28/09/2009

Catholiques et évangéliques : Comparaison des différentes positions

 I. LA RÉVÉLATION

POSITION CATHOLIQUE

POSITION EVANGÉLIQUE

1. L’inspiration divine de l’Ecriture Sainte qui est la Parole de Dieu.

(Catéchisme de l’Eglise Catholique -CEC-1992 § 107) « ...il faut déclarer que les livres de l’Ecriture enseignent fermement, fidèlement et sans erreur la vérité que Dieu a voulu voir consignée pour notre salut dans les Lettres sacrées. »

1. L’Ecriture Sainte est la seule règle, suffisante, certaine et infaillible pour la connaissance du salut, la foi, et l’obéissance.(2Ti 3:15-17 Is 8:20 Lu 16:29,31 Eph 2:20)

« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, » (2 Ti 3:16)

2. C’est l’Eglise Catholique qui est la seule capable d’interpréter l’Ecriture.

(C.E.C. § 119) « ...Car tout ce qui concerne la manière d’interpréter l’Ecriture est finalement soumise au jugement de l’Eglise, qui exerce le ministère et le mandat divinement reçus de garder la parole de Dieu et de l’interpréter » : « Je ne croirais pas à l’Evangile, si l’autorité de l’Eglise Catholique ne m’y poussait. (St Augustin) »

2. C’est l’Esprit de Dieu qui nous conduit dans toute la vérité.

« Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ;...(Jn 16:13) »

« Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! (Gal 1:8) »

3. L’Eglise Catholique reconnaît à côté des Ecritures, une autre forme de révélation : la Tradition.

« On appelle »Tradition« , la transmission infaillible, par l’Eglise, de certaines vérités révélées qui ne sont pas contenues dans l’Ecriture Sainte, mais qui furent prêchées de vive voix par les Apôtres » (Catéchisme de tous les diocèses de Belgique p.16)

« Cette transmission vivante, accomplie dans l’Esprit Saint, est appelée la Tradition en tant que distincte de la Sainte Ecriture, quoique étroitement liée à elle... » (C.E.C. § 78)

« ...Elle porte la Parole de Dieu, confiée par le Christ Seigneur et par l’Esprit Saint aux apôtres, et la transmet intégralement à leurs successeurs, pour que, illuminés par l’Esprit de vérité, en la prêchant, ils la gardent, l’exposent et la répandent avec fidélité. » (C.E.C. § 81)

De la Tradition, l’Eglise tire des points de certitude pour sa foi. (C.E.C. § 82) « Il en résulte que l’Eglise...ne tire pas de la seule Ecriture Sainte sa certitude sur tous les points de la Révélation. C’est pourquoi l’une et l’autre doivent être reçues et vénérées avec égal sentiment d’amour et de respect. »

Il semble que la distinction tente à disparaître (C.E.C. § 80) « Elles sont reliées et communiquent étroitement entre elles. Car toutes deux jaillissent d’une source divine identique, ne forment pour ainsi dire qu’un tout et tendent à une même fin. », même si on ne place pas le Magistère au-dessus de la Parole (voir C.E.C. § 86)

rem : Le Magistère aurait reçu seul la tâche d’interpréter la Parole de Dieu.(voir C.E.C. § 889)

3. Il n’y a qu’une seule source de Révélation divine : La Parole de Dieu. Malheur à celui qui en rajoute. « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; (Ap 22:18) »

Sur la Tradition : Jésus reproche fermement aux pharisiens d’avoir recours à leurs traditions pour annuler ainsi la Parole de Dieu et son autorité.

« Il leur dit encore : Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition... annulant ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que vous avez établie. Et vous faites beaucoup d’autres choses semblables. (Marc 7:9,13) »

« Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition. » (Mat 15:6)

Rem Chrysostome (Père de l’Eglise de 345 à 407) « Les choses qu’on invente sous le nom de Tradition apostolique, sans autorité de l’Ecriture, sont frappées du glaive de Dieu. »

« Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises ; dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. » (2 Ti 3:14-15)

Il semble bien que la distinction en Tradition et Ecriture diminue dans le concept catholique après Vatican II, semant ainsi une confusion plus grande qu’auparavant dans les esprits. Les Ecritures ne deviennent qu’un maillon de la Tradition.

Bible à la main, nous réfutons cette ruse. « Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. (Col 2:8) » et « Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; (Héb 13:9) »

II. L’ÉGLISE

POSITION CATHOLIQUE

POSITION EVANGÉLIQUE

Le mot « Eglise » signifie « convocation ». Il désigne l’assemblée de ceux que la Parole de Dieu convoque pour former le peuple de Dieu...(C.E.C. § 777)

Dans son essence, l’Eglise est la communauté de tous les croyants de la Nouvelle Alliance que le lien de la foi et l’action régénératrice du Saint-Esprit unissent d’une façon vitale à Jésus-Christ. (Dictionnaire Biblique Emmaüs 1992)

1. Sacerdoce Universel

Le Concile de Trente condamnait, en 1563, comme fausse la thèse de Martin Luther. Le Concile Vatican II, plus nuancé, affirme toujours que le sacerdoce est confié à une élite.(C.E.C. § 1548-1551) Ce ministère n’est transmissible qu’au travers du sacrement de l’Ordre. « Aujourd’hui le mot ordinatio est réservé à l’acte sacramentel qui intègre dans l’ordre des évêques, des presbytres (des prêtres) et des diacres,..., elle confère un don du Saint-Esprit permettant d’exercer un »pouvoir sacré« .. » (C.E.C. § 1538)

1. Sacerdoce Universel

C’est Martin Luther qui parle en 1520, pour la première fois du « sacerdoce universel des croyants ». Cette doctrine se fonde sur des textes du N.T. qui affirment que tous les croyants sont prêtres (ou sacrificateurs) « et Christ a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Ap.1:6)

2. Sa Structure

L’Eglise est catholique. Le mot catholique signifie « universel » dans le sens de « selon la totalité » ou « selon l’intégralité ». (C.E.C. § 830)

2. Sa Structure

La seule Église qui existe est celle fondée par Jésus-Christ et qui rassemble tous ceux qui ont été rachetés par le sang de l’Agneau et qui forment le peuple de Dieu. Cette Église ne peut être confondue avec une dénomination.

3. Son organisation

« Le ministère ecclésiastique, institué par Dieu, est exercé dans la diversité des ordres par ceux que déjà depuis l’antiquité on appelle évêques, prêtres, diacres. » (C.E.C. § 1554)

3. Son organisation

Le N.T. abolit toute distinction entre prêtres et laïcs. Chacun est appelé à exercer un ministère (service) dans le Corps de Christ. Christ donne une certaine forme à ces ministères, puisqu’il « a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, » (Ep.4:11) . On retrouve d’autres services mentionnés dans le N.T.

Primauté du Pape

« Cette charge pastorale de Pierre et des autres apôtres, appartient aux fondements de l’Eglise. Elle est continuée par les évêques sous la primauté du Pape. » (C.E.C. § 881)

« En effet, le Pontife romain a sur l’Eglise, en vertu de sa charge de Vicaire du Christ et de Pasteur de toute l’Eglise, un pouvoir plénier, suprême et universel qu’il peut toujours librement exercer. » (C.E.C. § 882)

Tout réside dans l’interprétation du verset de Matth 16:18, pour déterminer si oui ou non Pierre fut installé dans la fonction de Pape.

Il y a trois interprétations possibles. Sur 77 Pères de l’Eglise qui parlent de ce texte, 17 pensent que le roc dont parle Jésus est Pierre, 16 pensent que c’était Jésus lui-même, et 46 pensent que c’était la foi de Pierre qui confessait le Christ. On le voit : l’unanimité ne se fait pas autour de ce passage.

Primauté du Pape

Le terme Pontife romain est tiré du paganisme puisqu’il désignait le grand prêtre païen de Rome.

« Et moi, je te dis que tu es Pierre (pétros), et que sur cette pierre (pétra - gros rocher) je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. » (Matt 16:18)

De plus il est aussi dit : « Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu ; (1 Pi 2:4) », confirmant que nous sommes tous des pierres vivantes et que le seul fondement c’est Christ lui-même : « Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ. » (1 Co 3:11)

Ce n’est donc pas une primauté pour Pierre, mais une priorité.

Son infaillibilité

« Il possède, en tant que successeur de Pierre, en sa qualité de chef suprême de l’Eglise, le Magistère suprême infaillible. » (Concile de Vatican 1870) (voir aussi C.E.C. § 85)

Comme « le Christ a voulu conférer à son Eglise une participation à sa propre infaillibilité » (C.E.C. § 889), il semble normal donc que : « de cette infaillibilité, le Pontife romain, chef du collège des évêques, jouit du fait même de sa charge quand, en tant que pasteur et docteur suprême de tous les fidèles, et chargé de confirmer ses frères dans la foi, il proclame, par un acte définitif, un point de doctrine touchant la foi et les moeurs... L’infaillibilité promise à l’Eglise réside aussi dans le corps des évêques quand il exerce son Magistère suprême en union avec le successeur de Pierre. » (C.E.C. § 891)

Son infaillibilité

Il est d’abord impossible de prouver que Pierre a été le premier évêque de Rome (aucune trace de Pierre à Rome dans le N.T. avant 61), et pendant plus de 3 siècles l’évêque de Rome n’aura aucune autorité souveraine (qui ne sera d’ailleurs fixée qu’au XIIe siècle)

A la lumière des Ecritures, ce dogme est inacceptable. « Mais Jésus, se retournant, dit à Pierre : Arrière de moi, Satan ! tu m’es en scandale ; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. » (Mat 16:23) Aucun passage ne parle de ce trait.

 

 III. LE SALUT

Le salut est le fait de recevoir la grâce divine qui sauve l’homme en effaçant ses fautes et la condamnation qui en est la conséquence. Tous (catholiques et protestants) sont d’accord pour reconnaître que la grâce rédemptrice de Dieu dépend de l’œuvre de Jésus-Christ.

POSITION CATHOLIQUE

POSITION EVANGÉLIQUE

1. Comment recevoir le salut ?

Pour l’Eglise catholique, seuls les sacrements donnés par leur église confèrent ce salut.

« Les sacrements agissent ex opere operato (littéralement : »par le fait même que l’action est accomplie« ), c’est-à-dire en vertu de l’œuvre salvitique du Christ, accomplie une fois pour toutes. Il s’ensuit que »le sacrement n’est pas réalisé par la justice de l’homme qui le donne ou le reçoit, mais par la puissance de Dieu« . Dès lors qu’un sacrement est célébré conformément à l’intention de l’Église, la puissance du Christ et de son Esprit agit en lui et par lui, indépendamment de la sainteté personnelle. » (C.E.C. § 1128) « Il y a dans l’Église sept sacrements : le Baptême, la Confirmation ou Chrismation, l’Eucharistie, la Pénitence, l’Onction des malades, l’Ordre, le Mariage. » (C.E.C. § 1113)

« L’Église affirme que pour les croyants les sacrements de la Nouvelle Alliance sont nécessaires au salut. » (C.E.C. § 1129 - voir 1256, 817, 1427) « Dans les sacrements, l’Église participe déjà à la vie éternelle » (C.E.C. § 1130)

1. Comment recevoir le salut ?

La Bible affirme que nous sommes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi : « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. (Eph 2:8) »

La foi est un acte de confiance personnelle dans les promesses de Dieu « Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ ». (Rm 10:17)

« Or la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas ». (Héb 11:1)

« Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut », (Rm 10:10)

Le but principal de la Réforme fut de remettre en évidence le salut de l’homme par la foi. Vérité qui fut violemment combattue par la contre-réforme.

A. LE BAPTEME

1. Le baptême confère la nouvelle naissance

« Naissant avec une nature humaine déchue et entachée par le péché originel, les enfants eux aussi ont besoin de la nouvelle naissance dans le Baptême afin d’être libérés du pouvoir des ténèbres.... les parents priveraient dès lors l’enfant de la grâce inestimable de devenir enfant de Dieu s’ils ne lui conféraient le Baptême peu après la naissance. » (C.E.C. § 1250)

A. LE BAPTEME

Jésus ne mentionne que deux rites que nous pourrions appelés sacrements, mais qui nous sont présentés comme des commandements : le baptême « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné ». (Marc 16:16) et la Sainte Cène (la communion ou le Repas du Seigneur), « Ensuite il prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi ». (Luc 22:19)

2. Le baptême régénère

« Le Baptême ne purifie pas seulement de tous les péchés, il fait aussi du néophyte »une nouvelle créature« (2 co 5:17), un fils adoptif de Dieu qui est devenu participant de la nature divine (2 Pi 1:4), membre du Christ et cohéritier avec Lui (Rm 8:17), temple du Saint-Esprit. » (C.E.C. § 1265)

« Devenir chrétien est une initiation à plusieurs étapes. Il devra toujours comporter quelques éléments essentiels : l’annonce de la Parole, l’accueil de l’Evangile entraînant une conversion, la profession de foi, le Baptême, l’effusion de l’Esprit-Saint, l’accès à la communion eucharistique. » (C.E.C. § 1229)

2. La nouvelle naissance

La régénération est l’acte divin qui communique au croyant repentant une vie nouvelle et supérieure, en union personnelle avec Christ. Jean la compare à une nouvelle naissance qui nous fait entrer dans le royaume de Dieu « Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu ». (Jn 3:3)

Le Saint-Esprit est l’agent spécial (en oeuvrant avec la Parole) de la nouvelle naissance « je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu ». (Jn 3:5), C’est lui qui agit d’une manière personnelle pour produire en l’homme ce changement. L’homme ne peut rien faire dans ce changement intérieur, seul sa repentance et sa foi formeront le terrain où se développera cette action divine. (voir « Aux sources des vérités bibliques » Vida 1981)

3. L’onction du Saint chrême (huile parfumée consacrée par l’évêque). « Elle signifie le don du Saint Esprit au nouveau baptisé. Il est devenu chrétien, c’est-à-dire »oint« de l’Esprit Saint. » (C.E.C. § 1241 - voir 1215, 1238 ils naissent de l’Esprit)

En parlant du texte de Jean 3:3-7, Jésus ne mentionne pas spécialement le baptême dans ce passage. L’eau dont il parle peut aussi symboliser l’œuvre de la Parole qui purifie et qui agit dans le processus de la régénération : « puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. » (1 Pi 1:23)

4. Le baptême par aspersion

Après avoir reconnu que le terme baptiser signifie « plonger, immerger »et qu’au début ce fut surtout des adultes qu’on baptisa (voir C.E.C. § 1214, 1247), ils s’en détournent vite pour en faire un baptême d’enfants et par aspersion. (voir § 1250)

4. Le baptême biblique

Selon le terme « immerger » le baptême sera toujours administré par immersion. Seuls ceux qui auront cru pourront passer par les eaux du baptême.

« Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille... Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens ». (Ac 16:31-33)

B. LA CONFIRMATION

« La Confirmation parfait la grâce baptismale ; elle est le sacrement qui donne l’Esprit Saint pour nous enraciner plus profondément dans la filiation divine, nous incorporer plus fermement au Christ, rendre plus solide notre lien avec l’Eglise... » (C.E.C. § 1316)

« Le rite essentiel de la Confirmation est l’onction avec le saint chrême sur le front du baptisé avec l’imposition des mains du ministre et les paroles »Reçois la marque du don du Saint-Esprit« (C.E.C. § 1320)

B. LE DON DU SAINT-ESPRIT

 »Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.« (Ac 2:38-39)

Seul, Dieu par sa puissance peut nous remplir du Saint-Esprit, avec les signes qui accompagnent cette plénitude : le parler en langues, la prophétie, ... »Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer« . (Ac 2:4)

C. L’EUCHARISTIE

a) le sacrifice

 »Le sacrifice du Christ et le sacrifice de l’Eucharistie sont un unique sacrifice : « C’est une seule et même victime, c’est le même qui offre maintenant par le ministère des prêtres, qui s’est offert Lui-même alors sur la croix. Seule la manière d’offrir diffère » (C.E.C. § 1367)

C. LA SAINTE-CENE

a) le sacrifice

La doctrine du sacrifice de la messe nous parait insoutenable bibliquement. Même s’ils rappellent le sacrifice unique de Jésus, il s’agit bien pour eux d’un sacrifice renouvelé, alors que Jésus s’est offert une fois pour toute. « C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes ». (Hébreux 10:10)

b) pour les morts

« Le sacrifice eucharistique est aussi offert pour les fidèles défunts » (C.E.C. § 1371)

 

c) la transsubstantiation

Dans le très saint sacrement de l’Eucharistie sont « contenus vraiment, réellement et substantiellement le Corps et le Sang conjointement avec l’âme et la divinité de notre Seigneur Jésus-Christ, et par conséquent, le Christ tout entier... » (C.E.C. § 1374)

C’est par la conversion du pain et du vin au Corps et au Sang du Christ que le Christ devient présent en ce sacrement« (§ 1375)

 »...par la consécration du pain et du vin s’opère le changement de toute la substance du pain en la substance du Corps de Christ notre Seigneur et de toute la substance du vin en la substance de son Sang ; ce changement, l’Eglise catholique l’a justement et exactement appelée transsubstantiation« (§ 1376)

c) la présence de Christ

Les Evangiles contredisent la transsubstantiation.

1. Comment Jésus aurait-il pu dire cela avant d’avoir offert son corps ?

2. Pourquoi dans les autres images le sens figuré est choisi (la porte, le chemin,...) ?

3. Jésus nous assure qu’il sera présent par le nouveau consolateur et non dans l’eucharistie (Jn 16.7)

4. Paul parle du pain (1 Cor 11:26-28), que nous mangeons lors du repas.

Notons que l’idée de transsubstantiation ne fut proclamée qu’au concile de Latran en 1215.

Pour la Réforme (Calvin), ce repas est d’abord un mémorial, mais il est aussi un moment où Jésus est réellement présent par son Esprit dans le pain et le vin. Ce repas a aussi une valeur communautaire.

D. LA PENITENCE

a) pardon de Dieu et de l’Eglise

 »Le péché est avant tout offense à Dieu, rupture de la communion avec Lui. Il porte en même temps atteinte à la communion avec l’Eglise. C’est pourquoi la conversion apporte à la fois le pardon de Dieu et la réconciliation avec l’Eglise« (C.E.C. § 1440)

D. LA PENITENCE

Pour les catholiques, l’assurance du salut est impossible. Le salut dépend des sacrements et des œuvres, en particulier du sacrement de pénitence.

Pour l’assurance du salut : »Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu. (1 Jean 5:13)« 

b) Qui pardonne ?

 »Seul Dieu pardonne les péchés« (C.E.C. § 1441) Mais Christ a »cependant confié l’exercice du pouvoir d’absolution au ministère apostolique (d’après 2 Cor 5.18)« (C.E.C. § 1442). Plus loin, le catéchisme précise ce qu’ils pensent en affirmant cela : »En effet, ce sont les évêques et les presbytres, qui ont, en vertu du sacrement de l’Ordre, le pouvoir de pardonner tous les péchés « au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (C.E.C. § 1461)

b) Le pardon

« Mais le pardon se trouve auprès de toi, Afin qu’on te craigne. » Ps 130:4

« Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés. » Ac 10:43 « Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : ... » (Matt 9:6) « Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ? » (Mc 2:7)

c) faire pénitence (ou modalité de satisfaction)

Certaines fautes ont comme conséquences que les pénitents doivent faire pénitence publique pour leurs péchés (voir C.E.C. § 1447) « Il doit faire quelque chose de plus pour réparer ses péchés ; il doit »satisfaire« de manière appropriée ou »expier« ses péchés. Cette satisfaction s’appelle aussi »pénitence« . (C.E.C. § 1459)

c) la repentance

Les versions catholiques traduisent par »faire pénitence« le mot grec (métanoïa) qui signifie repentance, changement de pensée et de conduite. Il n’est donc pas question d’une œuvre à faire pour nous disposer à recevoir le salut.

De plus les modalités de satisfactions (la prière, le jeûne et les aumônes) ne sont jamais présentés comme des châtiments.

d) confessionnal

 »L’aveu au prêtre constitue une partie essentielle du sacrement de pénitence « (C.E.C. § 1456) »D’après le commandement de l’Eglise, « tout fidèle parvenu à l’âge de la discrétion doit confesser, au moins une fois par an, les péchés graves dont il a conscience. » (C.E.C. § 1457) (Obligation fixée par le Concile de Latran en 1215). « La confession individuelle et intégrale des péchés graves suivie de l’absolution demeure le seul moyen ordinaire pour la réconciliation avec Dieu et avec l’Eglise. » (C.E.C. § 1497)

d) la confession

Elle est d’abord faite à Dieu : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité ». (1 Jn 1:9) Ou elle se fait communautairement : « Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace. » (Ja 5:16)

Il n’y a pas de trace d’une obligation d’une confession auriculaire.

e) péchés mortels ou péchés véniels

L’Eglise catholique fait une différence entre ces deux types de péchés.

« Le péché véniel constitue un désordre moral réparable par la charité qu’il laisse subsister en nous. » (C.E.C. § 1875)

« Est péché mortel tout péché qui a pour objet une matière grave, et qui est commis en pleine conscience et de propos délibéré. » (C.E.C. § 1857)

e) le salaire du péché

Il n’y a aucune distinction entre les péchés véniels et les péchés mortels, les Ecritures enseignent clairement que tout péché est mortel : « Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Ro 6:23) « Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. » (Ja 2:10)

 

 

 SUR LA MORT

POSITION CATHOLIQUE

POSITION EVANGÉLIQUE

a) les indulgences (datant du Concile de Trente en 1552)

« L’indulgence est partielle ou plénière, selon qu’elle libère partiellement ou totalement de la peine temporelle due pour le péché. Les indulgences peuvent être appliquées aux vivants ou aux défunts. » (C.E.C. § 1471)

a) les indulgences

Même si les Ecritures parlent d’actes de réparation (Joël 2:12-13), la sanctification nous est présentée comme une œuvre de l’Esprit, « et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. » (1 Jn 1:7) -(voir 1 Cor 1.30)

b) le purgatoire (au Concile de Trente 1552)

Il est important de savoir que ce n’est pas une seconde chance de salut après la mort, seuls les chrétiens y sont admis !

« L’Eglise appelle Purgatoire cette purification finale des élus (nécessaire pour obtenir la sainteté pour entrer au ciel - C.E.C. §1030), qui est tout à fait distincte du châtiment des damnés... » (§ 1031)

Cette pratique tire son origine dans un texte deutérocanonique de 2 Maccabée 12.46 « Voilà pourquoi il (Judas Maccabée) fit faire ce sacrifice expiatoire pour les morts, afin qu’ils fussent délivrés de leur péché »

b) le purgatoire

En vérité, les Ecritures s’opposent à toute idée de complément de peine à payer par le croyant après la mort, comme si le sacrifice de Jésus ne suffisait pas pour notre plein salut. « Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23:43) Le ciel n’a pas d’antichambre !

Ce texte, tiré des Deutérocanoniques, n’est pas une preuve bien solide pour étayer un dogme si important.

E. L’ONCTION DES MALADES

« Le sacrement de l’Onction des malades a pour but de conférer une grâce spéciale au chrétien qui éprouve les difficultés inhérentes à l’état de maladie grave ou à la vieillesse » (C.E.C. § 1527) ou pour celui qui « est en danger de mort » (§ 1528)

Rem Dans Jc 5:14, Jacques y voit un moyen de guérir, les catholiques y voient un moyen de bien mourir.

E. L’ONCTION DES MALADES

« Ils chassaient beaucoup de démons, et ils oignaient d’huile beaucoup de malades et les guérissaient. » (Marc 6:13) « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; » (Ja 5:14)

Les deux seuls textes mentionnant l’onction d’huile, nous parlent seulement d’une onction en vue de la guérison. Dans le texte de Jacques, l’accent est mis sur la prière de la foi qui sauvera le malade et non sur l’huile.

F. L’ORDRE

« Le sacerdoce ministériel diffère essentiellement du sacerdoce commun des fidèles parce qu’il confère un pouvoir sacré pour le service des fidèles » (C.E.C. § 1592)... « sans l’évêque, les presbytres et les diacres, on ne peut parler d’Eglise » (§ 1593)

F. LES MINISTERES

Tertullien (3e siècle) s’interroge : « Tous les laïques ne sont-ils pas prêtres ? »

Les ministères reçus de Christ ne confèrent aucune supériorité à ceux qui les possèdent. Ces ministères ne sont jamais présentés comme formant un sacerdoce ou un ordre. « Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. Et n’appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. » (Matt23:8-9)

Le cléricalisme n’est pas évangélique.

le célibat(devenu obligatoire au XI ème siècle)

Dans l’Eglise latine, le sacrement de l’Ordre pour le presbytériat n’est conféré normalement qu’à des candidats qui sont prêts à embrasser librement le célibat..." (C.E.C. § 1599)

le Célibat

Plusieurs apôtres étaient mariés (Matth 8.14, 1 Cor 8:5). Il est dit expressément que l’évêque et le diacre peuvent être mariés (1 Tim 3:2 et 12). Et que penser des 50.000 prêtres qui vivent avec une femme à leur côté ?

 

le mariage : n’est pas un sacrement, mais une institution divine

 

 

 IV LA GRACE ET LA JUSTIFICATION

POSITION CATHOLIQUE

POSITION EVANGÉLIQUE

« ..l’homme a besoin du salut de Dieu. Le secours divin lui parvient dans le Christ par la loi qui le dirige et dans la grâce qui le soutient » (C.E.C. § 1949)

La position évangélique a toujours été très fermement ancrée sur les vérités bibliques sur ces deux sujets. La redécouverte de Luther fut le verset mentionnant que « Le juste vivra par la foi. » (Ro 1:17)

1. La Justification

« La grâce du Saint-Esprit a le pouvoir de nous justifier, c’est-à-dire de nous laver de nos péchés et de nous communiquer »la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ et par le Baptême.« (C.E.C. § 1987)

 »La première œuvre de la grâce de l’Esprit Saint est la conversion qui opère la justification...« (C.E.C. § 1989)

 »La justification nous a été méritée par la passion du Christ.... La justification est accordée par le Baptême, le sacrement de la foi.« (C.E.C. § 1992)

Le Concile de Trente a menacé d’anathème ceux qui prétendent qu’on peut être justifié par la seule foi fiduciaire.

1. La Justification

 »Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ« , (Ro 5:1) Aucun verset ne parle d’une autre source pour recevoir la justice de Dieu : La FOI.

 »Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi,« (Ro 3:20). (voir Gal 2:16).

La foi dont il est question dans ce passage est la foi fiduciaire (confiance dans le Christ) et non la foi théologale, c’est-à-dire l’adhésion aux dogmes révélés et aux sacrements (en particulier au baptême).

Ce n’est donc pas le baptême qui justifie, mais l’Esprit de Dieu.

 »...mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu.« (1 Co 6:11)

2. La Grâce

 »Notre justification vient de la grâce de Dieu. La grâce est la faveur, le secours gratuit que Dieu nous donne pour répondre à son appel : devenir enfant de Dieu, fils adoptifs, participants de la divine nature, de la vie éternelle.« (C.E.C. § 1996)

 »...par le baptême, le chrétien participe à la grâce du Christ« (§ 1997) »Cette grâce sanctifiante ou déifiante, reçue dans le baptême« (§ 1999)

 »On distinguera la grâce habituelle, disposition permanente à vivre et à agir selon l’appel divin, et les grâces actuelles qui désignent les interventions divines soit à l’origine de la conversion soit au cours de l’œuvre de la sanctification.« (§ 2000)

2. La Grâce

Depuis le Concile de Trente, et pour répondre aux réformateurs, l’Eglise Catholique a divisé la grâce en plusieurs catégories (grâce naturelle et surnaturelle, extérieure et intérieure, actuelle et habituelle, opérante et coopérante, suffisante et efficace...).

Toutefois, nous ne trouvons pas toutes ces distinctions dans les Ecritures.

 »Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.« (Eph 2:8-9)

3. Les Mérites

 »La grâce de justification peut être augmentée par de bonnes œuvres« (PTD -Précis de Théologie Dogmatique Mgr Bartman II 129)

 »Le terme « mérite » désigne, en général, la rétribution due par une communauté ou une société pour l’action d’un de ses membres éprouvé comme un bienfait ou un méfait, digne de récompense ou de sanction.« (C.E.C. § 2006)

Et même si l’Eglise rappelle que le mérite est une œuvre de la grâce de Dieu (C.E.C. § 2008), et que »personne ne peut mériter la grâce première, à l’origine de la conversion, ... nous pouvons mériter pour nous-même, comme pour autrui les grâces utiles pour notre sanctification, pour la croissance de la grâce et de la charité, comme pour l’obtention de la vie éternelle « (C.E.C. § 2010)

Pour mériter la vie éternelle, l’homme doit donc faire des œuvres bonnes. Le salut n’est pas vu comme une seule œuvre complète, mais le »tout est accompli« s’arrête à la conversion.

 »La vie éternelle est une récompense qui est fidèlement rendue aux bonnes œuvres de l’homme et à ses mérites, en vertu de la promesse de grâce qui est en Jésus-Christ. (Exposé de Doctrine Catholique VI et VII Bellarmin)

Le Concile de Trente prend soin de jeter solennellement l’anathème contre ceux qui « prétendent que la justice reçue n’est pas conservée et même augmentée devant Dieu par les bonnes œuvres. »

3. Les Mérites

Si l’homme est sauvé par la foi et la grâce de Dieu, quelle est la place des mérites de l’homme dans cette doctrine ? Si la justification est un acte de l’Esprit de Dieu, comment comprendre la théorie qu’il faudrait à l’homme faire des œuvres pour l’améliorer, rendant ainsi cette action provisoire et incomplète ?

Malheureusement, les notions bibliques ont perdu de leur vigueur. La conversion, la nouvelle naissance ont perdu du sel et dans cette optique, il n’est pas étonnant que les catholiques n’ont pas d’assurance de leur salut éternel qui fut la joie et stimulait la foi des premiers chrétiens. Ils vont même jusqu’à traiter d’orgueilleux ceux qui la possèdent.

L’idée païenne du salut par l’homme lui-même s’est introduite et a proliféré dans l’Eglise Catholique.

Et les œuvres ? Dieu en a préparées pour les siens selon (Eph 2:10) « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. »

La Bible répétera toujours que toute œuvre humaine est sans valeur rédemptrice.

 

 

 V LA DEVOTION CATHOLIQUE

POSITION CATHOLIQUE

POSITION EVANGÉLIQUE

1. La Vierge Marie

Voici les dogmes

1. Déclarée Mère de Dieu au sens véritable : « Elle est devenue en toute vérité Mère de Dieu par la conception humaine du Fils de Dieu dans son sein ». (C.E.C. § 466), « L’Eglise confesse que Marie est vraiment Mère de Dieu (Theotokos) ». (C.E.C. § 495) Concile d’Ephèse en 431.

1. La Vierge Marie

Pratiquement, pour les Catholiques, Marie est placée au-dessus de son Fils, même s’ils se défendent de l’adorer au profit d’une vénération. Depuis la venue du pape actuel, on assiste à un regain de la mariologie. L’emblème du pape : « Marie au pied de la croix ».

1. Marie est la mère de Jésus-homme, mais nul part, dans l’Ecriture, elle est placée au niveau de Mère de Dieu. Elle-même se soumet à son Fils en disant : « Sa mère dit aux serviteurs : Faites ce qu’il vous dira. » (Jn 2:5)

2. Marie resta vierge après son enfantement. (« la virginité réelle et perpétuelle de Marie » - C.E.C. § 499, l’Aeiparthenos)

2. La naissance de Jésus est surnaturelle (Luc 1:28-2:14). Mais Marie fut une femme (Gal 4:4) comme les autres. Elle eut d’autres enfants. Jésus est appelé « le premier né », et Joseph « ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté un fils. » (Mat 1:25)

3. Marie fut préservée du péché originel. « Au long des siècles l’Eglise a pris conscience que Marie »comblée de grâce« par Dieu avait été rachetée dès sa conception. C’est ce que confesse le dogme de l’Immaculée Conception proclamé en 1854 par le Pape Pie IX »( C.E.C. § 491)

3. Dans son cantique Marie ne fait pas allusion à l’Immaculée conception, au contraire elle parle de Dieu comme de son Sauveur, ce qui serait un non-sens si elle est sans péché.

4. Marie fut exempte durant toute sa vie de tout péché personnel : « Par la grâce de Dieu, Marie est restée pure de tout péché personnel tout au long de sa vie ». ( C.E.C. § 493)

4-5. Même les docteurs catholiques admettent que les bases bibliques pour de tels dogmes sont pratiquement inexistantes.

5. Marie « fut élevée corps et âme à la gloire du ciel et exaltée comme la Reine du l’univers » (C.E.C. § 966) (L’Assomption fut proclamée par Pie XII en 1950)

 

6. Marie « a coopéré au salut des hommes » (C.E.C. § 511 - voir aussi § 969)

6. Le salut ne se trouve qu’en Jésus. Personne ne peut y ajouter quelque chose. « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Actes 4:12)

7. Le culte de Marie (voir C.E.C. § 971). Aujourd’hui, une grande place est donnée à Marie. Ce qui fait dire : « Nous serons exaucés plus promptement en invoquant le saint nom de Marie qu’en invoquant celui de Jésus-Christ.. »

« C’est pourquoi la bienheureuse Vierge est invoquée dans l’Eglise sous les titres d’avocate, d’auxiliaire, de secourable, de médiatrice ». (C.E.C. § 969) (L’Avé Maria est devenu prière rituelle qu’au XI° siècle)

7. Nous ne trouvons aucune allusion à une médiation de Marie dans le Nouveau Testament. Jésus lui-même a prévu ce culte (Luc 11:27-28), pour le condamner. Il refuse même de répondre un jour à sa mère (Mat 12:46-50)

2. Le Culte des Saints et des Anges

L’Eglise a pris l’habitude de canoniser certains « saints » (voir C.E.C. § 828). Ils sont donnés comme « modèle et intercesseurs ». « C’est par leurs mérites que les fidèles obtiennent les bienfaits de Dieu ». (C.E.C. § 1173) Ils occupent, en fait, une position intermédiaire entre l’homme et Dieu. Ils ont leurs autels, et on les invoque.

Ils prétendent que les saints peuvent mieux comprendre les hommes et ainsi prier en conséquence.

2. Le culte des Saints et des anges

Mgr Bartman (PTD II 221) reconnaît « qu’on ne peut guère citer d’attestation directe de l’Ecriture concernant le culte des Saints »

Cette vénération est contraire à l’Ecriture qui condamne l’adoration à un ange : « Et je tombai à ses pieds pour l’adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. » (Ap 19:10), ou à un homme (qu’il soit apôtre ..) « Lorsque Pierre entra, Corneille, qui était allé au-devant de lui, tomba à ses pieds et se prosterna. Mais Pierre le releva, en disant : Lève-toi ; moi aussi, je suis un homme. (Ac 10:25-26)

Il n’y a qu’un seul médiateur (1 Tim 2.5) qui peut comprendre parfaitement ceux qui sont éprouvés (Héb 4:5)

3. Les Reliques

L’Eglise a encouragé la vénération de »parties du corps des saints« ou même des objets leur ayant appartenu. Ces objets auraient des vertus surhumaines : guérison, protection ... (Le Catholicisme.. J. Blocher p. 153)

Ces »formes variées de piété,... telles que la vénération des reliques, les visites aux sanctuaires, les pèlerinages, les processions, le chemin de Croix, les danses religieuses, le rosaire, les médailles, etc...« (C.E.C. § 1674)

3 Les Reliques

Mgr Bartman (PTD II 224) écrit : »L’Ecriture ne peut être alléguée pour démontrer le culte des reliques, car nous ne rencontrons nulle part dans les Ecritures un culte de reliques.« il ajoute : »qu’il se soit introduit des abus dans ce culte, il est à peine besoin de le mentionner.

Jésus reproche aux Juifs de vénérer les ossements des prophètes sans obéir à leur enseignement. (Mat 23.29)

4. Les Images

En mentionnant d’abord que « l’injonction divine comportait l’interdiction de toute représentation de Dieu par la main de l’homme » (C.E.C. § 2129), l’Eglise voit déjà des exceptions dans l’AT (serpent d’airain, Arche de l’alliance et chérubins - C.E.C. § 2130), le Concile de Nicée (en 787) a justifié le culte des icônes : celles du Christ, mais aussi celles de la Mère de Dieu, des anges et de tous les saints.« (§ 2131 voir aussi de 1159 à 1162)

4. Les Images

Pendant trois siècles, l’église reste résolument opposée aux images de Jésus et de Dieu (voir les catacombes).

Après le IV ° siècle, les païens introduisent des images dans les églises. Le Concile de Constantinople déclare en 754 hérétique et idolâtre le culte des images. Décision qui sera contredite quelques années plus tard.

Que ce soit le serpent d’airain (qui sera d’ailleurs détruit par Ezéchias car il était devenu un objet d’adoration) que ce soit le veau d’or, le deuxième commandement interdit les images (Ce commandement a disparu dans la liste catholique, étrange ?)

5. Les Sacramentaux

On nomme les »sacramentaux« certaines actions cultuelles. Elles produisent leur effet non en vertu d’une ordonnance divine (ex opere operato), mais par un pieux usage (ex opere operantis). »On divise ordinairement les sacramentaux en bénédictions, et en conjuration ou exorcisme.« (PTD II 269)

l’eau bénite

 »Ils comportent toujours une prière, souvent accompagnée d’un signe déterminé comme l’imposition des mains, le signe de la Croix ou l’aspersion d’eau bénite (qui rappelle le baptême) (C.E.C. § 1668)

("Le signe de la Croix nous fortifie dans les tentations et dans les difficultés - C.E.C. § 2157)

5. Les Sacramentaux

l’eau bénite

L’Evangile n’autorise ni directement, ni indirectement cette pratique superstitieuse.

 VI CONCLUSION

Nous n’avons pas pu citer toutes les références où le point de vue catholique est proche de la bible. Le travail aurait été trop long. Nous avons seulement relevé certains points de divergence, non dans un esprit de parti pris, mais dans le souci d’éclairer ceux qui douteraient du bien-fondé de la position évangélique.

Et même si nous avons pu entrevoir un retour à la bible dans certaines de leurs positions, les catholiques ont malheureusement affermi leur position traditionnelle avec plus de vigueur.

A. LECLERCQ

 NOTES

Remarques sur l’Oecuménisme

1. Il semble que la « communion avec les Eglises orthodoxes soit si profonde, qu’il lui manque bien peu pour qu’elle atteigne la plénitude autorisant une célébration commune de l’eucharistie du Seigneur. » (C.E.C.§ 838) Pour les protestants, la communion est imparfaite . « Seuls ceux qui naissent aujourd’hui dans des communautés issues de telles ruptures, et qui vivent la foi au Christ, ne peuvent être accusés de péché de division, et l’Eglise catholique les entoure de respect fraternel et de charité (§ 818) ». Tout en reconnaissant que la faute a pu être d’un côté comme de l’autre (§ 817), ce qui est déjà un pas, ils ne reçoivent donc pas ceux qui en étant catholiques se convertissent et passent à une autre confession (ils sont en état de péché).

2. Leur vision de l’œcuménisme reste toujours obscure. Ils ne sont toujours pas prêts à entrer dans le Conseil Oecuménique des Eglises. Ils affirment : « C’est par la seule Eglise catholique que peut s’obtenir toute la plénitude des moyens de salut » (§ 816)

 

 

Commentaires

oui! Marie a bien eu d'autres enfants de son époux Joseph. on trouve la preuve dans luc chap3verset23 Jésus avait environ 30ans quand il commença son ministère étant comme on le croyait fils de Joseph (st luc a fait des recherches exactes) pourquoi le croyait t'on fils de Joseph et Marie, on le croyait par ce que pendant 30 ans on a vu l'union de Joseph et de Marie,on a vu dans le foyer l'arrivée des autres enfants, les gens étaient étonnés d'entendre Jésus prêcher (on disait de jésus jamais homme n'a parlé comme cet homme)celui ci n'est t'il pas le fils du charpentier et
Marie n'est elle pas sa mère? et ses frères et soeurs ne sont t'ils pas tous parmi nous?non non et non et encore non il ne s'agit pas de cousins ou de demis frères Joseph n'a jamais aimé que Marie son épouse Marie a été bénie et non pas choisie entre toute les femmes parce qu'elle était promise à Joseph descendant du roi David ....dans la maison de David il nous est né le Sauveur un Fils nous est donné......dans le catholicisme ce qu'on a fait de Marie est très dangereux il faut revenir à la source (les évangiles) pendant qu'il est encore temps....

Écrit par : francois | 2011-07-25 à 00.33:40

st Luc a fait des recherches exactes comme il le dit à l'excellant Téophile.......les gens n'ont pu dire que la suite logique "celui ci n'est t'il pas le fils de Joseph n'est-ce pas Marie qui est sa mère et ses frères et soeurs ne sont t'ils
pas tous parmi nous"...ce tous parmi nous, les gens savaient bien à qui ils avaient à faire, pendant 30 ans ils ont bien vu l'union de Joseph et de Marie...joseph était bien connu il était charpentier il avait des clients et Jésus aussi était bien connu pour être comme on "le croyait fils de Joseph"..."celui ci n'est il pas le fils de Joseph ?....Jésus étonnait...
"jamais homme n'a parlé comme cet homme".....et la parole a été faite chair et elle a habité parmi nous pleine de
grâce et de vérité.... elle a donné à tous ceux qui l'ont reçu le pouvoir de devenir enfants de DIEU...st Jean

LES 4 évangiles traduction de la vulgate de l'Abbé D'Assance de 1847

Écrit par : FRANCOIS | 2011-08-05 à 22.20:41

après la naissance de l'enfant qu'elle a miraculeusement porté Marie a bien eu d'autres enfants de son époux
Joseph ......joseph pris son épouse chez lui mais il ne la connut point jusqu'à ce qu'elle enfanta son fils (comme on le croyait)premier-né.......

Écrit par : FRANCOIS | 2011-08-06 à 01.09:45

Joseph était charpentier vigoureux loin de la retraite.....comme l'ange Gabriel le lui avait dit"joseph fils de David!
ne craints pas de prendre chez toi Marie ton épouse...Joseph prit son épouse.... il ne l'a connu point jusqu'à la
naissance de Jésus.....

Écrit par : FRANCOIS | 2011-08-07 à 23.06:57

j'ai cité l'Abbé d'Assance par ce qu'il est honnête pour sa traduction... même dans le catholicisme on est tenu d'être honnête quand il s'agit de traduire les 4 évangiles.......les 4 évangiles par l'Abbé d'Assance un gros livre avec des belles enluminures trouvé au marché aux puces...

Écrit par : FRANCOIS | 2011-08-08 à 15.10:30

Question :

""Il n’y a aucune distinction entre les péchés véniels et les péchés mortels, les Ecritures enseignent clairement que tout péché est mortel : « Car le salaire du péché, c’est la mort ; ""

La justice divine serait-elle ....injuste ???

Écrit par : Charles* | 2011-08-12 à 13.52:58

Questions sur le Baptême :

1) Quel est réellement son rôle et son utilité ' ??
2) Le baptême est-il « valable » si le rituel est exécuté par un « non-baptisé » ?
3) Peut-on être baptisé plusieurs fois ' ?

Bien à vous.

Écrit par : Charles* | 2011-08-12 à 17.13:55

Bonjour Charles, ça faisait longtemps.

Je ne comprends pas votre première question sur la justice injuste... merci de préciser.

En ce qui concerne le baptême, c'est un engagement personnel, c'est l'expression de la repentance et l'engagement de changer de vie pour suivre la voix de Dieu. C'est pour cela que l'on plonge dans l'eau et l'on en ressort pour "mimer" sa mort et sa nouvelle naissance. Ce baptême est valable que si le baptisé s'engage réellement, peu importe le reste. Cet acte est unique.

Bien à vous

Écrit par : Stéphane | 2011-08-12 à 22.17:09

""Je ne comprends pas votre première question sur la justice injuste... merci de préciser.""

Si votre dieu applique la même sentence pour un petit péché tel qu'un mesonge par ommission que pour un génocide, à moins que vous n'ayez un curieux sens de la justice, ne pensez-vous pas que c'est injuste ??

Bien à vous.

Écrit par : Charles * | 2011-08-14 à 13.56:50

Charles,
Ce sont les catholiques qui font une distinction entre péché grave ou pas grave. La Bible enseigne qu'il y a péché ou non.

Alors vous avez deux solutions, soit vous croyez sincèrement en Dieu, vous acceptez Jésus, vous vous repentez donc sincèrement de vos péchés et il n'y a aucune punition. Soit vous rejetez Dieu et le moindre péché vous conduit à la mort éternelle. Cela vous parait peut-être cruel à vous car vous rejetez Dieu, mais en réalité vous avez toute une vie pour regretter vos péchés. Je ne vois donc pas où est l'injustice.

Bien à vous

Écrit par : Stéphane | 2011-08-14 à 15.36:49

""Soit vous rejetez Dieu et le moindre péché vous conduit à la mort éternelle. ""

On n'a donc pas le choix, cela s'apparente à un véritable viol :"" tu te laisse faire ou je te tue !!""

C'est curieux de la part d'un dieu d'amour !!

""Je ne vois donc pas où est l'injustice""

Si on se base sur ce principe ; autant faire un génocide que de mentir !! puisque c'est le même prix !!

Curieuse mentalité que celle des chrétiens evangélistes !!

Bien à vous.

Écrit par : Charles * | 2011-08-15 à 18.39:19

Charles,
C'est vous qui êtes bizarre, vous rejetez votre père et vous trouvez injuste qu'il vous déshérite ! Vous voulez le beurre et l'argent du beurre ?

"autant faire un génocide". Si vous savez que Dieu existe, vous avez donc expérimenté l'Esprit de Dieu et si vous assassinez quelqu'un (refus d'un des dix commandements) en sachant cela, vous blasphémer contre Lui, ce péché est sans pardon possible.

Bien à vous

Écrit par : Stéphane | 2011-08-15 à 22.24:51

""C'est vous qui êtes bizarre, vous rejetez votre père et vous trouvez injuste qu'il vous déshérite ! Vous voulez le beurre et l'argent du beurre ?""

Comment voulez-vous que "mon père" me déshérite, je ne le connais même pas !
Et de plus, il ne s'est JAMAIS fait connaitre !!
Il en est de même avec votre dieu, dont la seule excuse possible est le fait qu'il n'existe pas !!

Bien à vous.

Écrit par : Charles* | 2011-08-16 à 12.33:48

l'homme naturel s'est fait sa religion en vérité il ne supporte pas le vrai Dieu il n'est que de voir les réactions quand on parle de Jésus et de Jésus seulement, seul Jésus peut nous convaincre que nous sommes mort dans notre orgueil,
(que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre) oui mais Dieu qui est riche en miséricorde nous a rendu
à la vie en livrant Jésus pour nous en sacrifice (éphésiens2) Jésus qui n'a pas connu le péché a pris sur lui nos péchés,c'est à nous d'accepter, le Saint- Esprit met toujours la pression sur quelqu'un au moment où il est prêché ou au moment de la cène... ceci est mon corps brisé pour vous, faites ceci en mémoire de moi...
il faut aller dans une assemblée évangélique( ADDF entre autres) et surtout ne pas prendre les choses à la légère .... Dieu existe il vous surprendra jusqu'aux larmes ne résistez pas....

Écrit par : FRANCOIS | 2011-08-19 à 00.08:39

A FRANCOIS | 2011-08-19 à 00.08:39


l'homme naturel s'est fait sa religion ..........

En se créant des dieux pour ce qu'il ne comprenait pas, (Eole pour le vent, Bacchus pour le vin et ses effets, etc.etc...)
Les juifs (hébreux) ont créé Yavhe en mémoire d'Akhénaton qui voulait un seul dieu en Egypte.
Ils se sont déclaré "peuple élu de dieu", du leur, bien sur et n'ont jamais voulu que d'autres peuples s'y convertissent!!

Un seul dieu, une seule nation !!

Pourquoi ce dieu juif existerait-il et les autres dieux non ???

Bien à vous.

Écrit par : Charles * | 2011-08-24 à 18.04:15

parce que le seul vrai Dieu est le Dieu d'israël ...c'est vrai que je ne comprend pas toujours l'ancien testament
par moment comme vous je le trouve insupportable que du sang, des longues litanie qui n'en finissent plus...
ça laisse perplexe ...dans la bible il n'y a pas que les paroles de Dieu (c'est moi qui le dit)

vers l'age de 30 ans Jésus commence son ministère étant comme on le croyait fils de Joseph....là les choses
changent....c'est le Dieu d'Israël qui visite son peuple...

Écrit par : françois | 2011-08-26 à 09.52:23

Marie qui était vierge a miraculeusement porté un enfant,et jusqu'à la naissance de cet enfant (Jésus Fils de Dieu
Dieu qui se fait homme)Joseph ne s'est pas approché de Marie son épouse comme le lui avait recommandé
l'ange Gabriel. Jésus était le premier né.les gens ont bien vu l'arrivée des autres enfants dans le foyer,et Jésus a bien été prit pour être le fils de Joseph et de Marie jusqu'à l'age de 30 ans quand Jésus entra dans son ministère...
"jamais homme n'a parlé comme cet homme",les gens étaient étonnés,si étonnés qu'ils disaient "mais ? celui ci
n'est t'il pas le fils de Joseph ? et Marie n'est elle pas sa mère ? et ses frères et ses soeurs ne sont t'ils pas tous
parmi nous ? sûr qu'ils les connaissaient bien les frères et soeurs de Jésus...en réalité Joseph n'est pas le père de
Jésus ,jésus est le fils de Dieu et Marie est sa mère, les gens ont bien vu tous ces enfants de Joseph et de Marie,mais comment les gens pouvaient t'ils comprendre que par Marie tous les enfants nés après Jésus sont demis-frères de Jésus ,et ça n'a jamais été compris ??? ...Joseph fils de David ( descendant du roi David les psaumes 69 22 et d'autres...je suis devenu un étranger un inconnu pour les fils de ma mère)ne craints pas de prendre Marie ton épouse....et Jésus a avancé dans son ministère...même ses frères ne croyaient pas en lui...

Écrit par : françois | 2011-09-03 à 00.56:34

Marie n'a pas été choisie par Dieu, c'est par ce que Marie est promise à Joseph descendant du roi David que Marie a été bénie entre toutes les femmes...voici que dans la maison de David il nous est né le sauveur,un fils nous est donné...Marie ressent bien cette immense grâce qui lui a été accordé,elle dit "voici toutes les générations me diront bienheureuse"...Marie est la mère du sauveur...
isaïe 53 "à cause du travail de son âme (le sauveur)il rassasiera ses regards (de Dieu)il justifiera (le sauveur) beaucoup d'hommes,il se (le sauveur) chargera de leur iniquités par ce que il s'est (le sauveur) livré lui même à la mort....le salaire du péché c'est la mort mais le don gratuit de Dieu c'est la vie éternelle en Jésus-Christ...

un grand merci aux docteurs en théologie(on peut citer entres autres Louis Segond)qui ont traduit ...la Bible....

Écrit par : françois | 2011-09-04 à 04.59:35

Mensonge quand on dit que Marie a eu d'autres enfants. dans mathieu 1;25, il est bien écrit dans la bible Tob, que Il (Joseph) ne la connu pas jusqu'à ce qu'elle eut un fils auquel il donna le nom de Jesus. De quel autre fils vous parlez? Arretez de critiquer inutilement et pratiquez votre religion. Arrivé au Ciel on verra bien qui a raison. En quand vous dites pratiquement Marie est placée au dessus de Jesus, que de Jesus, avez vous pris la peine de comprendre le Rosaire? Ignorant !

Écrit par : amany | 2014-09-05 à 21.34:10

bonjour amany ,si je comprend bien se que tu dit ,tu est donc pro catholique ! donc adèpte de la vénération de marie ,est les saint ,ange etc etc etc ?!?
pour temps pour suivre dieu il est ilenuctable de suivre sa parole !qui elle se trouvent dans la sainte bible ! est que dit la sainte bible ,amany?

exode 20:3-5 ( pour ne citer que celui la amany)
tu n'auras point d'autres dieu devant ma face.
tu ne te feras point d'image taillé, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux,qui sont en bas sur terre,et qui sont dans les eaux plus bas sur la terre, et tu ne te prosterneras point ;car moi,l'éternel,ton dieu ,je suis un dieu jaloux etc etc etc

donc amany ,marie est une representation d'en haut est qui se retrouve partout chez les catholique en immage taillé ,idème pour les anges ,saints !!!!
tu ne peut donc pas le nié c'est biblique !les catholique ne respectent pas la parole du divin !!!!

soit en paix toi est les tien est que le seigneur te benise

Écrit par : enzo | 2014-09-06 à 18.52:45

@ Amany

voyons vous savez bien que Marie a eu d'autres enfants après Jésus, Jacques , Joseph, simon et Jude, voir evangile de Mathieu 13v55.

Écrit par : benoit | 2014-09-06 à 23.05:41

est bien oui absolument ,après jesus bien sur ! amany connait tu la bible ? c'est etonnent c'ette reponse .

que le seigneur vous benisent amen

Écrit par : enzo | 2014-09-07 à 10.18:10

vous avez dit: (1. L’inspiration divine de l’Ecriture Sainte qui est la Parole de Dieu.)
(« Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, » (2 Ti 3:16)

RP: vous avez commencé par une falsification, dans l'ancien manuscrite est écrit :(Toute Écriture inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, » (2 Ti 3:16)
pourquoi vous avez rajouté le (EST) devant le mot (inspirée) ? !!!

Écrit par : accine | 2014-09-23 à 20.40:25

Écrit par St dans « Toute Écriture ( EST ) inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, » (2 Ti 3:16)

Rp: après avoir falsifier ce verset ils ont écrit ce commentaire pour tromper les moins avertis : Quand on dit de la Bible qu’elle est inspirée, on fait référence au fait que Dieu a divinement influencé les auteurs des Ecritures de telle manière que leurs écrits sont la Parole même de Dieu. Dans le contexte des Ecritures, le mot inspirations signifie “insufflé par Dieu”. L’inspiration nous conforte dans le fait que la Bible est véritablement la Parole de Dieu et rend la Bible unique parmi tous les autres livres.

Même s’il y a différentes opinions sur l’étendue de l’inspiration de la Bible, il ne peut y avoir de doute que la Bible elle-même revendique que chaque mot de chaque partie de la Bible est inspiré par Dieu (1 Corinthiens 2:12-13; 2 Timothée 3:16-17). On appelle ceci “l’inspiration plénière et verbale”. Il s’agit d’une inspiration qui s’étend jusqu’aux mots eux-mêmes (inspiration verbale), et non seulement aux concepts et idées, et qui s’étend à toutes les parties et tous les thèmes des Ecritures (inspiration plénière).
L’étendue de l’inspiration est clairemenhttp://christianisme.skynetblogs.be/archive/2007/10/01/question-pour-nos-freres-catholiques.htmlt explicitée dans 2 Timothée 3:16-17: “Toute Écriture "EST" inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour réfuter, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli, équipé pour toute œuvre bonne.”. Ces versets nous disent que Dieu a inspiré toutes les écritures et que cela nous est utile. Il n’y a pas que les parties de la Bible qui traitent de doctrines religieuses qui sont inspirées, mais chaque partie, depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse est Parole de Dieu. http://www.gotquestions.org/Francais/Bible-inspiree.html


comment ont falsifié le verset 2 Timothée 3:16 :

( Toute Écriture " EST " inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice,) 2 Timothée 3:16 version Louis Segond

Remarquer le "EST" en majuscule. Le Révérend Scofield sous entendu ainsi qu'il n'apparaît pas dans le document grec original.

La Nouvelle Bible Anglaise, traduite par un comité représentant l'Eglise d'Angleterre, l'Eglise d'Ecosse, l'Eglise Méthodiste, l'Eglise Congrégationaliste, l'Union Baptiste, l'Eglise Presbytérienne d'Angleterre, etc... etl'Association britannique et étrangère de la Bible ont donné la traduction qui est la plus proche par rapport au texte grec original, et qui mérite d'être citée ici : "Toute écriture inspirée est utile pour enseigner la vérité et repousser l'erreur, ou pourcorriger les habitudes et la discipline dans la justice." (2 Timothée 3:16)


Les Catholiques dans leur "Douay-Rheims " sont encore plus fidèles au texte, Ils disent: "Toute écriture, inspirée de Dieu, est utile pour enseigner, pour réprouver, pour corriger..."


( Toute écriture inspirée est utile pour enseigner) verset Correcte selon le document grec original.


( Toute Écriture ( EST ) inspirée de Dieu, et utile pour enseigner ) verset Falsifier vous avez insiré le EST pour rendre la bible inspirée par Dieu depuis la Genèse jusqu'à l’Apocalypse !!!

Écrit par : fleuriste | 2014-10-14 à 22.27:17

le 25 07 2011à 00.33:40, Fracois a écrit : oui! Marie a bien eu d'autres enfants de son époux Joseph. on trouve la preuve dans luc chap 3 verset 23 Jésus avait environ 30ans quand il commença son ministère étant comme on le croyait fils de Joseph

Puis le 05 08 2011 c'est à dire 14 jours plus tard a écrit : ce tous parmi nous, les gens savaient bien à qui ils avaient à faire, pendant 30 ans ils ont bien vu l'union de Joseph et de Marie...joseph était bien connu il était charpentier il avait des clients et Jésus aussi était bien connu pour être comme on "le croyait fils de Joseph"..

RP: la première fois vous n'avez pas écrit les mots ( comme on le croyait ) entre guillemets, mais à la deuxièmme fois vous l'avez écrit entre guillemets. j'aimerais bien savoir à quoi vous croyez vraiment ?

il y a des versions qui ont écrits les mots ( comme on le croyait ) entre guillemets ou parenthèses et d'autres non pourquoi ?

donc pourquoi des parenthèses à cet endroit ? Si vous ne savez pas, alors permettez moi de vous dire ce que font ces parenthèses dans ce verset.

dans les "plus anciens manuscrits de Luc, les mots "comme on le pensait" ne figuraient pas. Vos traducteurs sentirent alors que sans cette adjonction, pourraient faire un faux pas et tomber dans l'erreur, celle de croire que Joseph le Charpentier était le vrai père biologique de Jésus. Ainsi, ils ajoutèrent, par prudence, leurs commentaires qu'ils placèrent entre parenthèses, afin d'éviter tout malentendu.

Mais ce qui m'étonne c'est que dans certains versios ou traductions de la Bible, les mots "comme on le pensait" sont maintenus mais sans parenthèses, comme il est le cas de la version Louis Segond.
Pourquoi avez-vous fait disparaître les parenthèses, ( vous c'est pas vous Monsieur François, mais les traducteur de la bible)Si Dieu Tout Puissant n'a pas jugé utile de protéger Luc de l'erreur, quel droit avez-vous d'ajouter ou de faire disparaître des mots dans le "Livre de Dieu" ? Quel droit avez-vous de créer des Paroles de Dieu ?Le fait que le traducteur place des mots entre parenthèses peut assez facilement être imputé à Saint Luc. En effet, si l'on ôte les parenthèses, et que l'on admet que Luc était inspiré par Dieu pour écrire ce qu'il écrivit, alors les adjonctions deviennent de ce fait Parole de Dieu. Ce qui n'est pas tout à fait le cas.

voilà comment ont lit dans l'évangile selon Luc chapitre 3 verset 23 sans les adjonctions : (Jésus avait environ trente ans lorsqu'il commença son ministère, étant, fils de Joseph, fils d'Héli,) les mots "comme on le pensait" n'existe pas dans les anciens manuscrits

Je concluai par ces mots : Vos théologiens d'aujourd'hui ont réussi où les alchimistes d'autrefois ont échoué, à savoir transformer un quelconque métal en or scintillant.

Écrit par : fleuriste | 2014-10-14 à 22.31:28

Écrit par St dans « Toute Écriture ( EST ) inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, » (2 Ti 3:16)

Rp: après avoir falsifier ce verset ils ont écrit ce commentaire pour tromper les moins avertis : Quand on dit de la Bible qu’elle est inspirée, on fait référence au fait que Dieu a divinement influencé les auteurs des Ecritures de telle manière que leurs écrits sont la Parole même de Dieu. Dans le contexte des Ecritures, le mot inspirations signifie “insufflé par Dieu”. L’inspiration nous conforte dans le fait que la Bible est véritablement la Parole de Dieu et rend la Bible unique parmi tous les autres livres.

Même s’il y a différentes opinions sur l’étendue de l’inspiration de la Bible, il ne peut y avoir de doute que la Bible elle-même revendique que chaque mot de chaque partie de la Bible est inspiré par Dieu (1 Corinthiens 2:12-13; 2 Timothée 3:16-17). On appelle ceci “l’inspiration plénière et verbale”. Il s’agit d’une inspiration qui s’étend jusqu’aux mots eux-mêmes (inspiration verbale), et non seulement aux concepts et idées, et qui s’étend à toutes les parties et tous les thèmes des écritures (inspiration plénière).

L’étendue de l’inspiration est clairement explicitée dans 2 Timothée 3:16-17: “Toute Écriture "EST" inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour réfuter, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli, équipé pour toute œuvre bonne.”. Ces versets nous disent que Dieu a inspiré toutes les Ecritures et que cela nous est utile. Il n’y a pas que les parties de la Bible qui traitent de doctrines religieuses qui sont inspirées, mais chaque partie, depuis la Genèse jusqu’à l’Apocalypse est Parole de Dieu. source (http://www.gotquestions.org/Francais/Bible-inspiree.html )


comment ont falsifié le verset 2 Timothée 3:16 :

( Toute Écriture " EST " inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice,) 2 Timothée 3:16 version Louis Segond

Remarquer le "EST" en majuscule. Le Révérend Scofield sous entendu ainsi qu'il n'apparaît pas dans le document grec original.

La Nouvelle Bible Anglaise, traduite par un comité représentant l'Eglise d'Angleterre, l'Eglise d'Ecosse, l'Eglise Méthodiste, l'Eglise Congrégationaliste, l'Union Baptiste, l'Eglise Presbytérienne d'Angleterre, etc... et l'Association britannique et étrangère de la Bible ont donné la traduction qui est la plus proche par rapport au texte grec original, et qui mérite d'être citée ici : "Toute écriture inspirée est utile pour enseigner la vérité et repousser l'erreur, ou pour corriger les habitudes et la discipline dans la justice." (2 Timothée 3:16)


Les Catholiques dans leur "Douay-Rheims " sont encore plus fidèles au texte, Ils disent: "Toute écriture, inspirée de Dieu, est utile pour enseigner, pour réprouver, pour corriger..."


( Toute écriture inspirée est utile pour enseigner) verset Correcte selon le document grec original.


( Toute Écriture ( EST ) inspirée de Dieu, et utile pour enseigner ) verset Falsifier vous avez insiré le EST pour rendre la bible inspirée par Dieu depuis la Genèse jusqu'à l’Apocalypse !!!

Écrit par : fleuriste | 2014-10-14 à 22.35:59

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