06/11/2007

John : « J’étais transsexuel… »

Témoignage de John :

 

J’étais transsexuel et je m’appelais Sandra.

 

Je suis un garçon né aux Etats Unis et dés mon enfance, un esprit féminin m’habitait. Je me cachais pour m’habiller en fille et ce désir d’être une fille était terriblement fort. Je luttais de toutes mes forces contre ça, et à 18 ans, je m’engageais pour la guerre du Viêt-Nam, pensant y tuer ma féminité. La guerre, les études, rien n’a pu me délivrer.

 

Après avoir rencontré des gens qui me ressemblaient, je décidais de vivre à fond ma féminité. Je me suis fait épiler, et en février 1974, j’entrepris les démarches pour changer mon état civil et me fit appeler Sandra. Je me fis opérer pour l’ablation de mon sexe, prêt à tout pour devenir la femme que je ressentais à l’intérieur. Mes souffrances ont été terribles. En 1976, je pris des cours pour devenir mannequin et pus poser le buste nu, grâce à des implants. Une des jeunes filles qui prenait les cours avec moi, se mit à prier pour moi, et grâce à elle, le désir de connaître Dieu et sa Parole entra dans mon cœur. En mars 1977, j’acceptais Jésus comme sauveur, et son Esprit entra dans ma vie. Mon désir de devenir mannequin s’évanouit, et je n’avais qu’une envie, c’était de développer davantage cette nouvelle vie qui était née en moi.

 

Plus tard, je cessais de prendre des hormones et je réalisais que pour servir Dieu, j’avais besoin de redevenir l’homme que j’étais. Le pasteur Dan Duke a prié pour moi, et il a chassé le démon "femelle" qui m’habitait depuis l’enfance. J’ai alors expérimenté une grande paix et une grande liberté. Un chirurgien a effectué l’ablation de mes implants de silicone sur ma poitrine, et j’ai donné ma vie à Jésus pour témoigner au monde mon histoire. Si je peux répandre la bonne nouvelle de Jésus et être un moyen de libération pour d’autres, je saurais que mes souffrances n’ont pas été vaines.

 

John

Commentaires

Transsexualité En lisant le témoignage de John, je me dis que j'ai été protégé.....

Passionné de bagnoles comme la plupart des garçons, j’ai fait un apprentissage de mécanicien sur autos, pensant trouver ma voie… Ce genre d’apprentissage se fait sur quatre ans.

Lorsque j’ai entamé la troisième année, en 1974, un nouvel apprenti, Philippe, commença lui aussi ce métier.
Nous avons vite sympathisé, animé de la même passion : les voitures. Ce gars, très gentil et courtois, avait un gros problème de communication, il bégayait « de Chez Bégayer ». Le pauvre, il ne pouvait pas ouvrir la bouche sans que les mots qui en sortaient se cassent le nez…. Avec les autres ,on se moquait de lui, on lui disait « Si tu peux pas le dire, chante –le… ».

On s’entendait bien, malgré que nous avions chacun nos passions. Lui, à part les autos, était passionné de batterie. Il nous cassaient les oreilles même au boulot car il était tout le temps en train de taper (avec rythme il faut bien le dire) sur quelque chose à sa portée. De mon côté j’étais du genre à faire la fête, à boire plus que raison, fumer des pétards, et il m’arrivait parfois de m’habiller en femme pour m’éclater, ce qui me plaisait beaucoup.

J’ai terminé mon apprentissage et mes illusions d’avoir entrepris le plus beau métier du monde se sont vite estompées et fait place à la dure réalité : quoique tu fasses il te faut bosser pour gagner ta croûte. Alors j’ai quitté le monde de l’automobile et ainsi j’ai perdu de vue mes collègues de travail ainsi que mon ami , celui qui bégayait et qui tapait sur tout ce qu’il voyait….mais j’allais le retrouver bien des années plus tard.

Durant ces années j’ai « roulé ma bosse » comme on dit. En 1980, je me suis marié, j’ai eu des enfants, j’ai connu des hauts et des bas...surtout des bas. Je me suis intéressé à tout ce qui touche les sciences occultes. J’ai lu des tas de livres là-dessus. Je suis allé voir des gourous, des sectes. J’ai fait des expériences qui m’ont terrifié. J’ai acquis un certain pouvoir que je ne savais pas venir tout droit de l’enfer. Je pouvais faire tomber une personne en la fixant et en me concentrant sur elle. Je pouvais faire cesser de couler le sang lorsqu’une personne se blessait. Je pouvais déstabiliser une personne simplement en la regardant dans les yeux. Tout cela me passionnait et me faisait peur à la fois….

Ce genre de choses, même si elles te font peur, t’attirent de plus en plus et te rendent esclave. Elles te tourmentent jusqu’à ce que tu les pratiques à nouveau. Tu ne trouves la paix qu’après les avoir accomplies. Elles te poussent à te taillader les bras avec un couteau. Et tant que tu ne l’as pas fait, elles te harcèlent jusqu’à ce que tu le fasses et tu le fais. C’est alors que tu retrouvent la paix intérieure. Elles me poussaient aussi à m’habiller en femme et ce n’est qu’après l’avoir fait que je retrouvais la paix intérieure. Le pire, c’est que je savais que ces choses n’étaient pas bonnes mais je les faisais quand même. Je ne faisais pas le bien que je voulais faire et je faisais le mal que je ne voulais pas faire…C’était terrible…

J’aimais aussi toujours faire la fête, fumer des pétards et en cachette, sans le dire à ma femme, j’aimais toujours m’habiller en femme. Je n’osais pas lui dire, j’avais trop honte. Un jour elle l’a découvert, et ce fut le drame. Cela n’arrangeait rien à notre couple qui déjà battait de l’aile….j’en souffrait terriblement, mais je ne savais que faire…j’étais désespéré…

Un jour, en 1991, ma femme m’a annoncé qu’elle me quittait. Elle partait. Tout était fini. Une tristesse indéfinissable s’emparait de mon cœur, mais elle fut bien vite remplacée par un consolation : je pourrais enfin vivre mon délire de m’habiller en femme librement, faire la fête comme je l’entendais et fumer tous les pétard que je voulais. Maigre consolation qui allait m’entraîner rapidement dans les profondeurs des ténèbres.

Seul dans mon appartement, seul, face à moi-même et à mon destin, je laissais libre court à mon délire. Tantôt planant sous l’effet de l’alcool et de la drogue, fantasmant à fond sur mes désirs féminins, tantôt en proie au désespoir de plus en plus profond, je pleurais toutes les larmes de mon corps sur cette vie gâchée et perdue qu’était la mienne et sur les perspectives d’un avenir noir rempli de tristesse, de souffrances et de morosité. Seule la présence de mes enfants me donnait la force de continuer à vivre et à continuer. Mais à continuer quoi ???

Puis, un après-midi d’août 1992, alors que je chargeais ma voiture pour partir en vacances avec mes enfants, une voiture s’arrête près de moi, et qui vois-je ? Mon ami, Philippe, l’autre apprenti. Après toutes ces années, le voilà qui réapparaissait dans ma vie. J’avais entendu dire de lui qu’il était devenu un peu fou parce qu’il parlait de Jésus à tout le monde et partout. Donc sans même en savoir plus, et basé uniquement sur la rumeur publique, je pensais que c’était vrai et qu’ effectivement il était devenu un peu fou. Seulement voilà, ce jour là, j’ai constaté qu’il ne l’était pas un peu, mais complètement. Il avait tourné fada…et pas rien qu’un peu…

Quand je lui ai dit que j’étais sur le point de divorcer, il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : « Jésus peut changer ta vie ! »

Mes amis, quelle audace, quelle folie, me dire ça en pleine rue, à moi, l’incroyant, l’infidèle. Non mais ça va pas la tête ? C’est qu’il a failli en prendre une en pleine poire le mec. Il’a eu de la chance que j’avais les mains occupées…. Non mais des fois….

Puis il m’ a encore dit qu’avec Jésus, on pouvait tout recommencer…
Moi recommencer ? Ca va pas ??? Je viens de vivre et je vis une galère et lui me parle de recommencer….non merci j’en avais déjà bien assez comme ça !

Puis, ce gars, est reparti en me faisant promettre qu’en revenant de vacances j’irai manger chez lui. Pour qu’il me laisse tranquille j’ai accepté son invitation. Puis je suis parti en vacances au bord de la mer. Au retour, je me suis arrêté chez mon frère, et il m’a donné un livre sur… Jésus….

Puis, plusieurs jours après mon retour de vacances, comme je lui en avais fait la promesse, je suis allé chez Philippe pour partager son repas. Bien sûr, je m’attendais à entendre parler de Jésus au moins durant une heure, mais je l’ai entendu durant DEUX heures….
Deux heures durant lesquelles Philippe m’expliquait qui était Jésus, ce qu’il faisait. Il me témoignait de choses vécues avec Jésus, avec Dieu.
Quand je suis reparti, j’étais quand même perplexe : et si c’était vrai tout ça ? Et si j’arrêtais de penser que mes raisonnements étaient justes et de rejeter systématiquement ce que je ne comprenais pas ? Et si…et si…

Quelques jours passèrent, et un soir de grande tristesse, sous l’effet de la drogue et de l’alcool, chez lu le livre que mon frère m’avait donné. Ce livre expliquait qui n’était pas Jésus en plusieurs point. Alors je me suis demandé : « Si Jésus n’est pas tout cela, qu’est-il alors ?.... » et j’ai été fasciné par l’histoire de ce gars qui dit de lui-même qu’il est le chemin la vérité et la vie.
Dans ce livre, j’y lisais les mêmes histoires que Philippe me racontait…

Je pensais qu’une telle fascination ne pouvait venir que de la drogue que je prenais et de l’alcool que je buvais et que ces histoires ne pouvait être que le fruit d’une machination entre mon frère et Philippe. Mais je réalisais qu’ils ne se connaissaient pas….il y avait donc autre chose….mais quoi ?

Puis j’ai demandé une Bible à mon ami. Puis, toujours sous l’effet de la drogue et de l’alcool, je l’ai lue, et relue et relue. C’était géant. La drogue déployait tous ses effets, tant je m’éclatais en lisant celle Bible. Chaque soir, je fumais mes pétards, buvais mon pinard, et j’ouvrais ma Bible.

Je commençais à prier, à méditer, je fumais et buvais un peu moins quand même. Il faut le dire, Dieu m’aidait dans ma galère.

Puis un mercredi soir, le 14 octobre 1992, tout est revenu comme avant, la drogue, l’alcool, les vêtements féminins, le désespoir. Je n’en pouvais plus, j’étais à bout de souffle. C’est alors que je décidais d’en finir avec la vie.
Même mes enfants ne me retenaient plus. Plus rien ne me retenait. Même Dieu ne pouvait rien faire. Le trou dans lequel j’étais tombé était trop profond.
Il n’existait pas de corde assez longue pour venir me chercher,
Il n’existait pas de lumière assez forte pour chasser les ténèbres qui m’entouraient..
C’était la fin. Je quitterais ce monde sans regrets. J’avais tout essayé, même Dieu.

Alors, la peur au ventre, les yeux pleins de larmes comme jamais, je suis tombé à terre et j’ai levé le poing vers le ciel et j’ai adressé cette prière à Dieu, s’il voulait bien m’entendre :
« Dieu, si tu existes, si tu es aussi puissant que le soutien mon copain Philippe, alors je te pose un défi. De ma vie j’en veux plus, alors prends-la où je mets fin à mes jours. Amen. » Puis j’ai attendu. Il ne s’est rien passé. J’avais perdu mon défi. J’avais osé défier Dieu et il ne m’avait pas répond. Tout était dit. Samedi à midi je mettrai fin à mes jours selon un plan que j’avais établi.

Mais, (il y a toujours un mais dans ce genre d’histoire…) le lendemain, Philippe me téléphone et m’invite à l’accompagner dans son église évangélique à l’occasion d’une soirée d’évangélisation donnée par un prédicateur de passage. Je ne pouvais tout de même pas refuser, car à chaque fois qu’il m’avait invité à manger, j’avais accepté. Je ne pouvais pas refuser ce soir là sous prétexte qu’il n’y a avait rien à manger…en plus que ma soirée venait de se libérer. C’est bien la première fois que j’allais mettre les pieds dans une église évangélique, sans aucun soupçon de ce qui m’attendait et sans faire aucune relation avec ma dernière prière du soir avant….

Lorsque je suis entré dans cette église, un vieux cinéma , j’ai été surpris de l’accueil des personnes présentes ce soir là. Elles dégageaient quelque chose que je n’avais jamais rencontré. De l’amour. De la paix. De la joie.
Il y avait des musiciens avec des instruments et tout le monde s’est levé et a commencé à chanter. Certaines personnes fermaient les yeux, d’autres levaient les bras. Le temps d’un instant je me suis cru chez des fous, mais ils avaient l’air tellement heureux, ..eux !

C’était la première fois que j’entendais prêcher l’Evangile. Le gars parlait de l’amour de Jésus mort sur une croix pour payer les fautes de chacun, de payer mes fautes. Il parlait aussi que Jésus allait revenir et que l’on devait être prêt. Que si on ne l’était pas, il serait trop tard. Il disait encore que Jésus pouvait changer les vies. J’étais profondément touché par ses paroles, comme hypnotisé. Puis il a fait un appel : « Que ceux qui veulent donner leur cœur au Seigneur Jésus, lèvent la main et s’avancent. » Sans réfléchir, comme poussé par je ne sais quoi, j’ai levé la main et me suis avancé. Le prédicateur a prié pour moi et en me regardant droit dans les yeux m’a dit : « Toi, ta vie va changer… » Ce soir là j’ai été délivré instantanément de la drogue et de l’alcool.

Le lendemain, en regardant dehors, il me semblait que le décor avait changé. Le ciel, les oiseaux, les arbres avaient changé. En fait c’est moi qui avait changé. Mon désir de suicide a été effacée de ma mémoire. Je ne voyais plus le monde comme avant. Tout avait changé. Je priais Dieu et ma vie avait enfin un sens. L’amour de Dieu était si fort en moi, que je pouvais plus me taire. Ne connaissant rien à l’Evangile, je pensais que ce changement était le fait d’avoir lu un livre et d’être entré dans une église évangélique. Alors j’ai acheté plusieurs de ces livres et je les ai offert autour de moi puis j’invitais les personnes à venir dans cette église, mais rien ne changeait dans leur vie…Je ne comprenais pas. A mon tour je parlais de Jésus autour de moi. Parfois , on se moquait de moi, parfois on m’écoutait. Je n’avais plus que 4a en tête : parler de Jésus. Et des gens se convertissaient. Une jeune fille, comme moi, en proie au suicide s’est tournée vers Dieu et a été sauvée. Elle voulait mourir et maintenant elle est mariée, et à des enfants.

Puis ces désirs de m’habiller en femme sont revenus d’une manière tellement forte que je ne pouvais pas le supporter, alors en larmes j’en ai parlé avec Philippe. C’est bien la première fois que j’en parlais avec quelqu’un. J’avais tellement honte de moi.

Alors, avec le pasteur et leurs épouses, ils ont prié pour moi, ils ont chassé les démons qui m’habitaient et j’ai pleuré et pleuré…
Ces démons étaient entrés par les sciences occultes que j’avais pratiquées. Ils étaient entrés par la drogue que j’avais fumée. Ils étaient entrés quand je m’habillais en femme et que je fantasmais à en être une.

Quand j’ai rouvert les yeux, je me sentais propre, et une paix qui surpasse toute intelligence est venue en moi. C’était merveilleux. J’étais libre comme jamais je n’avais été et comme jamais non plus je n’avais pensé que cela puisse être possible.
Le trou dans lequel j’étais tombé n’était pas trop profond pour Dieu. Sa corde était assez longue pour qu’il puisse me la tendre. D’ailleurs. elle n’est trop courte pour personne

Après cela, à plus forte raison, je parlais encore plus de Jésus autour de moi et je priais pour les gens. J’ai vu des personnes être guéries sous mes yeux, une aveugle recouvrer la vue, un couple en phase de séparation être restauré, des personnes retrouver le sens de la vie.
J’ai prié pour des chômeurs qui ont retrouvé du travail. Je priais pour tout en toute circonstance. Après mon divorce, j’ai prié pour que Dieu me redonne une compagne, et j’ai rencontré Angéline.

On m’a invité à témoigner de ce que Dieu a fait à plusieurs endroits. Dans des églises, des groupes de jeunes, à la radio.

Un jour de 1998 on m’a invité à la télévision pour donner mon témoignage et suite à la diffusion de l’émission, mon employeur m’a d’abord interdit de témoigner de ma foi sur mon lieu de travail, et j’ai accepté.
Ensuite, il a voulu m’interdire de témoigner dans ma vie privée sous prétexte que cela lui causait préjudice, et j’ai refusé. Alors il m’a fait subir une pression professionnelle (mobing) pour que je craque. Mais manque de pot pour lui j’ai résisté…. mais un jour, prétextant une relation de confiance rompue, il m’a viré séance tenante, comme un voleur. Ce fut très pénible et difficile, mais même si j’ai pris un coup, j’ai continué à parler du Seigneur à tous ceux que je rencontrais.

J’ai témoigné dans la rue lors d’actions d’évangélisation. Ma prière depuis ce 15 octobre 1992 est que je puisse faire connaître le Seigneur autour de moi.

La dernière fois que j’ai témoigné en public, un CD a été enregistré. Alors j’en ai profité et je l’ai offert à toute ma famille, à mes collègues de travail. Je veux qu’il connaissent le Seigneur.

Dernièrement, suite à des circonstances se succédant les unes après les autres (je passe les détails…) , j’ai reçu l’appel pour suivre le Seigneur à temps plein. Tout donner mon temps pour lui. Je quitterai mon travail à fin avril s 2008 pour entrer dans le ministère ce à quoi j’aspire depuis près de 15 années. Je vais faire connaître Celui qui peut tout. Je vais porter son message là où Il m’enverra. Comme le chante si bien Philippe, je me battrai sans relâche contre les griffes du destin….

C’était une tranche de la vie d’un gars qui s’est trouvé au bon moment au bon endroit. Nul ne sait comment les choses seraient passées si cet après-midi d’août 1992, je n’avais pas chargé ma voiture pour partir en vacances , si Philippe n’avait pas passé par là, si lui et moi n’avions pas appris le même métier…. Mais ça seul Dieu le sait, c’est l’important…



Retrouvez-moi sur : www.temoigner.ch













Écrit par : Michel | 2007-12-04 à 18.26:06

C'est magnifique. Père Geoffroy (prêtre de l'Eglise Catholique)

Écrit par : Geoffroy de Lestrange | 2014-08-26 à 10.21:11

Si je savais que je tomberai "par hasard" sur ce site.. oh mon Dieu est bon! Merci de partager ces témoignages. J'en suis encore toute bouleversée. Dieu change les vies! Et vos mots m'ont énormément fortifiés! Merci bcp!

Écrit par : Noémie B.K. | 2015-03-18 à 00.41:56

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