30/03/2010

Pakistan : un chrétien brûlé vif, sa femme violée par la police. Ils refusaient de se convertir à l’islam.

Pakistan : un chrétien brûlé vif, sa femme violée par la police. Ils refusaient de se convertir à l’islam.

 Un chrétien dans la province du Pendjab au Pakistan est entre la vie et la mort depuis samedi 20 mars, après avoir été brûlé vif  par des religieux musulmans, accompagnés par des membres de la police, tandis que sa femme était violée par des policiers.

Leur crime est d’avoir refusé de se convertir à l’islam selon des témoins  chrétiens et les sources hospitalières qui disent être au courant de l’affaire, rapporte BosNewsLife. Arshed Masih a été brûlé vendredi 19 mars en face d’un poste de police de la ville de Rawalpindi, près de la capitale pakistanaise Islamabad, après des menaces de mort proférées par son employeur musulman, le Sheikh Mohammad Sultan, un homme d’affaires influent, et par les leaders religieux, a déclaré l’hôpital à l’agence BosNewsLife.

Sa femme, Martha Arshed, aurait été violée par des policiers. Leurs trois enfants - âgés de 7 à 12 - auraient été forcés d’assister à l’agression contre leurs parents.

“Tous deux, [Masih et sa femme] ont été transportés à l’hôpital Holy-Family et sont sous traitement”, dit un employé de l’hôpital.

Il est dans un état grave, brûlé sur environ 80 % de son corps.

Enquête policière

Les agents de la police locale ont indiqué qu’ils étaient «au courant» des attaques menées par des dirigeants musulmans et, apparemment, certains agents ont ajouté qu’une enquête était en cours. Samedi soir, aucune enquête n’avait encore été signalée. (Mais dimanche les autorités pakistanaises ont annoncé l’ouverture d’une enquête.)

Avant que les tensions ne surviennent au sujet de sa foi chrétienne, Masih travaillait comme chauffeur et sa femme comme servante de l’homme d’affaires musulman depuis 2005, disent des témoins chrétiens.

Le couple vivait semble-t-il  avec leurs enfants dans l’aile des serviteurs de la résidence de Sultan à Rawalpindi. En janvier, les chefs religieux et l’employeur auraient demandé à Arshed ainsi qu’à toute sa famille de se convertir à l’Islam Après son refus, le groupe l’aurait menacé de «conséquences désastreuses».

Arshed proposa sa démission, mais l’homme d’affaires aurait dit qu’il le «tuerait» s’il devait partir.

Apparemment, il a également déclaré aux médiateurs chrétiens qu’il ne permettrait jamais que cette famille chrétienne aille vivre ailleurs.

Cette semaine les tensions sont montées d’un cran après que Sultan a signalé un vol de 500.000 roupies pakistanaises (5952 $), selon une déposition vue par BosNewsLife.

Dans le document aucun membre de la famille chrétienne n’est nommé comme suspect.

Source : Bos News Life via Jihad watch Traduction bivouac-id.

28/03/2010

Egypte : 3000 musulmans attaquent 400 chrétiens coptes

Egypte : 3000 musulmans attaquent 400 chrétiens coptes
Source : bivouac

Vingt-quatre personnes ont été blessées lors d’affrontements entre chrétiens et musulmans dans la province de Mersa Matrouh, dans le nord de l’Egypte, a-t-on appris samedi auprès d’un responsable des services de sécurité.

Vingt personnes, des musulmans et des coptes, membres de la communauté chrétienne d’Egypte, ont été arrêtées, a-t-il ajouté.

27/03/2010

hadiths chrétiens

Selon ces Hadiths, voyez la position de l'islam vis à vis des chrétiens et des juifs.

NB:Il s'agit de hadiths de Muslim, considéré comme sahih (authentique)

“ Le messager d’Allah a dit :

- Ne saluez pas les juifs et les chrétiens avant qu’ils ne vous saluent et quand vous les rencontrez sur les routes, forcez-les à passer sur la partie la plus étroite. ” (récit d’Abu Huraira, Muslim XXVI 5389)

Vérification à ce lien : http://www.usc.edu/schools/college/crcc/engagement/resour...

 

“ Le messager d’Allah a dit :
-Quand arrivera le jour de la résurrection, Allah fournira à chaque musulman un juif ou un chrétien et dira : "c’est ton remplaçant dans le feu de l’enfer." ” (récit d’Abu Musa, Muslim XXXVII 6665)

http://www.usc.edu/schools/college/crcc/engagement/resour...

Voilà deux choses qu'auraient dites Mohammed, l'homme que tous les musulmans du monde prennent en exemple... Quelle tristesse...

 

11:16 Écrit par St dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/03/2010

Maroc : La Fédération protestante de France et l’Église évangélique au Maroc expriment ensemble leur préoccupation quant à la situation des chrétiens au Maroc

La Fédération protestante de France et l’Église évangélique au Maroc expriment ensemble leur préoccupation quant à la situation des chrétiens au Maroc

Le 24 mars 2010

fpfMaroc : Communiqué de la Fédération protestante de France et de l’Église évangélique au Maroc


La Fédération protestante de France (FPF) et l’Église évangélique au Maroc (EEAM) tiennent ensemble à faire part de leur préoccupation quant à la situation des chrétiens au Maroc. Nous n’oublions pas l’accueil qui, depuis, plus d’un siècle, est fait aux chrétiens de confession protestante dans ce pays où les étrangers exercent leur culte en toute liberté. Nous n’oublions pas non plus le dialogue « en vérité » qui a lieu au Maroc entre des intellectuels chrétiens et musulmans, notamment à l’Université Al Akhawayn et dans le cadre du Groupe de recherche islamo-chrétien, ainsi qu’avec les autorités du Royaume.

Toutefois, la FPF et l’EEAM ne peuvent pas rester insensibles aux appels de ceux qui, au Maroc, vivent des situations d’exclusion à cause de leur foi. Même s’ils ne sont pas membres de l’EEAM, notre devoir est d’écouter ces frères et ces sœurs. Nous pensons, bien entendu, à certains chrétiens expulsés récemment. Sans mettre en cause la légitimité des autorités marocaines à faire respecter la loi, la FPF et l’EEAM tiennent à exprimer leur étonnement quant aux méthodes employées dans certains cas. Pourquoi, par exemple, avoir laissé faire l’orphelinat d’Aïn Leuh pendant dix ans sans la moindre mise en garde et en expulser soudainement tous les responsables sans distinction de fonction et sans les avoir invités au préalable à se mettre en règle ? Nous pensons aussi et surtout aux chrétiens marocains qui nous disent leurs inquiétudes, se sentant harcelés. En tant que toute petite minorité, n’ont-ils pas le droit d’être protégés ? Nous les assurons de nos prières et de notre solidarité.

La FPF et l’EEAM tiennent à redire leur attachement à la liberté de culte et de conscience qui implique la capacité de choisir sa religion, conformément à la Déclaration universelle des droits de l’homme ratifiée par le Maroc. Le souci de protéger les plus faibles, et donc le refus du prosélytisme, ne doit pas être un prétexte à remettre en cause la liberté religieuse.

Tout comme nous estimons que les musulmans de France doivent jouir d’une pleine liberté de culte, nous demandons qu’au Maroc, les juifs et les chrétiens puissent exercer paisiblement leur culte et être ainsi en mesure de contribuer avec les musulmans à la construction du pays.

Que Dieu riche en miséricorde nous accompagne sur notre route


Lire également les témoignages sur : http://www.lagerbe.org/fr/solidarite-internationale/maroc...

 

24/03/2010

Ouzbékistan: 10 ans de prison pour un pasteur baptiste

Ouzbékistan: 10 ans de prison pour un pasteur baptiste

carte_ouzbekistan18.03.2010 - Dix ans de prison: C’est la condamnation requise par la Cour pénale de Guliston le 9 mars, en Ouzbékistan, contre un pasteur baptiste. Tohar Haydarov a été condamné pour possession et trafic de drogue. Dans les faits, le pasteur a été arrêté le 18 janvier par la police ouzbèke. Devant son refus de renier sa foi chrétienne, de la drogue a été introduite dans la poche de son vêtement. La police s'est ensuite rendue chez lui, où elle en aurait également trouvé.
Les membres de l’Eglise baptiste n’ont pas été autorisés à témoigner au procès. Mais plusieurs voisins ont publié des déclarations écrites dans lesquelles ils témoignent de la bonne moralité du pasteur Haydarov, «un homme avec une pure conscience et un chrétien honnête».
En Ouzbékistan, ce scénario n’est pas surprenant: d'autres pasteurs ont été arrêtés dans les mêmes conditions. Car depuis 1997, les autorités ont débuté une répression envers les mouvements religieux «non-traditionnels» ou «étrangers». En mai 1998, le Parlement a adopté une loi répressive sur la religion. La disposition selon laquelle un groupe doit avoir 100 membres adultes inscrits pour être enregistré et légalisé met certaines églises protestantes hors-course.
L’Ouzbékistan est classé en dixième position de l’index mondial de persécution publié chaque année par Portes Ouvertes.

Source: Christianisme Aujourd'hui/ANS

22/03/2010

Maroc : "ma famille m'a demandé de renier ma foi chrétienne"

Maroc : Interview inédite de Saïd : ‘’ma famille m'a demandé de renier ma foi chrétienne’’
Source : TopInfo

(N'oubliez pas de signer la pétition (en haut à gauche))

Interview de Saïd, un musulman devenu chrétien au Maroc. La vie de son frère est actuellement menacée par la vague de répression qui sévit au Royaume de Mohammed VI.

Propos recueillis par Paul OHLOTT.


Paul OHLOTT : Saïd, votre frère réside dans une petite ville au Maroc et il est actuellement menacé en raison de sa foi chrétienne (lire). Malgré le silence médiatique, la pression à l'encontre des chrétiens est-elle toujours aussi vive ?

Saïd : Effectivement, la pression à l'encontre des chrétiens au Maroc est toujours très vive, surtout de la part des proches et de l'entourage. Cette pression est loin d'être évidente et elle est souvent plus dure à vivre que celle émanant des autorités. En ce qui concerne les autorités, il est vrai que les chrétiens marocains sont constamment sous surveillance et qu’ils doivent rester très prudents. Il existe une loi au Maroc qui interdit le prosélytisme. Par conséquent, si nous sommes accusés de donner de la littérature chrétienne à un musulman ou de lui parler de notre foi, nous risquons la prison. La loi est catégorique à ce sujet, il est interdit «d'ébranler la foi d'un musulman». La politique marocaine a laissé entendre au monde occidental qu'il existe au Maroc une «liberté religieuse», arguant la présence d'églises évangéliques sur le territoire. Cependant, les chrétiens Marocains n'ont jamais été intégrés dans ces églises officiellement reconnues. En effet, pour le Maroc, les occidentaux ont le droit de pratiquer la religion chrétienne, mais il n'a jamais été question d'autoriser des Marocains nouvellement convertis à pratiquer une autre foi que celle de l'islam.

Paul OHLOTT : Comment expliquez-vous cette vague de répression à l'encontre des églises souterraines ? Assistons-nous à une montée de l'islamisme au Maroc ?

Saïd : Je crois en effet que nous assistons depuis quelques années au Maroc à une montée de l'islamisme. Les islamistes y sont certainement pour quelque chose dans cette vague de répression. D'autre part, il se peut également que les autorités marocaines, inquiètes du nombre grandissant de Marocains convertis au Christ, réagissent en décidant de devenir plus sévères, afin d'éviter la propagation de ce phénomène de conversions. D'où la pression grandissante et la vague d'expulsions de nombreux chrétiens étrangers résidant au Maroc.

Paul OHLOTT : Avez-vous l'impression que les chrétiens en France se soucient beaucoup de cette situation ?

Saïd : En France, les chrétiens vivent dans un environnement où on ne connaît pas la persécution. Il leur est donc difficile de l'imaginer et de pouvoir la comprendre. Il y a aussi malheureusement certains chrétiens bien installés dans leur «confort occidental», qui ne se soucient guère de leurs frères et soeurs dans la détresse. Cependant, ils lisent la même Bible chaque jour, dans laquelle il est clairement écrit de se soucier des autres. Je voudrais rappeler à ces gens-là ce verset de la Bible : «L'ami aime en tous temps et un frère est né pour la détresse» (Proverbes 17 v 17).

Paul OHLOTT : Etes-vous encouragé par la pétition de l'Union des Nord-Africains Chrétiens de France ?

Saïd : Oui, je trouve que c'est une très bonne initiative, dans la mesure où cela peut faire connaître à plus de monde la situation des chrétiens Marocains.

Paul OHLOTT : Vous êtes devenu chrétien en 2002, alors que toute votre famille était musulmane. Comment avez-vous rencontré le Christ ?

Saïd : J'ai connu le Christ après avoir beaucoup cherché la vérité entre le Coran et la Bible. Au départ j'ai eu l'intention d'amener à l'islam un couple d'étrangers chrétiens que j'avais rencontré. Je me suis donc lancé à chercher la preuve que la vérité se trouvait dans le Coran. Au fur et à mesure, je me suis retrouvé en train de découvrir une vérité et un Dieu que j'avais toujours cherché, en vain, dans ma religion.

Paul OHLOTT : A cette époque, avez-vous connu la persécution en raison de votre conversion au Christ ?

Saïd : Oui, j'ai connu la persécution. A l'époque de ma conversion, ma famille m'a demandé de renier ma foi chrétienne. Voyant que je ne le ferai pas, ils m'ont rejeté et m'ont demandé de quitter la maison. J'étais au lycée à l'époque. Mes amis m'ont également tourné le dos et j'ai été menacé à plusieurs reprises après avoir témoigné de ma conversion devant ma classe. Je tiens à préciser que celui qui m'a le plus rejeté au départ, et celui qui a même brûlé ma Bible et mes livres chrétiens, c'était mon frère, celui qui est maintenant menacé et rejeté pour sa foi en Christ.

Lire également :

http://actu-chretienne.blogdirigeant.com/2010/03/16/decla...

http://www.famillechretienne.fr/societe/monde/le-maroc-ch...

http://www.famillechretienne.fr/societe/monde/le-maroc-ch...

 

20/03/2010

Scandale au Vatican : Le "gentilhomme de sa Sainteté" a été écroué

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(source : actu-chretienne.com)

La presse italienne vient de dévoiler un nouveau scandale sexuel. Un choriste vient d’être congédié par le Saint Siège, pour avoir fourni des partenaires sexuels masculins à Angelo Balducci, un membre de l’entourage du Pape.

«Gentilhomme de Sa Sainteté», M. Balducci a été écroué à la mi-février dans une affaire de corruption. La police dispose de bribes de conversations enregistrées qui montrent que Balducci engageait les services de rabatteurs pour avoir des rapports homosexuels.

Les journaux italiens retranscrivent une partie des conversations avec ses rabatteurs. Le Corriere (un rabatteur, s’adressant à Balducci): «Angelo… Je ne t’en dis pas plus. Il mesure deux mètres, pèse 97 kg, il a 33 ans, très actif». Sur d’autres enregistrements, on entend : «J’ai un Allemand qui vient d’arriver d’Allemagne». «J’en ai un de deux mètres». «J’ai le footballeur». «J’en ai un des Abruzzes». Mais il y a aussi des religieux : «Mais lui, à quelle heure est-ce qu’il doit retourner au séminaire?», demande Balducci…

Paul OHLOTT, avec SwissCom.

18/03/2010

Maroc : expulsion de chrétiens

Source : Dieu-et-moi.com et Portes Ouvertes.com

Les autorités marocaines ont expulsé 20 chrétiens étrangers le 8 mars. Accusés de « prosélytisme », ces humanitaires s’occupaient d’un orphelinat. L’Etat marocain se moque des droits de l’homme.

 

dmpomaroc032010Si vous montrez ouvertement que vous êtes chrétien et si vous faites la promotion de la Bible, d’une façon respectueuse des autres, vous exercez les droits humains les plus élémentaires. Voilà qui est intolérable dans la plupart des pays majoritairement musulmans. L’Etat marocain, pourtant connu pour sa relative « ouverture » et des progrès en matière de démocratie, vient d’apporter une illustration accablante de ce non respect des libertés religieuses.

Comme l’explique un communiqué particulièrement indigné de Portes ouvertes, « Les 8 et 9 mars, 20 étrangers ont été expulsés du Maroc pour des accusations de prosélytisme. Ces travailleurs humanitaires chrétiens s’occupaient d’un orphelinat à 70 km de la ville de Fès, donnant une famille à des enfants abandonnés. Aujourd’hui, 33 enfants ont été abandonnés pour la deuxième fois simplement parce que ceux qui s’en occupaient sont chrétiens. » [C'est nous qui soulignons]

Portes ouvertes, association protestante évangélique qui défend les chrétiens persécutés, s'inquiète aussi de « l'augmentation des actes antichrétiens dans le Royaume du Maroc depuis quelques mois ». Elle fait ainsi allusion à l’arrestation et l’expulsion d’un missionnaire américain le 5 février au motif de « flagrant délit de prosélytisme chrétien », selon les termes utilisés par les autorités marocaines. Cette arrestation avait été précédée par un raid de plusieurs dizaines de soldats contre un petit groupe de maison étudiant tranquillement la Bible. En décembre, cinq chrétiens (deux Sud-africains, deux Suisses et un Guatémaltèque) avaient été expulsés de la même manière essentiellement pour avoir étudié la Bible. Idem pour un groupe de cinq jeunes chrétiennes étrangères en mars l’année dernière.

 

Régime autoritaire

 

Comment l’Etat marocain justifie-t-il les dernières expulsions ? Mal, bien sûr. Comme tous les régimes autoritaires et non transparents, il se réfère à des principes qui peuvent sembler acceptables mais qui ne le sont pas et il s’invente des ennemis et des délits imaginaires. Ainsi, au nom de la « lutte menée contre les tentatives de propagation du crédo évangéliste, visant à ébranler la foi des musulmans », il agirait « conformément aux dispositions légales en vigueur, pour la préservation des valeurs religieuses et spirituelles du royaume ». En clair : la conversion des musulmans au christianisme est interdite. C’est un principe énoncé dans le Coran, mais il est contraire aux droits de l’homme pourtant signés par le régime marocain. En ce qui concerne les personnes expulsées le 8 et 9 mars et qui étaient responsables d’un orphelinat à Aïn Leuh (région de Moyen-Atlas), les autorités mettent en cause leur intégrité morale. Selon une source anonyme citée par l’AFP le 8 mars, les chrétiens étrangers « mettaient à profit l'indigence de quelques familles et ciblaient leurs enfants mineurs qu'ils prenaient en charge, en violation des procédures en vigueur en matière de kafala (adoption) des enfants abandonnés ou orphelins ». De même, selon le ministère de l’Intérieur, « sous couvert d'actions de bienfaisance, ce groupe s'adonnait également à des activités de prosélytisme visant des enfants en bas âge, n'ayant pas plus de dix ans ». On apprend aussi que « des centaines de prospectus et de CD ont été saisis ».

Il s’agit là d’un véritable procès en sorcellerie dont les principales victimes directes sont des enfants en bas âge. L’orphelinat en question, appelé Village of Hope ou Village de l’espoir, avait été repris par des protestants évangéliques il y a une décennie avec l’accord des autorités. Voici un extrait du communiqué de Portes ouvertes :

 

« Le Village de l’espoir pleure. Cet orphelinat, implanté en toute légalité depuis 10 ans au Maroc, vient d’être le théâtre de déchirements insupportables. Hermann Boonstra, le directeur du Village de l’espoir, vivait au Maroc depuis 11 ans et avait accueilli 8 enfants qu’il aimait comme les siens. Il a dû les laisser sur place. Pour lui comme pour les autres familles expulsées, c’est une douleur sans fin. Que vont devenir les enfants ?

 

Leur travail était reconnu par les autorités

 

Pourtant, depuis ses débuts, le village de l’espoir a mis un point d’honneur à préparer de jeunes marocains capables de s’intégrer dans la société. En accord avec le gouvernement marocain, les enfants suivaient les cours de l’enseignement scolaire national et apprenaient le Coran comme les autres enfants marocains. L’orphelinat était reconnu par les autorités et régulièrement contrôlé. Un agrément reconnaissant l’orphelinat comme Etablissement de protection sociale était en cours. »

 

dmvillageofhopemars2010Les propos de Portes ouvertes sont confirmés par d’autres sources, à commencer par les responsables de l’orphelinat (cliquez ici). Les informations peuvent être complétées par le site d’information chrétien américain Christian Post (cliquez ici). Dans un article paru le 9 mars, un des responsables du Village de l’espoir, Chris Broadbent, affirme que l’orphelinat avait été déclaré officiellement comme une association chrétienne en 2002. Elle aurait reçu la permission de « parler de christianisme aux enfants qu’elle a en charge », selon Broadbent.

Il faut aussi noter que les volontaires étrangers n’ont pas le droit d’adopter les enfants (seuls des musulmans pourraient le faire). Les chrétiens agissent comme des parrains et des marraines. Les enfants dépendent totalement d’eux. A ce titre, lisez ce communiqué de La Gerbe, une association humanitaire chrétienne membre de la Fédération de l'entraide protestante. L'hypothèse du prosélytisme, de manipulation mentale et d'adoption d'enfants est largement démontée et dénoncée. Comment un gouvernement qui se prétend moderne et respectueux des droits de l’homme peut-il agir ainsi à l’encontre des enfants qui sont, eux, des sujets du Royaume du Maroc ? Quel avenir pour eux ? Les orphelinats de masse d’abord et les réseaux de prostitution après ? D’où vient ce cynisme criminel digne d’une dictature militaire ? Et où sont les responsables musulmans qui dénoncent ces violations flagrantes contre les libertés religieuses ? Ont-ils des yeux pour voir et des bouches pour parler ? Quant à la réaction de l'archevêque catholique de Rabat Mgr Landel, se félicitant le 11 mars de la « liberté de culte au Maroc » (sic) tout en condamnant des pratiques des « évangélistes »,  nous avons envie de reprendre les mots de Chris Broadbent commentant l'attitude des autorités marocains : « Dieu les voit. » Cliquez ici pour lire le communiqué officiel des autorités marocaines.

 

Selon l’équipe du Village de l’espoir, l’ordre de l’expulsion émane du nouveau ministre de la Justice, Mohamed Naciri. Le ministre de la communication, Khaled Naciri, défend ardemment cet ordre. L'ambassade des Etats-Unis le regrette.

Les chrétiens sont 1,1 % de la population au Maroc. Intensifions notre aide – prières, argent et information - pour ces sœurs et frères en Christ.

Henrik Lindell

Les photos viennent du Village de l'espoir. La première, déchirante, a été prise le 8 mars lorsque les volontaires ont dû quitter l'orphelinat. La deuxième donne une idée de ce qui fut jusqu'au 8 mars un orphelinat modèle.

 

Voir également http://topchretien.jesus.net/topinfo/view/66353/le-minist...

 

 

 

15/03/2010

Pakistan : Un couple de chrétiens condamnés à 25 ans de prison pour avoir touché le Coran sans s’être préalablement lavé les mains.

ipakistancorano1Islamabad (AsiaNews) - Un tribunal du district de Kasur a condamné un couple de chrétiens, Munir Masih et Ruqqiya Bibi, à 25 ans de prison. Selon le Centre for Legal Aid Assistance and Settlement (CLAAS), le juge Ajmal Hussein a condamné le couple pour avoir touché le Coran sans s’être lavé les mains.

Munir Masih et Ruqqiya Bibi avait été libérés sous caution en janvier dernier, mais ils ont été ré-arrêtés après la décision du juge. Le mari a été enfermé dans la prison du district de Kasur, la femme dans la prison pour femmes de Multan. Ils ont tous deux entamé leur peine de 25 ans derrière les barreaux.

Selon le CLAAS, association qui se bat pour les droits des pauvres et des marginaux, le couple a été accusé d’avoir « contaminé » le Coran lorsqu’ils l’ont touché « sans s’être lavé les mains ».

L’incident qui avait eu lieu en décembre 2008 avait déclenché la colère des extrémistes musulmans qui avaient fait pression sur la police. Selon des informations non confirmées, ces extrémistes auraient payé la police pour que celle-ci découvre de nouvelles “preuves” pour justifier le verdict. A l’issue de l’enquête de police, le couple s’est vu accuser de blasphème.

La loi sur le blasphème est l’élément le plus dur en matière de répression religieuse existant au Pakistan. Elle a été adoptée par l’ex-dictateur Zia ul-Haq pour protéger l’islam et son prophète, Mahomet, des attaques et des insultes.

Source : AsiaNews

Signalé par Tnr, traduction partielle Bivouac-ID

12/03/2010

Egypte : des chrétiennes mariées de force

source : journalchretien.net

Dans des enquêtes récentes, Christian Solidarity International fait des révélations sur les mariages forcés entre jeunes chrétiennes égyptiennes et musulmans. Avec une documentation explosive, l’organisation de défense des libertés chrétiennes lance à nouveau un appel au public

Un rapport récent rédigé, à la demande de CSI, par Nadia Ghaly, militante égyptienne des droits humains, et Michele Clark, spécialiste américaine des droits humains dans le domaine du trafic d’êtres humains, confirme à nouveau l’existence d’un système insidieux d’enlèvements et de mariages forcés de femmes coptes. En 2007 déjà, CSI avait récolté plus de 30’000 signatures pour intervenir auprès du gouvernement égyptien contre ces violations des droits humains. Cependant, malgré des demandes réitérées, le gouvernement égyptien n’a toujours pas pris position officiellement. Ce rapport explosif donne matière à une nouvelle offensive médiatique.

Les autorités restent passives

Le rapport révèle qu’en Egypte, la violation des droits humains fondamentaux est encouragée par les normes culturelles. Ces normes découlent de traditions religieuses et elles légitiment la violence contre les femmes et les non-musulmans. Une autre conclusion du rapport montre que les autorités égyptiennes approuvent très souvent tacitement ces pratiques et ne font preuve d’aucun zèle pour enquêter sur les accusations de viol, d’enlèvement et d’abus sexuels.

Récemment, l’hebdomadaire égyptien anglophone Al Ahram Weekly a brisé un tabou existant depuis très longtemps, en avouant que les conversions forcées à l’islam et les mariages forcés de jeunes filles coptes à des hommes musulmans étaient un problème à prendre au sérieux. Les conversions forcées et les mariages forcés empoisonnent les relations entre la communauté chrétienne et les autorités islamiques du pays. (Al-Ahram Weekly en ligne, 3-9 septembre 2009, No 963)

Lettre à Barack Obama

Dans une lettre du 10 novembre 2009 au président Barack Obama, John Eibner, de CSI-USA, a pressé le gouvernement américain d’intervenir auprès du président égyptien Hosni Moubarak, afin que des mesures concrètes soient enfin prises pour empêcher les violations des droits humains dont sont victimes les femmes et les jeunes filles chrétiennes. Par ailleurs, John Eibner a écrit que les enlèvements tolérés et impunis de chrétiennes en Egypte mettaient au banc d’essai la qualité des relations actuelles entre les musulmans et les minorités non-musulmanes.

CSI veut à nouveau se mobiliser en faveur des jeunes coptes et leur donner une voix publique. Vous pouvez commander le rapport récent (en anglais et en allemand) auprès de CSI.

Nouveaux cas

R…, 17 ans, chrétienne d’Al-Fayoum : a été droguée, enlevée, violée, islamisée et mariée de force.

J…, 19 ans, chrétienne du Caire : a été enlevée, violée, emprisonnée, mariée et islamisée de force.

M…, 15 ans, chrétienne d’El Menya : a été violée, a eu un enfant, s’est convertie à l’islam, porte des cicatrices de mauvais traitements, a été mariée de force, droguée, abusée sexuellement.

Ce sont seulement trois exemples parmi vingt-cinq nouveaux cas documentés. Les noms ne sont pas mentionnés, pour des raisons de sécurité.

 

08/03/2010

Plainte islamique

Mon plus fidèle détracteur a un problème avec la liberté d'expression...des autres.

Mon dernier post a été l'objet d'une plainte auprès de Skynet qui me demande soit de supprimer l'article, soit de le compléter par de multiples justifications.

Je n'ai pas le temps de le compléter et je ne cherche pas la guerre, aussi je l'ai supprimé.

Néanmoins, pour ceux qui auraient été choqués, je tiens à citer dans son intégralité le hadith concernant Aïcha avec sa source, en l'occurrence le site "hadith.al-islam.com" issu du ministère des affaires islamiques d'Arabie Saoudite :

`A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit:
"J'avais six ans lorsque le Prophète (pbAsl) m'épousa et neuf ans lorsqu'il eut effectivement des relations conjugales avec moi. Quand nous nous rendîmes à Médine, j'avais eu de la fièvre un mois durant et mes cheveux avaient poussé jusqu'à mes épaules. Ma mère, 'Umm Rûmân, vint me trouver alors que j'étais sur une balançoire, entourée de mes camarades. Quand elle m'eut appelé, je me rendis auprès d'elle sans savoir ce qu'elle voulait de moi. Elle me prit par la main, me fit rester à la porte de la maison jusqu'à ce que j'eusse pris mon souffle. Elle me fit ensuite entrer dans une maison où se trouvaient des femmes des 'Ansâr qui me dirent: "A toi le bien, la bénédiction et la meilleure fortune!". Ma mère m'ayant livrée à ces femmes, celles-ci me lavèrent la tête; et se mirent à me parer. Or, rien ne m'effraya et quand l'Envoyé d'Allah (pbAsl) vint dans la matinée; elles me remirent à lui".

http://hadith.al-islam.com/bayan/display.asp?Lang=frn&...

en arabe : http://hadith.al-islam.com/Display/Display.asp?Doc=1&...=

Je cite encore un hadith sahih de Boukhari :

 'Ursa raconta :

Le prophète écrivit le (contrat de mariage) avec 'Aisha alors qu'elle avait 6 ans et consomma le mariage avec elle alors qu'elle avait 9 ans et resta avec elle pendant 9 ans (i.e. jusqu'à sa mort).

Voir l'authentique de Boukhari Volume 7 livre 62 n°88 et la vérification à ce lien :

http://www.usc.edu/schools/college/crcc/engagement/resour...

Lire également les n°64 et 65