disposition ». Il s'agissait d'esclaves qu'il avait achetées ou acquises comme prisonnières de guerre. Tous les esclaves, hommes ou femmes, étaient appelés milkelimen en arabe. Les hommes accomplissaient pour Mahomet les travaux domestiques et prenaient soin de lui, de ses épouses, de ses maisons et de ses animaux. Ils préparaient aussi les repas et transportaient l’eau pour les ablutions. L'histoire islamique cite quarante-trois de ces esclaves.

Les femmes accomplissaient aussi des taches ménagères, mais la loi islamique autorisait Mahomet à coucher avec elles sans devoir les épouser. Les enfants qui naissaient de ces unions ne portaient pas le nom de Mahomet et n'avaient droit à aucun héritage. Ils étaient eux aussi des esclaves de Mahomet, et non ses fils, et Mahomet avait le droit de les garder ou de les vendre. (D'après la loi islamique, tout musulman avait le droit d'avoir des milkelimen.) L'histoire islamique cite vingt-trois de ces femmes.

 

La relation de Mahomet avec ses épouses

 

La vie conjugale de Mahomet était marquée par des disputes perpétuelles entre ses épouses et lui et entre ses épouses elles-mêmes. L'histoire islamique rapporte quelques détails au sujet de ces altercations. Un jour, les épouses de Mahomet ont insisté pour qu'il leur donne de l’argent, mais en vain. Exaspéré, il s'est séparé d'elles pendant un mois (vingt-neuf jours). Puis, il a offert à chacune d’elle la possibilité de divorcer. A Aïcha, la plus jeune, il a dit qu' elle pouvait consulter ses parents dans cette affaire. Mais finalement, toutes ses épouses ont accepté de rester chez lui. (L’authentique de Mouslim, livre 9, n°3498 et 3506)

 

Pour améliorer sa relation avec ses femmes, Mahomet a décidé de réserver un jour à chacune. Mais quand Aïcha lui à cause des problèmes, il a passé avec elle le temps qui était réservé à une autre femme. L'épouse lésée s'est plainte, et Mahomet a menacé de la répudier. Comme elle était âgée, elle s'est soumise, disant: «Ne me renvoie pas. Je resterai avec toi et je cède ma nuit a Aïcha»

 

Jésus et les femmes qui l’ont aidé

 

Ni les Evangiles ni les textes écrits par les historiens ne disent que Jésus se serait marié ou qu'il aurait eu une femme. Nous lisons qu'il avait une bonne relation avec deux sœurs, Marie

et Marthe, chez lesquelles il mangeait parfois (Luc 10:38-42; Jean 12: 1-11 ) .

Les Evangiles rapportent aussi que quelques femmes voyageaient avec lui et ses disciples et les aidaient:

 

Ensuite, Jésus allait de ville en ville et de village en village, prêchant et annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu. Les douze étaient auprès de lui avec quelques femmes qui avaient été guéries d'esprits malins et de maladies: Marie, dite de Magdala, de laquelle étaient sortis sept démons, Jeanne, femme de Chuza, intendant d'Herode, Susanne, et plusieurs autres, qui l’assistaient de leurs biens. Luc 8:1-3

 

Ces femmes qui suivaient Jésus fidèlement, étaient aussi présentes lors de sa crucifixion:

 

Il y avait là plusieurs femmes qui regardaient de loin, et qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée, pour le servir. Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée. Matthieu 27:55-56

 

Lorsque Joseph d’Arimathée a demandé à ce qu'on lui remette le corps de Jésus, deux femmes l’ont suivi et ont vu qu'il le plaçait dans un tombeau et roulait une grande pierre devant l’entrée (Matthieu 27:57-61). Puis, elles sont allées préparer des aromates pour oindre le corps après le jour du repos (sabbat).

Elles ont été les premières à voir Jésus après sa résurrection:

 

Apres le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre. Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit: Je vous salue.

Elles s'approchèrent pour saisir ses pieds, et elles l’adorèrent. Alors Jésus leur dit: Ne craignez pas; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c'est la qu'ils me verront. Matthieu 28: 1, 9-10

 

Nous voyons donc que des femmes suivaient Jésus et l’assistaient. Jésus a même accordé le privilège à certaines d'être les premières à le voir après sa résurrection. Jamais il n'a eu de relations sexuelles avec elles. Un tel comportement aurait été tout à fait condamné par la société juive.

 

Conclusion

 

Voici un résumé de ce que nous venons de voir concernant l’attitude de Jésus et de Mahomet envers les femmes:

Ø      La personne des femmes

Mahomet a tenu des propos négatifs sur les femmes, mais Jésus les traitait de la même manière que les hommes.

 

Ø      Les enseignements sur le mariage

Mahomet a affirmé que l’épouse devait une entière soumission à son mari et que celui-ci pouvait répudier sa femme pour toutes sortes de raisons. Jésus a parlé du mariage comme d'une union voulue par Dieu qui ne devait être rompue qu'en cas d'infidélité d'un des conjoints.

 

Ø      Relations avec les femmes

Mahomet a eu un grand nombre de femmes qui lui ont causé beaucoup de problèmes. Jésus ne s'est jamais marié, mais plusieurs femmes l’accompagnaient et l’assistaient durant ses déplacements.

 

A nouveau, les différences de personnalité et de caractère entre Jésus et Mahomet sont frappantes.

25/02/2008

L’Eglise de Barack Obama ?

Article topchrétien - à titre informatif ! Ne pas confondre politique et religion.

 

barackobamaL’Eglise de Barack Obama ?

 

Barak Obama est membre de l’Eglise unie du Christ. Cette Eglise, fondée en 1957, rassemble des croyants proches du courant réformé et zwinglien. Elle s’inscrit dans une perspective très progressiste dont les sources viennent de Chicago, la ville du candidat métis. Un autre détail de sa biographie déchaîne les débats : Barak Hussein Obama est le fils d’un musulman kenyan...

 

Dans la lutte sans merci que se livrent les candidats, la confession des protagonistes est régulièrement remise sur le devant de la scène. Cela a été particulièrement vrai pour Mitt Romney. Le gouverneur républicain du Massachusetts est membre de l’Eglise des saints des derniers jours, comprenez qu’il fait partie de la secte mormone. Un attachement qui ne va pas de soi pour quelqu’un qui doit briguer les plus hautes fonctions de l’Etat, d’autant que Romney a été dispensé de service militaire au Vietnam à cause de ses convictions religieuses.

 

L’ancien maire de New York donne également du fil à retordre à ceux qui souhaitent envisager la présidentielle sous un angle confessionnel. Rudy Giuliani est catholique romain, ce qui ne l’a pas empêché de se remarier plusieurs fois… Il a pourtant reçu le soutien du célèbre télévangéliste Pat Robertson.

 

John MacCain, sénateur de l’Arizona, est pour sa part rattaché à la communion anglicane par son Eglise épiscopalienne, alors qu’un autre candidat républicain, le pasteur baptiste Mike Huckabee, est jugé trop réactionnaire même par certains évangéliques.

 

Côté démocrate, Barak Obama est membre de l’Eglise unie du Christ. Cette Eglise, fondée en 1957, rassemble des croyants proches du courant réformé et zwinglien. Elle s’inscrit dans une perspective très progressiste dont les sources viennent de Chicago, la ville du candidat métis. Un autre détail de sa biographie déchaîne les débats : Barak Obama est le fils d’un musulman kenyan. Et son 2e nom est Hussein. Cela contraint le candidat à constamment rappeler qu’il est bien chrétien. Comme son concurrent John Edward, Hillary Clinton appartient à une ancienne Eglise américaine, l’Eglise méthodiste, qui est aussi la communauté de… l’ancien président Bush. « Mon engagement actif dans l’Eglise méthodiste de Park Ridge m’a ouvert les yeux et le cœur à la misère d’autrui et a contribué à m’inculquer un sens de la responsabilité sociale enraciné dans ma foi », a-t-elle écrit. (cne)

23/02/2008

Watoto

Le ministère des enfants Watoto fut établit par l’église pentecôtiste de Kampala pour s’occuper des orphelins du Sida en Ouganda. Depuis lors plus de 1200 enfants ont été touchés par ce programme.  Watoto fournit de la nourriture, habillement, éducation et spiritualité pour ces enfants dans l’espoir qu’ils seront les futurs leaders de leur pays.

 

Les fonds pour ce travail sont levés par la chorale des enfants Watoto, faisant tournée aux USA, Canada et Europe.  Des concerts d’espoir qui sont des démonstrations inspirées de l’amour de Dieu expérimentée par les enfants de Watoto.

 

Visitez le site http://www.watoto.com/ et n’hésitez pas à soutenir cette œuvre en achetant un de leurs albums par exemple

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Dimanche dernier, les enfants ougandais du village chrétien Watoto sont venus chantés au Christian Center.

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21/02/2008

Suisse : Ces évangéliques méconnus

suisseSuisse : Ces évangéliques méconnus 

 

Une étude vient de paraître (Ed. Labor et Fides) sur les Eglises évangéliques de Suisse, lesquelles groupent 150’000 croyants dans 1500 communautés et Eglises.

 

Les chrétiens de tendance évangélique ne se distinguent du « Suisse moyen » ni par leur revenu ou leur formation - on compte parmi eux autant d’universitaires que dans le reste de la population - ni par leur habitat - ils résident tant en ville qu’à la campagne. C’est leur mode de vie et leurs positions morales qui diffèrent : plus de 80% d’entre eux lisent la Bible et prient chaque jour, et se rendent au moins une fois par semaine au culte. Ils ont davantage d’enfants (1,9 par femme contre 1,4), et les mères occupent moins souvent un emploi rémunéré que dans le reste de la population. Enfin, 50% des évangéliques ne votent pas pour les partis qui leur sont traditionnellement proches, comme l’Union démocratique fédérale (UDF) ou le Parti évangélique (PEV). Ils témoignent d’une ouverture politique que leurs positions idéologiques (souvent opposées à l’avortement, à l’homosexualité et aux relations sexuelles avant le mariage) ne laissent pas deviner. Olivier Favre, sociologue et pasteur de l’Eglise évangélique apostolique de Neuchâtel, a procédé à une étude à partir de 1100 questionnaires. Interview.

 

La Vie protestante : Comment distinguer les évangéliques suisses ?

 

Olivier Favre : Ils représentent près de 2% de la population du pays, près de 3% si on leur ajoute les évangéliques membres des paroisses réformées. Ils sont en expansion, de 0,5 à 1% ces dernières années. Cinq caractéristiques leur sont propres : l’importance donnée à l’autorité de la Bible et du Christ ; l’aspect missionnaire - tout chrétien évangélique entend diffuser sa foi autour de lui ; l’insistance accordée à la conversion personnelle, soit au moment où il décide de vouer sa vie à Jésus. Enfin, le fait de se sentir d’abord chrétien évangélique, membre d’un même milieu plutôt que d’une paroisse.

 

La VP : Vous décelez pourtant des différences au sein de ce même milieu...

 

O. F. : Un tiers des chrétiens évangéliques se reconnaissent dans les Eglises pentecôtistes ou charismatiques. Ils accordent une place importante, dans le culte, à la musique et à la louange. Ils croient au baptême du Saint-Esprit et aux dons spirituels accordés aux adeptes. Plus de la moitié se reconnaissent dans le groupe des « modérés », le plus proche du protestantisme officiel. Dans le canton de Berne par exemple, l’Evangelische Gemeinschaft ne s’est jamais vraiment séparée de l’Eglise officielle. Se rattachent également à cette tendance les Eglises méthodistes, l’Eglise libre de Genève ou de Neuchâtel, et les 37 Assemblées et Eglises Evangéliques de Suisse romande. Dans cette partie du pays, le nouveau Réseau évangélique réunit donc les « modérés » et les charismatiques. A l’opposé, 10% des évangéliques sont des chrétiens très conservateurs, aux normes d’habillement parfois strictes et opposés à toute collaboration avec l’Eglise réformée. En Suisse romande, il s’agit des darbystes ou du Bruderverein en Suisse alémanique.

 

La VP : Mais, en général, les évangéliques sont tout de même assez conservateurs...

 

O. F. : Pour un évangélique, la Bible a été inspirée par Dieu lui-même et ne doit pas être lue au second ou au troisième degré, même si elle peut être réactualisée. Par exemple, même si Saint Paul affirme que la femme doit porter un voile pour prier, la plupart des évangéliques ne le font pas. Ils conservent cependant une morale judéo-chrétienne traditionnelle (condamnation de l’avortement ou de l’homosexualité, etc.). Par conséquent, dans les médias, l’image de marque des évangéliques n’est pas bonne : soit on ignore de quoi il s’agit, soit on livre un cliché rigoriste de gens peu impliqués dans la société. On méconnaît les engagements démocratiques et humanistes d’avant-garde de l’Eglise évangélique, qu’il s’agisse d’Henri Dunant, co-fondateur de l’Alliance évangélique de Genève et père de la Croix-Rouge, de l’Armée du Salut, qui fit scandale à ses débuts en permettant aux femmes de prêcher, ou du pentecôtisme, une des premières communautés à réunir Noirs et Blancs aux Etats-Unis. Aujourd’hui, bien des évangéliques restent convaincus que la société leur demande un engagement dépassant la défense d’une morale judéo-chrétienne. Mais ils peinent à communiquer ces nuances.

 

La VP : La méfiance du public ne s’explique-t-elle pas par l’impression que ces Eglises font feu de tout bois pour se gagner des adeptes (publications tapageuses, cultes « branchés » destinés aux jeunes, cours Alpha) et financer leurs activités ?

 

O. F. : Il peut y avoir des maladresses dans la manière d’énoncer le message. Utiliser une forme adaptée et contemporaine ne pose pas de problème en soi ; il ne faut cependant pas que la forme l’emporte sur le fond. Les cours Alpha, ces soirées de discussion ouvertes à tous, dispensant un catéchisme de base suivi d’un repas, sont souvent donnés ici par des chrétiens dont la foi est évangélique. Ces cours ont cependant été créés en Angleterre par l’Eglise anglicane, et en France ce sont les catholiques qui les reprennent et les diffusent avec succès. Quant à la dîme, soit au fait de verser 10% du salaire pour financer les activités de l’Eglise, c’est un principe tiré de l’Ancien Testament que beaucoup d’évangéliques pratiquent.

 

Sylvie Fischer - ProtestInfo

 

 

19/02/2008

Persécution anti-chrétienne en Algérie

Persécution anti-chrétienne en Algérie

par Yves Daoudal

jeudi 14 février 2008 (journalchretien.net)

 

0-4098S’appuyant sur les textes de loi adoptés en 2006 qui punissent le « prosélytisme » chrétien de prison et de fortes amendes et interdisent de « célébrer un rite dans un lieu non reconnu par le gouvernement », le tribunal d’Oran a condamné le prêtre catholique Pierre Wallez à deux ans de prison dont un avec sursis pour avoir simplement rendu visite à des chrétiens camerounais et prié avec eux.

 

 

Ce fait, après bien d’autres, illustre la réalité de l’intolérance antichrétienne qui règne en Algérie, allant des mesures persécutrices de l’Etat au terrorisme des islamistes.

 

On attend du recteur Dalil Boubakeur de la Mosquée de Paris sous contrôle algérien et président du Conseil Français du Culte Musulman qu’il exprime sa profonde désapprobation.

 

Mais la vérité, c’est que les libertés qu’il exige là où il ne domine pas encore, l’islam les refuse partout où il règne.

 

On vérifie également que l’indépendance de l’Algérie n’a finalement eu pour effet que de la remettre sous la férule théocratique de la charia islamique.

 

On attend avec intérêt les réactions de M. Nicolas Sarkozy, grand défenseur des libertés mais aussi laudateur à Riyad de la brillante civilisation islamique.

 

Communiqué de Bernard Antony, président de Chrétienté-Solidarité et du Pays Libre

17/02/2008

La création : genèse 1

terre

Il y a quelques temps, j’avais publié quelques pistes de réflexions sur le si controversé texte de la genèse.  (http://christianisme.skynetblogs.be/post/5131674/reflexio...) J’avais rajouté : «  l'ordre successif de création ne peut nullement être mis en défaut même s'il est fortement résumé. »

Même si la communauté athée cherche à discréditer ce texte, il reste une merveille d’enseignement (de plus, la richesse de l’hébreu et de son alphabet est impressionnante si l’on se donne la peine d’en analyser toutes les subtilités) et la preuve de l’existence de Dieu qui a montré à l’homme la création de la terre comme s’il y était.  Que verriez-vous si Dieu amenait votre regard sur la terre à l’époque de la création ?

 

1 Au commencement, Dieu (elohim) créa (bara) les cieux (shamayim) et la terre (erets).

Elohim est un mot pluriel, mais le verbe est au singulier. Etant donné que le pluriel majestatif n’est jamais utilisé dans la culture hébraïque, ce pluriel laisse entrevoir le principe de la Trinité.

Bara est le verbe par excellence de la création à partir du néant.

Shamayin est un pluriel et désigne l’univers (l’ensemble des cieux, des galaxies,...).

Erets a de multiple sens. Le mot terre a été retenu pour traduire erets car il englobe les mêmes connotations de « monde » et de « matière ».

-> Au commencement Dieu créa l’univers et la matière.

 

2 La terre était informe (tohuw) et vide (bohuw): il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit (ruwah) de Dieu (elohim) se mouvait au-dessus des eaux (mayim).

Tohuw-bohuw : Désordre total.

Ruwah Elohim : le souffle de Dieu = le Saint-Esprit

Mayim : terme hébreu riche en signification. Il peut signifier eau, eaux, flots, soif, se laver, etc... Toujours cette connotation de fluidité.

-> La terre était en désordre total. Il y régnait une obscurité absolue, mais l’esprit de Dieu était en mouvement sur ces fluides.

(La science révèle que la terre a été formée à partir d’un flot de matière qui s’est réunie (Carbone, hydrogène, oxygène, Azote))

 

3 Dieu dit (amar): Que la lumière (owr) soit! Et la lumière fut.

4  Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres.

5  Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le premier jour (yown).

Amar signifie dire, parler, commander,..  Rappelons que Jésus est la « parole de Dieu faite chaire ». Après le verset 2 qui parle du Saint Esprit, nous sommes au 3ème verset et nous voyons encore plus clairement les traces de la trinité.

Dieu créé par sa parole. « Car en lui (Jésus) ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. » (Colossiens 1:16 LSG)

 

Yown signifie jour, période,...

 

-> Une fois que le flot de poussière de matière s’est dissipé pour s’agglomérer, la lumière a pu apparaître et on a pu distinguer la lumière et l’obscurité.

Il y eut une transition (à l’image de nos soirs et matins), ce fut la première période.

 

6  Dieu dit: Qu'il y ait une étendue entre les eaux, et qu'elle sépare les eaux d'avec les eaux.

7  Et Dieu fit l'étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l'étendue d'avec les eaux qui sont au-dessus de l'étendue. Et cela fut ainsi.

8  Dieu appela l'étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le second jour.

La terre était bouillante et la présence de molécule d’H2O fit une masse de vapeur qui entourait la terre. Au fur et à mesure de son refroidissement, la séparation des eaux d’en haut et des eaux d’en bas s’opéra.

-> La masse de vapeur d’eau se sépara progressivement afin de former le ciel en haut (couche de nuage) et les eaux en bas (eau et magma). Deuxième période.

 

9 ¶ Dieu dit: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.

10  Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon.

-> Les eaux firent d’une part l’océan, et le magma, une fois refroidit forme le sol émergé.

 

11  Puis Dieu dit: Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi.

12  La terre produisit de la verdure, de l'herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.

13  Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le troisième jour.

->Nous avons de la terre, de l’eau et de la lumière : la végétation pousse. Le verset 11 évoque la chlorophylle (verdure), la reproduction (semence) et l’ADN (espèce). Troisième période.

 

14 Dieu dit: Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années;

15  et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi.

16  Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles.

17  Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre,

18  pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon.

19  Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le quatrième jour.

Ce n’est plus le verbe bara qui est utilisé pour les luminaires, mais le verbe asah (une de ses signification est « montrer »)

-> Une fois la grosse couche de nuage dissipée, les astres purent apparaître.  Quatrième période

 

20 ¶ Dieu dit: Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l'étendue du ciel.

21  Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon.

22  Dieu les bénit, en disant: Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers; et que les oiseaux multiplient sur la terre.

23  Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le cinquième jour.

-> Création de la vie animale. Cinquième période

C'est bien dans la mer que s'est développée d'abord la vie supérieure. Et des volatiles, issus directement des sauriens marins, ont d'abord envahi la terre.

 

 

24 Dieu dit: Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi.

25  Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.

Versets 24-25 : Les animaux supérieurs, dont les mammifères, dont certains seront domestiqués par l'homme dans la suite

-> Création des animaux terrestres

 

26 Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.

27  Dieu créa (bara) l'homme (adam) à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme (zakar) et la femme.

28  Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.

29 Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture.

30  Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi.

31  Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le sixième jour.

-> Création de l’homme

Verset 26 : Faisons…notre…notre… Encore des signes trinitaires. (Je rappelle encore une fois que le pluriel majestatif n’existe pas en hébreu et que les anges n’ont pas participé à la création.)

Verset 27 : C’est la troisième fois que le verbe « bara » est utilisé et il est utilisé 3 fois dans ce verset. Première fois pour la matière, deuxième fois pour la vie et il est répété ici pour désigner l'origine de la liberté.

Notons que le mot adam désigne l’humain (homme et femme), l’homme en tant que mâle se dit zakar. Nous voyons que la femme est créée à l'image de Dieu aussi bien que l'homme ; c'est sans doute grâce à cette idée que la femme occupait en Israël une position beaucoup plus élevée que chez les peuples voisins.

Verset 31 Le but de l'auteur, en déclarant que tout était très bon, est évidemment d'affirmer que Dieu n'est pas l'auteur du mal, et de rejeter sur un autre la responsabilité de l'introduction du péché dans le monde.

15/02/2008

55 000 chrétiens sont tués à cause de leur foi chaque année

Au moins 55 000 chrétiens sont tués à cause de leur foi chaque année 

 

La persécution des chrétiens est en augmentation dans le monde

Le nombre des chrétiens persécutés augmente dans le monde entier, selon le professeur Thomas Schirrmacher, directeur de la Commission sur la liberté religieuse de l'Alliance évangélique allemande.

 

Les ¾ des personnes gravement persécutés sont des chrétiens a déclaré Schirrmacher devant l'association protestante de l'union démocratique chrétienne à Dresden.

 

Selon Schirrmacher, au moins 55 000 chrétiens sont tués chaque année à cause de leur foi. Les chrétiens d'Inde, d'Indonésie et du Pakistan sont le plus en danger.

Schirrmacher a encouragé les politiciens à augmenter leurs efforts pour promouvoir la liberté religieuse. Ils craignent souvent d'aborder la persécution et la discrimination des chrétiens dans les pays islamiques au cas où cela mettrait en péril le dialogue religieux.

 

Schirrmacher est convaincu que de plus en plus de personnes s'intéressent à la religion dans le monde. « Le royaume athée communiste ne subsiste plus que dans de petits pays comme la Corée du nord. Le christianisme augmente de manière phénoménale en dehors du monde occidentale.

 

Beaucoup d'intellectuels chinois, par exemple, considèrent le christianisme comme « branché ». Les églises en Chine sont plus remplies le dimanche qu'en Europe. Depuis 1970, le nombre de chrétiens a triplé en Afrique et en Asie et a doublé en Amérique latine.

 

Parce que le christianisme est en diminution en Europe, on ne remarque pas beaucoup cette évolution à l'échelle mondiale. Le christianisme augmente chaque année de 1,25%, ce qui suit à peu près l'augmentation de la population mondiale qui est de 1,22%.

 

 

13/02/2008

Jésus <> Mahomet : Enseignements sur des sujets pratiques

Jésus <> Mahomet : Enseignements sur des sujets pratiques

Suite au premier article exposant les différences entre Jésus et Mahomet (http://christianisme.skynetblogs.be/post/5518040/jesus-et...), Nous allons maintenant procéder à une comparaison verset par verset de certains de leurs enseignements au sujet de questions pratiques. Voici huit exemples:

 

Prescriptions alimentaires

 

Mahomet

 

Les musulmans ont l’interdiction de boire de l’alcool et de consommer du porc. (II y a d'autres interdictions.)

« O vous qui croyez! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées et les flèches divinatoires sont une abomination et une œuvre du Démon. » Sourate 5:90

 

Dis: «Je ne trouve pas d'interdictions au sujet de la nourriture, dans ce qui m'a été révélé, a part la bête morte, le sang répandu et la viande de porc.» Sourate 6: 145

 

Mahomet a puni personnellement des buveurs de vin: Anas rapporta que le Messager d' Allah avait l’habitude de donner quarante coups de soulier et de branche de palmier en cas de consommation de vin. (Authentique de Mouslim, livre 17 n°4230, cf Sahih Mouslim vol 3)

 

Jésus

 

Pour Jésus, l’observation des prescriptions alimentaires n'était pas une preuve de justice et de droiture: Il leur dit: Vous aussi, êtes-vous donc sans intelligence? Ne comprenez-vous pas que rien de ce qui du dehors entre dans l’homme ne peut le souiller? Car cela n'entre pas dans son coeur, mais dans son ventre, puis s'en va dans les lieux secrets, qui purifient tous les aliments. [En disant cela, Jésus déclare que toute nourriture est «pure».] II dit encore: Ce qui sort de l’homme, c'est ce qui souille l’homme. Car c'est du dedans, c'est du coeur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les débauches, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, et souillent l’homme. Marc 7: 18-23

 

Le jeûne

 

Mahomet

 

Mahomet a exigé des musulmans un jeune entre la première prière (4 heures du matin) et la quatrième (vers 17 heures) pendant le mois du Ramadan:

 

« Le Coran a été révélé durant le mois de Ramadan. C'est une Direction pour les hommes; une manifestation claire de la Direction et de la loi. Quiconque d'entre vous verra la nouvelle lune jeûnera le mois entier. Celui qui est malade ou celui qui voyage jeûnera ensuite le même nombre de jours. Allah veut la facilité pour vous, il ne veut pas, pour vous, la contrainte. Achevez cette période de jeune; exaltez la grandeur d' Allah qui vous a diriges. Peut-être serez-vous reconnaissants ». Sourate 2: 185

 

Jésus

 

« Les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient. Ils vinrent dire à Jésus: Pourquoi les disciples de Jean et ceux des pharisiens jeûnent-ils, tandis que tes disciples ne jeûnent point?

Jésus leur répondit: les amis de l’époux peuvent-ils jeûner pendant que l’époux est avec eux? Aussi longtemps qu'ils ont avec eux l’époux, ils ne peuvent jeûner. Les jours viendront où l’époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront en ce jour-la ». Marc 2: 18-20

 

Jésus a rarement mentionné le jeûne, à l’exception du jour où il a dit qu'un certain démon ne pouvait sortir que par la «prière et le jeûne» (Matthieu 17:21; Marc 9:29.)

 

Le jugement à l’égard des autres

 

Mahomet

 

Si les musulmans voyaient quelqu'un enfreindre la loi islamique, ils avaient l’obligation d'intervenir:

J’ai entendu le Messager d' Allah dire: Si l’un d’entre vous voit quelque chose d'abominable, il devrait le changer à l’aide de sa main; et s'il n'en a pas la force, il devrait le faire de sa langue; et si la force ne lui suffit toujours pas pour le faire, il devrait alors l’avoir en horreur dans son coeur, et c'est la plus petite foi . (Authentique de Mouslim, livre 1 n°79, raconté sous l’autorité de Tariq b.Shihab)

 

Jésus

 

Jésus a recommandé à ses disciples de s'examiner eux-mêmes au lieu d'observer les autres et de les juger:

« Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas poutre qui est dans ton oeil? ou comment peux-tu dire à ton frère: laisse-moi ôter une paille de ton oeil, toi qui as une poutre dans le tien? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton oeil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’oeil de ton frère. » Matthieu 7:1-5

 

La vengeance

 

Mahomet

 

« Si une blessure vous atteint, pareille blessure atteint aussi l’ennemi. » Sourate 3: 1403

 

Jésus

 

« Vous avez appris qu'il a été dit: oeil pour oeil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au mechant. Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre. Si quelqu'un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau, Si quelqu'un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui. Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi. » Matthieu 5:38-42

 

L’attitude à l’égard des ennemis

 

Mahomet

 

Mahomet a parfois maudit des gens en priant. Un musulman a rapporté l’histoire suivante:

Apres s'être prosterné, le Prophète leva la tête, et je l’entendis prier: «0 Allah, notre Seigneur! Que toute la louange te revienne.» Et dans la dernière raka, il dit: «0 Allah! Maudis tel et tel. » (L’authentique de Boukhâri, vol 9 livre 9 n°445, raconté par Ibn Umar)

 

Jésus

 

Comparons cette attitude de Mahomet avec la prière que Jésus a fait monter vers Dieu en mourant sur la croix:

« Ils crucifièrent avec lui deux brigands, l’un à sa droite, et l’autre à sa gauche. Ainsi fut accompli ce que dit l'Ecriture: iI a été mis au nombre des malfaiteurs. Les passants l’injuriaient, et secouaient la tête, en disant: He! toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, en descendant de la croix! Les principaux sacrificateurs aussi, avec les scribes, se moquaient entre eux, et disaient: II a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même! Que le Christ, le roi d'Israël, descende maintenant de la croix, afin que nous voyions et que nous croyions! Ceux qui étaient crucifiés avec lui l’insultaient aussi. » Marc 15:27-32

« Jésus dit: père, pardonne-leur, car i's ne savent ce qu'ils font. Ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort ». Luc 23:34

 

Le pardon accordé aux autres

 

Mahomet

 

« La punition d'un mal est un mal identique; mais celui qui pardonne et qui s'amende trouvera sa récompense auprès d' Allah. Allah n'aime pas les injustes. Quant à ceux qui, après avoir subi un tort, se font justice à eux-mêmes; voilà ceux contre lesquels aucun recours n'est possible. Le recours n'est possible que contre ceux qui sont injustes envers les hommes et qui, sans raison, se montrent violents sur la terre. Voila ceux qui subiront un châtiment douloureux. Mais celui qui est patient et qui pardonne fait montre des meilleures dispositions. » Sourate 42 :40-43

 

Jésus

 

« Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l’autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l’empêche pas de prendre encore ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas ton bien à celui qui s'en empare. Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi agissent de même. Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs, afin de recevoir la pareille. Mais aimez vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans rien espérer. Et votre récompense sera grande, et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants. » Luc 6:29-35

 

L’épée

 

Mahomet

 

« O Prophete (Mahomet)! Encourage les croyants au combat! S'il se trouve parmi vous vingt hommes endurants, ils en vaincront deux cents. S'il s'en trouve cent, ils vaincront mille incrédules: ce sont des gens qui ne comprennent rien ». Sourate 8:65

 

Jésus

 

« Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus, et le saisirent. Et voici, un de ceux qui étaient avec Jésus étendit la main, et tira son épée; il frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l’ oreille. Alors Jésus lui dit: Remets ton épée à sa place; car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée ». Matthieu 26:50-52

 

Les prisonniers

 

Mahomet

 

« Il n'appartient pas à un prophète de faire des captifs, tant que, sur la terre, il n'a pas complètement vaincu les incrédules ». Sourate 8:67

 

Jésus

 

« L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé pour proclamer (aux captifs) la delivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur ». Luc 4: 18-19

 

11/02/2008

Un demi million de bibles vendues grâce à la Société biblique de Genève

biblePlus d'un demi million de bibles à prix cassés vendues en trois mois 

 

Plus d'un demi-million de bibles proposées à un prix particulièrement attractif par une maison d'édition suisse ont été vendues depuis novembre dans différents pays francophones.

En France, 217.000 exemplaires de la dernière traduction de la Bible éditée par la Société biblique de Genève et disponible notamment dans les supermarchés pour 1,50 euro, ont déjà été vendus.

 

L'opération a également rencontré un franc succès en Afrique francophone où 240.000 exemplaires ont été écoulés, les Belges et les Suisses achetant un total de 40.000 exemplaires, les Canadiens 25.000 et 5.000 bibles ont été vendues en Haïti.

 

"Nous avons lancé il y a quinze jours l'édition de 300.000 nouveaux exemplaires", a indiqué à l'AFP Jean-Pierre Bezin, directeur de la Société biblique de Genève. 550.000 exemplaires avaient été mis en circulation depuis novembre dernier.

 

Cette traduction rajeunit l'édition précédente proposée par la Société biblique de Genève en 1979. Celle-ci était déjà vendue à prix modique, pour l'équivalent de 2,50 euros.

 

Si en France les supermarchés ont accepté l'idée de placer la Bible sur leurs étalages, ce ne fut pas le cas en Suisse, où l'ouvrage n'est disponible qu'en librairie.

 

La Société biblique de Genève, de tradition protestante évangélique, a été fondée en 1917. Elle est à l'origine des Maisons de la Bible dont la mission est d'éditer et de diffuser la Bible et des publications chrétiennes.

 

 

09/02/2008

Egypte : Rejet de conversion au christianisme

carte-egypteEgypte : Rejet de la demande d'un converti au christianisme d'inscrire sa religion 

 

Un tribunal égyptien a rejeté mardi la demande d'un musulman converti au christianisme de faire figurer sa nouvelle religion sur sa carte d'identité, a-t-on appris de source judiciaire.

La Haute cour administrative d'Egypte a débouté Mohamed Ahmed Higazi, un activiste politique âgé de 25 ans qui demandait à être reconnu comme chrétien dans ses papiers d'identité.

 

Le tribunal a statué que M. Higazi n'avait pas suivi les procédures légales nécessaires.

 

"Les religions monothéistes ont été envoyées par Dieu selon un ordre chronologique (...) le fait de revenir de la religion la plus nouvelle à une plus ancienne est inhabituel", explique la Cour dans sa décision.

 

Elle estime ainsi que quiconque fait un tel choix "s'éloigne du droit chemin et menace les principes, les valeurs et les préceptes de l'islam ainsi que les traditions égyptiennes".

 

Mohamed Ahmed Higazi dit s'être converti à 16 ans. Son épouse, Zeinab, s'est elle aussi convertie au christianisme.

 

La même cour avait permis plus tôt mardi à un membre de la minorité religieuse bahaï de laisser vierge la mention de religion sur sa carte d'identité, considérée comme discriminatoire par des organisations de défense des droits de l'Homme, a-t-on appris de source judiciaire.

 

La cour avait décidé que les cartes d'identité de Raouf Halim et de ses quatre enfants pouvaient ne pas mentionner leur religion, non reconnue par les autorités qui considèrent les bahaïs comme des apostats.

 

En 2006, un premier jugement avait refusé d'octroyer aux bahaïs le droit d'inscrire leur confession sur les documents officiels, ce qui avait mis les 2.000 membres de cette communauté dans une position incertaine.

 

Sur les nouvelles cartes d'identité numériques, seules sont mentionnées les trois religions monothéistes reconnues par l'islam: christianisme, judaïsme et islam. Si le demandeur refuse l'une de ces dénominations, il ne peut obtenir de papiers d'identité que toute personne âgée de 16 ans doit avoir en permanence sur soi.

 

Les Egyptiens sans carte d'identité ne peuvent postuler à des emplois, acquérir des propriétés, ouvrir des comptes bancaires ou inscrire leurs enfants dans des écoles.

 

En novembre 2007, l'organisation Human Rights Watch avait dénoncé la mention obligatoire de religion, estimant que celle-ci était à l'origine de discriminations. "Les responsables du ministère de l'Intérieur croient apparemment qu'ils ont le droit de choisir la religion des individus lorsque la religion de ces personnes ne leur plaît pas", avait commenté Joe Stork, directeur-adjoint du département du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord auprès de HRW.

 

La foi bahaï est née en 1863 en Iran. Les bahaïs considèrent Bahaullah, né en 1817, comme le dernier prophète envoyé par Dieu sur terre, alors que pour les musulmans le dernier prophète est Mahomet.

 

Bahaullah fut banni et exilé pendant quarante ans. Il est mort en 1892 et enterré en Terre Sainte, près d'Haïfa.

 

07/02/2008

Jésus Mahomet : Intéressantes coïncidences

Jésus et Mahomet : Intéressantes coïncidences

(Texte inspiré du livre de Mark A.Gabriel : http://christianisme.skynetblogs.be/post/5502922/jesus-et...)

 

Comment Jésus et Mahomet ont-ils réagi face aux situations suivantes:

 

Ø      une femme prise en flagrant délit d'adultère

Ø      un aveugle demandant de l’aide

Ø      la fuite de leurs disciples dans la difficulté

Ø      des gens affamés dans un lieu désert

 

Jugement de la femme adultère

 

Mahomet

 

Une femme vint dire à Mahomet: «J'ai commis l’adultère, purifie-moi.» (Elle voulait que Mahomet la punisse afin qu'Allah lui pardonne son péché et la laisse entrer au paradis.) Mahomet lui répondit: «Va-t-en jusqu'à la naissance de l’enfant.»

Après avoir mis l’enfant au monde, elle revint avec l’enfant et dit: «Voici l’enfant que j'ai mis au monde.» Mahomet répondit: «Va-t-en et allaite-le jusqu'à ce qu'il soit sevré.»

Une fois l’enfant sevré, elle vint vers Mahomet avec l’enfant qui tenait un morceau de pain dans sa main. (L'enfant devait avoir deux ans, selon la durée prescrite par le Coran pour l’allaitement.) La femme dit: «Messager d' Allah, le voici, je l’ai sevré et il mange de la nourriture solide.» Mahomet donna l’enfant à un musulman et prononça ensuite la sentence. La femme fut enterrée dans un fossé jusqu'a la poitrine et lapidée.

(L’authentique de Mouslim, livre 17, n°4206, paraphrase de l’auteur)

 

Cette histoire est couramment citée dans l’enseignement islamique comme preuve de la miséricorde de Mahomet!!!

 

Jésus

 

Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère; et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus: Maitre, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes: toi donc, que dis-tu? Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit: Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu'aux derniers; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors s'étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit: Femme, ou sont ceux qui t'accusaient? Personne ne t'a-t-il condamnée? Elle répondit: Non, Seigneur. Et Jésus lui dit: Je ne te condamne pas non plus, va, et ne pêche plus. Jean 8:3-11

 

Appel à l’aide d'un aveugle

 

Mahomet

 

Un jour, certains des chefs les plus importants de La Mecque participaient à une réunion organisée par Mahomet, qui tentait de les persuader d'accepter l’islam. Soudain, un aveugle s'est approche de lui pour lui poser une question sur l’islam. Mahomet, n'appréciant pas d'avoir été interrompu, l’a ignore.

(Abu Mawdudi, Introduction to the Surah, Surah 80)

 

Apres cet incident, Mahomet a rapporté qu' Allah lui avait reproché son attitude envers l’aveugle:

Le Prophète s'est renfrogné et il s'est détourné parce que l’aveugle est venu à lui. Qui te fera savoir si, peut-être, celui-ci se purifie ou s'il réfléchit de telle sorte que le Rappel lui soit profitable? Sourate 80: 1-4 (cf. vv. 5-15)

 

Mahomet a ignoré l’aveugle au lieu de lui venir en aide comme il le demandait.

 

Jésus

 

Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin, et mendiait. Entendant la foule passer, il demanda ce que c'était. On lui dit: c'est Jésus de Nazareth qui passe. Et il cria: Jésus, Fils de David, aie pitié de moi! Ceux qui marchaient devant le reprenaient, pour le faire taire; mais il criait beaucoup plus fort: Fils de David, aie pitié de moi! Jésus, s’étant arrêté, ordonna qu’on le lui amène; et, quand il se fut approché, il lui demanda: Que veux-tu que je te fasse? II répondit: Seigneur, que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit: Recouvre la vue; ta foi t'a sauve. A l’instant il recouvra la vue, et suivit Jésus, en glorifiant Dieu. Tout le peuple, voyant cela, loua Dieu. Luc 18:35-43

 

Cet homme, ayant entendu dire que Jésus guérissait les malades, a imploré son secours, et Jésus est intervenu en sa faveur.

 

Fuite des disciples dans la difficulté

 

Mahomet

 

Apres 10 conquête de La Mecque, certaines tribus d’Arabie se sont unies pour tenter de vaincre Mahomet. Prenant 10 têtes d'une armée de 12'000 hommes, Mahomet s'est avancé contre ses ennemis sur sa mule blanche. Mais ils lui ont tendu une embuscade et l’ont  pris par surprise, au crépuscule. Terrorisés, les soldats de Mahomet ont rompu les rangs et pris la fuite. Mahomet s'est écrie: «où allez-vous? Venez avec moi! Je suis le messager de Dieu. Je suis Mahomet, le fils d’Abdullah.» Quelques-uns sont restes avec lui, mais la plupart ont poursuivi leur course. Mahomet a prié un homme à la «voix puissante» de rappeler ses hommes. Une centaine de soldats sont alors revenus pour combattre à ses cotés. C'est ainsi que la grande armée des musulmans a fini par remporter 10 victoires. Cette bataille est connue comme «la bataille de Hunayn».

(Ibn Ishâq, pp.569-570.Cf sourate 9 :25-26)

Nous voyons, par ce récit, que Mahomet a demande à ses disciples de le protéger.

 

Jésus

 

Comme il parlait encore, voici, Judas, l’un des douze, arriva, et avec lui une foule nombreuse armée d'épées et de bâtons, envoyée par les principaux sacrificateurs et par les anciens du peuple...Jésus lui dit: Mon ami, ce que tu es venu faire, fais-le. Alors ces gens s'avancèrent, mirent la main sur Jésus, et le saisirent. Et voici, un de ceux qui étaient avec Jésus étendit la main, et tira son épée; il frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l’oreille. Alors Jésus lui dit: Remets ton épée a sa place; car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon père, qui me donnerait à l’instant plus de douze légions d'anges? Comment donc s'accompliraient les Ecritures, d'après lesquelles il doit en être ainsi? ...Mais tout cela est arrivé afin que les écrits des prophètes soient accomplis. Alors tous les disciples l’abandonnèrent, et prirent la fuite. Matthieu 26:47, 50-54, 56

 

Ce récit nous montre que Jésus n’a pas permis à ses disciples de combattre pour lui, et qu'il ne les a pas rappelés lorsqu'ils l’ont abandonné.

 

Des gens affamés dans un lieu désert

 

Mahomet

 

Comme nous l’avons vu, Les Mecquois se sont mis d'accord pour boycotter Mahomet, son clan et l’ensemble des musulmans, en refusant de leur vendre de la nourriture. (Ibn Hichâm, vol 1, pt2, p222) Finalement, Mahomet et ses partisans ont quitté la ville pour aller vivre dans une vallée désertique, non loin de là. Leur situation commençait à devenir très critique. L'histoire islamique raconte que les hommes de Mahomet ont eu si faim qu'ils ont mangé des crottes d’animaux et des feuilles. C’est ce qu’on appelle «1' Année de la Faim».

Ils ont survécu grâce à la nourriture que leur apportaient en secret des sympathisants et des amis. Au bout de deux à trois ans, les chefs de la Mecque ont décide de lever le boycott. Mais ce récit nous montre que Mahomet n'a pas pu faire de miracle pour nourrir ses disciples durant cette période.

 

Jésus

 

Jésus a aussi vécu une situation ou ses disciples ont eu faim. Près de cinq mille hommes l’avaient suivi dans un lieu désert pour l’écouter prêcher. Ils sont restés si longtemps qu'ils ont épuisé toutes leurs réserves de nourriture et qu'ils ont commencé à sentir la faim. Puis, un jeune garçon a apporté cinq pains et deux poissons a Jésus. Apres avoir remercié Dieu pour la nourriture, Jésus a demandé à ses disciples de la distribuer. Elle a suffi à nourrir toute la foule. (cf. Matthieu 14: 13-21 ).

 

Conclusion

 

Ces situations semblables mettent en évidence les différences entre Jésus et Mahomet. Prochainement, nous examinerons en parallèle certains de leurs enseignements sur des sujets tels que le jugement des autres, la vengeance, le pardon, etc.

06:15 Écrit par St dans Général | Lien permanent | Tags : jesus, mahomet, christ, seigneur, sauveur, bible, dieu, islam, coran |  Facebook |

05/02/2008

Inde : Les chrétiens d’Orissa victimes de menaces et de conversions forcées

OrissaLes chrétiens d’Orissa victimes de menaces et de conversions forcées

 

Se convertir à l’hindouisme, fuir ou mourir sont les seules options que nous ont laissées les fondamentalistes hindous», a confié à la mi-janvier Birendra Digal à l’agence Eglises d’Asie. Protestant, il a été contraint, avec toute sa famille, de fuir son village de Mundarigam pour se réfugier dans une autre bourgade du district de Kandhamal, en Orissa.

 

Depuis, ce chrétien vit caché avec ses proches, dans la crainte de représailles. Son cas n’est malheureusement pas isolé, puisque, selon des sources locales, plusieurs dizaines de familles de la région ont reçu des menaces. Le 25 décembre dernier, dans le seul village de Mahasingh, 25 familles chrétiennes, après avoir été menacées, ont été converties à l’hindouisme.

 

«Je n’avais pas d’autre alternative que de me convertir à l’hindouisme, a déclaré à Eglises d’Asie Sumant Digal, un protestant originaire d’un autre village de la région de Kandhamal. Si je ne m’étais pas converti, les fondamentalistes hindous auraient incendié ma maison; ils m’avaient également menacé de mort. » Selon un avocat, plusieurs chrétiens ont porté plainte en demandant une protection renforcée de la police. Des sources locales ont toutefois précisé que, jusqu’à présent, les chrétiens n’ont bénéficié d’aucune protection et que personne n’avait été arrêté suite aux menaces ou aux violences commises à leur encontre. Ces menaces interviennent quelques semaines après le sanglant Noël des chrétiens de Bhubaneswar, capitale de l’Etat de l’Orissa, où, pendant cinq jours, les chrétiens ont été la cible de violences perpétrées par des fondamentalistes hindous. Une cinquantaine d’églises, plus de 400 maisons ont été incendiées et au moins cinq personnes ont trouvé la mort.

 

« Le pays devrait avoir honte de tolérer de telles atrocités »

 

Selon Mgr Raphaël Cheenath, archevêque du diocèse catholique de Cuttack-Bhubaneswar, bien que différentes demandes d’aides aux victimes aient été déposées auprès des autorités – depuis les événements, les associations ne sont pas autorisées à venir en aide aux victimes, officiellement pour des raisons de sécurité –, «aucune réponse positive» du gouvernement n’a été donnée. Sœur Nirmala, supérieure générale des Missionnaire de la Charité, qui, sous escorte policière, a néanmoins pu rendre visite aux victimes de Bhubaneswar, s’est dit très affectée par l’étendue des dégâts constatés. «Le pays devrait avoir honte de tolérer de telles atrocités», a-t-elle déploré.

 

Le 21 janvier, dans l’Etat du Maharashtra, près de 20’000 chrétiens ont manifesté pacifiquement dans les rues de Pune, pour protester contre ces violences. A un colloque organisé à New Delhi, deux jours auparavant, deux anciens ministres de la Justice ont appelé les gouvernements des Etats ainsi que le gouvernement fédéral à restaurer la liberté religieuse en Inde et à prendre des mesures adéquates pour que le sentiment d’insécurité qui prévaut chez les minorités religieuses cesse enfin. Pour John Dayal, président de l’Union catholique pan-indienne (All India Catholic Union), également présent au colloque, «la société civile indienne a détourné son regard lors des dernières attaques antichrétiennes en Orissa».

 

 (Article Blogdei)

03/02/2008

"Jésus et Mahomet"

j&mJe vous recommande vivement la lecture du livre "Jésus et Mahomet" de Mark A.Gabriel, ex-professeur d'histoire de l'islam à l'université Al-Azhar du Caire.

Je l'ai dévoré en quelques jours.

 

Ce livre sera notamment utilisé comme référence pour les comparaisons entre Jésus et Mahomet que je publierai prochainement et qui serviront de base au débat islam-christianisme. Toujours dans un esprit de paix et de discernement.

01/02/2008

La grâce envahit sa cellule de prison...

prisonLa grâce envahit sa cellule de prison...

 

Je vivais heureux auprès de ma famille et de mes amis. Et pourtant, malgré l’amour dont j'étais entouré, je déviais très jeune. Vers l’âge de 8 ans, je commençais à voler dans les magasins, et rapportais des butins de plus en plus importants jusqu'à ce que, à l’âge de 12 ans, je sois arrêté pour complicité dans 5 cambriolages.

 

J'étais en rébellion totale contre la société. J'estimais qu'il y avait trop d'égoïsme, d'injustice et d'inégalité et je m'efforçais de voler aux riches pour donner aux pauvres. A 17 ans, je me retrouvai à Fleury-Merogis. J'avais un grand vide dans ma vie. Pourtant, ni les religions de mes amis, ni l’athéisme dans lequel mon père, bien qu'israélite, m'avait élevé, ne trouvaient d'échos en moi. A l’inverse de lui, je recherchais ce Dieu qui m'était inconnu et tout en voyageant beaucoup, me tournais vers la parapsychologie, l’ésotérisme, les sciences occultes, le bouddhisme, l’hindouisme...

 

Pendant cette quête, je continuais à évoluer dans la criminalité (cambriolages en tous genres, tentatives d'attaques à main armée, escroquerie..), je tombais dans la drogue et la débauche, consommais beaucoup d'alcool en jouant aux cartes des nuits entières.

 

Puis je me mis à vendre de la drogue « douce » puis, dure et à en consommer de plus en plus, ce qui m'amena à faire trois overdoses dont une qui, à quelques secondes près, faillit me coûter la vie. Pourtant, cela ne m'empêcha pas de continuer, jusqu'à ce jour où pour la première fois de ma vie, je me dégoûtais de moi-même. C'est lors de mon 3ème voyage en Inde alors que je préparais un passage de 4 kilos d'héroïne pure (valeur + d'un million d'euros) que je criai vers ce Dieu que je ne connaissais pas, lui demandant de faire quelque chose pour moi.

 

Francfort, le 23 Octobre 1983 : une multitude de policiers armés m'encercle. Je suis à bout de force. Je sais qu'une longue peine m'attend, mais je me sens soulagé. C'est lorsque je me retrouve seul dans une cellule que le Seigneur Jésus-Christ parle à mon cœur.

 

II me montre l’horreur et l’immondice de mes péchés mais par-dessus tout, son amour et sa grâce pour moi par le pardon de toutes mes fautes. II me montre que si à ce moment précis, je dis oui, une vie nouvelle commencera et qu'il sera toujours là pour m'aimer et m'aider. Dans le cas contraire et bien qu'il soit le fils de Dieu, il ne pourrait plus rien pour moi. J'accepte sans hésitation.

Et à ce moment-la, bien qu'étant incarcéré, je me sens libre ! Bénéficiant de circonstances atténuantes, je passe 4 ans et demi en prison. Depuis ce jour, je n'ai plus commis de délit et vis une vie parfaitement honnête.

 

Je suis marie, papa d'un enfant. Je suis heureux. Tout n'a pas été facile après ma conversion, mais, conformément à sa promesse, le Seigneur a toujours été avec moi.

 

Aujourd'hui, plus de 21 ans après ma rencontre avec Jésus-Christ, non seulement je ne regrette rien mais je me réjouis de la perspective d'être avec Lui dans son royaume eternel.

 

Olivier Pelerins

Lu dans la Sentinelle,  le magazine de l’Eglise Évangélique (ADD) d'Antibes.

30/01/2008

Ministère...

 
pasteureli

28/01/2008

Témoignage d'un avortement

avortementTémoignage d'un avortement, par Nancy Jo Mann 

 

Après que le liquide amniotique ait été retiré, il m'injecta 200cc de solution saline très concentrée (Technique des nazis. Le bébé est brûlé comme au napalm). A partir de ce moment, ce fut terrible.

 

Mon bébé commença à se débattre. C'était comme un match de boxe. Elle souffrait (c'était une fille). La solution saline brûlait sa peau, ses yeux, sa gorge. Cela l'étouffait, la rendait malade. Elle était à l'agonie, essayant de s'échapper...

 

Pour diverses raisons, je n'avais jamais réalisé qu'avec un avortement, elle allait mourir. Je ne voulais pas que mon bébé meure. Je voulais simplement me débarrasser de mon "problème".

 

Mais c'était trop tard pour revenir en arrière. Il n'y avait plus moyen de la sauver.

 

Alors je lui ai parlé. J'ai essayé de la réconforter. J'ai essayé d'atténuer sa douleur. Je lui ai dit que je ne voulais pas lui faire cela, mais que c'était trop tard pour arrêter. Je ne voulais pas qu'elle meure. Je l'ai suppliée de ne pas mourir. Je lui ai dit que j'étais désolée, qu'elle me pardonne, que j'avais tort, que je ne voulais pas la tuer. Pendant 2 heures, je pouvais sentir sa lutte à l'intérieur de moi.

 

Puis, aussi soudainement que cela avait commencé, elle s'est arrêtée. Encore aujourd'hui, je me souviens de son tout dernier coup sur mon côté gauche. Elle n'avait plus de force. Elle mourut épuisée.

 

En dépit de ma culpabilité, j'étais soulagée que sa douleur ait finalement cessé. Mais je n'ai plus jamais été la même. L'avortement n'avait pas seulement tué ma fille. Il avait tué une partie de moi.

 

Avant que l'aiguille ne traverse mon abdomen, j'avais une certaine estime pour moi-même. Mais quand l'enfant que j'avais abandonnée soudainement commença sa lutte en moi, j'ai commencé à me haïr moi-même. Il en a été ainsi rapidement. Toute notion d'estime de moi-même, toute valeur que j'avais respectée, tout espoir que j'avais toujours gardé. tout était anéanti par le poison de ce seul acte inutile. Tout souvenir de joie était maintenant souillé par l'odeur de la mort.

 

Il n'y avait aucun moyen de l'arrêter Il n'y avait aucun moyen de tout remettre comme avant.. Je n'avais plus aucun contrôle, aucun choix. J'étais sans puissance, faible. J'étais une meurtrière.

 

Un petit moment après que mon bébé ait arrêté de bouger, ils m'ont fait une injection pour stimuler le travail. Pendant 12 h, toute la nuit, j'étais en travail. Lorsque finalement j'ai accouché, les infirmières n'étaient pas dans la pièce.

 

J'ai accouché ma fille moi-même à 5h30 le matin suivant. Après lui avoir donné naissance, je l'ai prise dans mes mains. Je l'ai regardé de haut en bas. Elle avait une tête avec des cheveux, ses yeux étaient ouverts. J'ai regardé ses petits pieds et mains. Ses doigts avaient même des ongles et des empreintes. Tout était parfait. Elle n'était pas un "foetus". Elle n'était pas le "produit de la conception". Elle était un petit être humain. Elle était ma fille. Déformée par l'agonie. Silencieuse et immobile. Morte.

 

Cela m'a semblé duré 10 mn ou plus, bien que cela n'ait peut-être duré que 30 s. Les infirmières sont venues et m'ont arraché ma fille des mains et l'ont jetée -littéralement jetée- dans une cuvette et l'ont emmenée"...

 

Pour ajouter à la douleur, après que ma fille ait été emmenée, ils ont amené une autre femme dans la chambre pour finir son travail. Mais cette femme n'avait pas un avortement. Non, elle a eu un beau petit garçon, en bonne santé. Aucun mot ne peut dire combien cela me fut pénible.

 

Je suis sortie de l'hôpital 8 jours après l'accouchement. Le compte-rendu officiel rempli par mon avorteur déclarait que le procédé s'était effectué 'sans complications'. Trois jours plus tard j'ai recommencé d'avoir ce que je ressentais comme les douleurs du travail, et j'ai perdu un morceau de placenta presque de la taille de ma main... Bientôt par la suite, j'ai choisi d'avoir une ligature des trompes. Je ne pouvais vivre avec l'idée que je pourrais peut-être tuer encore. C'était trop dévastateur... Mon corps qui avait le pouvoir de créer la vie était trop facilement un fantôme de mort.

 

J'ai commencé à être tourmentée par des pensées de mort. Je fantasmais au sujet de la manière dont je mourrais. Mon bébé avait lutté pendant deux heures. J'ai essayé de m'imaginer moi-même en train de mourir d'une mort similaire...

 

Quatre mois après mon avortement, les pertes de sang et l'infection continuaient. Trop honteuse pour aller chez mon propre gynécologue-obstétricien, je suis retournée vers le Dr. Fong et il a fait un D. et C. pour nettoyer l'utérus. Il a sectionné le col et a laissé ce qu'il y avait en moi. Trois semaines plus tard j'étais gravement surinfectée.

 

Sept mois plus tard, à l'âge de 22 ans, j'ai été contrainte de subir une hystérectomie totale - tout cela à cause de cet avortement légal "sûr et simple". A cette époque, je n'étais plus préoccupée de savoir si je vivais ou mourais encore... Je haïssais le monde au moins autant que je me haïssais moi-même. (9:XVI-XIX)

 

Extrait de "When does life begin?" - John ANKERBERG ET John WELDON

Nancy JO MAN est la fondatrice de "Women Exploited By Abortion" (WEBA)

Publié sur le site de Chrétiens Pour la Vérité (www.cft-france.org)


26/01/2008

Que signifie AMEN ?

AMEN

 

Amen est un mot employé par tous - même par les païens - qui revient souvent dans l'Ancienne Alliance et dans la Nouvelle Alliance. Des générations ont prononcé et ponctué la prière de la foi.

 

Ce mot n'est ni grec, ni latin mais est bien HEBREU et signifie « vérité ».

 

AmenOn pense souvent que le fait de dire Amen signifie juste que l’on est d’accord avec ce qui vient d’être dit. Mais ce mot est beaucoup plus riche en signification que cela.

Il y a cette notion d’accord, raison pour laquelle les talmudistes disent que celui qui dit Amen dit qu’il est d’accord avec ce qu’il a été dit, mais au-delà de ça Amen est un acrostiche.

Aleph  a première lettre utilisée pour El qui signifie Dieu (ou Adonaï qui signifie Seigneur)

Mem  mEï deuxième lettre utilisée pour Melek qui signifie Roi

Noun  !  Troisième lettre utilisée pour Naman qui signifie "fidèle" et "en qui nous avons confiance"

 

Donc lorsque nous disons Amen, nous acceptons à la fois l’idée d’un Dieu créateur (El), qui soit roi (Melek) de qui on a accepté la loi au moment de la révélation du Sinaï et en qui nous avons confiance (naman).

 

Même dans les textes évangéliques, lorsque Jésus dit « en vérité, en vérité », cette expression riche en signification n’a pas été traduite en grec mais a été maintenue en hébreu :   avmh.n avmh.n le,gw soi (=amen amen lego soi=en vérité en vérité je te le dis)

 

On retrouve le mot Amen 103 fois dans le nouveau testament dont 76 fois de la bouche de Jésus.

Voici les plus importantes :

 

1. LE CIEL OUVERT : s'adressant à Nathanaël :

Et il lui dit: En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme. (Jean 1:51 LSG)

 

2. LA NOUVELLE NAISSANCE : s'adressant à Nicodème :

Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. (Jean 3:5 LSG)

 

3. LA RESURRECTION :

En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu; et ceux qui l'auront entendue vivront. (Jean 5:25 LSG)

 

4. JESUS EST LA PAROLE ET EST LE PAIN DE VIE

Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel; (Jean 6:32 LSG)

 

5. "Je Suis" : affirmation de sa divinité

Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis. (Jean 8:58 LSG)

 

6. La porte du salut

Jésus leur dit encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. (Jean 10:7 LSG)

 

7. La mort à soi-même : nous laissons le Messie agir dans notre vie comme il le veut : il est appelé le TSEMAH : la plante de Dieu

En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. (Jean 12:24 LSG)

 

8. LES DISCIPLES SUIVENT LE CHEMIN DU MAITRE

En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé.  Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez. (Jean 13:16-17 LSG)

 

9. IMPORTANCE DE RECEVOIR LES PAROLES DE JESUS 

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui reçoit celui que j'aurai envoyé me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé. (Jean 13:20 LSG)

 

10. LES DISCIPLES FONT LES MEMES OEUVRES QUE LE MAITRE 

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père;  et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. (Jean 14:12-13 LSG)

 

11. IMPORTANCE DE LA PRIERE AU PERE, AU NOM DE JESUS

En ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom.  Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. (Jean 16:23-24 LSG)

24/01/2008

Conversion : Rose Price, Juive messanique

rosepriceRose Price, Juive messanique 

 

Pologne - 1940

 

Rose Price, Juive messianique vivant actuellement aux Etats-Unis, avait 13 ans en 1940 lorsqu'elle fut arrêtée, elle et toute sa famille, par les Allemands en Pologne. Rose et sa soeur survécurent à 4 années de camps de concentration : Tréblinka, Bergen-Belsen, puis Dachau où elles furent libérées en 1944. Parmi ses plus terribles souvenirs, elle nous parla des nuits où, elle et ses compagnes, devaient subir "l'appel" et rester debout, dehors, dans le froid glacial de l'hiver.

Nombreuses furent celles qui tombèrent mortes de froid !

 

Elle nous parla aussi d'un souvenir particulièrement douloureux et humiliant : une longue nuit "d'appel", celle du 24 au 25 décembre. Pendant ces heures glaciales, elle et ses compagnes de captivité voyaient les maisons illuminées des gardiens, des soldats, et des officiers allemands, car on y fêtait Noël, le Réveillon... !!

Malgré l'éloignement des maisons, elles ont entendues le chant des cantiques des nazis, et senti l'odeur du repas. Elle nous a dit, avec une émotion intense, la souffrance physique et morale qu'elle a ressentie durant ces heures ; il est compréhensible qu'elle eut tant de mal à entendre parler de Jésus comme étant le Messie promis par Dieu au peuple juif.

 

USA - 1970

 

Depuis 1945, Rose Price vit aux Etats-Unis où elle s'est mariée et où elle a élevé ses enfants.

Puis, il y a 15 ans, elle a eu le courage de formuler cette ardente prière : " Dieu de mes pères, Abraham, Isaac et Jacob, révèle-moi la vérité concernant Yeshoua -Jésus- le Messie. Est-il réellement le Messie que tu avais promis à Israël ? Nous avons tant souffert de la part de ceux qui prononcent son nom et se disent ses disciples ".

C'est ce jour-là que le Messie entra dans sa vie et dans son coeur comme son Goël, son Sauveur ? Mais dit-elle, il y eut encore bien des combats violents car le passé était si douloureux et amer. Il me fallait apprendre à pardonner, à pardonner comme ... Dieu m' a pardonné.

 

Berlin - 1981

 

En 1980, on lui demanda de venir témoigner, en tant que Juive messianique, dans un grand rassemblement qui devait avoir lieu à Berlin. Elle fut bouleversée à l'idée de retourner... là-bas... et elle s'est mise à genoux pendant de longues heures pour discuter avec son Messie, dans la prière. Cela dura plusieurs mois, mais petit à petit, délicatement, Dieu pansa ses plaies et lui ôta l'amertume qui lui rongeait le coeur. Elle s'est alors souvenue de la parole que le Messie a laissée à ceux qui veulent réellement être ses disciples : " ...Lorsque vous êtes devant Dieu pour prier, si vous avez du ressentiment contre quelqu'un, pardonnez-lui le mal qu'il vous a fait afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne, lui aussi, vos fautes... " (Marc 11/25-26 ; Matthieu 6/14-15)

Elle comprit que si Dieu lui avait accordé la vie éternelle et le pardon par le sacrifice de Son Fils, elle devait, elle aussi, accepter de pardonner. Ainsi, Rose Price s'est rendue à Berlin... Elle s'est assise dans un stade où les foules avaient écouter Hitler parler de haine, de guerre et de massacres. Puis elle dût se lever pour parler à ces hommes et ces femmes venues en grand nombre en cet été 1981. Elle a supplié son Messie et son Sauveur de l'aider, non seulement à pardonner les souffrances, les humiliations, les morts... mais aussi à aimer et à redécouvrir l'image de Dieu en tous ceux qui avaient jalonné sa vie. Il y avait, ce jour-là, 37.000 personnes dans ce stade et, autour d'elle, des drapeaux de France, d'Angleterre, de Russie, des Etats-Unis, d'Allemagne... et d'Israël.

Elle reçut le courage et la puissance pour témoigner, elle, la Juive rescapée des camps de concentration, de ce que le Messie avait fait dans sa vie. Elle cita avec une profonde émotion, le chapître 53 du prophéte Esaie :

" Qu'ils sont beaux les pieds du Messager de Bonnes Nouvelles, de celui qui dit à Sion : Ton Dieu règne ! Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur connaissant la souffrance. Il fut méprisé et nous n'avons fait de lui aucun cas. Et pourtant ce sont nos souffrances qu'il a portées et il était transpercé à cause de nos fautes. Le châtiment que nous méritions est tombé sur Lui. Il a été emporté par l'angoisse et par le jugement, et parmi ceux de sa génération qui s'est soucié qu'il était retranché de la terre des vivants à cause des péchés de mon peuple ? Il s'est livré lui-même à la mort et il a intercédé en faveur des coupables " (Esaie 52/7-12).

 

Lorsque Rose Price est descendue du podium d'où elle avait parlé de son Sauveur, cinq hommes se sont approchés d'elle et lui ont dit : " Nous étions nazis et nous avons été vos bourreaux. Pourrez-vous nous pardonner ? " Elle leur a répondu : " Si Dieu m'a offert son pardon par le sacrifice de Son Fils, moi aussi je dois vous pardonner ! " Et l'un de ces hommes est tombé à terre en pleurant, il avait été gardien à Dachau.

Profondément émue, Rose Price aida cet ancien nazi allemand à se relever ; il était venu à Jésus, le Roi des Juifs afin d'être sauvé. C'est ce que Dieu avait promis à notre père Abraham : " Toutes les familles de la terre seront bénies en toi ". Venez maintenant à celui qui est " la lumière pour éclairer les Nations, et la gloire d'Israël peuple de Dieu ".

Mais aujourd'hui, comme dans le passé, qui veut s'arrêter pour écouter attentivement, et méditer, sur ce que Dieu veut nous apprendre ?

 

Jacques GUGGENHEIM

 

Voir également le site http://www.yechoua.com/rose-price.html

22/01/2008

Idolâtrie mariale - frères catholiques, réveillez-vous !

Je suis tombé sur cette photo faisant la promotion de l’idolâtrie mariale et je ne peux pas rester muet car c’est celui que les catholiques romains appellent leur père qui se rend coupable de cette offense.

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Quelques rappels :

« Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. » (Exode 20:4 LSG)

« Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes.  Il leur dit encore: Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition.  (...) annulant ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que vous avez établie. Et vous faites beaucoup d'autres choses semblables ». (Marc 7:8-9, 13 LSG)

« Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s'appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ ». (Colossiens 2:8 LSG)

« Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre;  et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. » (Apocalypse 22:18-19 LSG)

 

« Emportez donc la tente de votre roi, Le piédestal de vos idoles, L'étoile de votre Dieu Que vous vous êtes fabriqué! » (Amos 5:26 LSG)

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Cette étoile dorée, insérée dans une couronne sur la tête de cette statue est le point le plus élevé de la ville du Puy en Velay.

 

Cher frères catholiques, réveillez-vous ! Ne voyez-vous pas que vos églises se vident à cause de votre égarement ? Ne voyez-vous pas que vous nuisez à Jésus lui-même en idolâtrant sa mère et en représentant Jésus comme s’il était resté bébé, occultant ainsi toute trace de sa divinité et de sa mission ?

 

« C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie. » (1 Corinthiens 10:14 LSG)

« Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c'est-à-dire, idolâtre, n'a d'héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. » (Ephésiens 5:5 LSG)

 

Au nom de Jésus...

20/01/2008

Une vie transformée - témoignage

Bonjour !

 

Je m’appelle Claire, j’ai 47 ans, je suis maman de 4 enfants, mariée avec Mathieu.

 

Je suis née dans une famille très modeste. J’ai grandis dans la banlieue 93.

 

Mon père avait de gros problèmes avec l’alcool. Son père aussi était alcoolique ainsi que son grand-père. C’était devenu une histoire de famille !

 

Mon père était un homme généreux mais désespéré. Je n’ai jamais su réellement s'il m’aimait, il ne me l’a jamais dit.

Son père étant décédé à 43 ans, il avait donc décidé qu’il mourrait à 43 ans et, donc, l’année de ses 43 ans mon père est mort d’une congestion cérébrale.

 

Ma mère était et est toujours une personne courageuse, gardant toujours l’espoir et l’humour. Elle m’a donné beaucoup d’amour. Face aux difficultés, nous étions très complices. J’étais fille unique mais pas très gâtée et c’est tant mieux. Du coup, je me suis beaucoup amusée toute seule, fabricant, rêvant, imaginant… Je pouvais ainsi conserver une part d’enfance tout en assumant des responsabilités très lourdes face à mes parents dont le couple était en détresse.

 

J’ai grandis ainsi, joyeuse et mélancolique à la fois. Sur le chemin, j’ai récolté une bonne dose de rejet, de désespoir, de crainte face à l’avenir. Mon hérédité ne m'a pas aidée…

 

Vers 15 ans, j’ai fais la connaissance d’une fille de mon âge. Nous étions toutes les deux nulles en math et cela a largement contribué à notre rapprochement.

Tout en jouant au "pendu" pendant les cours, elle m’a parlé de son groupe de jeunes qui était gratuit et sympa semblait-il. J’avais soif d’amitié et comme je ne pouvais pas recevoir d’amis à la maison à cause de mon père saoul chaque soir, j’ai attendu impatiemment le jour J.

C’était un samedi, dans un petit local tout simple, à Paris.

Il y avait là une dizaine de jeunes, chrétiens protestants pour la plupart, qui tapaient des mains au son d’une guitare. Ils étaient joyeux et accueillants.

Ce qui m’a le plus interpellée, c’est que nous n’étions pas réunis pour draguer, fumer des joints ou autre mais c’était tout simple. On chantait (moi aussi pour faire comme les autres même si je n’y comprenais rien), on partageait un petit goûter, on jouait au ping-pong.

 

Le dimanche suivant, on m’a invitée à l’église. Il fallait que je prenne le métro et je me suis perdue.

Je suis arrivée avec une heure de retard et j’ai profité du retard d’une autre personne pour rentrer.

Je ne comprenais rien à leur langage évangélique et cela durant des mois mais je venais pour l’amour qui régnait dans ce lieu.

J’avais soif de pureté, de partage, de sens à ma vie. Ils avaient quelque chose que je n’avais pas. Et il y avait aussi Mathieu celui, qui 4 ans plus tard, allait devenir mon mari.

 

Un jour, il y a eu un appel à donner sa vie à Jésus et j’ai littéralement accouru à cet appel. Je ne mesurais pas à quel point cette décision allait bouleverser ma vie, changer le cours de mon existence…

 

Ce ne fut pas immédiat…

 

Mon père a continué de boire, ma mère et moi avons continué à trembler car il était devenu violent, mais le changement qui s'opérait en moi était intérieur. Je sentais que Dieu était présent dans ma vie, je discernais qu’Il avait des projets pour moi.

 

Auparavant, je me voyais si moche, si insignifiante, petite "prolo" de la banlieue, mais je découvrais que Jésus était mort pour moi !

J’avais si longtemps cru que mon avenir était tout tracé comme celui de mes parents mais, en fait, Dieu avait un autre avenir pour moi : des projets de paix et de bonheur.

 

J’avais, par exemple, hérité d’un fort sentiment de désespoir.

 

Chaque matin, je me levais en me demandant pourquoi. Pourquoi vivre ? Pourquoi lutter ?

 

Je pensais le soir : encore une journée qui me rapproche de la mort, ce pour quoi j’ai été conçue. C’était comme un puit sans fond, une spirale infernale qui m’empêchait de profiter pleinement de ma vie. Cela me rendait mélancolique, tournée vers moi car toujours dans la pitié, donc pas toujours agréable à vivre.

 

Un jour, Dieu, m’a révélé ce problème qui avait contribué à embarquer mon père dans l’alcool, la fatalité puis la mort.

Lors d’un appel à la prière, j’ai exposé ce problème à mon Seigneur qui m’avait appelé à la liberté. Il m’a montré aussi les nombreux avortements que ma grand-mère avait pratiqués.

Un torrent de larmes a lavé mon âme ce jour là.

Dieu coupait ces liens d’hérédité amenant sur moi et mes enfants de grandes bénédictions.

 

Les semaines ont passées et, un matin, j’ai réalisé que mes pensées n’étaient plus les mêmes. J’envisageais ma journée avec confiance. Un nouveau sentiment était né en moi : l’espoir.

 

Le psaume 107 décrit exactement ce que j’ai ressenti :

 

" Certains étaient perdus dans un affreux désert, sans retrouver le chemin d’un lieu habité. Mourant de faim et de soif, ils étaient en train de perdre courage… D’autres, misérables, prisonniers, enchaînés, étaient dans un obscur cachot… Alors dans leur détresse, ils appelèrent le Seigneur à leur secours et Lui les sauva du danger. Il les retira de leur obscur cachot et rompit leurs liens. "

 

Qu’ils remercient donc le Seigneur pour sa bonté, pour ses miracles en faveur des humains !

 

Ainsi, j’étais perdue dans un affreux désert, mon âme mourrait de faim et de soif, c’est pour cela que je perdais courage mais, étant enchaînée par tous ces liens d’hérédité, je ne pouvais sortir de mon cachot de désespoir…

 

Par sa grâce, Dieu a eu pitié de moi et de mes descendants… Alors que mes cousins, mes cousines, tant de membres de ma famille mouraient de suicide, du sida, mon Père céleste avait les clefs de mon cachot…

 

Aujourd’hui, 30 ans plus tard, je peux mesurer sa grâce envers moi et ma famille. Il m’a enseigné la vie, donné l’amour et rendu libre.

 

 

Claire BERNABE

18/01/2008

A, b, c, d,...

Enfant brésilien2A, b, c, d... Auteur : Paulo Coelho – Contes de Noël brésiliens

 

« La Foi est toujours vivante dans le cœur des hommes » se dit le curé en voyant l’église bondée. C’était des ouvriers du quartier le plus pauvre de Rio de Janeiro, réunis cette nuit-là avec un seul objectif en commun : la messe de Noël. Il en fut tout réconforté. D’un pas digne, il gagna le milieu de l’autel.  «A, b, c, d… » C’était, semblait-il, un enfant qui perturbait la solennité de l’office.

Les assistants regardèrent derrière eux, mécontents. Mais la voix continuait : « A, b, c, d… » « Arrêtez » ! dit le curé. Le gamin parut s’éveiller d’une transe. Il lança un regard craintif autour de lui et son visage s’empourpra de honte.    « Qu’est-ce tu fais ? Tu ne vois pas que tu troubles nos prières ? » Le gamin baissa la tête  et les larmes coulèrent sur ses joues.

« Où est ta mère? » insista le curé. « Elle ne t’a pas appris à suivre une messe ? ». Tête basse, le gamin répondit : « Excusez-moi, mon Père, mais je n’ai pas appris à prier. J’ai été élevé dans la rue, sans père ni mère. Aujourd’hui, c’est Noël et j’avais besoin de causer avec Dieu. Je ne connais pas la langue qu’il comprend, alors je dis les lettres que je sais. J’ai pensé que, là-haut, il pourrait prendre ces lettres et s’en servir pour former les mots et les phrases qui lui plaisent.

Le gamin se leva. « Je m’en vais », dit-il. « Je ne veux pas gêner les personnes qui savent si  bien communiquer avec Dieu ». « Viens avec moi », répondit le curé. Il prit le gamin par la main et le conduisit à l’autel. Puis il se tourna vers ses fidèles. « Ce soir, avant la messe, nous allons réciter une prière spéciale. Nous allons laisser Dieu écrire ce qu’Il veut entendre.

Chaque lettre correspondra à un moment de l’année, où nous réussirons à faire une bonne action, à lutter avec courage pour un rêve ou à dire une prière sans un mot. Nous allons Lui demander de mettre en ordre les lettres de notre vie. Nous allons former des vœux afin que ces lettres Lui permettent de créer les mots et les phrases qui Lui plaisent. Les yeux fermés, il se mit à réciter l’alphabet. Et, à son tour, toute l’église répéta : « A, b, c d … »

 

Ce conte nous fait comprendre qu’il n’y a pas de nécessité à connaître des mots compliqués ni même d’avoir appris des textes pour avoir une « conversation » avec Dieu, mais un désir qui vienne du cœur. De plus cette histoire nous rappelle que, trop souvent, les prières sont faites dans le but d’obtenir quelque chose, ce petit garçon voulait seulement, malgré sa condition miséreuse, parler avec Dieu. Essayons de nous en souvenir.

 

16/01/2008

Une Carmélite quitte le couvent...

carmeliteUne Carmélite quitte le couvent... 

 

"Comme une biche soupire après le courant d'eau, ainsi mon âme soupire après Toi O Dieu. Mon âme a soif de DIEU, du DIEU vivant"(Psaume 42/2).

 

J'ai fait avec mon Sauveur, une expérience merveilleuse, expérience qui se renouvelle sans cesse, par Sa grâce, depuis que je lui appartiens dans la Vérité.

 

Dès ma tendre enfance, j'avais soif de connaître DIEU. Une voix intérieure ne me laissait aucun répit, jusqu'au jour où je rencontrai mon Sauveur dans la Vérité et la Lumière de Son Evangile. J'ai toujours ressenti le besoin d'un appui solide, d'un refuge, d'une consolation. Ce ne fut donc pas dans ma famille ou dans mon entourage que je pus trouver DIEU; mais je portais au plus profond de moi-même une vocation, la pensée de l'éternité ne me quittait pas, j'avais soif d'infini.

 

J'ai cherché DIEU dans ma religion. Nous étions catholiques. Mais je ne Le trouvais pas. Je L'ai cherché dans la nature que j'aimais beaucoup, mais mon coeur restait insatisfait. Je me rappelle encore comment, à l'âge de 9 ans, n'ayant pu participer à une fête où j'avais été invitée, je ressentis une profonde tristesse et une angoisse à la pensée de toutes ces âmes qui ne pensaient qu'à s'amuser en oubliant leur Créateur et leur Sauveur. Je m'enfuis à l'Eglise, brisée au pied d'une croix et je pleurais.

 

DIEU, que je ne connaissais pas encore me mettait le fardeau des âmes perdues. Aspirant à une plus grande consécration, et désirant apaiser cette voix intérieure qui me poursuivait, je décidai d'entrer secrètement au couvent. J'avais 23 ans et je fus reçue au Carmel de Beaune en Côte d'Or. Pendant la première année sur les deux que j'y passais

 

je crus posséder cette paix à laquelle j'aspirais, mais elle fut de courte durée... Puis ce fut la "prise d'habit", cérémonie très émouvante où je fus habillée en blanc, en épouse de Christ, mais hélas dans l'erreur. Dès le lendemain les luttes recommencèrent, mais mon Seigneur me tenait tout de même déjà dans Sa main.

 

Au Carmel, on est à l'essai pendant deux ans, pour voir si l'on supporte une règle si dure. Ce couvent est une véritable prison avec ses barreaux. Nous étions 30 à y vivre. Nous devions nous soumettre à de nombreuses mortifications: les religieuses sont invitées à se frapper dans le dos avec un fouet jusqu'à ce que le sang coule; parfois, l'une de nous devait se coucher sur le seuil de la porte afin que toutes les autres lui marchent dessus en passant; certaines religieuses se mettaient un cilice, c'est à dire un cercle de fer garni de pointes à l'intérieur que l'on se met autour de la taille sur la peau et qui meurtrit douloureusement.

 

La règle était très austère: 40 jours de jeûne par an, obligation d'observer un silence complet (nous avions tout au plus le droit d'échanger quelques mots après le repas de midi), le lever était fixé à 4 heures du matin, il fallait prier l'hiver pendant heures dans des locaux non chauffés. La petite Thérèse de Lisieux, une âme sincère déclarée sainte après sa mort, et dont on a fait une véritable idole, a beaucoup souffert du froid, entrée au couvent du Carmel à l'age de 15 ans, elle est morte à 24 ans, tuberculeuse, des privations et la dureté du régime auquel elle avait été soumise; avant de mourir, elle déclara: "il est faux de tenter DIEU jusque là"; elle passa par les mêmes épreuves de foi que moi, mais parce qu'elle avait prononcé déjà des voeux définitifs, elle n'eut pas la permission de sortir, malgré son désir. Moi non plus, je ne supportai pas ce régime et tombai malade par la grâce de DIEU, le docteur exigea que je sorte du couvent quelques jours avant que je doive prononcer des voeux définitifs. C'est vraiment les ténèbres sous le couvert d'une très grande religion, mais après ma sortie du Carmel, il me fallut plus d'un an pour me réadapter à la vie dans le monde. Je ne pouvais plus me mettre à genoux dans une Eglise. Je désirais toujours de toute mon âme rencontrer DIEU. Ma souffrance intérieure devint terrible, je dus reprendre la lutte seule dans la vie, comme l'oiseau sur la branche, sentant ce vide autour de moi. Après m'être quelque peu rétablie, je pris du travail, mais retombais malade après 6 mois. Ayant dû aller sur la Côte d'Azur à Hyères parmi les palmiers pour ma convalescence, je devais rencontrer mon Sauveur !!

 

Un jour en me promenant, je suis entrée dans une chapelle où l'on annonçait l'Evangile intégral. Je fus profondément touchée par la simplicité de la prédication et de toute la réunion. Ce fut pour moi une révélation, j'y retournai. Quelques jours après, le Seigneur me parla et me dit:" Mon enfant, ne laisse pas passer la grâce que tu cherches depuis si longtemps. Saisis-là!" Je pleurai beaucoup... Toutes mes objections tombèrent les unes après les autres. Je compris mon grave péché. Je m'adressais à des idoles sans me rendre compte qu'on ne peut aller au Père que par Jésus-Christ qui est le chemin, la vérité, et la vie". Je fus totalement convaincue. Ce fut une grâce merveilleuse, une illumination: je commençais à comprendre quelque chose à la profondeur de la Croix de Jésus. Jésus est l'Homme de douleur dont parle Esaïe 53, qui s'est chargé de mes péchés et de mes infirmités. Il me pardonna tous mes péchés et m'accorda Sa paix qui surpasse toute intelligence, et domine toutes les épreuves. Je connus une joie profonde en découvrant Son amour qui ne fait Jamais défaut.

 

Je Le bénis pour 1'assurance de la vie éternelle qui commence dès ici-bas. Quel privilège de pouvoir connaitre cette tranquillité profonde et de se savoir conduit jour après jour parfaitement ! A une condition cependant: s'abandonner à Sa volonté entièrement quoi qu' il nous en coûte. Peu après je reçus le baptême du St-Esprit de puissance selon les promesses. Je comprends maintenant dans la vérité, ce que cela signifie d'être l'Epouse de Christ nous tous qui lui appartenons, nous sommes Son Epouse que le St-Esprit prépare pour aller à Sa rencontre, vêtue de la robe de fin lin brodé de fleurs. Ces fleurs sont le fruit du St-Esprit: la paix, la Joie, l'amour, l'humilité, la douceur...

 

Il y a aussi les fleurs des sacrifices et des souffrances, qui sont comme une immolation continuelle de nous-mêmes, afin que Jésus paraisse en nous. IL désire que nous soyons sans cesse dans Son chemin pour que nous vivions de Sa vie de résurrection de victoire en victoire, de découverte en découverte. C'est une vie dans l'abondance. Je bénis le Seigneur pour le chemin de souffrance que j' ai dû suivre après ma conversion et qui m'a permis de mieux connaître mon prochain. Les épreuves dans ma vie se trouvent être les plus grandes bénédictions, car elles me permettent de mieux découvrir la Personne de Jésus, Sa Parole et toutes les richesses qui y sont cachées. Combien je suis émerveillée par cette grâce qui m'accompagne et me dépasse!

 

Un soir à Paris je suis allé voir une jeune fille qui devait entrer le lendemain au couvent des trapistines (règle très stricte, silence absolu, on ne communique que par signes), je rendis mon témoignage et reçus à ce moment l'assurance qu'elle serait sauvée. Un an plus tard j'appris qu'elle avait donné son coeur au Seigneur, avait reçu le baptême par immersion et le baptême du St-Esprit avec les dons spirituels. Le Seigneur m'a également délivrée bien des fois de la maladie uniquement par Son intervention. Au Carmel notre but était la contemplation et le ministère de la prière. Cette vocation m'est restée après ma conversion. Par le St-Esprit j'ai compris ce qu'est l'adoration et la vie cachée en Christ, profonde et éternelle, le ministère de la prière pour l'oeuvre de DIEU, pour les âmes perdues et pour les serviteurs de DIEU qui ont besoin d'être soutenus.

 

Que le Seigneur me remplisse toujours plus de Son Esprit de grâce et de vérité pour Sa seule gloire! il y a un prix à payer pour devenir un véritable disciple du Seigneur qui Lui soit agréable. Il ne faut pas s'occuper du "qu'en dira-t-on" ni des critiques, ni des persécutions dont on peut être l'objet... "Car c'est par beaucoup de tribulations que nous entrerons dans le Royaume de DIEU", comme dit l'Apôtre. Mais si nos yeux sont fixés sur Jésus, nous sommes vainqueurs.

 

Depuis ma conversion, le Seigneur m'a particulièrement mis à coeur la prière pour Son retour. Tout en effet indique que nous vivons les derniers temps. Nous devons être parmi les vierges sages dont les lampes sont remplies d'huile. Ces dernières années bien des religieuses, des moines et des prêtres sont venus à la lumière de l'Evangile et j'ai moi-même eu l'occasion de rencontrer bien des catholiques sincères qui ont été touchés par la grâce toute puissante de DIEU et sont venus à la connaissance de la Parole. A Jésus soit rendu toute la gloire !

  

Odette Chemin

14/01/2008

Canada : musulman converti au christianisme

canadaCanada- Un musulman converti au christianisme persécuté par sa mère - il ne marchera plus jamais

samedi 15 décembre 2007

(article point de bascule Canada)

 

« CWN.com Les musulmans qui se convertissent au christianisme font face à de sévères persécutions. Même ceux qui vivent dans les pays occidentaux ne sont pas à l’abri de représailles.

 

Un homme a payé un lourd tribut après avoir rejeté l’islam pour suivre le Christ, et ses souffrances viennent de ceux qui l’ont jadis aimé le plus.

 

Adam ne pourra jamais marcher à nouveau.

 

Ses jambes portent les stigmates de nombreuses opérations pour réparer ses muscles, ses tendons et ses os dévastés.

 

Il a souffert ces blessures quand il a été jeté hors du balcon du 4e étage d’un centre commercial.

 

Il a survécu. C’est un miracle.

 

Ce qui est le plus choquant est que la personne qui a ordonné l’attaque est sa propre mère.

 

« J’ai reçu une lettre de ma mère, menaçant qu’elle allait me tuer si je ne retournais pas à l’islam », a-t-il dit.

 

Adam est un chrétien vivant au Canada, mais il est né et a été élevé comme musulman au Maroc. (…)

 

À 20 ans, Adam déménage au Canada et rencontre de nombreux chrétiens arabes.

 

Il a également commencé à regarder des émissions de télévision chrétiennes qui contestaient les enseignements de l’Islam.

 

Cela l’a conduit à un forum de discussion Internet, appelé "Pal Talk."

 

« C’est alors que j’ai commencé à prendre un grand nombre de renseignements au sujet de l’Islam que j’ai trouvé vraiment étranges et c’est à ce moment que j’ai acquis la conviction que cette religion ne peut pas être de Dieu", a expliqué Adam. "Comment une religion qui est basée sur le meurtre et le terrorisme peut-elle venir de Dieu ? »

 

Il a soumis ses questions à un cheik au Canada et a reçu une réponse étonnante.

 

« Je lui ai dit que cette religion ne peut être de Dieu et que je pense que Ben Laden et Al Zawaheri sont des terroristes. Il a répondu "non, ils ne sont pas des terroristes, ils sont les vrais musulmans". C’est alors que j’ai décidé de quitter l’islam. »

(…)

 

Dans la plupart des cas, ce serait la fin heureuse de l’histoire, mais pour ce musulman devenu chrétien, ce fut le début de nombreuses épreuves.

 

Son épouse de six ans l’a quittée et sa famille a entrepris une campagne pour le forcer à revenir à l’islam.

 

Ils l’ont même fait arrêter quand il s’est rendu au Maroc pour une visite. (…).

 

Mais l’attaque la plus vicieuse est venue après son retour au Canada.

 

Un jeune homme marocain, qui a dit qu’il était nouveau dans la ville, a demandé à Adam de l’amener dans un centre commercial du centre-ville pour qu’il puisse rencontrer son cousin.

 

(...) ils l’ont poussé d’un balcon et il a plongé de quatre étages sur le sol dur.

 

Il est demeuré inconscient pendant 15 jours et a passé les sept derniers mois dans des hôpitaux.

 

Les médecins disent qu’il va être confiné à un fauteuil roulant pour la vie.

 

(…)

 

Et même à partir de son lit d’hôpital il éduque les musulmans

 

Il se connecte à Pal Talk chaque jour pour leur dire la vérité sur l’islam.

 

Il a un message spécial pour les anciens musulmans convertis au christianisme.

 

« Jésus ne nous a pas promis des vierges et il n’a pas promis des fleuves de vin. En revanche, il a déclaré "Dans ce monde vous aurez des tribulations, mais soyez heureux. J’ai vaincu le monde." Croyez-moi j’ai senti la main de Dieu travailler à travers toutes les épreuves que j’ai traversées, j’ai été renié par mes parents, mes amis et mon pays, mais avec le Christ, toutes les choses sont meilleures. »

12/01/2008

Ex-catho : Comment la "Vierge" a répondu à mes prières...[sic]

Comment la "Vierge" a répondu à mes prières [sic]

 

Témoignage d'une ex-catholique

Tous les catholiques n’ont pas le discernement pour aller à Jésus-Christ en écartant les voiles qui gardent le sanctuaire. J’ai moi-même pratiqué au sein de l’église catholique, quand je n’avais pas rencontré le Seigneur. J’étais catholique par héritage, par formation, par habitude, par paresse (cela ne sera pas mieux ailleurs, je ne connais personne, etc.) ... et par manque de foi.

 

Aujourd’hui, je me rends compte que l’omniprésence du culte à Marie (la pauvre !) a été pour moi l’arbre qui cachait toute la forêt. Jésus-Christ était bien partout dans les enseignements que j’ai reçus, mais Il était si lointain, si intimidant que c’était plus simple d’en faire un gentil bébé qui n’est pas passé par la croix et de demander à sa maman ! Oserai-je dire qu’il m’est arrivé de la prier en l’appelant "Marie-Maman", parce que c’est quand même plus facile de s’adresser à Maman qu’à Papa!

 

Je priais malgré le vide, l’absence de réponses, l’absence de Dieu enfin, ni plus ni moins comme peuvent prier les musulmans (ceux que je connais en tout cas), avec conviction, avec foi parfois… mais dans le vide, en espérant qu’un jour une étincelle de vie viendrait à moi.

 

J’ai reçu un jour une terrible leçon en priant "Marie": j’avais 11/12 ans, j’étais en 6e, j’avais une prof de sport qui me terrifiait. J’ai prié "Marie" de trouver une solution pour que mon cours de sport du lendemain n’ait pas lieu, je lui ai promis un grand bouquet de bleuets en guise de remerciements… Le lendemain, ma prof de sport a eu un accident de voiture. Heureusement sans conséquences graves. J’en ai été terrifiée et consumée de honte pendant des années. Grâce à la pollution, nous n’avons plus jamais eu de bleuets dans nos champs depuis cette date, et je n’ai jamais "tenu ma promesse".

 

Il y a un an et demi, quand j’ai à nouveau recherché Dieu, j’étais vide et sèche et je ne savais comment m’adresser à lui. J’ai recommencé à prier "Marie" d’intercéder pour moi… J’étais prête à aller à Lourdes, à Fatima… pour qu’elle m’aide. On m’aurait proposé des indulgences, j’aurais dépensé une fortune… Et tout était toujours aussi vide. Jusqu’à ce que je "tombe" sur une radio puis des sites évangéliques, pour enfin entendre parler du Seigneur Jésus, qui a commencé à répondre dès que je Lui ai "adressé la parole". Il m’a envoyé des réponses partout, y compris quand je me croyais encore catholique. Mais j’étais trop distraite par l’enrobage de la "tradition", je n’y ai pas vu la foi, et je suis partie par peur de perdre ce que j’avais eu tant de mal à trouver et le peu de discernement qui m’était donné.

 

J’ai d'ailleurs revu ma prof de sport des années après, et je l’ai trouvée fort sympathique. Elle m’a appris que c’était son premier poste, et qu’étant elle-même morte de trouille, elle compensait par la sévérité… Cette année, j’ai aussi semé des bleuets dans mon jardin. Le spectacle était superbe, un "reflet" du ciel. J’ai glorifié le Seigneur, et j’espère que les bleuets se ressèmeront là où ils sont, car "Moi et ma maison nous serviront l’Eternel".

 

Quand nous prions, nous sommes vainqueurs dans la prière parce que nous nous effaçons pour devenir comme de petits miroirs qui accrochent le reflet de la puissance de Dieu. Pourquoi chercher la lumière froide d’un astre mort comme la lune, c'est à dire Marie?

 

Isabelle Ziegler

10/01/2008

Jonas - Difficile à avaler?

jonasL'Histoire de Jonas - Difficile à avaler?

LA BIBLE raconte que Jonas fut englouti par un grand poisson et qu’il survécut à l’intérieur de l’animal pendant trois jours. Ceux qui critiquent la Bible se sont souvent servis de ce récit pour essayer de prouver que la Bible contient des mythes et des allégories.

Jonas 1:17: “Dieu désigna un grand poisson pour engloutir Jonas.”

 

Cet animal ne peut être, comme on le dit généralement, une baleine ; car ce cétacé n'existe pas dans la Méditerranée, et il a d'ailleurs le gosier trop étroit pour engloutir un homme. Il s'agit plutôt d'une espèce de requin (carcharias) commune dans cette mer et dont la voracité est connue.

 

M. Gobat, évêque de Jérusalem, nous racontait lui-même qu'il vit ouvrir près d'Alexandrie le ventre d'un de ces animaux dans lequel se trouvait le corps d'un homme, mort sans doute, mais conservé parfaitement intact. Le célèbre naturaliste Oken raconte un fait plus extraordinaire encore. En 1758, un matelot d'une frégate qui naviguait dans la Méditerranée tomba à la mer et fut à l'instant englouti par un requin. Le capitaine fit tirer aussitôt sur le requin, qui, atteint par le boulet, rejeta sa proie ; le matelot fut ramené vivant à bord dans la chaloupe (Müller. Natursystem des C. von Linné, III, 268). A ces exemples, nous pourrions encore en ajouter d'autres.

 

Cela aurait-il pu être un requin?

Les requins sont-ils assez grands pour pouvoir avaler un homme entier?

 

Le grand requin blanc est largement assez grand. Dans certains cas, il atteint 12 mètres de long. Contrairement au cachalot qui, en général, n’est pas agressif, le grand requin blanc est connu pour sa férocité et sa tendance à avaler tout ce qu’il trouve sur son chemin.

 

Un livre (Australian Zoological Handbook) dit que le grand requin blanc “pourrait facilement engloutir un homme tout entier”. Un autre livre (The Natural History of Sharks) raconte qu’un requin blanc de 4,50 m de long fut capturé en 1939. Son estomac contenait deux requins entiers mesurant chacun 1,80 m, soit à peu près la taille d’un homme.

 

Trouve-t-on le requin blanc en Méditerranée?

Les spécialistes sont d’accord pour dire qu’on le trouve dans toutes les mers du monde, y compris en Méditerranée. Plusieurs experts racontent qu’on a connu des cas où ce requin suivait des bateaux pendant des jours entiers afin de manger tout ce que l’on jetait par-dessus bord. Vous souvenez-vous de ce qui s’est passé sur le bateau de Jonas avant que les marins ne se soient laissé persuader de jeter Jonas à la mer?

 

“Il y eut une grande tempête sur la mer; (...) et ils continuèrent à lancer à la mer les objets qui étaient dans le navire pour l’en alléger.” — Jonas 1:4, 5.

 

Cela aurait pu attirer des requins et ensuite l’un d’eux aurait pu avaler Jonas. Cela aurait été une succession naturelle d’événements. 

 

Il est possible que Jonas ait été englouti par un grand requin blanc. Il est également possible que cela ait été un cachalot, bien que l’hypothèse du requin blanc paraisse plus vraisemblable. En ce qui concerne le requin, en tout cas, s’il vous arrive de visiter le Muséum américain d’histoire naturelle de New York, vous pourrez voir par vous-mêmes la reconstitution des mâchoires d’un énorme requin: le Carcharodon megalodon. Des hommes de science pensent qu’elles sont trop grandes. Mais même une fois reproduites à une échelle plus petite, il restera évident que ce monstre aurait pu avaler Jonas. Il mesure au moins 12,90 m de long.

 

Si ce requin est si grand, pourquoi n’a-t-on retrouvé que les dents et pas d’os?

Parce que les requins n’ont pas d’os. Ils ont un squelette en cartilage. Les hommes de science ne disposent que des dents pour leurs travaux. Bien que la plupart d’entre elles soient fossilisées, Theo Brown signale (dans son livre Sharks — The Silent Savages) que l’on a trouvé d’énormes dents, non fossilisées, au fond de l’océan Pacifique.

 

Ceci signifie que ces requins géants auraient encore existé récemment? Il est possible qu’il y en ait encore de vivants. Au vingtième siècle, certains ont dit avoir vu des créatures de ce genre, mais cela n’a pas été prouvé.

 

On a trouvé un grand nombre de dents de requin fossilisées près de Malte, en Méditerranée, ce qui serait juste sur le trajet de Jonas, entre Joppé et Tarsis, si l’on considère que Tarsis, c’est l’Espagne. Il ne fait donc pas de doute qu’il y a eu une sorte de requin géant en Méditerranée dans le lointain passé et peut-être aussi dans un passé récent.

 

Comment Jonas aurait-il pu survivre?

Jonas a certainement bénéficié d’un miracle pour pouvoir survivre à l’intérieur du poisson qui l’avala. Il existe plusieurs récits de marins qui ont été avalés vivants par des sortes de baleines et qui ont survécu. L’arrivée du poisson à point nommé était un miracle aussi, de même que le fait qu’il rejeta Jonas à terre sain et sauf. Mais pourquoi est-ce si difficile de croire que Dieu aurait pu protéger miraculeusement Jonas dans le ventre du poisson?

 

Regardez ce qu’il dit en Matthieu 12:40. “De même, en effet, que Jonas a été trois jours et trois nuits dans le ventre de l’énorme poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le cœur de la terre.”

 

Ce qui est arrivé à Jésus est un fait tangible. Serait-il logique que Jésus ait utilisé le récit de Jonas pour illustrer sa propre mort et sa résurrection si l’histoire de Jonas n’avait pas été vraie?

 

Jésus continue dans le même ordre d’idées. “Des hommes de Ninive ressusciteront, lors du jugement, avec cette génération et ils la condamneront, car ils se sont repentis à la prédication de Jonas, mais voici qu’il y a ici plus que Jonas.” (Mat. 12:41). L’archéologie a prouvé que Ninive a réellement existé. Pourquoi Jonas serait-il un personnage fictif? Pourquoi Jésus déclarerait-t-il qu’il serait “plus que” quelqu’un qui n’aurait même pas existé? Si Jésus s’était comparé à une personne qui n’avait jamais existé, les gens auraient pu penser qu’il était en train de les mystifier.

 

Lisez maintenant le verset 42. “La reine du sud sera relevée, lors du jugement, avec cette génération et elle la condamnera, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, mais voici qu’il y a ici plus que Salomon.” Croyez-vous que Salomon a vraiment existé? Si tous les autres étaient des personnages réels, pourquoi Jonas ne le serait-il pas? Par conséquent, même si l’aventure de Jonas a été miraculeuse, elle est historique et non fictive.

08/01/2008

Une scientifique inattendue !

Une scientifique inattendue ! 

Par Denyse O’Leary*  (site : Christianity Today)

 

unexpectedscientistSarah Mims, alors lycéenne, passait beaucoup de son temps l’été à tester l’air dans différents endroits.

Ses amis s’étonnaient qu’elle ait si peu de temps à consacrer aux activités chrétiennes ou aux sorties. Or en 2003, ils ont appris avec stupéfaction qu’elle était à l’origine d’une découverte scientifique importante qui a été publiée par un journal scientifique important et qui est expliquée sur deux pages du site internet de la NASA.

 

C’est avec l’encouragement de ses parents que Sarah a commencé à étudier l’atmosphère au Texas en 2001. Elle a découvert alors que certaines des particules de poussière présentes dans l’air provenaient du Désert du Sahara en Afrique. Puis, en 2002, elle a fait une autre découverte : la poussière venant des régions avoisinantes était pleine de suie et cette suie contenait des bactéries et des champignons microscopiques. Ces cellules vivantes provenaient de feux lointains. Contrairement aux idées reçues, le feu ne les avait pas détruites mais les avait répandues dans l’air. Sarah a confirmé ses découvertes en 2003 et elles ont été publiées dans le journal Atmospheric Environment en 2004. Si d’autres études confirment ses trouvailles, cela remettra en question l’usage du feu pour se débarrasser des broussailles. Quant à Sarah qui vient d’avoir 18 ans, elle sera célèbre mondialement pour ses découvertes révolutionnaires.

 

« Etes vous un vrai scientifique ? »

Il est certes inhabituel pour une adolescente de contribuer un article à un journal scientifique. Mais, pour son père, Forrest Mims III, un savant bien connu, la réussite de sa fille représente plus qu’un simple exploit. Son œuvre ainsi que la sienne sont un témoignage puissant pour tous les Chrétiens qui persévèrent dans le domaine scientifique malgré les attaques contre leur foi.

 

En 1989, alors que M Mims devait être retenu pour écrire des articles pour le prestigieux journal « Scientific American », il mentionna le fait qu’il avait publié des articles dans des publications chrétiennes. L’éditeur lui demanda alors brutalement : « Croyez-vous à la théorie de l’évolution de Darwin ? » Lorsque Mims répondit qu’il n’y croyait pas, l’atmosphère de la salle devint subitement glaciale.

 

Dans les mois qui suivirent, Mims fut fréquemment harcelé par les éditeurs en raison de sa foi. L’ironie était qu’il n’avait jamais écrit d’articles sur le créationnisme et n’avait pas d’idée définie sur l’âge de la terre, à part une saine dose de scepticisme envers les méthodes de datation scientifique.

 

Lorsque les médias apprirent l’histoire, ils critiquèrent vivement le journal pour sa censure. Mais, alors même que Mims se réjouissait du soutien très large qu’il recevait, sa colonne fût supprimée.

 

Ce fût un coup dur pour Mims dont l’intérêt pour la science remontait à son enfance. Après le lycée, il s’était consacré à l’étude de l’électronique et de l’atmosphère et était devenu un concepteur d’instrument ainsi qu’un écrivain et expert scientifique.

 

Alors qu’il était engagé dans un projet de recherche sur l’ïle de Hawaï, Mims fût interpellé par un touriste qui lui demanda s’il était « un scientifique, un vrai scientifique ? » La question toucha profondément Mims qui comprit alors que ce ne sont pas les portes en bois ou en acier qui nous emprisonnent mais nos propres idées et nos propres philosophies. S’il travaillait dans le domaine scientifique, il était un vrai scientifique, et cela suffisait.

 

La science devint par la suite une affaire de famille chez les Mims. L’épouse de Mims, Minnie, et leurs trois enfants mettaient la main à la pâte pour l’aider dans ses expériences. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’un de ses trois enfants fasse une découverte importante à l’âge de 18 ans.

 

Le Dieu de la science

La science représente-elle un défi pour la foi d’un jeune chrétien ? Sarah, qui étudie maintenant la biologie à l’université Texas A&M, pense qu’il s’agit d’un défi qu’il faut relever. « Je pense que cela ne peut qu’aider leur foi, dit-elle, comment quelqu’un, particulièrement un jeune Chrétien, peut-il regarder autour de lui, voir la création et laisser sa foi faiblir ? » Elle cite Romains 1 :20 : Car, depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses oeuvres quand on y réfléchit. Ils n'ont donc aucune excuse. » Bible du Semeur. Selon Sarah, Dieu se révèle à travers Sa création.

 

Bien sûr, Sarah ne se consacre pas seulement à la Science. Elle a d’autres intérêts et, entre autres, joue du piano depuis longtemps. Elle fait partie du groupe de jeunes et de l’équipe de louange dans son église locale. Elle a également l’intention de s’investir dans les organismes chrétiens à l’université.

 

En tant que Chrétiens, Forrest et Sarah croient qu’un Créateur intelligent a conçu l’univers et qu’il faut donc appréhender cet univers comme une création planifiée au lieu d’un accident cosmique. Les scientifiques qui suivent cette approche font partie du mouvement grandissant en science appelé la Conception Intelligente.

 

Forrest Mims ne regrette pas le journal Scientific American. Son intérêt prédominant reste l’atmosphère et il veut à tout prix que tout un chacun soit correctement informé sur ce sujet. D’ailleurs le Scientific American a évolué et publié deux articles sur lui ces dernières années. Peut-être les jeunes chercheurs comme Sarah trouveront-ils le monde scientifique plus ouvert à différentes points de vue que leurs ainés.

 

denyse* Denyse O’Leary est canadienne. Elle est journaliste scientifique et auteur du livre Faith@Science: Why Science Needs Faith in the Twenty-First Century ("Science et foi: Pourquoi la science du 21e siècle a-t-elle besoin de la foi?"). Son dernier livre est: By Design or by chance ? ("A dessein ou par hasard?")

06/01/2008

Mithraïsme et Christianisme

mithra

Ces derniers temps, le culte de Mithra a été maintes fois cité afin de discréditer le christianisme. Notamment pour faire croire à une influence du mithraïsme sur le christianisme. Cela est faux, seuls quelques rites semblent avoir influencé le catholicisme romain.

Une petite étude s’imposait.

 

Mithra est un dieu d'origine indo-iranienne. Son nom signifie "ami", "contrat". C'est un dieu bienveillant, qui protège la justice et veille à l'ordre du monde. Le premier texte connu qui mentionne cette divinité est un traité conclu entre des rois orientaux vers 1380 av. J. -C.

 

Malgré le succès des conceptions de Zarathoustra qui affirme au VIème siècle avant notre ère l'existence d'un dieu souverain et suprême (Ahura Mazda) qui s'oppose à l'esprit du mal et qui bannit les « anciens » dieux, assimilés à des démons, Mithra continue à être honoré ; lié à la lumière, il est le protecteur aussi bien des troupeaux que de ceux qui défendent leur territoire, et donc des soldats.

 

Ce que nous savons sur le mithriacisme est fondé sur l'iconographie, sur des peintures et surtout des sculptures, car quasiment aucun texte sacré n'est parvenu jusqu'à nous. Cette religion se présente comme un livre d'images sans commentaires et sans explications qui permettent d'en décrypter la doctrine.

 

Dans l'interprétation qu'en donnent les Romains, le mithriacisme repose sur une conception mythique de l'histoire de l'univers. A l'origine, un dieu, Saturne, sort du chaos. Puis il désigne un successeur, Jupiter, à qui il remet l'insigne du pouvoir absolu : la foudre. Pour combattre le mal, présenté sous la forme d'une sécheresse qui détruit la vie, nait Mithra, qui surgit d'un rocher tenant une torche et un glaive. C'est à lui de veiller sur l'ordre du monde, d'assurer sa survie en luttant contre les esprits mauvais, en le sauvant de la sécheresse, de la soif, de la mort des troupeaux ; il va en effet procurer l'eau en faisant miraculeusement jaillir une source d'une paroi rocheuse.

Puis il se met à la poursuite du taureau dont le sacrifice redonnera au monde la force vitale. Il capture la bête, la maîtrise et l'égorge dans une caverne, comme il en a reçu l'ordre du Soleil, par l'intermédiaire d'un corbeau messager. Les représentations romaines de cette scène sont très nombreuses : Mithra est vêtu d'un bonnet perse, d'un pantalon phrygien. Il est figuré en pleine action, dans une scène très dynamique, où le vent gonfle son manteau. Autour du dieu et du taureau sacrifié, on note la présence d'autres animaux, un chien, un serpent ; un scorpion (ou/et un crabe) mordent ses parties génitales - autant de figures et d'actes symboliques. Le sang qui jaillit de la blessure, comme le sperme de l'animal, sont des principes vitaux qui vont permettre la régénération du monde.

Cette victoire est célébrée par un grand banquet où sont présents le Soleil et Mithra. Ce dernier, devenu Sol invictus, Soleil à la fois invaincu et invincible, monte vers le ciel en char solaire. Le mythe semble alors faire apparaître la prédominance de Mithra sur le Soleil.

 

Mithra est souvent accompagné, dans l'iconographie, par le Soleil et la Lune, placés de part et d'autre du dieu. Deux personnages sont également présents : Cautès, placé à gauche, sous le Soleil, porte une torche levée, et Cautopatès, à droite, sous la Lune, baisse la sienne vers le sol. L'un est le soleil levant, l'autre le soleil couchant, Mithra occupe la place intermédiaire : il tient symboliquement une position médiane (Plutarque, Isis et Osiris) . Ces figures renvoient au déroulement du temps et rappellent l'importance des astres, et, par delà, de l'astrologie dans la religion mithriaque, où ils jouent une rôle positif.

 

Les influences hellénistiques se font sentir dans les diverses représentations du groupe statuaire ; par exemple, le Soleil est figuré - avec plus ou moins d'adresse suivant l'habileté de l'artiste ou de l'artisan - monté sur un le char tiré par quatre chevaux (celui de la Lune l'étant par des bovidés). Ces scènes, destinées à l'enseignement des fidèles, sont très stéréotypées et on y retrouve des composants similaires. (On constate qu’il s’agit d’une religion qui s’adapte au milieu local pour mieux être acceptée de la population, et non l’inverse !)

 

Le culte de Mithra, en passant de l'Orient à l'Occident, est devenu, à l'instar d'autres cultes grecs, une religion à mystères. Lors de son initiation, le futur adepte (le néophyte), passant de l'obscurité à la lumière, meurt symboliquement, puis renaît à une vie autre. Les rites initiatiques exigent courage et endurance physique.

Les cérémonies s'achèvent sur une poignée de main avec le Pater, manifestation physique du pacte, du serment qui lie les mithraïstes. Les initiés s'élèvent graduellement dans la hiérarchie, selon une "échelle" codifiée de sept grades, qui les conduit à remplir différentes fonctions : Pater, heliodromus, Perses, Leo, Miles, nymphus, corax.

 

è    Jusqu’ici aucun point commun avec Jésus ! Mithra nait d’un rocher tenant torche et glaive. Il est le Dieu des soldats. Rien à voir avec la naissance et la vie de Jésus.

Certes, comme tous les dieux on prétend qu’il veille sur le monde, mais c’est avant tout un dieu de guerre.

Certes aussi, il y a un banquet, mais à cette époque, vu l’absence de cinéma, bowling, dancing, etc... il est clair que les banquets étaient le principal moment de joie partagée.

 

De l’Orient à Rome :

Il est difficile de dire avec précision comment le culte de Mithra - déjà hellenisé  - est arrivé en Italie.

La première attestation de la présence de Mithra à Rome remonte au premier siècle de notre ère. Le roi Parthe Tiridate, qui en 66 est couronné à Rome, aurait, selon Pline l'Ancien, initié Néron au "repas des mages", et l'aurait honoré du nom de Mithra.

Avant la fin du 1er siècle de notre ère, on ne connaît aucun sanctuaire dédié à Mithra - on n'a ainsi retrouvé aucune trace de ce culte à Pompéi, enfouie sous les cendres en 79.

Le mithriacisme va avoir une influence grandissante après 150, avec une période d'expansion maximale au milieu du IIIème siècle. Le culte faillit devenir la religion officielle sous Aurélien. L’empereur Julien fut aussi un adorateur de Mithra et il essaya, un peu tard, de substituer le culte de Mithra au christianisme. Les mithréums se multiplient alors, et jusqu'au IVème siècle, où le mithraïsme disparaîtra.

 

Pourquoi cette religion qui s’adapte au milieu environnant finit par trouver un certain engouement à Rome ? Parce que le mithraïsme prône des vertus qui correspondent à des valeurs romaines : la fides, c'est-à-dire la loyauté, le respect de la parole donnée. Le courage physique aussi, manifesté lors des épreuves initiatiques, le sens de la discipline au sein d'une stricte hiérarchie trouvent des échos au sein de l'armée.

Plus encore, sont intégrées aux pratiques religieuses les divinités du panthéon romain, et ce d'autant mieux qu'elles sont des divinités planétaires, l'astrologie tenant une place grandissante dans les préoccupations religieuses romaines.

Les seules sources qui soient accessibles sont les inscriptions. Mais celles-ci, dans leur grande majorité, sont des dédicaces rédigées de manière très stéréotypée, et qui, si elles nous renseignent sur l'identité du donataire et les qualificatifs attribués à Mithra, ne donnent que bien peu d'informations sur la perception qu'ont les Romains, dans leur ensemble, de cette divinité.

 

Il faudra attendre les auteurs chrétiens pour pouvoir lire quelques lignes sur le sujet. Et ces derniers ne ménagent pas leurs critiques envers des pratiques religieuses qu'ils perçoivent comme inspirées par le démon (sacrifices sanglants !), et d'autant plus blasphématoires qu'elles présentent de dangereuses ressemblances avec leurs propres croyances : par exemple le repas sacramentel où l'on partage pain et vin, un dieu sauveur qui régénère le monde grâce au sang répandu...(Tertullien, Traité de la prescription contre les hérétiques, XL). Cette animosité se manifestera également, plus tardivement, par la destruction volontaire des sanctuaires à Mithra et des représentations du dieu, clairement attestée par les fouilles archéologiques : le christianisme, en lutte contre le paganisme, veut éradiquer le culte de Mithra.

 

è    En résumé, sur quoi s’appuient les détracteurs pour affirmer une quelconque influence du mithriacisme ?

Sur le 25 décembre ?

Aucune trace ne permet d’affirmer que le personnage de Mithra soit prétendument né à cette date et qu’il ait influencé la décision de choisir cette date pour célébrer la naissance du Christ. Malgré tout, nous savons tous qu’il ne s’agit pas de la date réelle de la naissance de Jésus et qu’elle a été choisie pour commémorer cette naissance. 

Sur la relation banquet-Cène ?

Je rappelle qu’à l’époque, il n’y avait ni cinéma, ni bowling, ni dancing,...et que le plaisir se partageait par des banquets et, dans les milieux modestes, on partageait le pain et le vin, aliments de base.  Il n’y a rien d’étonnant à trouver cette coïncidence.  Le dernier partage fraternel qu’est la Cène était quelque chose d’important aux yeux de son entourage du Christ à la veille de son sacrifice, raison pour laquelle les évangélistes en parlent. D’ailleurs Matthieu, dont on a retrouvé des fragments extrêmement ancien de ses textes (peu après le départ du Christ), a évoqué la Cène.  Il ne retranscrit  pas ce qu’il a entendu, mais ce qu’il a vécu. Dans quel but insèrerait-il cette histoire si elle est superflue et copiée du Mithraïsme ? Qui plus est, aucun document ne permet d’affirmer que Mithra donnait également sont corps et son sang à manger. Ce pourrait même être le mithraïsme qui aurait subi l’influence du christianisme à ce sujet.

Sur la hiérarchie du Pater (Père, Pape) ?

Vraisemblablement, cela a pu avoir une influence sur le catholicisme romain, mais en aucun cas sur le christianisme qui est clair sur l’appellation ‘père’ : « Et n'appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. » (Matthieu 23:9 LSG)

 

De nombreux détracteurs ont inventé toutes sortes de bêtises pour discréditer le christianisme, on a prétendu de manière mensongère que d’autres personnages ont eu 12 disciples, qui ont été crucifié, etc... ce sont des affirmations gratuites et infondées.

Il faut vraiment cultiver le mensonge pour affirmer que le Mithraïsme ait pu avoir une influence sur le christianisme, par contre l’inverse est beaucoup plus plausible car le Mithraïsme est connu comme religion influençable. La dualité de ces deux religions dans les premiers siècles a donné naissance à toutes sortes d’accusations.  Ce sont ces accusations que l’on entend encore aujourd’hui...mais elles sont infondées.

04/01/2008

Etienne : De la violence à la douceur

Etienne : De la violence à la douceur.

 

Je m’appel Etienne, je suis né en 1960 et je suis le cadet d'une famille de neufs enfants. Famille où dominait l'obscurantisme, la discorde, la violence, etc... Dès ma naissance, je fus rejeté, maltraité et maintenu à l’écart !

 

Durant mes premières années d’école, mon institutrice me frappait si fort sur la tête, du début à la fin des cours, avec un bâton, qu'au bout d'un certain temps j'ai perdu mes cheveux à pleines poignées, laissant mon crâne à demi chauve ; les membres de ma famille avaient assez à se détruire les uns les autres pour ne pas encore s’occuper de celui qui avait été ouvertement déclaré de trop !

J’avais si peur que j’étais dans l'incapacité d'apprendre ! Cette institutrice me désignait comme l'exemple à ne pas suivre, le stupide qu'il fallait punir et, elle ce déchaînait contre moi ! Son truc, pendant la dictée, était de se déplacer et de se poster sans bruit derrière moi. Et alors que je la croyais à l'autre bout de la classe, elle m'assénait un coup de bâton sur la tête, avec une telle force que, parfois j'en perdais connaissance.

L’échec scolaire total, je ne voulu plus mettre les pieds à l'école. Si on m'y forçait, je m'échappais. Je me suis alors retrouvé dans une pension pour enfants. Lors de ma première année d'apprentissage, j'étais illettré, c'était donc un échec assuré, je n'allais jamais au cours ne supportant plus de m'asseoir sur un banc d'école : j'ai dû déclaré forfait.

Par la suite, j'ai fait de multiples petits boulots.

 

Ce parcours me conduisit pendant quelque temps à la légion étrangère, ou très bien noté, je fus promu sous-officier dans une unité d’élite, spécialiste en armes de poing et au corps à corps, " 85 kgs d’efficacité ", disait de moi le commandant d’unité ! Mais j'étais toujours illettré, il m’en a fallu de la malice et des menaces pour remplir mes rapports sans perdre la face !

 

Ensuite, je suis tombé tombe amoureux fou de la belle fille d’un adjudant, ce qui m’as forcé à déserter six mois avant la fin de mon contrat. Cela aurait pu chauffer pour mon matricule, la demoiselle avait 16 ans et moi 26 !

 

Quelles illusions et quels mensonges, là où j’avais mis tous mes espoirs : ma vie sentimentale, sexuelle, conjugale, ma fille que j’aime tant, le boulot, les loisirs, la bagnole, les amis et même la raison !! J’ai tout perdu en l’espace d’un appel téléphonique.

 

Ma femme a raccroché le combiné au bout duquel elle venait de m’annoncer qu’elle ne rentrerait pas à la maison et qu’elle allait effectuer les démarches nécessaires pour divorcer !

Rien ne m’avait laissé supposer un tel aboutissement ; avant son coup de téléphone, j’étais encore certain de son amour pour moi et j’avais des projets plein la tête pour nous et pour notre fille alors âgée de 3 ans !!

Il me fallait un coupable ; j’avais bâti ma vie sur ma famille : plus de famille, plus de vie ! Je n’avais donc plus rien à perdre, j’avais fini mon errance ! C’était clair et net : la coupable, c’était ma belle mère chez qui ma femme s’était réfugiée !

 

J’étais au milieu du salon et j’élaborais mon plan de vengeance, concret froid et organisé. J’avais avec moi deux amis dont un était féru d’armements et, l’autre moniteur en arts martiaux. De plus, j’avais garder des contacts étroits avec d’anciens légionnaires tous acquis à ma cause : matériels divers, armements militaires dont un fusil mitrailleur et un lance roquette anti-chars de 75 mm ainsi qu’une centaine de kgs d’explosifs, des détonateurs et des munitions à profusion

 

... J’allais satelliser la villa de la belle-mère !...

 

La suite, je la comprends pas bien mais je vais m’efforcer de la verbaliser du mieux que je peux. J’ai nagé en plein surnaturel !!

 

Alors que mes deux amis étaient justes à côté de moi, ils me semblaient étrangement éloignés ; leurs paroles étaient devenues subitement des murmures inaudibles et lointains : immense solitude, désespoir sans fond, chaos, impuissance totale, le sentiment de ne plus rien contrôler. Autour de moi, tout tourne, je ne perds pas l’équilibre mais quelque chose m’enveloppe, m’envahi : une spirale sombre. C’est terrifiant ! Je perds le sens de mes pensées. Quelque chose ou quelqu’un prend le contrôle de ma raison ! Dans mon âme, c’est une douleur absolue ! La personnalité de la haine et de l’horreur dirigée contre moi ! Je ne pouvais rien faire ! Subir c’est tout. Comment décrire ces pensées abominables ! Mais, c’étaient plus que des pensées : c’étaient des esprits. Et je n’ai pas les mots pour en parler !

 

Du milieu de ce cyclone d’horreur et de tumulte, une, ou plutôt des voix en une pensée ! Je ne sais pas ! Comme une lamentation déchirante : " Va chez ta sœur Anne-Lyse ! " Ces ou cette voix, cette pensée avait le volume mal réglé ; ça montait et ça descendait, ça venait de l’extérieur !!

 

A cette époque, je considérais cette sœur comme une grenouille de bénitier bien quelle n’était pas catholique, mais toute bondieuserie me faisait horreur !

J’ai réussi à dire à mes amis qu’il fallait à tout prix que j’aille immédiatement chez ma sœur !!!

Ils m’y conduisirent sur le champ et je n’entendis plus jamais parler d’eux !

 

Chez Anne-lyse, alors que je n’avais strictement aucune idée de ce que j’y faisais, ma sœur ne se rendant pas compte de mon état, me parlait de la pluie et du beau temps, et moi je n’étais pas capable d’entendre ni de parler ! A un moment (je n’avais plus la notion du temps), ça avait du faire tilt dans son esprit, elle me demanda si je ne voulais pas donner tout ça, à Jésus ?

C’était pour ça que j’étais là ! C’était ça que je venais chercher ! Et c’était même pour ça que j'étais né !

" Comment dois faire ? ", me suis-je exclamé.

 

 

C’est arrivé il y a une quinzaine d’années !! Hier, mon épouse m’a dit que j’étais un homme doux ! Je lui ai pas montré qu'elle m'avait ému. J’ai repensé au grand désastre de ma vie, au jour du cyclone, ce jour béni où Jésus m’a sauvé et, à partir duquel il a transformé un guerrier asservi à la haine, en homme doux !

 

La définition de hosanna : Lamentation qui supplie : Sauve Seigneur ! Cela me fait penser aux voix qui m’ont dirigé vers mon salut alors que j’étais perdu

 

Si le Seigneur te révèle "HOSANNA" non pas comme un chant de joie ou de victoire mais comme un appel de détresse ! Alors supplie le, ce "HOSANNA" En langue et dans les paroles que l’Esprit te donne, et même si ces paroles te semblent absurdes, continue, ne t’arrête pas jusqu’à ce que la paix de Jésus te remplisse le cœur, jusqu'à ce que tu sois assis avec Christ dans les lieux célestes et que tu te mettes à crier : " HALELUYA ! HALELUYA ! "

 

Ce genre de fruits ne se voient pas mais ils sont, j’en suis certain, les plus beaux aux yeux de Dieux !!

Et toi qui juge tes frères à leurs fruits, as tu vraiment les yeux pour les voir ?? Lles yeux de la chair voient la chair.

 

Etienne

02/01/2008

La Bible : Citations de grands hommes

CITATIONS

Récemment un prosélyte musulman m’a envoyé des citations d’hommes célèbres parlant de Mahomet, tentant à prouver que ceux-ci sont musulmans.  Je peux également avouer que Mahomet est un homme qui a marqué l’histoire, mais je vous assure que je n’ai aucune admiration pour lui.

Voici quelques citations de grands hommes à l’égard de la Bible. Et puisque Goethe et Victor Hugo sont considérés comme musulmans par cette communauté, je commencerai par eux :

 

GOETHE (Écrivain)

Que le monde progresse tant qu'il veut, que toutes les branches des connaissances humaines se développent au plus haut degré, RIEN ne remplace LA BIBLE, base de toute éducation.

 

Victor HUGO (Écrivain et homme politique)

Il n'y a qu'un Livre qui contient toute la sagesse humaine éclairée de toute la Sagesse Divine, un livre que la vénération des peuples appelle " le livre " : La Bible.

 

Ensemencez les villages d'Évangiles : une Bible par cabane …

 

Georges WASHINGTON

«Il est impossible de bien gouverner le monde sans Dieu et sans la Bible»

 

Abraham LINCOLN

« Je crois que la Bible, est le meilleur cadeau que Dieu ait jamais donné à l'homme. Tout ce que le Sauveur du monde a de plus excellent pour nous est contenu dans le Livre »

 

Danel WEBSTER (Homme d'État)

«Si nous obéissons aux principes enseignés dans la Bible, notre pays ne cessera jamais de prospérer ; mais si nous, ou nos descendants, négligeons ses instructions et son autorité, personne ne peut dire quand la catastrophe nous emportera, pour enterrer notre gloire dans l'obscurité profonde»

 

Jean JAURÈS (Homme politique, fondateur du journal L'Humanité)

La Bible fait bondir les têtes et le cœur des hommes, tressaillir les collines. C'est le livre des sursauts, des images grandioses et tragiques, des grandes revendications sociales, des prophéties annonçant l'égalité fraternelle des hommes, amenant la disparition de la guerre entre les peuples, l'apaisement des nations irritées et de la nature elle-même, la réconciliation du lion et de l'agneau paissant au même pâturage, le désarmement des loups apaisés …

 

Vers la fin de sa vie dans une lettre à son ami Salomon :

 

Je relis lentement la Bible et je me laisse imprégner par son message de paix.

 

Emmanuel KANT (Philosophe)

La Bible mise à la portée de tous est plus grand bienfait qu'ait pu connaître la race humaine. Toute atteinte contre elle est un crime contre l'humanité.

 

Jean-Jacques ROUSSEAU (Écrivain)

La majesté des Écritures m'étonne, sa sainteté parle à mon cœur. Voyez les livres des philosophes avec toute leur pompe ; qu'ils sont petits près de celui-là.

 

Ernest RENAN (Écrivain)

La Bible, c'est le grand livre consolateur de l'humanité

 

Citations de scientifiques :

 

Galilée : (Astronome et physicien, inventeur de la lunette spatiale) : "La Bible n’est pas là pour nous apprendre comment va le ciel, mais comment on va au ciel".

 

Isaac Newton (Père de la loi de la gravitation, et inventeur du télescope) : "En l’absence de toute autre preuve, mon pouce seul me convaincrait de l’existence de Dieu".

 

Louis Pasteur (Spécialiste de la bactériologie, de la vaccination, découvreur de la loi de la biogenèse, et inventeur du contrôle de la fermentation) : "Tant pis pour ceux dont les idées philosophiques sont gênées par mes études". "Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène."

 

Thomas Edison : "J’admire tous les ingénieurs, mais surtout le plus grand d’entre eux : Dieu !"

 

Blaise Pascal (Spécialiste de l’hydrostatique, et inventeur du baromètre) : "Il y a dans le cœur de tout homme un vide qui a la forme de Dieu".

 

Ambroise Paré (père de la chirurgie moderne): "Je le pansai et Dieu le guérit."

 

Albert Einstein (Physicien) : "Je veux savoir comment Dieu a crée ce monde, je veux connaître sa pensée, le reste n’est que contingence".

 

Voltaire (encyclopédiste): "L'univers m'embarrasse et je ne puis songer qu'une telle horloge existe et n'ait pas d'horloger".

 

Nicolae Paulescu (Découvreur de l’insuline qui permet à des millions de diabétiques de vivre) : "Le scientifique ne dit pas simplement : Je crois en Dieu, mais il doit affirmer clairement : Je sais que Dieu existe".

 

Arthur Wilder-Smith (Expert en chimie et pharmacologie, détenteur de 3 doctorats) : "Le modèle évolutionniste ne colle pas avec les faits scientifiques, contrairement au modèle créationniste d’un plan intelligent".

 

Raymond Damadian (inventeur du scanner IRM) : "Le but le plus élevé qu’un homme puisse trouver pour sa vie est de servir la volonté de Dieu".