28/02/2010

J'ai trouvé la réponse à toutes mes questions : Jésus !

Témoignage de A.O. , Afrique.

Je suis né dans une famille musulmane. Vers l'âge de 5 ans ma maman me conduisit chez un marabout pour apprendre les versets du coran à l'école coranique. Pendant 2 ans, j'ai appris des versets en arabe par coeur ; sans toutefois connaître leur signification. Les élèves qui n'arrivaient pas à réciter ce qu'ils avaient appris la veille, recevaient plusieurs coups de chicotte en cuir ; quelque soit l'âge de l'enfant. L'école coranique est pénible : nous étions assis à même le sol et obligés de répéter à maintes reprises des paroles en arabe pour qu'elles se gravent dans nos têtes. Des petites erreurs dans la récitation nous attiraient régulièrement des coups de chicotte. Après 2 années de souffrance, j'ai commencé à faire l'école buissonnière ; ce qui m'a amené une sévère correction. Quatre élèves plus grands que moi m'ont pris par les 4 membres après avoir ôté ma chemise sous l'ordre du marabout. Ce dernier m'a donné plusieurs coups et le sang a coulé sur mon dos. De retour à la maison, ma maman a constaté que ma chemise était collée à mon dos. Après avoir réussi à l'enlever, elle a eu pitié de moi. A partir de ce jour-là, elle refusa que j'aille à l'école coranique et m'inscrivit à l'école primaire. Puis ma tante me prit chez elle dans un village à 165 km de là. Son mari est polygame (3 épouses). C'est un homme rigoureux en ce qui concerne la pratique de la religion. Chaque matin, alors qu'il fait encore sombre, toute la famille est réveillée pour la prière musulmane. C'est dans ce cadre que j'ai grandi et malgré la souffrance qu'engendre la pratique de la religion, je considérais cette voie comme étant la seule par laquelle on peut entrer au paradis. A l'école coranique, on nous a appris qu'il existe d'autres religions, mais qu'elles sont fausses. On nous a mis en garde de nous méfier surtout de la religion des blancs (christianisme) ; car ceux qui la pratiquent veulent nous perdre. Je ne connaissais pas les chrétiens, ils ne m'avaient fait aucun tort ; mais j'avais de la haine contre eux à cause de tout ce qu'on nous avait enseigné...

Mais en moi-même, j'avais un problème et beaucoup de questions sans réponse. Je savais qu'après la mort, il y a un jugement et la voie que je considérais comme la meilleure me laissait dans l'incertitude. Même lorsque je m'efforçais de mettre en pratique ce que me recommandait l'Islam, je n'avais aucune assurance du salut. Mon péché était constamment présent devant moi et je ressentais son poids sur mon coeur. Je n'avais pas la paix. J'avais la volonté de quitter, de me débarrasser du péché, mais je n'en avais pas le pouvoir. Mes nuits étaient peuplées de cauchemars. Chaque soir, je m'endormais avec la peur de ne pas me réveiller le lendemain. Je savais en mon for intérieur que ce qui m'attendait de l'autre côté, c'était le feu du jugement de Dieu...

Un jour, j'ai reçu une mauvaise nouvelle : mon frère aîné était devenu chrétien ! Je me dis alors que ce doit être une blague, ou bien il est devenu fou ! Deux ans plus tard, je me suis rendu chez lui dans une ville du sud du pays. Il a essayé de me faire comprendre que la voie pour parvenir au salut, c'est Jésus. Mais moi, je m'opposais à tout ce qu'il me disait ; même si ce qu'il m'expliquait n'était pas faux ; car je me méfiais. Il avait dans sa bibliothèque plusieurs livres, dont la bible, le coran français / arabe et beaucoup de traités chrétiens. En son absence, je lisais le coran en français et aussi la bible. Seul à la maison, je parcourais plusieurs pages de la bible. Les histoires de la création, de la chute, du déluge, des prophètes...que j'avais appris dans le coran m'apparaissaient plus détaillées et plus vivants quand je lisais la Bible. La lecture devint plus intéressante encore quand j'ai commencé le nouveau testament. J'ai été très touché par la vie de Jésus. Son amour et sa compassion sont incomparables. Sa puissance et sa sainteté m'attestaient qu'il est vraiment le Fils de Dieu. Il est différent du Jésus du coran. J'ai compris la valeur de sa mort sur la croix et de sa résurrection d'entre les morts. Jésus a dit : "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos". J'ai trouvé la réponse à toutes mes questions : Jésus ! Il a enlevé le fardeau qui pesait sur mon coeur. Il a ôté le péché qui asséchait ma vie ; il m'a désaltéré...

Jésus m'appelle à lui, à être son disciple. Ce n'est pas facile de prendre cette décision ouvertement. Beaucoup d'obstacle se dressent devant moi : la honte, les moqueries, la crainte d'être abandonné par sa famille, par ses amis... Ces obstacles sont des forteresses tellement puissantes que je n'ai pas osé avouer à mon frère que je voulais suivre Jésus. De retour chez moi, j'ai acheté ma première bible. J'étais partagé entre le désir de vivre ma foi ouvertement ou en cachette. Mais le Seigneur m'interpella : Celui qui a honte de lui devant les hommes, Jésus aura honte de lui devant son Père. Après avoir confessé mes péchés, j'ai pris la décision de le suivre et de dire aux autres tout ce qu'il a fait pour moi. Cinq ans après ma conversion, j'ai répondu à l'appel du Seigneur pour son service. Je me suis marié avec une chrétienne de l'église et nous avons un enfant. Nous avons terminé une formation pastorale de 3 ans et désirons le servir là où il voudra. A lui soit toute la gloire ! Depuis que je l'ai reçu dans mon coeur, Jésus ne m'a jamais déçu !

23/02/2010

La jarre fissurée

    Un porteur d'eau transportait deux jarres suspendues aux extrémités d'une barre de bois qui reposait sur ses épaules.

    Mais une des jarres avait une fissure. Et pendant que l'autre jarre conservait toute son eau jusqu'au village, la première perdait la moitié de sa cargaison en chemin.

    Cela dura deux ans et chaque jour le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demie d'eau à chacun de ses voyages.

    La jarre parfaite était fière d'elle car elle remplissait sa fonction d'une excellente manière. Mais la jarre défectueuse avait honte et se sentait déprimée parce qu'elle n'accomplissait que la moitié de ce que le porteur attendait d'elle.

    Un jour la jarre fendue s'adressa au porteur d'eau au moment où il la remplissait à la source :
    - "Je me sens coupable et je te de m'excuser."
    - "De quoi as-tu honte demanda le porteur d'eau ?"
    - "Je ne réussis qu'à conserver la moitié de ma cargaison d'eau à cause de cette fissure. Par ma faute tu fais tous ces efforts mais tu ne livres que la moitié de l'eau.Tu n'obtiens pas le fruit de tes efforts à cause de moi."

    Le porteur d'eau touché de cette confession lui répondit :
    - "Ne songe plus à tout cela. Pendant que nous retournons au village, regarde plutôt les fleurs magnifiques au bord du chemin".

    Sur le chemin la vieille jarre fendue vit de très jolies fleurs baignées de soleil et cela lui mit la joie au cœur, mais elle se sentait toujours aussi coupable car elle avait encore perdu la moitié de son eau.

    Le porteur d'eau dit alors à la jarre :
    - "T'es tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de ton coté du chemin ? J'ai toujours su que tu perdais de l'eau et j'en ai tiré parti. J'ai semé des fleurs de ton coté et toi tu les arrosais pendant le parcours. Sans toi je n'aurais jamais obtenu des fleurs aussi fraîches et gracieuses."

    La morale de l'histoire ?
    Nous avons tous des échecs, des blessures, des défauts
    Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d'entre nous sont diminuées par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par une intelligence supérieure, d'autres sont trop petits , trop grands, trop gros , trop maigres. Mais ce sont ces défauts, ces fissures en nous même qui rendent nos vies attractives.

    Nous devons prendre les autres tels qu'ils sont et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en chacun.

    Que personne ne se sous-estime car chacun a sa propre valeur. Au contraire, sachons apprécier tous les gens si différents qui peuplent notre vie !

18/02/2010

Horoscope

Personnellement, je suis né sous le signe de l'agneau Sourire, mais laissez-moi vous proposer cet "horoscope" :

Si vous êtes né...
Entre le 1er Janvier et le 31 Décembre, vous êtes sous le signe de la grâce de Dieu.
"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée." (Tite 2.11)

Astre dominant...
La brillante étoile du matin (Jésus-Christ), le soleil levant qui nous a visités d'en haut. (Luc 1.78)

En amour...
Toujours heureux d'être aimé de Dieu et d'aimer car, "rien ne peut nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. "(Romain 8.39)

Vos voyages...
"L'Éternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais" (Psaumes 121.8)

Votre Santé...
"Cette parole est certaine, si nous mourrons avec Lui, nous vivrons aussi avec lui." (1 Timothée 1.15)
"Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce." (Philippiens 4.6)

Votre argent...
"Dieu pourvoira à tous vos besoins selon Sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ." (Philippiens 4.19)
"J'ai appris à être content de l'état où je me trouve." (Philippiens 4.11)

Événements mondiaux...
"Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerre; gardez-vous d'être troublés, car il faut que ces choses arrivent" (Matthieu 24.6)
"Mais la bonne nouvelle du Royaume de Dieu sera prêchée dans le monde entier pour servir de témoignage à toutes les nations" (Matthieu 24.14)

Événements particuliers...
"Mes destinées sont dans ta main; délivre-moi de mes ennemis et de mes persécuteurs ! ( Psaumes 31.16)
"Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein." (Romains 8.28)

13/02/2010

Gardez votre fourchette !

Il était une fois une jeune femme qui était atteinte d’une maladie grave.  Les médecins ne lui donnaient que 3 mois à vivre.

Comme elle mettait ses affaires en ordre, elle appela son Pasteur pour lui demander de venir la voir afin de régler certains détails de ses dernières volontés:les chants et les textes qu’elle voulait à son service, ainsi que les vêtements dans lesquels elle voulait être enterrée. Tout était en ordre.

Lorsque le Pasteur s’apprêta à partir, la jeune femme se souvint soudainement de quelque chose de très important pour elle.
« Il y a une autre chose ! » dit-elle toute excitée.
« Quoi ? » dit le Pasteur.
« Ceci est très important » poursuit la jeune femme. 
« Je veux être exposée avec une fourchette dans ma main droite. »
Le Pasteur se tenait devant la jeune femme ne sachant trop quoi dire.
« Cela vous surprend, n’est-ce pas ? » demanda la jeune femme.
« Enfin, pour être honnête, je suis perplexe devant votre requête » dit le Pasteur.
Le jeune femme expliqua :« Ma grand-mère m’a un jour raconté cette histoire et depuis ce jour-là, j’ai toujours essayé de transmettre ce message aux gens que j’aime, ainsi qu’à ceux et celles qui ont besoin d’encouragement. Durant toutes mes années de participation aux événements sociaux et lors des dîners,  je me souviens que toujours, inévitablement, quelqu’un se penchait vers moi et me disait :"Gardez votre fourchette. "  C’était mon moment préféré, car je savais que quelque chose de mieux s’en venait, comme du gâteau, une mousse au chocolat ou une tarte aux pommes.  Quelque chose de merveilleux et avec de la substance ! Alors, je veux juste qu’en me voyant dans mon cercueil avec une fourchette dans la main, les gens se demandent :  "Mais pourquoi donc cette fourchette ? "  Vous pourrez alors leur dire :  "Gardez votre fourchette; le meilleur est à venir !"
Les yeux du Pasteur se remplirent de larmes de joie en prenant la jeune femme dans ses bras pour lui dire au revoir. Il savait que c’était une des dernières fois qu’il la voyait avant son décès.  Mais il savait également que cette jeune femme avait une meilleure idée du paradis que lui-même et que bien des gens plus âgés que lui, avec beaucoup plus d’expérience et de connaissance que lui.  Elle savait que quelques chose de mieux s’en venait !
Aux funérailles, les gens défilaient devant le cercueil de la jeune femme et remarquaient la fourchette dans sa main droite. Le Pasteur attentif entendait toujours la même question :« Pourquoi la fourchette ? » Et il souriait.
Au service, lors de son homélie, le Pasteur raconta aux gens la conversation qu’il avait eue avec la jeune femme peu de temps avant son décès. Il leur raconta également l’histoire de la fourchette et de ce que cela représentait pour elle.  Le Pasteur dit aux gens :« Je ne peux m’arrêter de penser à cette jeune femme et à sa fourchette !  Vous non plus, vous ne le pourrez plus ! » Et il avait raison !
La prochaine fois que vous prendrez une fourchette dans votre main, laissez-la vous rappeler à vous aussi  que le meilleur est à venir.
Les amis sont des pierres précieuses. Ils vous font sourire et vous encouragent. Ils vous prêtent une oreille attentive. Ils vous disent de bonnes paroles. Ils ouvrent toujours leur cœur pour vous.  Montrez-leur combien vous tenez à eux. Soyez toujours là pour eux, même lorsque c’est vous qui en avez le plus besoin. Vous ne savez jamais à qui sera le tour de garder sa fourchette pour le meilleur à venir.  Chérissez le temps partagé avec eux et les doux souvenirs.
Être ami(e) avec quelqu’un n’est pas une opportunité, mais une douce responsabilité.
Et gardez votre fourchette !

08/02/2010

Pasteur Philippe Calabria

Pasteur Philippe Calabria : "Je suis un chrétien catholique, orthodoxe et protestant dans le vrai sens des mots"

Source : TopInfo

Philippe CalabriaPasteur en charge d’une église évangélique à Laon, dans le nord de la France, Philippe Calabria a connu un parcours chaotique. Né dans une cité de la banlieue parisienne, il a connu les affres de la fumette, de la drogue et de l’alcool, qui l'ont conduit à sombrer dans une profonde dépression. «J’étais devenu un malade dépressif. Moi qui disais toujours que seuls les faibles sont obligés de prendre des médicaments, je devenais l’un d’eux. C’était l’horreur. Je devenais comme fou. Le suicide me tentait odieusement», raconte-t-il.

Malgré sa conscience du bien et du mal, grâce notamment à l’éducation de sa grand-mère catholique, le jeune Philippe se trouve largué à mille lieux de la pensée chrétienne, flirtant avec l’antireligieux. Pour autant, paradoxalement, sa curiosité d’adolescent le conduisait à pratiquer diverses formes de spiritualité. «Mes dieux, c’était le Bouddhisme, le yoga nidra, ou encore les voyages astraux...». A cette époque, il croyait dur comme fer à l’existence d’une «Force Universelle». Mais à ses yeux, «Jésus n’était rien d’autre qu’une légende inventée par les hommes».

Pas religieux. Juste chrétien.

Aujourd’hui, bien des années plus tard, la lecture de l’Evangile a transformé radicalement Philippe Calabria, au point de le consacrer au Ministère pastoral. Néanmoins, bien qu'il soit en charge d’une église évangélique, il se méfie des étiquettes dénominationnelles et de la religion.

Comme il l’explique dans son nouvel ouvrage «Ca change la vie», récemment paru aux éditions Découvrir au Présent : «Je suis un chrétien catholique, orthodoxe et protestant dans le vrai sens des mots. Catholique, parce que je fais partie de l'Eglise universelle, orthodoxe parce que je veux suivre la vraie doctrine, et protestant parce que je veux protester contre tout ce qui est rajouté ou retranché de la simplicité du message de l'Evangile. Nos religions ne sont habillées que par des hommes, je suis juste chrétien».

Son livre se veut être une invitation à revenir à l'essence même du message de l'Evangile, «à sa simplicité, à sa saveur première, et à sa vérité biblique, en dehors - et au-dessus donc - de tous les clivages religieux». Le pasteur semble avoir visé juste, car en l’espace de seulement quelques mois, son livre s’est vendu à plus de 12.000 exemplaires.

Paul OHLOTT

Voir
le livre

03/02/2010

L’Eglise catholique veut s’inspirer du succès des e-vangelistes évangéliques

L’Eglise catholique veut s’inspirer du succès des e-vangelistes évangéliques

Source actu-chretienne

TopChrétienLa ‘’concurrence’’ du protestantisme évangélique n’est pas toujours bien perçue par l’Eglise catholique dans les pays où la progression des mouvements évangéliques est phénoménal, comme on a pu le constater récemment au Guatemala.

Qu’en est-il sur le «Continent digital» ? Comment l’Eglise catholique analyse-t-elle le web évangélique ?

Le Vatican a mené une étude comparative entre les sites évangéliques et catholiques, à l’occasion de la conférence sur «la culture d’internet et la communication de l’Eglise». Un rendez-vous organisé dans la Cité du Vatican, du 12 au 15 novembre 2009, à l’initiative de la Commission Episcopale Européenne pour les Medias (CEEM).

Il ressort de cette étude, «une domination sans précédent» des évangéliques sur les catholiques, «en termes quantitatifs comme qualitatifs». Selon Mgr Di Falco, la première raison serait que «les évangéliques écoutent», tandis que «les catholiques parlent». Autrement dit : «les évangéliques répondent aux besoins», à l’instar de Jésus qui demandait «Que veux-tu que je fasse ?».

Seconde raison évoquée, «les sites catholiques sont centrés sur eux-mêmes». L’Eglise catholique oublierait que le «Continent digital» est un «monde à évangéliser». Mgr Di Falco aimerait des sites catholiques différents des bulletins paroissiaux ou diocésains. A contrario, les sites réalisés par les chrétiens évangéliques cherchent, de manière très diverses, à «atteindre les internautes».

La CEEM espère une sortie du ghetto, parce qu’un «site chrétien doit s’occuper du monde et non se couper du monde. Il doit éviter la langue de bois, éviter d’être lui-même idéologue, cherchant à imposer sa vérité. Un site doit être ouvert au dialogue et au débat tout en montrant qu’il ne transigera pas avec certains principes acceptés par tous et partout. Il doit se contenter de proposer la vérité du Christ, fermement, tendrement et humblement. (…)Pape, cardinaux, évêques, prêtres, fidèles laïcs, nous intégrons avec internet une agora, un espace libre et spontané où tout se dit sur tout».

Démarré en juillet 1999, le TopChrétien vient de fêter ses dix ans. Le plus important portail chrétien francophone sur Internet a enregistré plus de 60 millions de visites. Au fil des années, les ‘’e-vangelistes’’ du TopC ont lancé d’autres sites tels que ConnaitreDieu.com ou plus récemment encore MonEglise.Net. Grâce au développement en treize langues de ConnaîtreDieu.com, 1,5 millions de personnes auraient prié pour «accepter Jésus». 

Comme l’explique le pasteur Eric Célérier, fondateur du TopChrétien : «dès le début , la vision était claire : annoncer l’Evangile et rapprocher les chrétiens». Pour autant, Eric Célérier tient à préciser que personne n’aurait pu dire en 1999 «l’impact que TopChrétien a aujourd’hui dans des milliers de vie. Que nous réserve les dix prochaines années ? Dieu seul le sait !».

Paul OHLOTT