30/01/2008

Ministère...

 
pasteureli

28/01/2008

Témoignage d'un avortement

avortementTémoignage d'un avortement, par Nancy Jo Mann 

 

Après que le liquide amniotique ait été retiré, il m'injecta 200cc de solution saline très concentrée (Technique des nazis. Le bébé est brûlé comme au napalm). A partir de ce moment, ce fut terrible.

 

Mon bébé commença à se débattre. C'était comme un match de boxe. Elle souffrait (c'était une fille). La solution saline brûlait sa peau, ses yeux, sa gorge. Cela l'étouffait, la rendait malade. Elle était à l'agonie, essayant de s'échapper...

 

Pour diverses raisons, je n'avais jamais réalisé qu'avec un avortement, elle allait mourir. Je ne voulais pas que mon bébé meure. Je voulais simplement me débarrasser de mon "problème".

 

Mais c'était trop tard pour revenir en arrière. Il n'y avait plus moyen de la sauver.

 

Alors je lui ai parlé. J'ai essayé de la réconforter. J'ai essayé d'atténuer sa douleur. Je lui ai dit que je ne voulais pas lui faire cela, mais que c'était trop tard pour arrêter. Je ne voulais pas qu'elle meure. Je l'ai suppliée de ne pas mourir. Je lui ai dit que j'étais désolée, qu'elle me pardonne, que j'avais tort, que je ne voulais pas la tuer. Pendant 2 heures, je pouvais sentir sa lutte à l'intérieur de moi.

 

Puis, aussi soudainement que cela avait commencé, elle s'est arrêtée. Encore aujourd'hui, je me souviens de son tout dernier coup sur mon côté gauche. Elle n'avait plus de force. Elle mourut épuisée.

 

En dépit de ma culpabilité, j'étais soulagée que sa douleur ait finalement cessé. Mais je n'ai plus jamais été la même. L'avortement n'avait pas seulement tué ma fille. Il avait tué une partie de moi.

 

Avant que l'aiguille ne traverse mon abdomen, j'avais une certaine estime pour moi-même. Mais quand l'enfant que j'avais abandonnée soudainement commença sa lutte en moi, j'ai commencé à me haïr moi-même. Il en a été ainsi rapidement. Toute notion d'estime de moi-même, toute valeur que j'avais respectée, tout espoir que j'avais toujours gardé. tout était anéanti par le poison de ce seul acte inutile. Tout souvenir de joie était maintenant souillé par l'odeur de la mort.

 

Il n'y avait aucun moyen de l'arrêter Il n'y avait aucun moyen de tout remettre comme avant.. Je n'avais plus aucun contrôle, aucun choix. J'étais sans puissance, faible. J'étais une meurtrière.

 

Un petit moment après que mon bébé ait arrêté de bouger, ils m'ont fait une injection pour stimuler le travail. Pendant 12 h, toute la nuit, j'étais en travail. Lorsque finalement j'ai accouché, les infirmières n'étaient pas dans la pièce.

 

J'ai accouché ma fille moi-même à 5h30 le matin suivant. Après lui avoir donné naissance, je l'ai prise dans mes mains. Je l'ai regardé de haut en bas. Elle avait une tête avec des cheveux, ses yeux étaient ouverts. J'ai regardé ses petits pieds et mains. Ses doigts avaient même des ongles et des empreintes. Tout était parfait. Elle n'était pas un "foetus". Elle n'était pas le "produit de la conception". Elle était un petit être humain. Elle était ma fille. Déformée par l'agonie. Silencieuse et immobile. Morte.

 

Cela m'a semblé duré 10 mn ou plus, bien que cela n'ait peut-être duré que 30 s. Les infirmières sont venues et m'ont arraché ma fille des mains et l'ont jetée -littéralement jetée- dans une cuvette et l'ont emmenée"...

 

Pour ajouter à la douleur, après que ma fille ait été emmenée, ils ont amené une autre femme dans la chambre pour finir son travail. Mais cette femme n'avait pas un avortement. Non, elle a eu un beau petit garçon, en bonne santé. Aucun mot ne peut dire combien cela me fut pénible.

 

Je suis sortie de l'hôpital 8 jours après l'accouchement. Le compte-rendu officiel rempli par mon avorteur déclarait que le procédé s'était effectué 'sans complications'. Trois jours plus tard j'ai recommencé d'avoir ce que je ressentais comme les douleurs du travail, et j'ai perdu un morceau de placenta presque de la taille de ma main... Bientôt par la suite, j'ai choisi d'avoir une ligature des trompes. Je ne pouvais vivre avec l'idée que je pourrais peut-être tuer encore. C'était trop dévastateur... Mon corps qui avait le pouvoir de créer la vie était trop facilement un fantôme de mort.

 

J'ai commencé à être tourmentée par des pensées de mort. Je fantasmais au sujet de la manière dont je mourrais. Mon bébé avait lutté pendant deux heures. J'ai essayé de m'imaginer moi-même en train de mourir d'une mort similaire...

 

Quatre mois après mon avortement, les pertes de sang et l'infection continuaient. Trop honteuse pour aller chez mon propre gynécologue-obstétricien, je suis retournée vers le Dr. Fong et il a fait un D. et C. pour nettoyer l'utérus. Il a sectionné le col et a laissé ce qu'il y avait en moi. Trois semaines plus tard j'étais gravement surinfectée.

 

Sept mois plus tard, à l'âge de 22 ans, j'ai été contrainte de subir une hystérectomie totale - tout cela à cause de cet avortement légal "sûr et simple". A cette époque, je n'étais plus préoccupée de savoir si je vivais ou mourais encore... Je haïssais le monde au moins autant que je me haïssais moi-même. (9:XVI-XIX)

 

Extrait de "When does life begin?" - John ANKERBERG ET John WELDON

Nancy JO MAN est la fondatrice de "Women Exploited By Abortion" (WEBA)

Publié sur le site de Chrétiens Pour la Vérité (www.cft-france.org)


26/01/2008

Que signifie AMEN ?

AMEN

 

Amen est un mot employé par tous - même par les païens - qui revient souvent dans l'Ancienne Alliance et dans la Nouvelle Alliance. Des générations ont prononcé et ponctué la prière de la foi.

 

Ce mot n'est ni grec, ni latin mais est bien HEBREU et signifie « vérité ».

 

AmenOn pense souvent que le fait de dire Amen signifie juste que l’on est d’accord avec ce qui vient d’être dit. Mais ce mot est beaucoup plus riche en signification que cela.

Il y a cette notion d’accord, raison pour laquelle les talmudistes disent que celui qui dit Amen dit qu’il est d’accord avec ce qu’il a été dit, mais au-delà de ça Amen est un acrostiche.

Aleph  a première lettre utilisée pour El qui signifie Dieu (ou Adonaï qui signifie Seigneur)

Mem  mEï deuxième lettre utilisée pour Melek qui signifie Roi

Noun  !  Troisième lettre utilisée pour Naman qui signifie "fidèle" et "en qui nous avons confiance"

 

Donc lorsque nous disons Amen, nous acceptons à la fois l’idée d’un Dieu créateur (El), qui soit roi (Melek) de qui on a accepté la loi au moment de la révélation du Sinaï et en qui nous avons confiance (naman).

 

Même dans les textes évangéliques, lorsque Jésus dit « en vérité, en vérité », cette expression riche en signification n’a pas été traduite en grec mais a été maintenue en hébreu :   avmh.n avmh.n le,gw soi (=amen amen lego soi=en vérité en vérité je te le dis)

 

On retrouve le mot Amen 103 fois dans le nouveau testament dont 76 fois de la bouche de Jésus.

Voici les plus importantes :

 

1. LE CIEL OUVERT : s'adressant à Nathanaël :

Et il lui dit: En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme. (Jean 1:51 LSG)

 

2. LA NOUVELLE NAISSANCE : s'adressant à Nicodème :

Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. (Jean 3:5 LSG)

 

3. LA RESURRECTION :

En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu; et ceux qui l'auront entendue vivront. (Jean 5:25 LSG)

 

4. JESUS EST LA PAROLE ET EST LE PAIN DE VIE

Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel; (Jean 6:32 LSG)

 

5. "Je Suis" : affirmation de sa divinité

Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis. (Jean 8:58 LSG)

 

6. La porte du salut

Jésus leur dit encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. (Jean 10:7 LSG)

 

7. La mort à soi-même : nous laissons le Messie agir dans notre vie comme il le veut : il est appelé le TSEMAH : la plante de Dieu

En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul; mais, s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. (Jean 12:24 LSG)

 

8. LES DISCIPLES SUIVENT LE CHEMIN DU MAITRE

En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son seigneur, ni l'apôtre plus grand que celui qui l'a envoyé.  Si vous savez ces choses, vous êtes heureux, pourvu que vous les pratiquiez. (Jean 13:16-17 LSG)

 

9. IMPORTANCE DE RECEVOIR LES PAROLES DE JESUS 

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui reçoit celui que j'aurai envoyé me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé. (Jean 13:20 LSG)

 

10. LES DISCIPLES FONT LES MEMES OEUVRES QUE LE MAITRE 

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père;  et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. (Jean 14:12-13 LSG)

 

11. IMPORTANCE DE LA PRIERE AU PERE, AU NOM DE JESUS

En ce jour-là, vous ne m'interrogerez plus sur rien. En vérité, en vérité, je vous le dis, ce que vous demanderez au Père, il vous le donnera en mon nom.  Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. (Jean 16:23-24 LSG)

24/01/2008

Conversion : Rose Price, Juive messanique

rosepriceRose Price, Juive messanique 

 

Pologne - 1940

 

Rose Price, Juive messianique vivant actuellement aux Etats-Unis, avait 13 ans en 1940 lorsqu'elle fut arrêtée, elle et toute sa famille, par les Allemands en Pologne. Rose et sa soeur survécurent à 4 années de camps de concentration : Tréblinka, Bergen-Belsen, puis Dachau où elles furent libérées en 1944. Parmi ses plus terribles souvenirs, elle nous parla des nuits où, elle et ses compagnes, devaient subir "l'appel" et rester debout, dehors, dans le froid glacial de l'hiver.

Nombreuses furent celles qui tombèrent mortes de froid !

 

Elle nous parla aussi d'un souvenir particulièrement douloureux et humiliant : une longue nuit "d'appel", celle du 24 au 25 décembre. Pendant ces heures glaciales, elle et ses compagnes de captivité voyaient les maisons illuminées des gardiens, des soldats, et des officiers allemands, car on y fêtait Noël, le Réveillon... !!

Malgré l'éloignement des maisons, elles ont entendues le chant des cantiques des nazis, et senti l'odeur du repas. Elle nous a dit, avec une émotion intense, la souffrance physique et morale qu'elle a ressentie durant ces heures ; il est compréhensible qu'elle eut tant de mal à entendre parler de Jésus comme étant le Messie promis par Dieu au peuple juif.

 

USA - 1970

 

Depuis 1945, Rose Price vit aux Etats-Unis où elle s'est mariée et où elle a élevé ses enfants.

Puis, il y a 15 ans, elle a eu le courage de formuler cette ardente prière : " Dieu de mes pères, Abraham, Isaac et Jacob, révèle-moi la vérité concernant Yeshoua -Jésus- le Messie. Est-il réellement le Messie que tu avais promis à Israël ? Nous avons tant souffert de la part de ceux qui prononcent son nom et se disent ses disciples ".

C'est ce jour-là que le Messie entra dans sa vie et dans son coeur comme son Goël, son Sauveur ? Mais dit-elle, il y eut encore bien des combats violents car le passé était si douloureux et amer. Il me fallait apprendre à pardonner, à pardonner comme ... Dieu m' a pardonné.

 

Berlin - 1981

 

En 1980, on lui demanda de venir témoigner, en tant que Juive messianique, dans un grand rassemblement qui devait avoir lieu à Berlin. Elle fut bouleversée à l'idée de retourner... là-bas... et elle s'est mise à genoux pendant de longues heures pour discuter avec son Messie, dans la prière. Cela dura plusieurs mois, mais petit à petit, délicatement, Dieu pansa ses plaies et lui ôta l'amertume qui lui rongeait le coeur. Elle s'est alors souvenue de la parole que le Messie a laissée à ceux qui veulent réellement être ses disciples : " ...Lorsque vous êtes devant Dieu pour prier, si vous avez du ressentiment contre quelqu'un, pardonnez-lui le mal qu'il vous a fait afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne, lui aussi, vos fautes... " (Marc 11/25-26 ; Matthieu 6/14-15)

Elle comprit que si Dieu lui avait accordé la vie éternelle et le pardon par le sacrifice de Son Fils, elle devait, elle aussi, accepter de pardonner. Ainsi, Rose Price s'est rendue à Berlin... Elle s'est assise dans un stade où les foules avaient écouter Hitler parler de haine, de guerre et de massacres. Puis elle dût se lever pour parler à ces hommes et ces femmes venues en grand nombre en cet été 1981. Elle a supplié son Messie et son Sauveur de l'aider, non seulement à pardonner les souffrances, les humiliations, les morts... mais aussi à aimer et à redécouvrir l'image de Dieu en tous ceux qui avaient jalonné sa vie. Il y avait, ce jour-là, 37.000 personnes dans ce stade et, autour d'elle, des drapeaux de France, d'Angleterre, de Russie, des Etats-Unis, d'Allemagne... et d'Israël.

Elle reçut le courage et la puissance pour témoigner, elle, la Juive rescapée des camps de concentration, de ce que le Messie avait fait dans sa vie. Elle cita avec une profonde émotion, le chapître 53 du prophéte Esaie :

" Qu'ils sont beaux les pieds du Messager de Bonnes Nouvelles, de celui qui dit à Sion : Ton Dieu règne ! Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur connaissant la souffrance. Il fut méprisé et nous n'avons fait de lui aucun cas. Et pourtant ce sont nos souffrances qu'il a portées et il était transpercé à cause de nos fautes. Le châtiment que nous méritions est tombé sur Lui. Il a été emporté par l'angoisse et par le jugement, et parmi ceux de sa génération qui s'est soucié qu'il était retranché de la terre des vivants à cause des péchés de mon peuple ? Il s'est livré lui-même à la mort et il a intercédé en faveur des coupables " (Esaie 52/7-12).

 

Lorsque Rose Price est descendue du podium d'où elle avait parlé de son Sauveur, cinq hommes se sont approchés d'elle et lui ont dit : " Nous étions nazis et nous avons été vos bourreaux. Pourrez-vous nous pardonner ? " Elle leur a répondu : " Si Dieu m'a offert son pardon par le sacrifice de Son Fils, moi aussi je dois vous pardonner ! " Et l'un de ces hommes est tombé à terre en pleurant, il avait été gardien à Dachau.

Profondément émue, Rose Price aida cet ancien nazi allemand à se relever ; il était venu à Jésus, le Roi des Juifs afin d'être sauvé. C'est ce que Dieu avait promis à notre père Abraham : " Toutes les familles de la terre seront bénies en toi ". Venez maintenant à celui qui est " la lumière pour éclairer les Nations, et la gloire d'Israël peuple de Dieu ".

Mais aujourd'hui, comme dans le passé, qui veut s'arrêter pour écouter attentivement, et méditer, sur ce que Dieu veut nous apprendre ?

 

Jacques GUGGENHEIM

 

Voir également le site http://www.yechoua.com/rose-price.html

22/01/2008

Idolâtrie mariale - frères catholiques, réveillez-vous !

Je suis tombé sur cette photo faisant la promotion de l’idolâtrie mariale et je ne peux pas rester muet car c’est celui que les catholiques romains appellent leur père qui se rend coupable de cette offense.

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Quelques rappels :

« Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. » (Exode 20:4 LSG)

« Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes.  Il leur dit encore: Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition.  (...) annulant ainsi la parole de Dieu par votre tradition, que vous avez établie. Et vous faites beaucoup d'autres choses semblables ». (Marc 7:8-9, 13 LSG)

« Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s'appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ ». (Colossiens 2:8 LSG)

« Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre;  et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. » (Apocalypse 22:18-19 LSG)

 

« Emportez donc la tente de votre roi, Le piédestal de vos idoles, L'étoile de votre Dieu Que vous vous êtes fabriqué! » (Amos 5:26 LSG)

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Cette étoile dorée, insérée dans une couronne sur la tête de cette statue est le point le plus élevé de la ville du Puy en Velay.

 

Cher frères catholiques, réveillez-vous ! Ne voyez-vous pas que vos églises se vident à cause de votre égarement ? Ne voyez-vous pas que vous nuisez à Jésus lui-même en idolâtrant sa mère et en représentant Jésus comme s’il était resté bébé, occultant ainsi toute trace de sa divinité et de sa mission ?

 

« C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie. » (1 Corinthiens 10:14 LSG)

« Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c'est-à-dire, idolâtre, n'a d'héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. » (Ephésiens 5:5 LSG)

 

Au nom de Jésus...

20/01/2008

Une vie transformée - témoignage

Bonjour !

 

Je m’appelle Claire, j’ai 47 ans, je suis maman de 4 enfants, mariée avec Mathieu.

 

Je suis née dans une famille très modeste. J’ai grandis dans la banlieue 93.

 

Mon père avait de gros problèmes avec l’alcool. Son père aussi était alcoolique ainsi que son grand-père. C’était devenu une histoire de famille !

 

Mon père était un homme généreux mais désespéré. Je n’ai jamais su réellement s'il m’aimait, il ne me l’a jamais dit.

Son père étant décédé à 43 ans, il avait donc décidé qu’il mourrait à 43 ans et, donc, l’année de ses 43 ans mon père est mort d’une congestion cérébrale.

 

Ma mère était et est toujours une personne courageuse, gardant toujours l’espoir et l’humour. Elle m’a donné beaucoup d’amour. Face aux difficultés, nous étions très complices. J’étais fille unique mais pas très gâtée et c’est tant mieux. Du coup, je me suis beaucoup amusée toute seule, fabricant, rêvant, imaginant… Je pouvais ainsi conserver une part d’enfance tout en assumant des responsabilités très lourdes face à mes parents dont le couple était en détresse.

 

J’ai grandis ainsi, joyeuse et mélancolique à la fois. Sur le chemin, j’ai récolté une bonne dose de rejet, de désespoir, de crainte face à l’avenir. Mon hérédité ne m'a pas aidée…

 

Vers 15 ans, j’ai fais la connaissance d’une fille de mon âge. Nous étions toutes les deux nulles en math et cela a largement contribué à notre rapprochement.

Tout en jouant au "pendu" pendant les cours, elle m’a parlé de son groupe de jeunes qui était gratuit et sympa semblait-il. J’avais soif d’amitié et comme je ne pouvais pas recevoir d’amis à la maison à cause de mon père saoul chaque soir, j’ai attendu impatiemment le jour J.

C’était un samedi, dans un petit local tout simple, à Paris.

Il y avait là une dizaine de jeunes, chrétiens protestants pour la plupart, qui tapaient des mains au son d’une guitare. Ils étaient joyeux et accueillants.

Ce qui m’a le plus interpellée, c’est que nous n’étions pas réunis pour draguer, fumer des joints ou autre mais c’était tout simple. On chantait (moi aussi pour faire comme les autres même si je n’y comprenais rien), on partageait un petit goûter, on jouait au ping-pong.

 

Le dimanche suivant, on m’a invitée à l’église. Il fallait que je prenne le métro et je me suis perdue.

Je suis arrivée avec une heure de retard et j’ai profité du retard d’une autre personne pour rentrer.

Je ne comprenais rien à leur langage évangélique et cela durant des mois mais je venais pour l’amour qui régnait dans ce lieu.

J’avais soif de pureté, de partage, de sens à ma vie. Ils avaient quelque chose que je n’avais pas. Et il y avait aussi Mathieu celui, qui 4 ans plus tard, allait devenir mon mari.

 

Un jour, il y a eu un appel à donner sa vie à Jésus et j’ai littéralement accouru à cet appel. Je ne mesurais pas à quel point cette décision allait bouleverser ma vie, changer le cours de mon existence…

 

Ce ne fut pas immédiat…

 

Mon père a continué de boire, ma mère et moi avons continué à trembler car il était devenu violent, mais le changement qui s'opérait en moi était intérieur. Je sentais que Dieu était présent dans ma vie, je discernais qu’Il avait des projets pour moi.

 

Auparavant, je me voyais si moche, si insignifiante, petite "prolo" de la banlieue, mais je découvrais que Jésus était mort pour moi !

J’avais si longtemps cru que mon avenir était tout tracé comme celui de mes parents mais, en fait, Dieu avait un autre avenir pour moi : des projets de paix et de bonheur.

 

J’avais, par exemple, hérité d’un fort sentiment de désespoir.

 

Chaque matin, je me levais en me demandant pourquoi. Pourquoi vivre ? Pourquoi lutter ?

 

Je pensais le soir : encore une journée qui me rapproche de la mort, ce pour quoi j’ai été conçue. C’était comme un puit sans fond, une spirale infernale qui m’empêchait de profiter pleinement de ma vie. Cela me rendait mélancolique, tournée vers moi car toujours dans la pitié, donc pas toujours agréable à vivre.

 

Un jour, Dieu, m’a révélé ce problème qui avait contribué à embarquer mon père dans l’alcool, la fatalité puis la mort.

Lors d’un appel à la prière, j’ai exposé ce problème à mon Seigneur qui m’avait appelé à la liberté. Il m’a montré aussi les nombreux avortements que ma grand-mère avait pratiqués.

Un torrent de larmes a lavé mon âme ce jour là.

Dieu coupait ces liens d’hérédité amenant sur moi et mes enfants de grandes bénédictions.

 

Les semaines ont passées et, un matin, j’ai réalisé que mes pensées n’étaient plus les mêmes. J’envisageais ma journée avec confiance. Un nouveau sentiment était né en moi : l’espoir.

 

Le psaume 107 décrit exactement ce que j’ai ressenti :

 

" Certains étaient perdus dans un affreux désert, sans retrouver le chemin d’un lieu habité. Mourant de faim et de soif, ils étaient en train de perdre courage… D’autres, misérables, prisonniers, enchaînés, étaient dans un obscur cachot… Alors dans leur détresse, ils appelèrent le Seigneur à leur secours et Lui les sauva du danger. Il les retira de leur obscur cachot et rompit leurs liens. "

 

Qu’ils remercient donc le Seigneur pour sa bonté, pour ses miracles en faveur des humains !

 

Ainsi, j’étais perdue dans un affreux désert, mon âme mourrait de faim et de soif, c’est pour cela que je perdais courage mais, étant enchaînée par tous ces liens d’hérédité, je ne pouvais sortir de mon cachot de désespoir…

 

Par sa grâce, Dieu a eu pitié de moi et de mes descendants… Alors que mes cousins, mes cousines, tant de membres de ma famille mouraient de suicide, du sida, mon Père céleste avait les clefs de mon cachot…

 

Aujourd’hui, 30 ans plus tard, je peux mesurer sa grâce envers moi et ma famille. Il m’a enseigné la vie, donné l’amour et rendu libre.

 

 

Claire BERNABE

18/01/2008

A, b, c, d,...

Enfant brésilien2A, b, c, d... Auteur : Paulo Coelho – Contes de Noël brésiliens

 

« La Foi est toujours vivante dans le cœur des hommes » se dit le curé en voyant l’église bondée. C’était des ouvriers du quartier le plus pauvre de Rio de Janeiro, réunis cette nuit-là avec un seul objectif en commun : la messe de Noël. Il en fut tout réconforté. D’un pas digne, il gagna le milieu de l’autel.  «A, b, c, d… » C’était, semblait-il, un enfant qui perturbait la solennité de l’office.

Les assistants regardèrent derrière eux, mécontents. Mais la voix continuait : « A, b, c, d… » « Arrêtez » ! dit le curé. Le gamin parut s’éveiller d’une transe. Il lança un regard craintif autour de lui et son visage s’empourpra de honte.    « Qu’est-ce tu fais ? Tu ne vois pas que tu troubles nos prières ? » Le gamin baissa la tête  et les larmes coulèrent sur ses joues.

« Où est ta mère? » insista le curé. « Elle ne t’a pas appris à suivre une messe ? ». Tête basse, le gamin répondit : « Excusez-moi, mon Père, mais je n’ai pas appris à prier. J’ai été élevé dans la rue, sans père ni mère. Aujourd’hui, c’est Noël et j’avais besoin de causer avec Dieu. Je ne connais pas la langue qu’il comprend, alors je dis les lettres que je sais. J’ai pensé que, là-haut, il pourrait prendre ces lettres et s’en servir pour former les mots et les phrases qui lui plaisent.

Le gamin se leva. « Je m’en vais », dit-il. « Je ne veux pas gêner les personnes qui savent si  bien communiquer avec Dieu ». « Viens avec moi », répondit le curé. Il prit le gamin par la main et le conduisit à l’autel. Puis il se tourna vers ses fidèles. « Ce soir, avant la messe, nous allons réciter une prière spéciale. Nous allons laisser Dieu écrire ce qu’Il veut entendre.

Chaque lettre correspondra à un moment de l’année, où nous réussirons à faire une bonne action, à lutter avec courage pour un rêve ou à dire une prière sans un mot. Nous allons Lui demander de mettre en ordre les lettres de notre vie. Nous allons former des vœux afin que ces lettres Lui permettent de créer les mots et les phrases qui Lui plaisent. Les yeux fermés, il se mit à réciter l’alphabet. Et, à son tour, toute l’église répéta : « A, b, c d … »

 

Ce conte nous fait comprendre qu’il n’y a pas de nécessité à connaître des mots compliqués ni même d’avoir appris des textes pour avoir une « conversation » avec Dieu, mais un désir qui vienne du cœur. De plus cette histoire nous rappelle que, trop souvent, les prières sont faites dans le but d’obtenir quelque chose, ce petit garçon voulait seulement, malgré sa condition miséreuse, parler avec Dieu. Essayons de nous en souvenir.

 

16/01/2008

Une Carmélite quitte le couvent...

carmeliteUne Carmélite quitte le couvent... 

 

"Comme une biche soupire après le courant d'eau, ainsi mon âme soupire après Toi O Dieu. Mon âme a soif de DIEU, du DIEU vivant"(Psaume 42/2).

 

J'ai fait avec mon Sauveur, une expérience merveilleuse, expérience qui se renouvelle sans cesse, par Sa grâce, depuis que je lui appartiens dans la Vérité.

 

Dès ma tendre enfance, j'avais soif de connaître DIEU. Une voix intérieure ne me laissait aucun répit, jusqu'au jour où je rencontrai mon Sauveur dans la Vérité et la Lumière de Son Evangile. J'ai toujours ressenti le besoin d'un appui solide, d'un refuge, d'une consolation. Ce ne fut donc pas dans ma famille ou dans mon entourage que je pus trouver DIEU; mais je portais au plus profond de moi-même une vocation, la pensée de l'éternité ne me quittait pas, j'avais soif d'infini.

 

J'ai cherché DIEU dans ma religion. Nous étions catholiques. Mais je ne Le trouvais pas. Je L'ai cherché dans la nature que j'aimais beaucoup, mais mon coeur restait insatisfait. Je me rappelle encore comment, à l'âge de 9 ans, n'ayant pu participer à une fête où j'avais été invitée, je ressentis une profonde tristesse et une angoisse à la pensée de toutes ces âmes qui ne pensaient qu'à s'amuser en oubliant leur Créateur et leur Sauveur. Je m'enfuis à l'Eglise, brisée au pied d'une croix et je pleurais.

 

DIEU, que je ne connaissais pas encore me mettait le fardeau des âmes perdues. Aspirant à une plus grande consécration, et désirant apaiser cette voix intérieure qui me poursuivait, je décidai d'entrer secrètement au couvent. J'avais 23 ans et je fus reçue au Carmel de Beaune en Côte d'Or. Pendant la première année sur les deux que j'y passais

 

je crus posséder cette paix à laquelle j'aspirais, mais elle fut de courte durée... Puis ce fut la "prise d'habit", cérémonie très émouvante où je fus habillée en blanc, en épouse de Christ, mais hélas dans l'erreur. Dès le lendemain les luttes recommencèrent, mais mon Seigneur me tenait tout de même déjà dans Sa main.

 

Au Carmel, on est à l'essai pendant deux ans, pour voir si l'on supporte une règle si dure. Ce couvent est une véritable prison avec ses barreaux. Nous étions 30 à y vivre. Nous devions nous soumettre à de nombreuses mortifications: les religieuses sont invitées à se frapper dans le dos avec un fouet jusqu'à ce que le sang coule; parfois, l'une de nous devait se coucher sur le seuil de la porte afin que toutes les autres lui marchent dessus en passant; certaines religieuses se mettaient un cilice, c'est à dire un cercle de fer garni de pointes à l'intérieur que l'on se met autour de la taille sur la peau et qui meurtrit douloureusement.

 

La règle était très austère: 40 jours de jeûne par an, obligation d'observer un silence complet (nous avions tout au plus le droit d'échanger quelques mots après le repas de midi), le lever était fixé à 4 heures du matin, il fallait prier l'hiver pendant heures dans des locaux non chauffés. La petite Thérèse de Lisieux, une âme sincère déclarée sainte après sa mort, et dont on a fait une véritable idole, a beaucoup souffert du froid, entrée au couvent du Carmel à l'age de 15 ans, elle est morte à 24 ans, tuberculeuse, des privations et la dureté du régime auquel elle avait été soumise; avant de mourir, elle déclara: "il est faux de tenter DIEU jusque là"; elle passa par les mêmes épreuves de foi que moi, mais parce qu'elle avait prononcé déjà des voeux définitifs, elle n'eut pas la permission de sortir, malgré son désir. Moi non plus, je ne supportai pas ce régime et tombai malade par la grâce de DIEU, le docteur exigea que je sorte du couvent quelques jours avant que je doive prononcer des voeux définitifs. C'est vraiment les ténèbres sous le couvert d'une très grande religion, mais après ma sortie du Carmel, il me fallut plus d'un an pour me réadapter à la vie dans le monde. Je ne pouvais plus me mettre à genoux dans une Eglise. Je désirais toujours de toute mon âme rencontrer DIEU. Ma souffrance intérieure devint terrible, je dus reprendre la lutte seule dans la vie, comme l'oiseau sur la branche, sentant ce vide autour de moi. Après m'être quelque peu rétablie, je pris du travail, mais retombais malade après 6 mois. Ayant dû aller sur la Côte d'Azur à Hyères parmi les palmiers pour ma convalescence, je devais rencontrer mon Sauveur !!

 

Un jour en me promenant, je suis entrée dans une chapelle où l'on annonçait l'Evangile intégral. Je fus profondément touchée par la simplicité de la prédication et de toute la réunion. Ce fut pour moi une révélation, j'y retournai. Quelques jours après, le Seigneur me parla et me dit:" Mon enfant, ne laisse pas passer la grâce que tu cherches depuis si longtemps. Saisis-là!" Je pleurai beaucoup... Toutes mes objections tombèrent les unes après les autres. Je compris mon grave péché. Je m'adressais à des idoles sans me rendre compte qu'on ne peut aller au Père que par Jésus-Christ qui est le chemin, la vérité, et la vie". Je fus totalement convaincue. Ce fut une grâce merveilleuse, une illumination: je commençais à comprendre quelque chose à la profondeur de la Croix de Jésus. Jésus est l'Homme de douleur dont parle Esaïe 53, qui s'est chargé de mes péchés et de mes infirmités. Il me pardonna tous mes péchés et m'accorda Sa paix qui surpasse toute intelligence, et domine toutes les épreuves. Je connus une joie profonde en découvrant Son amour qui ne fait Jamais défaut.

 

Je Le bénis pour 1'assurance de la vie éternelle qui commence dès ici-bas. Quel privilège de pouvoir connaitre cette tranquillité profonde et de se savoir conduit jour après jour parfaitement ! A une condition cependant: s'abandonner à Sa volonté entièrement quoi qu' il nous en coûte. Peu après je reçus le baptême du St-Esprit de puissance selon les promesses. Je comprends maintenant dans la vérité, ce que cela signifie d'être l'Epouse de Christ nous tous qui lui appartenons, nous sommes Son Epouse que le St-Esprit prépare pour aller à Sa rencontre, vêtue de la robe de fin lin brodé de fleurs. Ces fleurs sont le fruit du St-Esprit: la paix, la Joie, l'amour, l'humilité, la douceur...

 

Il y a aussi les fleurs des sacrifices et des souffrances, qui sont comme une immolation continuelle de nous-mêmes, afin que Jésus paraisse en nous. IL désire que nous soyons sans cesse dans Son chemin pour que nous vivions de Sa vie de résurrection de victoire en victoire, de découverte en découverte. C'est une vie dans l'abondance. Je bénis le Seigneur pour le chemin de souffrance que j' ai dû suivre après ma conversion et qui m'a permis de mieux connaître mon prochain. Les épreuves dans ma vie se trouvent être les plus grandes bénédictions, car elles me permettent de mieux découvrir la Personne de Jésus, Sa Parole et toutes les richesses qui y sont cachées. Combien je suis émerveillée par cette grâce qui m'accompagne et me dépasse!

 

Un soir à Paris je suis allé voir une jeune fille qui devait entrer le lendemain au couvent des trapistines (règle très stricte, silence absolu, on ne communique que par signes), je rendis mon témoignage et reçus à ce moment l'assurance qu'elle serait sauvée. Un an plus tard j'appris qu'elle avait donné son coeur au Seigneur, avait reçu le baptême par immersion et le baptême du St-Esprit avec les dons spirituels. Le Seigneur m'a également délivrée bien des fois de la maladie uniquement par Son intervention. Au Carmel notre but était la contemplation et le ministère de la prière. Cette vocation m'est restée après ma conversion. Par le St-Esprit j'ai compris ce qu'est l'adoration et la vie cachée en Christ, profonde et éternelle, le ministère de la prière pour l'oeuvre de DIEU, pour les âmes perdues et pour les serviteurs de DIEU qui ont besoin d'être soutenus.

 

Que le Seigneur me remplisse toujours plus de Son Esprit de grâce et de vérité pour Sa seule gloire! il y a un prix à payer pour devenir un véritable disciple du Seigneur qui Lui soit agréable. Il ne faut pas s'occuper du "qu'en dira-t-on" ni des critiques, ni des persécutions dont on peut être l'objet... "Car c'est par beaucoup de tribulations que nous entrerons dans le Royaume de DIEU", comme dit l'Apôtre. Mais si nos yeux sont fixés sur Jésus, nous sommes vainqueurs.

 

Depuis ma conversion, le Seigneur m'a particulièrement mis à coeur la prière pour Son retour. Tout en effet indique que nous vivons les derniers temps. Nous devons être parmi les vierges sages dont les lampes sont remplies d'huile. Ces dernières années bien des religieuses, des moines et des prêtres sont venus à la lumière de l'Evangile et j'ai moi-même eu l'occasion de rencontrer bien des catholiques sincères qui ont été touchés par la grâce toute puissante de DIEU et sont venus à la connaissance de la Parole. A Jésus soit rendu toute la gloire !

  

Odette Chemin

14/01/2008

Canada : musulman converti au christianisme

canadaCanada- Un musulman converti au christianisme persécuté par sa mère - il ne marchera plus jamais

samedi 15 décembre 2007

(article point de bascule Canada)

 

« CWN.com Les musulmans qui se convertissent au christianisme font face à de sévères persécutions. Même ceux qui vivent dans les pays occidentaux ne sont pas à l’abri de représailles.

 

Un homme a payé un lourd tribut après avoir rejeté l’islam pour suivre le Christ, et ses souffrances viennent de ceux qui l’ont jadis aimé le plus.

 

Adam ne pourra jamais marcher à nouveau.

 

Ses jambes portent les stigmates de nombreuses opérations pour réparer ses muscles, ses tendons et ses os dévastés.

 

Il a souffert ces blessures quand il a été jeté hors du balcon du 4e étage d’un centre commercial.

 

Il a survécu. C’est un miracle.

 

Ce qui est le plus choquant est que la personne qui a ordonné l’attaque est sa propre mère.

 

« J’ai reçu une lettre de ma mère, menaçant qu’elle allait me tuer si je ne retournais pas à l’islam », a-t-il dit.

 

Adam est un chrétien vivant au Canada, mais il est né et a été élevé comme musulman au Maroc. (…)

 

À 20 ans, Adam déménage au Canada et rencontre de nombreux chrétiens arabes.

 

Il a également commencé à regarder des émissions de télévision chrétiennes qui contestaient les enseignements de l’Islam.

 

Cela l’a conduit à un forum de discussion Internet, appelé "Pal Talk."

 

« C’est alors que j’ai commencé à prendre un grand nombre de renseignements au sujet de l’Islam que j’ai trouvé vraiment étranges et c’est à ce moment que j’ai acquis la conviction que cette religion ne peut pas être de Dieu", a expliqué Adam. "Comment une religion qui est basée sur le meurtre et le terrorisme peut-elle venir de Dieu ? »

 

Il a soumis ses questions à un cheik au Canada et a reçu une réponse étonnante.

 

« Je lui ai dit que cette religion ne peut être de Dieu et que je pense que Ben Laden et Al Zawaheri sont des terroristes. Il a répondu "non, ils ne sont pas des terroristes, ils sont les vrais musulmans". C’est alors que j’ai décidé de quitter l’islam. »

(…)

 

Dans la plupart des cas, ce serait la fin heureuse de l’histoire, mais pour ce musulman devenu chrétien, ce fut le début de nombreuses épreuves.

 

Son épouse de six ans l’a quittée et sa famille a entrepris une campagne pour le forcer à revenir à l’islam.

 

Ils l’ont même fait arrêter quand il s’est rendu au Maroc pour une visite. (…).

 

Mais l’attaque la plus vicieuse est venue après son retour au Canada.

 

Un jeune homme marocain, qui a dit qu’il était nouveau dans la ville, a demandé à Adam de l’amener dans un centre commercial du centre-ville pour qu’il puisse rencontrer son cousin.

 

(...) ils l’ont poussé d’un balcon et il a plongé de quatre étages sur le sol dur.

 

Il est demeuré inconscient pendant 15 jours et a passé les sept derniers mois dans des hôpitaux.

 

Les médecins disent qu’il va être confiné à un fauteuil roulant pour la vie.

 

(…)

 

Et même à partir de son lit d’hôpital il éduque les musulmans

 

Il se connecte à Pal Talk chaque jour pour leur dire la vérité sur l’islam.

 

Il a un message spécial pour les anciens musulmans convertis au christianisme.

 

« Jésus ne nous a pas promis des vierges et il n’a pas promis des fleuves de vin. En revanche, il a déclaré "Dans ce monde vous aurez des tribulations, mais soyez heureux. J’ai vaincu le monde." Croyez-moi j’ai senti la main de Dieu travailler à travers toutes les épreuves que j’ai traversées, j’ai été renié par mes parents, mes amis et mon pays, mais avec le Christ, toutes les choses sont meilleures. »

12/01/2008

Ex-catho : Comment la "Vierge" a répondu à mes prières...[sic]

Comment la "Vierge" a répondu à mes prières [sic]

 

Témoignage d'une ex-catholique

Tous les catholiques n’ont pas le discernement pour aller à Jésus-Christ en écartant les voiles qui gardent le sanctuaire. J’ai moi-même pratiqué au sein de l’église catholique, quand je n’avais pas rencontré le Seigneur. J’étais catholique par héritage, par formation, par habitude, par paresse (cela ne sera pas mieux ailleurs, je ne connais personne, etc.) ... et par manque de foi.

 

Aujourd’hui, je me rends compte que l’omniprésence du culte à Marie (la pauvre !) a été pour moi l’arbre qui cachait toute la forêt. Jésus-Christ était bien partout dans les enseignements que j’ai reçus, mais Il était si lointain, si intimidant que c’était plus simple d’en faire un gentil bébé qui n’est pas passé par la croix et de demander à sa maman ! Oserai-je dire qu’il m’est arrivé de la prier en l’appelant "Marie-Maman", parce que c’est quand même plus facile de s’adresser à Maman qu’à Papa!

 

Je priais malgré le vide, l’absence de réponses, l’absence de Dieu enfin, ni plus ni moins comme peuvent prier les musulmans (ceux que je connais en tout cas), avec conviction, avec foi parfois… mais dans le vide, en espérant qu’un jour une étincelle de vie viendrait à moi.

 

J’ai reçu un jour une terrible leçon en priant "Marie": j’avais 11/12 ans, j’étais en 6e, j’avais une prof de sport qui me terrifiait. J’ai prié "Marie" de trouver une solution pour que mon cours de sport du lendemain n’ait pas lieu, je lui ai promis un grand bouquet de bleuets en guise de remerciements… Le lendemain, ma prof de sport a eu un accident de voiture. Heureusement sans conséquences graves. J’en ai été terrifiée et consumée de honte pendant des années. Grâce à la pollution, nous n’avons plus jamais eu de bleuets dans nos champs depuis cette date, et je n’ai jamais "tenu ma promesse".

 

Il y a un an et demi, quand j’ai à nouveau recherché Dieu, j’étais vide et sèche et je ne savais comment m’adresser à lui. J’ai recommencé à prier "Marie" d’intercéder pour moi… J’étais prête à aller à Lourdes, à Fatima… pour qu’elle m’aide. On m’aurait proposé des indulgences, j’aurais dépensé une fortune… Et tout était toujours aussi vide. Jusqu’à ce que je "tombe" sur une radio puis des sites évangéliques, pour enfin entendre parler du Seigneur Jésus, qui a commencé à répondre dès que je Lui ai "adressé la parole". Il m’a envoyé des réponses partout, y compris quand je me croyais encore catholique. Mais j’étais trop distraite par l’enrobage de la "tradition", je n’y ai pas vu la foi, et je suis partie par peur de perdre ce que j’avais eu tant de mal à trouver et le peu de discernement qui m’était donné.

 

J’ai d'ailleurs revu ma prof de sport des années après, et je l’ai trouvée fort sympathique. Elle m’a appris que c’était son premier poste, et qu’étant elle-même morte de trouille, elle compensait par la sévérité… Cette année, j’ai aussi semé des bleuets dans mon jardin. Le spectacle était superbe, un "reflet" du ciel. J’ai glorifié le Seigneur, et j’espère que les bleuets se ressèmeront là où ils sont, car "Moi et ma maison nous serviront l’Eternel".

 

Quand nous prions, nous sommes vainqueurs dans la prière parce que nous nous effaçons pour devenir comme de petits miroirs qui accrochent le reflet de la puissance de Dieu. Pourquoi chercher la lumière froide d’un astre mort comme la lune, c'est à dire Marie?

 

Isabelle Ziegler

10/01/2008

Jonas - Difficile à avaler?

jonasL'Histoire de Jonas - Difficile à avaler?

LA BIBLE raconte que Jonas fut englouti par un grand poisson et qu’il survécut à l’intérieur de l’animal pendant trois jours. Ceux qui critiquent la Bible se sont souvent servis de ce récit pour essayer de prouver que la Bible contient des mythes et des allégories.

Jonas 1:17: “Dieu désigna un grand poisson pour engloutir Jonas.”

 

Cet animal ne peut être, comme on le dit généralement, une baleine ; car ce cétacé n'existe pas dans la Méditerranée, et il a d'ailleurs le gosier trop étroit pour engloutir un homme. Il s'agit plutôt d'une espèce de requin (carcharias) commune dans cette mer et dont la voracité est connue.

 

M. Gobat, évêque de Jérusalem, nous racontait lui-même qu'il vit ouvrir près d'Alexandrie le ventre d'un de ces animaux dans lequel se trouvait le corps d'un homme, mort sans doute, mais conservé parfaitement intact. Le célèbre naturaliste Oken raconte un fait plus extraordinaire encore. En 1758, un matelot d'une frégate qui naviguait dans la Méditerranée tomba à la mer et fut à l'instant englouti par un requin. Le capitaine fit tirer aussitôt sur le requin, qui, atteint par le boulet, rejeta sa proie ; le matelot fut ramené vivant à bord dans la chaloupe (Müller. Natursystem des C. von Linné, III, 268). A ces exemples, nous pourrions encore en ajouter d'autres.

 

Cela aurait-il pu être un requin?

Les requins sont-ils assez grands pour pouvoir avaler un homme entier?

 

Le grand requin blanc est largement assez grand. Dans certains cas, il atteint 12 mètres de long. Contrairement au cachalot qui, en général, n’est pas agressif, le grand requin blanc est connu pour sa férocité et sa tendance à avaler tout ce qu’il trouve sur son chemin.

 

Un livre (Australian Zoological Handbook) dit que le grand requin blanc “pourrait facilement engloutir un homme tout entier”. Un autre livre (The Natural History of Sharks) raconte qu’un requin blanc de 4,50 m de long fut capturé en 1939. Son estomac contenait deux requins entiers mesurant chacun 1,80 m, soit à peu près la taille d’un homme.

 

Trouve-t-on le requin blanc en Méditerranée?

Les spécialistes sont d’accord pour dire qu’on le trouve dans toutes les mers du monde, y compris en Méditerranée. Plusieurs experts racontent qu’on a connu des cas où ce requin suivait des bateaux pendant des jours entiers afin de manger tout ce que l’on jetait par-dessus bord. Vous souvenez-vous de ce qui s’est passé sur le bateau de Jonas avant que les marins ne se soient laissé persuader de jeter Jonas à la mer?

 

“Il y eut une grande tempête sur la mer; (...) et ils continuèrent à lancer à la mer les objets qui étaient dans le navire pour l’en alléger.” — Jonas 1:4, 5.

 

Cela aurait pu attirer des requins et ensuite l’un d’eux aurait pu avaler Jonas. Cela aurait été une succession naturelle d’événements. 

 

Il est possible que Jonas ait été englouti par un grand requin blanc. Il est également possible que cela ait été un cachalot, bien que l’hypothèse du requin blanc paraisse plus vraisemblable. En ce qui concerne le requin, en tout cas, s’il vous arrive de visiter le Muséum américain d’histoire naturelle de New York, vous pourrez voir par vous-mêmes la reconstitution des mâchoires d’un énorme requin: le Carcharodon megalodon. Des hommes de science pensent qu’elles sont trop grandes. Mais même une fois reproduites à une échelle plus petite, il restera évident que ce monstre aurait pu avaler Jonas. Il mesure au moins 12,90 m de long.

 

Si ce requin est si grand, pourquoi n’a-t-on retrouvé que les dents et pas d’os?

Parce que les requins n’ont pas d’os. Ils ont un squelette en cartilage. Les hommes de science ne disposent que des dents pour leurs travaux. Bien que la plupart d’entre elles soient fossilisées, Theo Brown signale (dans son livre Sharks — The Silent Savages) que l’on a trouvé d’énormes dents, non fossilisées, au fond de l’océan Pacifique.

 

Ceci signifie que ces requins géants auraient encore existé récemment? Il est possible qu’il y en ait encore de vivants. Au vingtième siècle, certains ont dit avoir vu des créatures de ce genre, mais cela n’a pas été prouvé.

 

On a trouvé un grand nombre de dents de requin fossilisées près de Malte, en Méditerranée, ce qui serait juste sur le trajet de Jonas, entre Joppé et Tarsis, si l’on considère que Tarsis, c’est l’Espagne. Il ne fait donc pas de doute qu’il y a eu une sorte de requin géant en Méditerranée dans le lointain passé et peut-être aussi dans un passé récent.

 

Comment Jonas aurait-il pu survivre?

Jonas a certainement bénéficié d’un miracle pour pouvoir survivre à l’intérieur du poisson qui l’avala. Il existe plusieurs récits de marins qui ont été avalés vivants par des sortes de baleines et qui ont survécu. L’arrivée du poisson à point nommé était un miracle aussi, de même que le fait qu’il rejeta Jonas à terre sain et sauf. Mais pourquoi est-ce si difficile de croire que Dieu aurait pu protéger miraculeusement Jonas dans le ventre du poisson?

 

Regardez ce qu’il dit en Matthieu 12:40. “De même, en effet, que Jonas a été trois jours et trois nuits dans le ventre de l’énorme poisson, de même le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le cœur de la terre.”

 

Ce qui est arrivé à Jésus est un fait tangible. Serait-il logique que Jésus ait utilisé le récit de Jonas pour illustrer sa propre mort et sa résurrection si l’histoire de Jonas n’avait pas été vraie?

 

Jésus continue dans le même ordre d’idées. “Des hommes de Ninive ressusciteront, lors du jugement, avec cette génération et ils la condamneront, car ils se sont repentis à la prédication de Jonas, mais voici qu’il y a ici plus que Jonas.” (Mat. 12:41). L’archéologie a prouvé que Ninive a réellement existé. Pourquoi Jonas serait-il un personnage fictif? Pourquoi Jésus déclarerait-t-il qu’il serait “plus que” quelqu’un qui n’aurait même pas existé? Si Jésus s’était comparé à une personne qui n’avait jamais existé, les gens auraient pu penser qu’il était en train de les mystifier.

 

Lisez maintenant le verset 42. “La reine du sud sera relevée, lors du jugement, avec cette génération et elle la condamnera, car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, mais voici qu’il y a ici plus que Salomon.” Croyez-vous que Salomon a vraiment existé? Si tous les autres étaient des personnages réels, pourquoi Jonas ne le serait-il pas? Par conséquent, même si l’aventure de Jonas a été miraculeuse, elle est historique et non fictive.

08/01/2008

Une scientifique inattendue !

Une scientifique inattendue ! 

Par Denyse O’Leary*  (site : Christianity Today)

 

unexpectedscientistSarah Mims, alors lycéenne, passait beaucoup de son temps l’été à tester l’air dans différents endroits.

Ses amis s’étonnaient qu’elle ait si peu de temps à consacrer aux activités chrétiennes ou aux sorties. Or en 2003, ils ont appris avec stupéfaction qu’elle était à l’origine d’une découverte scientifique importante qui a été publiée par un journal scientifique important et qui est expliquée sur deux pages du site internet de la NASA.

 

C’est avec l’encouragement de ses parents que Sarah a commencé à étudier l’atmosphère au Texas en 2001. Elle a découvert alors que certaines des particules de poussière présentes dans l’air provenaient du Désert du Sahara en Afrique. Puis, en 2002, elle a fait une autre découverte : la poussière venant des régions avoisinantes était pleine de suie et cette suie contenait des bactéries et des champignons microscopiques. Ces cellules vivantes provenaient de feux lointains. Contrairement aux idées reçues, le feu ne les avait pas détruites mais les avait répandues dans l’air. Sarah a confirmé ses découvertes en 2003 et elles ont été publiées dans le journal Atmospheric Environment en 2004. Si d’autres études confirment ses trouvailles, cela remettra en question l’usage du feu pour se débarrasser des broussailles. Quant à Sarah qui vient d’avoir 18 ans, elle sera célèbre mondialement pour ses découvertes révolutionnaires.

 

« Etes vous un vrai scientifique ? »

Il est certes inhabituel pour une adolescente de contribuer un article à un journal scientifique. Mais, pour son père, Forrest Mims III, un savant bien connu, la réussite de sa fille représente plus qu’un simple exploit. Son œuvre ainsi que la sienne sont un témoignage puissant pour tous les Chrétiens qui persévèrent dans le domaine scientifique malgré les attaques contre leur foi.

 

En 1989, alors que M Mims devait être retenu pour écrire des articles pour le prestigieux journal « Scientific American », il mentionna le fait qu’il avait publié des articles dans des publications chrétiennes. L’éditeur lui demanda alors brutalement : « Croyez-vous à la théorie de l’évolution de Darwin ? » Lorsque Mims répondit qu’il n’y croyait pas, l’atmosphère de la salle devint subitement glaciale.

 

Dans les mois qui suivirent, Mims fut fréquemment harcelé par les éditeurs en raison de sa foi. L’ironie était qu’il n’avait jamais écrit d’articles sur le créationnisme et n’avait pas d’idée définie sur l’âge de la terre, à part une saine dose de scepticisme envers les méthodes de datation scientifique.

 

Lorsque les médias apprirent l’histoire, ils critiquèrent vivement le journal pour sa censure. Mais, alors même que Mims se réjouissait du soutien très large qu’il recevait, sa colonne fût supprimée.

 

Ce fût un coup dur pour Mims dont l’intérêt pour la science remontait à son enfance. Après le lycée, il s’était consacré à l’étude de l’électronique et de l’atmosphère et était devenu un concepteur d’instrument ainsi qu’un écrivain et expert scientifique.

 

Alors qu’il était engagé dans un projet de recherche sur l’ïle de Hawaï, Mims fût interpellé par un touriste qui lui demanda s’il était « un scientifique, un vrai scientifique ? » La question toucha profondément Mims qui comprit alors que ce ne sont pas les portes en bois ou en acier qui nous emprisonnent mais nos propres idées et nos propres philosophies. S’il travaillait dans le domaine scientifique, il était un vrai scientifique, et cela suffisait.

 

La science devint par la suite une affaire de famille chez les Mims. L’épouse de Mims, Minnie, et leurs trois enfants mettaient la main à la pâte pour l’aider dans ses expériences. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’un de ses trois enfants fasse une découverte importante à l’âge de 18 ans.

 

Le Dieu de la science

La science représente-elle un défi pour la foi d’un jeune chrétien ? Sarah, qui étudie maintenant la biologie à l’université Texas A&M, pense qu’il s’agit d’un défi qu’il faut relever. « Je pense que cela ne peut qu’aider leur foi, dit-elle, comment quelqu’un, particulièrement un jeune Chrétien, peut-il regarder autour de lui, voir la création et laisser sa foi faiblir ? » Elle cite Romains 1 :20 : Car, depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses oeuvres quand on y réfléchit. Ils n'ont donc aucune excuse. » Bible du Semeur. Selon Sarah, Dieu se révèle à travers Sa création.

 

Bien sûr, Sarah ne se consacre pas seulement à la Science. Elle a d’autres intérêts et, entre autres, joue du piano depuis longtemps. Elle fait partie du groupe de jeunes et de l’équipe de louange dans son église locale. Elle a également l’intention de s’investir dans les organismes chrétiens à l’université.

 

En tant que Chrétiens, Forrest et Sarah croient qu’un Créateur intelligent a conçu l’univers et qu’il faut donc appréhender cet univers comme une création planifiée au lieu d’un accident cosmique. Les scientifiques qui suivent cette approche font partie du mouvement grandissant en science appelé la Conception Intelligente.

 

Forrest Mims ne regrette pas le journal Scientific American. Son intérêt prédominant reste l’atmosphère et il veut à tout prix que tout un chacun soit correctement informé sur ce sujet. D’ailleurs le Scientific American a évolué et publié deux articles sur lui ces dernières années. Peut-être les jeunes chercheurs comme Sarah trouveront-ils le monde scientifique plus ouvert à différentes points de vue que leurs ainés.

 

denyse* Denyse O’Leary est canadienne. Elle est journaliste scientifique et auteur du livre Faith@Science: Why Science Needs Faith in the Twenty-First Century ("Science et foi: Pourquoi la science du 21e siècle a-t-elle besoin de la foi?"). Son dernier livre est: By Design or by chance ? ("A dessein ou par hasard?")

06/01/2008

Mithraïsme et Christianisme

mithra

Ces derniers temps, le culte de Mithra a été maintes fois cité afin de discréditer le christianisme. Notamment pour faire croire à une influence du mithraïsme sur le christianisme. Cela est faux, seuls quelques rites semblent avoir influencé le catholicisme romain.

Une petite étude s’imposait.

 

Mithra est un dieu d'origine indo-iranienne. Son nom signifie "ami", "contrat". C'est un dieu bienveillant, qui protège la justice et veille à l'ordre du monde. Le premier texte connu qui mentionne cette divinité est un traité conclu entre des rois orientaux vers 1380 av. J. -C.

 

Malgré le succès des conceptions de Zarathoustra qui affirme au VIème siècle avant notre ère l'existence d'un dieu souverain et suprême (Ahura Mazda) qui s'oppose à l'esprit du mal et qui bannit les « anciens » dieux, assimilés à des démons, Mithra continue à être honoré ; lié à la lumière, il est le protecteur aussi bien des troupeaux que de ceux qui défendent leur territoire, et donc des soldats.

 

Ce que nous savons sur le mithriacisme est fondé sur l'iconographie, sur des peintures et surtout des sculptures, car quasiment aucun texte sacré n'est parvenu jusqu'à nous. Cette religion se présente comme un livre d'images sans commentaires et sans explications qui permettent d'en décrypter la doctrine.

 

Dans l'interprétation qu'en donnent les Romains, le mithriacisme repose sur une conception mythique de l'histoire de l'univers. A l'origine, un dieu, Saturne, sort du chaos. Puis il désigne un successeur, Jupiter, à qui il remet l'insigne du pouvoir absolu : la foudre. Pour combattre le mal, présenté sous la forme d'une sécheresse qui détruit la vie, nait Mithra, qui surgit d'un rocher tenant une torche et un glaive. C'est à lui de veiller sur l'ordre du monde, d'assurer sa survie en luttant contre les esprits mauvais, en le sauvant de la sécheresse, de la soif, de la mort des troupeaux ; il va en effet procurer l'eau en faisant miraculeusement jaillir une source d'une paroi rocheuse.

Puis il se met à la poursuite du taureau dont le sacrifice redonnera au monde la force vitale. Il capture la bête, la maîtrise et l'égorge dans une caverne, comme il en a reçu l'ordre du Soleil, par l'intermédiaire d'un corbeau messager. Les représentations romaines de cette scène sont très nombreuses : Mithra est vêtu d'un bonnet perse, d'un pantalon phrygien. Il est figuré en pleine action, dans une scène très dynamique, où le vent gonfle son manteau. Autour du dieu et du taureau sacrifié, on note la présence d'autres animaux, un chien, un serpent ; un scorpion (ou/et un crabe) mordent ses parties génitales - autant de figures et d'actes symboliques. Le sang qui jaillit de la blessure, comme le sperme de l'animal, sont des principes vitaux qui vont permettre la régénération du monde.

Cette victoire est célébrée par un grand banquet où sont présents le Soleil et Mithra. Ce dernier, devenu Sol invictus, Soleil à la fois invaincu et invincible, monte vers le ciel en char solaire. Le mythe semble alors faire apparaître la prédominance de Mithra sur le Soleil.

 

Mithra est souvent accompagné, dans l'iconographie, par le Soleil et la Lune, placés de part et d'autre du dieu. Deux personnages sont également présents : Cautès, placé à gauche, sous le Soleil, porte une torche levée, et Cautopatès, à droite, sous la Lune, baisse la sienne vers le sol. L'un est le soleil levant, l'autre le soleil couchant, Mithra occupe la place intermédiaire : il tient symboliquement une position médiane (Plutarque, Isis et Osiris) . Ces figures renvoient au déroulement du temps et rappellent l'importance des astres, et, par delà, de l'astrologie dans la religion mithriaque, où ils jouent une rôle positif.

 

Les influences hellénistiques se font sentir dans les diverses représentations du groupe statuaire ; par exemple, le Soleil est figuré - avec plus ou moins d'adresse suivant l'habileté de l'artiste ou de l'artisan - monté sur un le char tiré par quatre chevaux (celui de la Lune l'étant par des bovidés). Ces scènes, destinées à l'enseignement des fidèles, sont très stéréotypées et on y retrouve des composants similaires. (On constate qu’il s’agit d’une religion qui s’adapte au milieu local pour mieux être acceptée de la population, et non l’inverse !)

 

Le culte de Mithra, en passant de l'Orient à l'Occident, est devenu, à l'instar d'autres cultes grecs, une religion à mystères. Lors de son initiation, le futur adepte (le néophyte), passant de l'obscurité à la lumière, meurt symboliquement, puis renaît à une vie autre. Les rites initiatiques exigent courage et endurance physique.

Les cérémonies s'achèvent sur une poignée de main avec le Pater, manifestation physique du pacte, du serment qui lie les mithraïstes. Les initiés s'élèvent graduellement dans la hiérarchie, selon une "échelle" codifiée de sept grades, qui les conduit à remplir différentes fonctions : Pater, heliodromus, Perses, Leo, Miles, nymphus, corax.

 

è    Jusqu’ici aucun point commun avec Jésus ! Mithra nait d’un rocher tenant torche et glaive. Il est le Dieu des soldats. Rien à voir avec la naissance et la vie de Jésus.

Certes, comme tous les dieux on prétend qu’il veille sur le monde, mais c’est avant tout un dieu de guerre.

Certes aussi, il y a un banquet, mais à cette époque, vu l’absence de cinéma, bowling, dancing, etc... il est clair que les banquets étaient le principal moment de joie partagée.

 

De l’Orient à Rome :

Il est difficile de dire avec précision comment le culte de Mithra - déjà hellenisé  - est arrivé en Italie.

La première attestation de la présence de Mithra à Rome remonte au premier siècle de notre ère. Le roi Parthe Tiridate, qui en 66 est couronné à Rome, aurait, selon Pline l'Ancien, initié Néron au "repas des mages", et l'aurait honoré du nom de Mithra.

Avant la fin du 1er siècle de notre ère, on ne connaît aucun sanctuaire dédié à Mithra - on n'a ainsi retrouvé aucune trace de ce culte à Pompéi, enfouie sous les cendres en 79.

Le mithriacisme va avoir une influence grandissante après 150, avec une période d'expansion maximale au milieu du IIIème siècle. Le culte faillit devenir la religion officielle sous Aurélien. L’empereur Julien fut aussi un adorateur de Mithra et il essaya, un peu tard, de substituer le culte de Mithra au christianisme. Les mithréums se multiplient alors, et jusqu'au IVème siècle, où le mithraïsme disparaîtra.

 

Pourquoi cette religion qui s’adapte au milieu environnant finit par trouver un certain engouement à Rome ? Parce que le mithraïsme prône des vertus qui correspondent à des valeurs romaines : la fides, c'est-à-dire la loyauté, le respect de la parole donnée. Le courage physique aussi, manifesté lors des épreuves initiatiques, le sens de la discipline au sein d'une stricte hiérarchie trouvent des échos au sein de l'armée.

Plus encore, sont intégrées aux pratiques religieuses les divinités du panthéon romain, et ce d'autant mieux qu'elles sont des divinités planétaires, l'astrologie tenant une place grandissante dans les préoccupations religieuses romaines.

Les seules sources qui soient accessibles sont les inscriptions. Mais celles-ci, dans leur grande majorité, sont des dédicaces rédigées de manière très stéréotypée, et qui, si elles nous renseignent sur l'identité du donataire et les qualificatifs attribués à Mithra, ne donnent que bien peu d'informations sur la perception qu'ont les Romains, dans leur ensemble, de cette divinité.

 

Il faudra attendre les auteurs chrétiens pour pouvoir lire quelques lignes sur le sujet. Et ces derniers ne ménagent pas leurs critiques envers des pratiques religieuses qu'ils perçoivent comme inspirées par le démon (sacrifices sanglants !), et d'autant plus blasphématoires qu'elles présentent de dangereuses ressemblances avec leurs propres croyances : par exemple le repas sacramentel où l'on partage pain et vin, un dieu sauveur qui régénère le monde grâce au sang répandu...(Tertullien, Traité de la prescription contre les hérétiques, XL). Cette animosité se manifestera également, plus tardivement, par la destruction volontaire des sanctuaires à Mithra et des représentations du dieu, clairement attestée par les fouilles archéologiques : le christianisme, en lutte contre le paganisme, veut éradiquer le culte de Mithra.

 

è    En résumé, sur quoi s’appuient les détracteurs pour affirmer une quelconque influence du mithriacisme ?

Sur le 25 décembre ?

Aucune trace ne permet d’affirmer que le personnage de Mithra soit prétendument né à cette date et qu’il ait influencé la décision de choisir cette date pour célébrer la naissance du Christ. Malgré tout, nous savons tous qu’il ne s’agit pas de la date réelle de la naissance de Jésus et qu’elle a été choisie pour commémorer cette naissance. 

Sur la relation banquet-Cène ?

Je rappelle qu’à l’époque, il n’y avait ni cinéma, ni bowling, ni dancing,...et que le plaisir se partageait par des banquets et, dans les milieux modestes, on partageait le pain et le vin, aliments de base.  Il n’y a rien d’étonnant à trouver cette coïncidence.  Le dernier partage fraternel qu’est la Cène était quelque chose d’important aux yeux de son entourage du Christ à la veille de son sacrifice, raison pour laquelle les évangélistes en parlent. D’ailleurs Matthieu, dont on a retrouvé des fragments extrêmement ancien de ses textes (peu après le départ du Christ), a évoqué la Cène.  Il ne retranscrit  pas ce qu’il a entendu, mais ce qu’il a vécu. Dans quel but insèrerait-il cette histoire si elle est superflue et copiée du Mithraïsme ? Qui plus est, aucun document ne permet d’affirmer que Mithra donnait également sont corps et son sang à manger. Ce pourrait même être le mithraïsme qui aurait subi l’influence du christianisme à ce sujet.

Sur la hiérarchie du Pater (Père, Pape) ?

Vraisemblablement, cela a pu avoir une influence sur le catholicisme romain, mais en aucun cas sur le christianisme qui est clair sur l’appellation ‘père’ : « Et n'appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. » (Matthieu 23:9 LSG)

 

De nombreux détracteurs ont inventé toutes sortes de bêtises pour discréditer le christianisme, on a prétendu de manière mensongère que d’autres personnages ont eu 12 disciples, qui ont été crucifié, etc... ce sont des affirmations gratuites et infondées.

Il faut vraiment cultiver le mensonge pour affirmer que le Mithraïsme ait pu avoir une influence sur le christianisme, par contre l’inverse est beaucoup plus plausible car le Mithraïsme est connu comme religion influençable. La dualité de ces deux religions dans les premiers siècles a donné naissance à toutes sortes d’accusations.  Ce sont ces accusations que l’on entend encore aujourd’hui...mais elles sont infondées.

04/01/2008

Etienne : De la violence à la douceur

Etienne : De la violence à la douceur.

 

Je m’appel Etienne, je suis né en 1960 et je suis le cadet d'une famille de neufs enfants. Famille où dominait l'obscurantisme, la discorde, la violence, etc... Dès ma naissance, je fus rejeté, maltraité et maintenu à l’écart !

 

Durant mes premières années d’école, mon institutrice me frappait si fort sur la tête, du début à la fin des cours, avec un bâton, qu'au bout d'un certain temps j'ai perdu mes cheveux à pleines poignées, laissant mon crâne à demi chauve ; les membres de ma famille avaient assez à se détruire les uns les autres pour ne pas encore s’occuper de celui qui avait été ouvertement déclaré de trop !

J’avais si peur que j’étais dans l'incapacité d'apprendre ! Cette institutrice me désignait comme l'exemple à ne pas suivre, le stupide qu'il fallait punir et, elle ce déchaînait contre moi ! Son truc, pendant la dictée, était de se déplacer et de se poster sans bruit derrière moi. Et alors que je la croyais à l'autre bout de la classe, elle m'assénait un coup de bâton sur la tête, avec une telle force que, parfois j'en perdais connaissance.

L’échec scolaire total, je ne voulu plus mettre les pieds à l'école. Si on m'y forçait, je m'échappais. Je me suis alors retrouvé dans une pension pour enfants. Lors de ma première année d'apprentissage, j'étais illettré, c'était donc un échec assuré, je n'allais jamais au cours ne supportant plus de m'asseoir sur un banc d'école : j'ai dû déclaré forfait.

Par la suite, j'ai fait de multiples petits boulots.

 

Ce parcours me conduisit pendant quelque temps à la légion étrangère, ou très bien noté, je fus promu sous-officier dans une unité d’élite, spécialiste en armes de poing et au corps à corps, " 85 kgs d’efficacité ", disait de moi le commandant d’unité ! Mais j'étais toujours illettré, il m’en a fallu de la malice et des menaces pour remplir mes rapports sans perdre la face !

 

Ensuite, je suis tombé tombe amoureux fou de la belle fille d’un adjudant, ce qui m’as forcé à déserter six mois avant la fin de mon contrat. Cela aurait pu chauffer pour mon matricule, la demoiselle avait 16 ans et moi 26 !

 

Quelles illusions et quels mensonges, là où j’avais mis tous mes espoirs : ma vie sentimentale, sexuelle, conjugale, ma fille que j’aime tant, le boulot, les loisirs, la bagnole, les amis et même la raison !! J’ai tout perdu en l’espace d’un appel téléphonique.

 

Ma femme a raccroché le combiné au bout duquel elle venait de m’annoncer qu’elle ne rentrerait pas à la maison et qu’elle allait effectuer les démarches nécessaires pour divorcer !

Rien ne m’avait laissé supposer un tel aboutissement ; avant son coup de téléphone, j’étais encore certain de son amour pour moi et j’avais des projets plein la tête pour nous et pour notre fille alors âgée de 3 ans !!

Il me fallait un coupable ; j’avais bâti ma vie sur ma famille : plus de famille, plus de vie ! Je n’avais donc plus rien à perdre, j’avais fini mon errance ! C’était clair et net : la coupable, c’était ma belle mère chez qui ma femme s’était réfugiée !

 

J’étais au milieu du salon et j’élaborais mon plan de vengeance, concret froid et organisé. J’avais avec moi deux amis dont un était féru d’armements et, l’autre moniteur en arts martiaux. De plus, j’avais garder des contacts étroits avec d’anciens légionnaires tous acquis à ma cause : matériels divers, armements militaires dont un fusil mitrailleur et un lance roquette anti-chars de 75 mm ainsi qu’une centaine de kgs d’explosifs, des détonateurs et des munitions à profusion

 

... J’allais satelliser la villa de la belle-mère !...

 

La suite, je la comprends pas bien mais je vais m’efforcer de la verbaliser du mieux que je peux. J’ai nagé en plein surnaturel !!

 

Alors que mes deux amis étaient justes à côté de moi, ils me semblaient étrangement éloignés ; leurs paroles étaient devenues subitement des murmures inaudibles et lointains : immense solitude, désespoir sans fond, chaos, impuissance totale, le sentiment de ne plus rien contrôler. Autour de moi, tout tourne, je ne perds pas l’équilibre mais quelque chose m’enveloppe, m’envahi : une spirale sombre. C’est terrifiant ! Je perds le sens de mes pensées. Quelque chose ou quelqu’un prend le contrôle de ma raison ! Dans mon âme, c’est une douleur absolue ! La personnalité de la haine et de l’horreur dirigée contre moi ! Je ne pouvais rien faire ! Subir c’est tout. Comment décrire ces pensées abominables ! Mais, c’étaient plus que des pensées : c’étaient des esprits. Et je n’ai pas les mots pour en parler !

 

Du milieu de ce cyclone d’horreur et de tumulte, une, ou plutôt des voix en une pensée ! Je ne sais pas ! Comme une lamentation déchirante : " Va chez ta sœur Anne-Lyse ! " Ces ou cette voix, cette pensée avait le volume mal réglé ; ça montait et ça descendait, ça venait de l’extérieur !!

 

A cette époque, je considérais cette sœur comme une grenouille de bénitier bien quelle n’était pas catholique, mais toute bondieuserie me faisait horreur !

J’ai réussi à dire à mes amis qu’il fallait à tout prix que j’aille immédiatement chez ma sœur !!!

Ils m’y conduisirent sur le champ et je n’entendis plus jamais parler d’eux !

 

Chez Anne-lyse, alors que je n’avais strictement aucune idée de ce que j’y faisais, ma sœur ne se rendant pas compte de mon état, me parlait de la pluie et du beau temps, et moi je n’étais pas capable d’entendre ni de parler ! A un moment (je n’avais plus la notion du temps), ça avait du faire tilt dans son esprit, elle me demanda si je ne voulais pas donner tout ça, à Jésus ?

C’était pour ça que j’étais là ! C’était ça que je venais chercher ! Et c’était même pour ça que j'étais né !

" Comment dois faire ? ", me suis-je exclamé.

 

 

C’est arrivé il y a une quinzaine d’années !! Hier, mon épouse m’a dit que j’étais un homme doux ! Je lui ai pas montré qu'elle m'avait ému. J’ai repensé au grand désastre de ma vie, au jour du cyclone, ce jour béni où Jésus m’a sauvé et, à partir duquel il a transformé un guerrier asservi à la haine, en homme doux !

 

La définition de hosanna : Lamentation qui supplie : Sauve Seigneur ! Cela me fait penser aux voix qui m’ont dirigé vers mon salut alors que j’étais perdu

 

Si le Seigneur te révèle "HOSANNA" non pas comme un chant de joie ou de victoire mais comme un appel de détresse ! Alors supplie le, ce "HOSANNA" En langue et dans les paroles que l’Esprit te donne, et même si ces paroles te semblent absurdes, continue, ne t’arrête pas jusqu’à ce que la paix de Jésus te remplisse le cœur, jusqu'à ce que tu sois assis avec Christ dans les lieux célestes et que tu te mettes à crier : " HALELUYA ! HALELUYA ! "

 

Ce genre de fruits ne se voient pas mais ils sont, j’en suis certain, les plus beaux aux yeux de Dieux !!

Et toi qui juge tes frères à leurs fruits, as tu vraiment les yeux pour les voir ?? Lles yeux de la chair voient la chair.

 

Etienne

02/01/2008

La Bible : Citations de grands hommes

CITATIONS

Récemment un prosélyte musulman m’a envoyé des citations d’hommes célèbres parlant de Mahomet, tentant à prouver que ceux-ci sont musulmans.  Je peux également avouer que Mahomet est un homme qui a marqué l’histoire, mais je vous assure que je n’ai aucune admiration pour lui.

Voici quelques citations de grands hommes à l’égard de la Bible. Et puisque Goethe et Victor Hugo sont considérés comme musulmans par cette communauté, je commencerai par eux :

 

GOETHE (Écrivain)

Que le monde progresse tant qu'il veut, que toutes les branches des connaissances humaines se développent au plus haut degré, RIEN ne remplace LA BIBLE, base de toute éducation.

 

Victor HUGO (Écrivain et homme politique)

Il n'y a qu'un Livre qui contient toute la sagesse humaine éclairée de toute la Sagesse Divine, un livre que la vénération des peuples appelle " le livre " : La Bible.

 

Ensemencez les villages d'Évangiles : une Bible par cabane …

 

Georges WASHINGTON

«Il est impossible de bien gouverner le monde sans Dieu et sans la Bible»

 

Abraham LINCOLN

« Je crois que la Bible, est le meilleur cadeau que Dieu ait jamais donné à l'homme. Tout ce que le Sauveur du monde a de plus excellent pour nous est contenu dans le Livre »

 

Danel WEBSTER (Homme d'État)

«Si nous obéissons aux principes enseignés dans la Bible, notre pays ne cessera jamais de prospérer ; mais si nous, ou nos descendants, négligeons ses instructions et son autorité, personne ne peut dire quand la catastrophe nous emportera, pour enterrer notre gloire dans l'obscurité profonde»

 

Jean JAURÈS (Homme politique, fondateur du journal L'Humanité)

La Bible fait bondir les têtes et le cœur des hommes, tressaillir les collines. C'est le livre des sursauts, des images grandioses et tragiques, des grandes revendications sociales, des prophéties annonçant l'égalité fraternelle des hommes, amenant la disparition de la guerre entre les peuples, l'apaisement des nations irritées et de la nature elle-même, la réconciliation du lion et de l'agneau paissant au même pâturage, le désarmement des loups apaisés …

 

Vers la fin de sa vie dans une lettre à son ami Salomon :

 

Je relis lentement la Bible et je me laisse imprégner par son message de paix.

 

Emmanuel KANT (Philosophe)

La Bible mise à la portée de tous est plus grand bienfait qu'ait pu connaître la race humaine. Toute atteinte contre elle est un crime contre l'humanité.

 

Jean-Jacques ROUSSEAU (Écrivain)

La majesté des Écritures m'étonne, sa sainteté parle à mon cœur. Voyez les livres des philosophes avec toute leur pompe ; qu'ils sont petits près de celui-là.

 

Ernest RENAN (Écrivain)

La Bible, c'est le grand livre consolateur de l'humanité

 

Citations de scientifiques :

 

Galilée : (Astronome et physicien, inventeur de la lunette spatiale) : "La Bible n’est pas là pour nous apprendre comment va le ciel, mais comment on va au ciel".

 

Isaac Newton (Père de la loi de la gravitation, et inventeur du télescope) : "En l’absence de toute autre preuve, mon pouce seul me convaincrait de l’existence de Dieu".

 

Louis Pasteur (Spécialiste de la bactériologie, de la vaccination, découvreur de la loi de la biogenèse, et inventeur du contrôle de la fermentation) : "Tant pis pour ceux dont les idées philosophiques sont gênées par mes études". "Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène."

 

Thomas Edison : "J’admire tous les ingénieurs, mais surtout le plus grand d’entre eux : Dieu !"

 

Blaise Pascal (Spécialiste de l’hydrostatique, et inventeur du baromètre) : "Il y a dans le cœur de tout homme un vide qui a la forme de Dieu".

 

Ambroise Paré (père de la chirurgie moderne): "Je le pansai et Dieu le guérit."

 

Albert Einstein (Physicien) : "Je veux savoir comment Dieu a crée ce monde, je veux connaître sa pensée, le reste n’est que contingence".

 

Voltaire (encyclopédiste): "L'univers m'embarrasse et je ne puis songer qu'une telle horloge existe et n'ait pas d'horloger".

 

Nicolae Paulescu (Découvreur de l’insuline qui permet à des millions de diabétiques de vivre) : "Le scientifique ne dit pas simplement : Je crois en Dieu, mais il doit affirmer clairement : Je sais que Dieu existe".

 

Arthur Wilder-Smith (Expert en chimie et pharmacologie, détenteur de 3 doctorats) : "Le modèle évolutionniste ne colle pas avec les faits scientifiques, contrairement au modèle créationniste d’un plan intelligent".

 

Raymond Damadian (inventeur du scanner IRM) : "Le but le plus élevé qu’un homme puisse trouver pour sa vie est de servir la volonté de Dieu".