31/10/2007

David Douillet :témoignage

DouilletPetit témoignage de David Douillet 

 

David Douillet, sacré le plus grand judoka de tous les temps, quatre fois Champion du Monde, nous donne un petit témoignage de sa foi.

 

... On lui demande : "Durant les années galères, il a fallu avoir la foi."

Il répond :

"Littéralement. Je suis devenu très croyant. J'étais à la recherche d'une voie. Catholique non pratiquant par tradition, je suis devenu protestant. La foi, c'est simple : il suffit de croire. Je Lui parle. Je ne demande jamais la victoire, mais de m'aider à donner le meilleur de moi même, à ne pas être blessé. Pendant ces trois années de galère, je Lui ai beaucoup parlé. Je ne comprenais pas ces blessures à répétition. Je me disais qu'il y avait peut-être là un message à recevoir."

30/10/2007

Journée Missions à Jodoigne

1er novembre 2007 : Journée Missions à Jodoigne (Brabant Wallon – Belgique)

 

JourneeMissions2007

 

10 h 00 : ouverture pour le public

10 h 30 : 1er message du Pasteur Andres BUNCH

12 h 00 : repas + visite des stands

14 h 00 : carrefour rencontre avec panel (Pasteur Andres BUNCH, Beatriz BUNCH, Philippe DECOURROUX) avec réponses aux questions

15 h 00 : rencontre avec Béatrice BUNCH, épouse d’Andres

16 h 00 : pause

16 h 30 : 2ème message du Pasteur Andres BUNCH

18 h 00 : pause

19 h 00 : Concert avec Philippe DECOURROUX    à ne pas manquer !

 

Présentations des diverses missions présentes sur écran géant en continu tout au long de la journée à l’espace restauration.

 

Plusieurs exposants auront des stands de ventes qui vous permettront de déjà préparer vos achats de Noël ou de vous faire tout simplement plaisir tout en soutenant la Mission.

 

Diverses pauses sont prévues au cours de la journée et vous permettront de visiter les stands.

 

Plus de détails et plans d’accès sur : http://www.journeemissions.net/

 

 

29/10/2007

200 millions de Chrétiens souffrent de persécution ou de discrimination pour leur foi sans signe d'amélioration

persecutions2006200 millions de Chrétiens souffrent de persécution ou de discrimination pour leur foi sans signe d'amélioration

(Source : Idea)

 

Persécution des Chrétiens: Aucun signe d'amélioration

 

Plus de 200 millions de Chrétiens souffrent de persécution ou de discrimination pour leur foi sans signe d'amélioration de la situation pour la plupart d'entre eux.

 

Dans certains pays, la situation s'est détériorée au cours de l'année passée. Au Moyen Orient, craignant d'être assassinés ou kidnappés, 3 chrétiens sur 4 ont quitté leur pays en raison d'un harcèlement continuel.

 

Ces conclusions figurent dans le "Maertyrer 2007" (Martyrs 2007), livret annuel publié en Allemagne par l'Agence Evangélique Idea à Wetzlar, conjointement avec l'Alliance Evangélique Allemande et la Société Internationale pour les droits de l'homme.

 

Selon le livret, 1 chrétien sur 10 est soumis à de sévères restrictions ou hostilités marquées. En Inde et au Pakistan, on enregistre une montée d'actes de violence dirigés contre les Chrétiens. Certains d'entre eux sont menacés d'expulsion s'ils ne choisissent pas de se convertir à l'Islam.

 

La plupart des pays dans lesquels les chrétiens souffrent d'importante discrimination sont musulmans. Ceux qui se convertissent au christianisme doivent faire face à la plus dure persécution, allant même jusqu'au meurtre. Mais sachons que les Socialistes ainsi que les dictatures Communistes cherchent également à supprimer les Chrétiens.

 

Au cours de la présentation officielle du livret annuel pour les droits de l'homme, l'expert Max Klingberg a accusé une grande partie du public européen d'être dans l'ignorance concernant la persécution des Chrétiens.

 

Néanmoins, le Professeur Thomas Schirrmacher, membre de la Commission pour la LIberté de religion de l'Alliance Evangélique Mondiale, a salué le fait que l'attention des medias allemands a sensiblement augmenté sur le sujet.

 

27/10/2007

Tu aimeras...

(NB:Pour ceux qui ne peuvent pas lire les caractères grecs ou hébreux (comme sur le post du 23/10), vous pouvez télécharger ces polices sur :

 http://www.bibleworks.com/downloads/bwfonts.exe)

 

Ce que nous pouvons dire avec certitude c'est que le monde chrétien admet que Jésus était un Juif, familiarisé avec la Tora, respectueux de la "Loi de Moïse", dont il a enseigné beaucoup de préceptes.

L'un des plus célèbres de ses enseignements consiste en deux citations de la Tora, considérées comme essentielles dans le judaïsme et sur lesquelles les enseignements rabbiniques de son époque insistaient beaucoup. Alors qu'on lui demandait quel est le plus important des commandements, Jésus, comme rapporté dans l'Evangile de Matthieu (22, 37 à 40), a répondu:

Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée.  C'est le premier et le plus grand commandement.  Et voici le second, qui lui est semblable: Tu aimeras ton prochain comme toi-même.  De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

"Tu aimeras l'Eternel ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme et de tout ton pouvoir" est une citation de Deutéronome 6, 5. "Tu aimeras ton prochain comme toi même !" est tiré du Lévitique 19, 18. Ces enseignements sont antérieurs à Jésus de quelque 1300 ans.

 

Attardons-nous sur le premier

« Jésus lui répondit: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. » (Matthieu 22:37 LSG)

o` de. e;fh auvtw/| avgaph,seij ku,rion to.n qeo,n sou evn o[lh| th/| kardi,a| sou kai. evn o[lh| th/| yuch/| sou kai. evn o[lh| th/| dianoi,a| sou

 

Tu aimeras l'Eternel, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force. (Deutéronome 6:5 LSG)

^yh,_l{a/ hw"åhy> taeÞ T'êb.h;a'äw>

`^d<)aom.-lk'b.W ^ßv.p.n:-lk'b.W ^ïb.b'l.-lk'B.

 

J’aime regarder l’émission Judaïca le dimanche matin sur France2, ce programme nous apporte une meilleure approche et une meilleure perception des textes hébreux.  Dans l’émission de ce matin, il était question de ce commandement. 

 

« Tu aimeras... ». T'êb.h;a'ä = äºhabTä

La première occurrence du verbe ahav se trouve en Genèse 22 : 2. C’est un amour fort.

Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai.

Ce qui est traduit par « tu aimeras » n’est pas un futur et pourrait être traduit par « continue d’aimer comme tu le faisais dans le passé ». Donc c’est bien une forme assimilée à un impératif.

 

Le cœur, en hébreu b.b'l. (lebab) comme en grec kardi,a| (kardia), est le centre de l’homme, «l’homme intérieur». On parle plus aujourd’hui de caractère, personnalité, volonté, pensée et émotions.

 

Le mot v.p.n: (nephesh) signifie âme (ou souffle de vie) tel que cela est traduit par le grec yuch/| (psyche). Aimer Dieu de toute son âme engendre la notion de martyr car elle suppose de donner sa vie à Dieu. Mais ATTENTION, au contraire de certaines religions qui parle de tuer pour Dieu, ici il s’agit de donner sa vie à Dieu dans le sens qu’il faut préférer sa propre mort plutôt que de commettre un crime. Donc à bien différencier du kamikaze qui donne sa vie, mais qui est avant tout un assassin.

 

Le mot d<)aom (meod) signifie force et est l’anagramme de ~d"²a' ((adam) qui désigne l’homme. Dans les évangiles, on trouve le mot grec dianoi,a| (dianoia) qui signifie pensée, intelligence, esprit.  Il s’agit bien de la détermination et non de la force physique.  (NB :Marc utilise le mot force (ivscu,oj=ischus) en plus)

 

Dans le dialogue que l’on trouve dans l’évangile de Marc 12 :29-34, le scribe répond à Jésus que l’obéissance à ces deux commandements vaut plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices. Et Jésus lui répond : Tu es tout proche du Royaume de Dieu !

 

Samuel dit: L'Eternel trouve-t-il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l'obéissance à la voix de l'Eternel? Voici, l'obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l'observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. (1 Samuel 15:22 LSG)

 

 

26/10/2007

Oeil du Tigre - Wavre - photos

Hier, je me suis rendu à la conférence de Tony Anthony à Wavre (Brabant Wallon-Belgique).

Ayant connu le milieu carcéral, Tony Anthony visite les prisons.  Une cinquantaine de personnes ont donné leur vie à Jésus la semaine passée à Charleroi.  Hier, Tony anthony a visité la prison d'Ittre et nous annonce 16 conversions. Merci Seigneur.

La salle communale était comble (photo1). Nous avons assisté au témoignage extraordinaire d'un jeune ex-soldat britannique ayant connu la guerre en Irak (à droite sur la photo 2) et ensuite le témoignage tout aussi extraordinaire de Tony Anthony (à gauche sur la photo 3). Et nous avons eu la joie de voir encore quelques personnes accepter Jésus dans leur vie (photo 4).  Gloire à Dieu.

Ne manquez pas les conférences de Bruxelles ce soir et demain au Théatre Saint Michel à 19h30.

Cliquez sur les photos pour les agrandir.

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25/10/2007

Délivrée du lesbianisme

LesbianDélivrée du lesbianisme  

 

Je veux raconter cette partie de ma vie et la rendre disponible pour tout ceux et celles qui ont pensé un jour vouloir abandonner l’homosexualité. 

 

À toi qui vis des questionnements, je veux te dire que Dieu t’offre une autre voie, cette voie t’amènera dans ta véritable destinée. Peut-être diras-tu : " Je ne crois pas en Dieu, et il est impossible pour moi de changer " ; avant d’en déduire quoique ce soit, écoute bien ceci, la Bible dit :  

 

" ...il n’y aura plus ni homme ni femme dans la vie future avec Dieu. " Galates 3/28.  

 

Prends le temps de lire ces lignes que j’ai écrites pour toi ! 

 

D’aussi loin que je puisse me souvenir dans mon enfance, la présence et l’attirance vers des femmes m’a toujours dérangée. Si j’essaie de te donner l’état de mon âme dans lequel cela m’amenait je te dirais que toute ma vie il m’a manqué comme une pièce de puzzle dans mon être. C’est avec les larmes que j’écris ces mots en pensant à toutes les souffrances que j’ai portées toutes ces années et que toi aussi tu portes certainement. 

 

Je ne te raconterai pas les détails sexuels de ma vie, cela serait inutile ; cependant il est essentiel de préciser que le désir de conquête, l’amour de la séduction rôdait et me laissait souvent déçue, insatisfaite. Cette façon de voir la vie m’a conduite à accepter la solution de vivre l’homosexualité et, entre seize ans à trente trois ans, j’ai vécu trois relations de couple. Une a duré sept ans, une autre quatre ans et la dernière trois ans. 

 

J’étais une personne assez sérieuse en amour ; la fidélité était primordiale dans mes relations. Une chose était étrange ; dans les trois relations de couple, ma copine et moi nous avions des amies supposément correctes, on se recevait amicalement à des repas à tour de rôle mais un fait s’est toujours manifesté pendant nos rencontres amicales, si ce n’était pas elle qui se faisait séduire, c’était moi. 

 

Et le pire c’est que nous trouvions ça comique, jusqu’au moment où l’une ou l’autre s'est retrouvée dans l’infidélité.  

 

Au-dedans de moi, je me questionnais, je voulais tellement être heureuse, réaliser mes désirs ; j’avais pourtant accepté mon homosexualité, mais au-dedans de moi, un sentiment particulier m’habitait ; c’était comme si mon esprit était celui d’un homme vivant dans le corps d’une femme. Je me suis mis à faire des analyses de cet état d’âme dans divers livres traitant de l’homosexualité. Mais cela ne me satisfaisait pas vraiment.Je suis restée plusieurs années sur ces questionnements et je voyais bien que quelque chose n’allait pas au plus profond de mon âme et j’aimais mieux ne pas trop interroger Dieu. 

 

Au niveau religion, je n’étais pas une personne pratiquante mais je croyais en un Dieu universel. Ce Dieu, je ne voyais vraiment pas comment il pouvait m’aider, cela m’attristait. 

 

Une de mes sœurs avec qui j’étais assez ouverte m’avait donnée une Bible dans les années 70. Ce livre était pour moi comme un porte-bonheur. Quand j’allais en voyage je l’apportais dans ma valise, rien de plus, j’avais peur de ce qu’il contenait. 

 

En 1985, un de mes frères est venu nous visiter ma conjointe et moi, à cette époque là, lui et son épouse faisaient une démarche spirituelle et ils voulaient me raconter comment ils avaient trouver la vérité dans la Bible. 

 

Je les ai écouté par politesse ; eux, ils étaient tout emballés de leurs trouvailles, ils me parlaient d’une vie éternelle après la mort, d’être sauvé, et de libération. Ils me disaient qu’ils prieraient pour moi, et ma conjointe. Je n’étais pas d’accord, car cela laissait sous-entendre que je devais changer de vie et j’étais vraiment furieuse contre eux. 

 

Cependant, suite à cette visite, je commençais une recherche personnelle, et je me suis retrouvée avec un gros fardeau : j’étais perdue. Et là je me mis à fouiller dans le Bible pour me prouver qu’après tout Dieu devait bien accepter ça. Mais tout était mystère. Je lisais que Jésus dans sa mission sur cette terre avertissait de se repentir sinon nous allions tous sans exception mourir dans nos péchés ; et là dans ma chambre, je me suis mis à parler à Dieu sur un TON EFFRONTÉ, je lui ai dit que je ne pouvais pas me changer, c’était impossible, je pleurais et je lui criais que S'IL VOULAIT QUE JE CHANGE, C’ETAIT A LUI DE LE FAIRE. J’étais très furieuse contre Dieu. J'avaiss vidé mon cœur, et cela m’avait fait du bien. 

 

Quelques jours plus tard, je commençais à me rendre compte que je ne voyais plus les choses comme avant : et là je compris le mystère :  

 

SI QUELQU’UN EST EN CHRIST IL EST UNE NOUVELLE CRÉATURE, LES CHOSES ANCIENNES SONT PASSÉES ; VOICI TOUTES CHOSES SONT DEVENUS NOUVELLES. 

 

Le Seigneur avait entendu ma plainte, Dieu m’offrait une vie nouvelle. J’ai continué à lire dans les évangiles surtout celui de Jean.J’ai vu combien Jésus avait tout donner de lui-même pour nous sauver, qu’Il nous aimait tant, et cette parole :  

 

" … je ne te condamne pas moi non plus, va et ne pèche plus. " 

 

Cette parole me toucha droit au cœur. Son Amour m’a saisie et je Lui ai demandé pardon. Alors une paix qui surpasse toute intelligence m’a envahie, cette paix personne ne peut me l’enlever, j’ai l’assurance que rien ne peut me séparer DE L’AMOUR DE CHRIST. 

 

Dieu a un plan pour chaque personne. Si tu te sens à part, que tu aimerais changer et que tu penses que c’est impossible, Dieu est le Dieu de l’impossible. 

 

Jésus a besoin de personnes comme toi (mise à part). 

Il t’aime et te veut LIBRE. Il a le pouvoir de TRANSFORMER quiconque vient à LUI. 

 

Veux–tu faire cette expérience ? Écris-moi ! 

NICOLE - Optionliberte@hotmail.com

23/10/2007

Réflexions sur la genèse

michelangelo-creationGenèse

 

Voici des pistes de réflexions au sujet de la genèse. La genèse est référencée plus de 60 fois dans 17 des livres du nouveau testament. On ne peut donc pas négliger ce livre et le résumer à une fable légendaire.

 

Rappel, le texte de la création a été transmis par voie orale pendant bien longtemps. Le texte fut écrit au 15e siècle avant JC, en hébreu et sans voyelle.  

Imaginez la situation suivante (à titre d'exemple comparatif!): Dieu parle à un homme d’une théorie scientifique qui ne sera découverte que plusieurs siècles plus tard. Cet homme vit dans un petit village africain et n’a que peu de moyens. Cette théorie est très complexe, mais il l’a transmet de générations en générations.  Peut-on gager que le texte restera pilepoil comme l’original ? Je doute. Certains mots changeront vraisemblablement, mais l’âme du texte restera la même. Est-ce que pour autant on doit déclarer ce texte comme une légende ? ou l’accepterez-vous comme une réelle inspiration divine ?

 

Je le répète, il s'agit de pistes de réflexion, je n'ai pas la prétention de connaître la divine vérité que cache ce texte, mais ces pistes seront une occasion, pour les athées, de constater que leurs critiques sont infondées.

 

Les premiers versets relatent la succession de la création 'yown' après 'yown'.  Le terme hébreu yown a toujours été traduit par jour, or il signifie également 'période'.  L'ordre successif de création ne peut nullement être mis en défaut même s'il est fortement résumé. (voir http://christianisme.skynetblogs.be/post/5556423/la-creat...)

 

Durant 2 chapitres et demi, il n'est question que de "l'homme" ~d"a'h' (hä|´ädäm avec l’article ha que l’on ne met pas devant un prénom) terme général que l’on utilise aussi actuellement pour définir l’ensemble des hommes. En lisant le texte attentivement, et de préférence en hébreu, on ne perçoit absolument pas qu'il y ait seulement 2 êtres humains sur terre. En genèse 1 :26, on lit « Faisons l’homme à notre image ». Aucun traducteur n’aurait pensé à écrire « Faisons l’Adam à notre image ».  Lisons aussi : « Il créa l'homme (rk"ïz" =zakar = mâle) et la femme, il les bénit, et il les appela du nom d'homme (~d"êa' =adam), lorsqu'ils furent créés. » (Genèse 5:2 LSG)  L’homme ET la femme s’appellent adam ! Adam désigne bien l’être humain.

La traduction Adam en tant que prénom ne se trouve qu'au 4e chapitre verset 25.  

 

Actuellement, les scientifiques évolutionnistes sont confrontés au problème du « chaînon manquant » entre espèces et notamment entre le singe et l'homme. Dans les milieux scientifiques, d'aucuns affirment que le premier homme est celui qui enterra ses morts. Il y a bien cette notion de responsabilité et de conscience par rapport à la vie.

 

Certains opposants visent l'impossibilité humaine de vivre plusieurs centaines d'années. En effet, mais si le texte parle d'année, c'est uniquement selon la conception de durée d'une année de l'époque ! Si l'on compte, par exemple, un an après chaque nouvelle lune (environ 30 jours), cela fait des durées de vie tout à fait normales.

 

Le déluge

Parlons maintenant du déluge qui perturbe beaucoup d’athées.

Des preuves solides nous permettent d'être convaincus d'un déluge mondial. Le déluge en effet, a laissé, en plus des preuves d'un changement de climat, les traces d'une brusque dévastation sur toute la surface du globe.

 

Écoutons à ce sujet un scientifique, monsieur Hapgoog : "L'une des grandes destructions de vie se produisit à la fin de la dernière période glaciaire. D'après la datation des carottes prélevées au fond de la mer de Ross, la dernière période glaciaire ne commença qu'il y a 6000 ans. Des bouleversements gigantesques ont enfoui des fossiles bien au-dessous de matériaux terrestres énormément plus vieux qu'eux. Il y a des signes indiquant que de grandes étendues de la Terre furent inondées en quelques temps." (Revue Newsweek, 23 décembre 1963).

 

Le caractère instantané de cette catastrophe universelle, nous est révélé par l'état des restes des animaux retrouvés dans la région arctique, où des millions de bêtes ont été, à une époque géologique assez récente, tuées subitement et instantanément congelées dans la boue et la glace du sous-sol arctique.

 

Même Darwin, le père de l’évolutionnisme, disait « L'esprit, ne peut s'empêcher de croire à quelque grande catastrophe. Mais pour détruire ainsi des animaux grands et petits, en Patagonie du Sud, au Brésil, sur la Cordillère du Pérou, en Amérique du Nord jusqu'au détroit de Béring, il a fallu que toute la base du globe terrestre soit secouée. »

 

Rajoute de décembre 2009 :
Même si une catastrophe mondiale a pu exister, je ne crois plus qu'il s'agisse de pluies inondant toute la planète. Certes il a du y avoir eu une catastrophe mondiale telle que nous l'exposele Pr Hapgoog, mais je pense que lors de cette catastrophe, l'humain n'existait pas encore.
Ma perception est la suivante : Le mot "eretz" a la même richesse de sens que le mot "terre" en français, il désigne aussi bien la planète, la matière, le pays, le territoire, le terrain. A aucun moment, la Bible ne permet ne trancher sur le sens de ce mot, et même, à certains moment, est utilisé le mot "adama" qui a un sens plus restrictif et qui ne désigne que soit la matière soit un terrain délimité, or ce terme "adama" est utilisé au verset genèse 6:7 ("J'exterminerai de la face de la terre (adama) l'homme que j'ai créé". Je pense donc que ce déluge concerne uniquement le territoire du croissant fertile.

 

 

22/10/2007

Concert Stéphane Quéry - Sud de la France

 

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Pour ceux qui ont apprécié Stéphane Quéry (cliquez ici), sachez que Stéphane est actuellement en tournée dans le sud de la France :

 

Mardi 23 octobre

Marseille La Rose à 18h 30

212, avenue de la rose

Marseille 13013

Contact : Pasteur Christian Labarde 04 91 70 75 73

 

Mercredi 24 octobre

Montpellier 19h

Pour le lieu contacter le pasteur Georges Fontaine au 04 67 40 57 27

Montpellier 34080

 

Jeudi 25 octobre

St Laurent du var à 19h 30

Pour le lieu contacter le pasteur Ivan Muzart au 04 93 31 78 78

Saint Laurent du var 06700

 

Vendredi 26 octobre

Fréjus à 19h

128, rue de la Madeleine

83600 Fréjus

Contact : secrétariat 04 94 44 22 14

 

Samedi 27 octobre

Gap à 18h30

Le concorde. Eglise évangélique

42, Bld Georges Pompidou

Gap 05000

Contact : Pasteur Gérard Mansanet 04 92 51 09 98

 

Dimanche 28 octobre

Gap à 9h 45 concert Louange et adoration

Gap à 15 h

Même adresse que le samedi

 

Plus d'infos : 

Organisatrice régionale : Raymonde BERNARD 04 42 56 12 57

 

 

21/10/2007

Conversion d’un combattant du Fatah

Un ancien combattant du Fatah apprend à aimer les Juifs 

 

Quand il est arrivé du Moyen-Orient aux Etats-Unis, Tass détestait servir les clients en majorité juifs qui venaient dans son restaurant français. Mais tout cela a changé le jour où un habitué, Charlie Sharpe, lui a parlé de sa « relation » avec Dieu.

 

 

« En 1948, les dirigeants arabes ont demandé aux Palestiniens de quitter leurs foyers et d’aller vivre ailleurs pendant que leurs armées venaient anéantir les Juifs. Comme nous le savons tous, ce n’est pas ce qui s’est passé, explique Tass. Mes parents ont alors émigré en Arabie Saoudite. C’est là que j’ai grandi à Jetta. J’ai reçu une éducation musulmane. Nous passions beaucoup de temps à la Mecque.

 

« Au Moyen-Orient, nous avons un dicton : un homme sans terre est un homme sans honneur. Et c’est très difficile de vivre sans honneur. Chaque jour, je me rappelais que j’étais un réfugié. Ainsi, on finit par être rempli d’hostilité intérieurement.

 

« Puis, il y a eu la guerre de 1967 et après cette guerre, je faisais partie de ces Palestiniens qui étaient furieux. Comment avions-nous pu perdre devant une petite nation comme Israël ? Nous étions bien plus nombreux et mieux équipés qu’eux, et pourtant nous avions perdu la guerre. C’est alors que j’ai pensé : Voilà, c’est çà, je vais aller me battre pour récupérer notre terre.

 

« J’y suis allé contre l’avis de mon père. Je me suis enfui et j’ai rejoint le Fatah. Le Fatah a fait de moi un sniper (un tireur isolé) pour combattre contre les Israéliens. A l’époque, les ordres étaient d’attaquer les soldats et les installations militaires.

 

« Ensuite, j’ai appris à me battre et j’ai opéré en Israël. Puis, j’ai formé des jeunes Palestiniens au combat, à l’utilisation des mitraillettes, au combat de rue et à tirer sur les batteries anti-aériennes. »

 

Tass explique que ces jeunes gens avaient « entre 9 et 13 ans. Il s’agissait de ‘camps de jeunes’. Ces jeunes étaient parqués dans des camps de réfugiés pour qu’ils pensent continuellement à leur retour dans le pays que nous pensions être le notre. »

 

Tass a combattu avec les combattants du Fatah de l’OLP pendant 3 ans. Puis, alors qu’il rendait visite à ses parents, son père a pris son passeport et l’a forcé à rester à la maison. Son père voulait que Tass termine ses études mais le mauvais caractère de Tass l’en empêchait :

 

« Je me suis mis très en colère après mon professeur d’Islam et, plus tard le même jour, je l’ai aperçu faisant ses courses et j’ai tiré sur lui avec mon révolver. »

 

Mais Tass – qui était pourtant un tireur d’élite – l’a manqué. Ses parents ont fait intervenir leurs connaissances au gouvernement et il n’a pas été en prison, mais il a été renvoyé de l’école. Il a pris la décision de partir aux Etats-Unis mais son père ne le voulait pas.

 

« Je lui ai causé plein d’ennuis jusqu’à ce qu’il cède et me dise : ‘Pars où tu veux. Disparaît d’ici.’ C’est comme cela que je suis arrivé aux USA en 1974. »

 

Tass a rencontré et épousé Karen Whelan, une Américaine.

 

« J’avais l’intention de divorcer avec elle dès que j’aurais obtenu mon permis de résident. Mes parents étaient très en colère d’apprendre que j’avais épousé une Américaine et ils ont cessé de m’envoyer de l’argent. Je suis devenu plongeur dans un restaurant français. »

 

Tass est monté en grade et a fini directeur du restaurant.

 

« La plupart de mes clients étaient Juifs – environ 85 %. Ils m’aimaient et me respectaient ; pourtant, au fond de moi, je ne ressentais aucun amour pour eux. En fait, il m’arrivait d’avoir envie de mettre du poison dans leur nourriture ; voilà combien je les détestais. »

 

Mais un client comptait beaucoup pour Tass. Il avait rencontré Charlie Sharpe alors qu’il était encore aide-serveur et venait de débarrasser la table de Charlie.

 

“Il m’a regardé et, avec un beau sourire, il m’a remercié. J’ai pensé alors : “C’est chouette de sa part de me remercier. Cet homme est un homme bon. »

 

19 années ont suivi, la famille de Tass a grandi et il a bien réussi dans son métier. Par contre, Tass n’avait pas une bonne relation avec sa femme.

 

« Je la traitais très mal, avoue Tass, car je ne lui étais pas fidèle. Nous étions mariés depuis 19 ans et elle m’avait toujours été fidèle. C’était une femme bonne. Je n’avais pas d’amour pour elle. Je ne savais pas ce que c’était d’aimer. Quand je voyais une femme, je croyais l’aimer, mais en fait, je ne connaissais que le désir physique ».

 

Charlie Sharpe était toujours un client fidèle et un ami. Quand Tass décida de transférer son restaurant à un autre endroit, Charlie lui parla d’un endroit qui avait servi de chapelle mortuaire. Tass était superstitieux et confia à Charlie qu’il craignait les fantômes.

 

« Il m’a dit, « Tass, sais-tu pourquoi tu ressens cette peur. C’est parce que tu n’as pas la crainte de Dieu en toi. Ne t’inquiètes pas, je peux t’aider, j’ai une relation. » Et il a montré le ciel avec son doigt. Je me suis mis à rire et j’ai dit : « Ouais, c’est çà » et je suis parti. Pendant les 3 semaines qui ont suivi, je n’ai pu penser à rien d’autre qu’à cette relation. »

 

Charlie remettait toujours au lendemain le moment de lui révéler cette mystérieuse « relation ». Finalement Tass en a eu assez.

 

« Je suis allé vers sa table et je me suis mis à genoux au milieu du restaurant et je l’ai supplié, se rappelle Tass. J’ai posé ma main sur la sienne et je lui ai dit : ‘ Charlie, il faut que je sache ce que c’est, cette relation. ‘ ‘D’accord, m’a-t-il répondu, nous en parlerons ensemble demain.’

 

Le lendemain, Charlie est passé prendre Tass au restaurant.

 

“Il a commencé : ‘Tass, pour avoir la paix que j’ai, tu dois aimer un Juif.’ Cela m’a vraiment fait flipper. Je l’ai regardé et j’ai dit : ‘Charlie, de quoi tu parles ?’ Tu sais bien ce que je pense de ces gens-là. Je les déteste. Jamais je ne pourrai aimer un Juif.’

 

« Il a répondu : ‘Attends un peu’. Il a sorti sa Bible et l’a mise entre nous. Dès que je l’ai vue, je me suis écarté précipitamment. Il m’a demandé : ‘Qu’est-ce qui te prend ?’ J’ai dit : ‘ Je ne peux pas toucher cela.’ Charlie a répondu : ‘Pourquoi, ce n’est que du papier ?’ Je lui ai dit : ‘Il y a le nom de Dieu dedans.’

 

« Il a ouvert sa Bible à l’Evangile de Jean et s’est mis à me lire à partir du 1er verset : ‘Au commencement était la parole, et la parole était avec Dieu, et la parole était Dieu au commencement.’ A ce moment-là, je me suis mis à trembler et j’ai perdu connaissance. Tout ce que je me souviens est qu’ensuite, je me suis retrouvé à genoux par terre, avec mes mains levées, invitant Christ à devenir mon Seigneur et mon Sauveur. A ce moment même, j’ai senti un poids quitter mes épaules et une paix et une joie que je n’avais jamais connues avant ont rempli mon cœur. Je n’avais jamais connu la paix.

 

« Charlie m’a dit : ‘Tu sais ce qui t’est arrivé ?’ J’ai répondu : ‘Non, quoi ?’ ‘Tu es devenu Chrétien.’ ‘Qu’est-ce que cela signifie ?’ ‘Cela signifie que tu crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu et qu’Il est Dieu.’ J’ai répondu : ‘Si je ressens ce que je ressens parce qu’Il est vraiment le Fils de Dieu et Il est Dieu, alors je veux qu’Il devienne mon Seigneur.’ Puis il m’a conduit dans une prière de repentance. »

 

Le lendemain, Tass a parlé à son fils, Ben, de sa nouvelle vie en Jésus-Christ.

 

« Il s’est mis à pleurer et moi, aussi. ‘Oh Papa, je suis si heureux pour toi !’ D’un seul coup, j’ai compris et j’ai dit :’Attends, pourquoi es-tu heureux pour moi ?’ Il m’a répondu : ’Papa, j’ai accepté Christ il y a maintenant 3 mois et je ne l’ai dit à personne.’ »

 

Ben avait été voir le pasteur de l’église pour savoir comment s’y prendre avec son père. Le pasteur lui avait dit : ‘Retourne chez toi et aime ton père davantage.’

 

« Ils ont organisé une chaîne de prière 24 H par jour pendant 3 mois jusqu’à ce que ma vie devienne si difficile que je ne pouvais plus ni penser ni dormir ni manger, raconte Tass. Je suis bien content que le Seigneur a donné à Ben la sagesse de garder sa conversion secrète car si je l’avais sue, je l’aurais probablement tué ou, tout au moins, renié. C’est ce qui arrive quand quelqu’un se convertit de l’Islam au Christianisme. C’est la pire honte que vous pouvez causer à votre famille et je sais que j’ai causé une grande honte à mon père. Cela me fait souffrir mais je ne peux pas renier Christ. Non, je ne le peux pas. »

 

Le changement de cœur de Tass a commencé à transformer sa relation avec sa femme.

 

« Je suis allé la voir et je lui ai dit :’Chérie, j’ai accepté Christ.’ Elle m’a regardé et elle m’a dit : ‘Ouais, c’est çà.’ Elle s’est moqué de moi et est partie. Mais au bout de 45 jours, elle a vu le changement en moi.

 

« Cela faisait 19 ans que cette femme me disait combien elle m’aimait mais je ne réagissais pas car je ne ressentais rien dans mon cœur. Je l’ai regardée et soudain, j’ai ressenti une passion pour elle que je n’avais jamais eue. Je lui ai dit : ‘Karen, je t’aime vraiment.’ Elle m’a regardé avec surprise et m’a répondu : ‘Ok, qu’est-ce que tu veux ?’ »

 

Karen a fini par accepter Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur.

 

« Nous servons tous le Seigneur. Mon fils, ma femme, moi, ma fille – nous sommes tous Ses serviteurs et nous sommes plein de gratitude pour Sa miséricorde. Ce sont Son amour et Sa miséricorde qui nous ont trouvés. Je n’étais pas à la recherche mais Lui, Il l’était. Loué soit-Il. Quand Il est venu dans mon cœur, j’ai su vraiment ce que c’est que l’amour car Il est amour. Quand Il vient vraiment dans le cœur d’une personne, Il apporte cet amour avec Lui. »

 

19/10/2007

La prière

colombe1-priereLa prière

 

La prière est un dialogue, une interaction humaine et divine dans laquelle l'être humain va à la rencontre de Dieu comme un fils ou une fille dont la présence est bienvenue et attendue. La prière commence avec la conviction que le Dieu infini et omniscient connaît toute pensée et toute intention du coeur avant même qu'elles ne soient conçues ou exprimées. La prière n'a pas pour but d'informer Dieu. Elle nous met en sa présence et l'invite dans notre vie. La prière engage par les mots qui sont prononcés.

 

Jésus dit en Matthieu 6:5-13 « Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense.  Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.  En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés.  Ne leur ressemblez pas; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.  Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux! Que ton nom soit sanctifié;  que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.  Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien;  pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés;  ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen! »

 

Jésus dit en Matthieu 18:20 « Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux. »

 

Paul de Tarse disait en 2Corinthiens.3:5-6 « Ce n'est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu. Il nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie. »

 

Lorsque nous prions, nous avons tendance à demander des choses relativement égoïstes. Prions pour être plus proche de Dieu, prions pour les autres, prions pour l’avancement du royaume de Dieu.

 

06:15 Écrit par St dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : dieu, priere, etude, christ, seigneur, bible, jesus |  Facebook |

18/10/2007

Concert Bob Fitts - photos

Voici quelques photos du Concert de Bob Fitts (mardi 16/10). Cliquez dessus pour les agrandir.FITTS1FITTS3

 

 

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C'était sublime ! Merci Bob !

06:15 Écrit par St dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/10/2007

Jésus ou Bouddha ? Conversion d'une bouddhiste thailandaise

bouddhaJésus ou Bouddha ?

 

I. Mon témoignage

 

Comment suis-je devenue chrétienne ? Eh bien, je suis née dans une famille bouddhiste, chose normale en Thaïlande. Nous habitions à deux pas d'un temple, j'étais à l'école du temple. Mon grand-père était un homme sage et pieux, c'est à lui surtout que je dois à la fois une bonne base et un bon exemple du bouddhisme théorique et vécu.

 

Vers l'âge de 13 ans, l'image de la Croix est apparue dans mon univers jusque là clos, dans un catalogue de bijoux vendus par correspondance ! Cette figure de souffrance sur la croix m'a attirée, intriguée, quelque peu effrayée. Je m'étais déjà posée la question sur l'identité de l'Homme. La réponse a été donnée en cours d'anglais, par un professeur non-chrétien. On était en décembre 1977. Mon professeur disait que le 25 décembre était un jour férié pour les "blancs" parce que c'était le jour de naissance d'un certain Jésus, qui serait en gros leur bouddha. Me voilà renseignée. Cet homme s'appelait Jésus.

 

Puis un soir, entre deux zappings, ma famille est tombée par hasard sur une émission d'évangélisation faite par des chrétiens thaïlandais. J'ai eu juste le temps d'entendre une phrase : " Savez-vous pourquoi Jésus est venu naître dans une étable ? Eh bien, c'est parce que le monde n'avait pas de place pour lui. Et vous ? Avez-vous une place pour lui ?".

 

Ma famille n'a pas voulu en savoir davantage. Mais pour moi, c'était clair. C'était mon appel. Cet homme appelé Jésus est venu me chercher jusque dans mon salon. Alors, par cette nuit claire, je suis sortie à sa rencontre. Regardant instinctivement vers le ciel, je lui ai dit que j'avais de la place s'il voulait bien venir.

 

Voilà mon premier Noël. Après, providentiellement, j'ai trouvé une publicité dans un journal annonçant une leçon biblique par correspondance. Et là commence l'aventure. J'ai agi plus par émotion que conviction. Cela se voyait dans l'irrégularité de mes leçons (grâce auxquelles j'ai quand même acquis quelques bases utiles) et dans le manque d'assiduité à l'église. J'ai accueilli la foi avec une joie sincère, mais sans une véritable soumission. C'est pourquoi durant des années, j'errais entre la bible et les enseignements bouddhiques que j’avais reçus, en passant par autres choses. Aucun progrès spirituel n'était durable. Je passais de moment de piété quasi-mystique à l'abandon presque immédiat.

 

Bien entendu, j'ai essayé de combiner l'héritage de mes pères avec la nouvelle foi. Comment se pourrait-il que l'Etre unique ne soit pas le consommateur final de tous les cultes ? (C'était par cette formule qu'un de nos rois a répondu aux missionnaires jésuites.) Aussi, pendant quelques années, j'avais un rapport vis-à-vis de Dieu qui se calquait sur celui qu'on pouvait avoir avec une de nos divinités. C'est-à-dire que je récitais la prière chrétienne avant de me coucher en espérant que cela m'apporterait protection et bénédiction. Je ne pouvais alors rien comprendre à la véritable nouvelle naissance, la conversion totale par laquelle "le monde aurait été crucifié pour moi comme je le serais pour le monde" (Galates 6 : 14).

 

Le Seigneur a été bon et patient durant tout ce temps. Il me montrait petit à petit qui Il était, grâce à la Parole. Le "coup de foudre" commençait à mûrir pour céder place à l'amour et l'adoration. J'ai demandé le baptême à l'âge de 17 ans.

 

Il continuera à travailler encore de longues années pour briser mon orgueil, mes forteresses, etc. D'autres chutes eurent lieu même après cette consécration. Mais à chaque fois, il me pardonnait et je revenais vers lui comme une fille prodigue qui ne cessait de vouloir s'enfuir. Il a fallu une expérience extrêmement douloureuse qui a failli me coûter la vie pour que j'apprenne à reconnaître qu'il est l'Eternel.

 

Cela s'est passé il y a longtemps maintenant. Cette fois-ci, je suis rentrée pour de bon. Non pas que j'ai une telle confiance en moi, mais j'ai enfin appris à faire confiance en Lui !

 

I.1 - Ce qui a changé, de mon point de vue :

·                    changement de style de vie, par exemple j'ai arrêté de fuir l'école, fréquenter des fans du heavy metal qui fument du cannabis entre autres. Cela a eu pour conséquence un meilleur résultat scolaire, un meilleur rapport avec mon entourage.

·                    changement de coeur, d'attitude, de valeurs.

·                    la certitude d'obtenir le salut par la grâce, de rompre définitivement avec le cercle infernal de samsara, de connaître un amour jusque là inimaginable qui a fait de moi, minable et insignifiante, une enfant de Dieu.

 

I.2 Ce qui a changé, de SON point de vue :

Et c’est ça, l’essentiel, désormais, Dieu compte.

J’étais dans un monde où «Dieu n’existait pas», je faisais ce qui ME semblait bien, je vivais comme je l’entendais – mais maintenant, il y a Lui !

Vis à vis de Dieu, je deviens son enfant, rachetée par le sang de Jésus.

Une relation d’amour s’est établie en nous, bientôt la découverte d’autres frères et soeurs en Christ allait encore renforcer ce lien.

Il est «ma raison et passion d’être».

 

II. UN MOT SUR LE BOUDDHISME

 

Je persiste à croire que le bouddhisme serait probablement la meilleure religion sur terre SI Dieu n’existait pas. C’est une religion basée sur la raison, la recherche de causalité et la solution par soi-même ; une religion humaniste et athée : l’homme «se sauve» lui-même par ses propres moyens. Bouddha ne fait que montrer le chemin à suivre. Pour résumer à un strict minimum vital, on peut schématiser ainsi les enseignements fondamentaux et caractéristiques.

 

II.1 Un aperçu d’histoire

 

Il existe des myriades d'excellents livres sur le sujet et ma contribution risque de ne pas ajouter grand-chose à l'étude bouddhique. Contentons-nous alors d'un bref rappel pour l'usage de notre discussion. Le bouddhisme est né grâce à la découverte de la nature de toutes choses par le Prince Gautama Siddharta qui a vécu en Inde 600 avant JC.

 

Prince Siddharta avait tout pour être heureux : la richesse, la puissance et une intelligence hors du commun. Des astrologues avaient prédit à sa naissance qu'il serait soit un grand monarque soit un grand maître spirituel. Son père préférait la première destinée. Aussi comblait-il son fils de tous les plaisirs que la terre puisse offrir, des palais pour chaque saison, une épouse de grande beauté et une cour exclusivement composée de jeunes gens cultivés, de beaux aspects et en pleine santé. Bien que confiné dans cet univers idéal, le prince finit par rencontrer les réalités de l'existence. La tradition explique que les dieux, voulant inciter Siddharta à prendre la voie spirituelle, se déguisèrent et se mirent sur sa route, sous forme de vieillard, de malade, de cadavre qu'on amenait brûler. A la fin passa un religieux. Ces visions troublaient tellement l'esprit du jeune prince qu'il a décidé sur le champs de tout quitter pour partir à la recherche de la solution du problème primordial de l'homme : la souffrance.

 

Il commença par étudier les voies existantes, allant jusqu'aux exercices les plus exigeants en termes de mortification,où il faillit périr. Aucun de ces enseignements ne lui apporta la paix qu'il cherchait ardemment. Il décida alors de changer radicalement de méthode, laissant de côté les excès et se concentrant uniquement sur la méditation et ce fut ainsi qu'il obtint l'illumination.

 

 

 

II.2       Quelques doctrines principales

 

Bouddha enseigne en vue de la délivrance finale : le nirvana, fin définitive de la souffrance liée à l’être. Mais tous ne peuvent pas atteindre au nirvana en une seule vie. Bouddha les invite donc à s’améliorer petit à petit. Son mot d’ordre est très simple : ne pas faire le mal, faire le bien, garder son esprit pur. Il y a une progression dans ce simple principe, on commence par le plus urgent et le plus élémentaire : ne pas nuire. Ensuite, on cultive de bonnes actions. Enfin, on sera prêt pour travailler l’esprit.

 

En matière d’éthique, Bouddha préconise un nombre variable de règles à suivre. Les fidèles laïcs peuvent choisir de suivre un ensemble de base (ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas forniquer, ne pas s’enivrer). Des personnes religieuses peuvent ajouter d’autres interdictions (ne pas se parfumer, ne pas dormir sur un matelas trop confortable, ne pas dîner) et ainsi de suite. Finalement, pour être bonze, il faut respecter 227 règles de vie.

 

Comme nous ne pouvons pas aller dans le détail, voici les points clé qui fondent et caractérisent le bouddhisme, toutes dénominations confondues.

 

  • les 4 vérités : la souffrance, son origine, son extinction et les moyens d’y parvenir. C’est ce que Bouddha a découvert lors de son illumination. Partant de son objectif premier qui est de combattre la souffrance, chose inhérente et naturelle dans chaque être, chaque chose, chaque état, Bouddha a trouvé que la Souffrance avait une Cause, une Origine. L’homme souffre car, dans son ignorance, il s’attache à des êtres et des choses qui ne peuvent que se détériorer, lutter contre cette tendance naturelle est voué à l’échec. Or, l’homme ignorant persiste. Plus il s’attache, plus il s’approprie, plus il souffre. Il existe néanmoins une possibilité d’éteindre la souffrance. L’Extinction doit toutefois s’effectuer à l’origine et non au résultat. Enfin, Bouddha propose les Moyens pour mettre fin à la chaîne de souffrance. Ils sont au nombre de 8 : la bonne compréhension (des 4 Nobles Vérités), la bonne pensée, la bonne parole, la bonne action, le bon moyen de subsistance, le bon effort, la bonne prise de conscience, la bonne concentration.
  • les 3 caractéristiques (souffrance, inconstance, non-substantialité) communes à toute chose, tout être. Pour comprendre pourquoi le nirvana est un objectif souhaitable, il faut constamment se rappeler que, selon Bouddha, être est nécessairement un mal-être. D’où l’intérêt du non-être.
  • les 3 cycles (samsara) dus à l'ignorance de ces vérités, ce qui conduit les êtres à s'attacher aux choses qui, par définition, ne sont pas vraies ; le karma -actions bonnes ou mauvaises qui produisent des résultats, par exemple la naissance, lesquels perpétuent le cycle de la souffrance.

 

II.3       Est-ce compatible avec la foi en Jésus-Christ ?

 

NON !

 

Il convient tout d’abord de dépassionner le débats. Disons simplement que, parmi de nombreuses voies spirituelles dans le monde, il y a celles qui mènent au Dieu de la Bble, à la Croix, à Jésus. Elles peuvent diverger dans certains aspects mais elles vont dans la même direction. Et puis il y en a d’autres qui vont vers d’autres buts. Elles peuvent être très différentes les unes des autres néanmoins, par rapport à la Croix, elles ont ceci commun : c’est qu’elles n’y mènent pas. Le bouddhisme fait partie de celles-là. Il ne s’agit pas faire preuve d’intolérance ou de sectarisme mais de constater les faits à partir d’un point de vue donné : celui de la Croix.

 

Prenons un exemple un peu gros : vous êtes ici à Paris et vous voulez vous rendre à Strasbourg. Allez-vous prendre l’autoroute de l’est ou de l’ouest ? Imaginez que vous choisissez le périphérique ouest, puis direction Nantes. Au début, cela peut vous être à peu près égal, vous n’êtes ni plus près ni plus loin de votre destination. Poursuivez alors la route. Au fur et à mesure que vous progressez, vous vous éloignez de plus en plus de Strasbourg. A la fin, quand vous arriverez à Nantes, il ne faut guère vous étonner de ne pas être en Alsace ! Vous aurez beau dire : mais j’ai bien suivi une autoroute, toutes les autoroutes ne sont-elles pas les mêmes ?

 

Bon, je fais exprès de choisir un exemple anodin. Au pire, vous perdez quelques heures et votre week-end  change de programme. Mais imaginez la route de votre vie. Imaginez que la route vous mène vers une destination finale, définitive. Et que votre réservoir s’épuise avec temps sans qu’on puisse le remplir à nouveau. Là, l’enjeu est autrement plus important. Il faut vraiment savoir où l’on veut aller. Pour moi, le «problème» principal, c’était la conviction de l’existence de Dieu. Je ne pouvais plus l’ignorer. C’est là qu’il faut faire un choix, soit je poursuis ma route dans MA direction, soit je fais demi-tour et me tourner vers LUI.  Soit je reste bouddhiste, j’assume mon karma et essaie de faire le bien –selon ma propre définition et par mes propres forces, soit je reconnais que Dieu est Dieu, que ce qu’il dit est vrai, que le pardon par la Croix est possible. Mais les deux routes se séparent. L’une mène vers la recherche et réalisation du «bien» par soi-même, l’autre mène à la repentance et à la foi en Dieu créateur, rédempteur.

 

On ne peut pas être à la fois chrétien et bouddhiste. le désir du roi de Thaïlande, cité plus haut, montre une entière ignorance de la personnalité de Dieu. Non, il n'est pas "le consommateur de tous les cultes". Il existait des pans entiers de cultes, de religions, de philosophies aux temps bibliques. Dieu n'a jamais voulu s'identifier à aucun. Au contraire, il dénonce la fausseté des autres dieux, la vanité des autres méthodes produites par l'homme pour atteindre la sainteté. Certes, Dieu est assez juste pour tenir compte de ce que l'homme sait de Lui. Ainsi, il a agréé l'offrande d'Abel même si celui-ci ignore tout du sacrifice ultime qu'allait accomplir le Fils de Dieu. Noé n'était pas Juif et ne pouvait pas connaître la Loi puisqu'elle n'était pas encore donnée. L'épître aux Romains comporte un précieux renseignements : Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi, et tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi. (...) Quand les païens, qui n'ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n'ont pas la loi, une loi pour eux-mêmes ; ils montrent que l'oeuvre de la loi est écrite dans leur coeur, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s'accusant ou se défendant tour à tour. C'est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Evangile, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes (Romains 2 : 12-16).

 

 

 

Que les défenseurs de l’universalisme ne crient pas victoire trop vite : la même épître dit aussi : La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, car ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous, et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. (Romains 1 : 18-23)

 

Non, Dieu ne veut pas être accepté comme un des dieux possibles. Jésus ne nous demande pas de le considérer comme un prophète, un «bon» maître ou un avatar de qui que ce soit. Il est littéralement à prendre ou à laisser. Ce qu’il a tant reproché à son peuple d’Israël, ce n’était pas l’abandon complet du temple, mais l’introduction dans le temple des poteaux d’Achéra. « Jusqu’à quand boiterez-vous des deux côtés ? Si l’Eternel est Dieu, allez après lui ; si c’est Baal, allez après lui ! », criait Elie (I Rois 18 : 21). Ce n’est pas à notre goût d’hyper-tolérants syncrétiques fusionnels, je vous l’accorde. Mais Dieu appelle cela la fidélité.

 

Je crois que, s’il existait d’autres moyens d’effacer le péché, Jésus aurait pu éviter une atrocité de mort sur la croix, un sacrifice pas très bien compris et qui divise les opinions. Si les bonnes oeuvres suffisaient, si la bonté humaine faisait l’affaire, la rédemption serait superflue. Aussi, s’il y avait d’autres chemins pour venir au Père – en admettant que Dieu existe – Jésus n’aurait pas dit qu’il était le seul chemin et que nul ne venait au Père sauf par lui ! A moins que Jésus mente... Ce que je crois impossible.

 

Certes, il y a des points communs. Quatre des Dix Commandements existent aussi dans le code de conduite bouddhiste de base (ne pas voler, ne pas mentir, ne pas tuer, ne pas commettre l’adultère). Les valeurs humanistes peuvent être partagées par tous. Il y a des hommes formidables humainement parlant qui ne sont pas chrétiens. Là n’est pas la question. Que vous soyez sur l’A4 ou l’A11, le code de la route est absolument la même, quoique la destination diffère. D’ailleurs, ce sera réducteur de résumer le bouddhisme et le christianisme à ces 4 principes. Les différences portent en fait sur le fond et conditionnent ainsi la finalité. Par exemple, le premier commandement (Tu n’auras point d’autres dieux) est «violemment violé» par l’enseignement du Bouddha.

 

D’abord, le bouddhisme est totalement étranger au concept même de Dieu personnel tel que celui de la bible. Bouddha reconnaît la notion de divinité, voici ce qu’il en dit : il y a 3 catégories de divinités : les «divinités par convention des hommes» telles que les rois, les «divinités par naissance» qui sont des êtres de nature spirituelle et les «divinités par purification» qui sont des Arahants, ceux qui ont atteint l’illumination.  Avec tous mes respects pour Bouddha, il se prend quand même pour dieu. Ce que la bible appelle un péché.

 

Or, la bible nous présente un Dieu qui se veut unique, qui dit vouloir établir une relation personnelle avec l’homme, qui s’est fait homme dans la personne de Jésus-Christ, qui demande qu’on croit en lui ! Il n’a pas de place dans la logique bouddhique.

 

Au fait, est-ce que le «bien» signifie exactement la même chose chez les deux maîtres ? Qui décide qui est bien, qui est mal ? En tant qu’ancienne bouddhiste, j’avais du mal à croire que le Dieu de la Bible considérait comme un mal le fait que l’homme ne croit pas en lui ! Quelle importance, après tout, si je suis gentille et honnête, n’est-ce pas ? D’un autre côté, Bouddha considère que c’est un mal subtil que de «croire» en quelque chose, puisque c’est quand même un attachement.

 

Par ailleurs, le principe de karma rend absurde l'idée d'une rédemption et vice-versa. Dans le bouddhisme, les êtres sont définis par leurs karma. C'est une loi immuable de la nature. Or, le pardon de Jésus rompt le cycle. Le pécheur, au lieu de payer son karma, s'en trouve libéré ; pire encore, pour cela, il n'a rien fait de méritoire ! Il a cru, et cela lui est compté comme justice (Galates 3 : 6). Soit le système karmique est vrai et dans ce cas là, la rédemption est vaine, soit c'est la rédemption qui est vraie et le système karmique s'écroule. Mais les deux logiques ne peuvent co-exister. 

 

 

 

La réincarnation n’a pas de place dans la logique biblique où : il est réservé aux hommes de mourir une seule fois après quoi vient le Jugement (Hébreux 9 : 27)

 

Partant de ces différences fondamentales, les deux voies se développent en s’éloignant. Dans la pratique, le bouddhisme reconnaît voire encourage des choses qui sont littéralement interdites par la Bible, telles que l’acte de révérence à une statue, la modification de conscience par le vide qui n’a rien à voir avec la méditation au sens biblique du terme et qui est une porte ouverte aux phénomènes dits paranormaux dont certains sont condamnés par la bible comme occultes (la voyance par exemple).

 

Regroupés en quelques points, voici les domaines de divergence principaux

 

  1. Absence de Dieu
  2. Auto-suffisance de l'homme
  3. Déïfication de l'homme
  4. Négation des affirmations fondatrices de la Bible (création, jugement, ...)
  5. Négation de l'oeuvre rédemptrice de Jésus
  6. Pratique des activités condamnées par la Bible
  7. Altération de la conscience

 

 

II.4 Si rationnel que ça, le bouddhisme ?

 

Vous êtes nombreux à adopter cette vision panégyrique à l'égard du bouddhisme. Le bouddhisme est intelligent, scientifique, empirique, tolérant ; il apporte sérénité, sagesse et spiritualité tout en respectant la liberté de l'homme ; il ne demande pas de croire ; enfin, c'est la religion parfaitement rationnelle. Est-ce vrai ?

 

Hormis les fameuses 14 questions auxquelles Bouddha ne voulait pas répondre (sur l’éternité, l’infinité du moi et du monde particulier), d’autres subsistent ou sont suscitées par des incohérences internes. Loin de moi l'intention de discréditer tout l'enseignement du Grand Eveillé. Mais puisque lui-même invite et incite les étudiants de sa doctrine à la remettre en question, à l'expérimenter et à juger par eux-mêmes si elle est valable, je vous invite à vous joindre à moi dans ce cheminement.

 

1.                 anatta. Si je dis "tout est nul", ma phrase elle aussi est nulle puisqu'elle fait partie du "Tout". Tel est le problème généré par toute généralisation. Dire que "rien n'existe" peut se raisonner comme suit : Si je n’existe pas, si ce que je fais n’est rien, d’où vient le karma ? Si l'âme (*) individuelle n'est pas, comment suis-je venue au monde, autrement dit : de qui vient le karma que je paie ? Sommes-nous tous en train de payer une dette sociale d’une société fantôme dont nous ne sommes pas propriétaires ? Rien n’est vrai –sauf la règle du Dhamma, pourquoi ferait-elle exception ? Si le Dhamma «existe» au défi de la règle découlant de lui –pourquoi Dieu ne pourrait-il pas exister lui aussi ? 0+0=1 !        * l’âme (viyana) est un des 5 agrégats qui forment l’être, avec le corps, la sensation, la perception et la formation mentale. Le tout étant soumis aux Trois Caractéristiques communes.

2.                 Et s’il n’y a pas de réincarnation ? Comment consoler ceux qui sont nés misérables cette vie-ci pour qui l’explication vient de la vie précédente et l’espoir de la prochaine. Etranges constations sur la réincarnation : les Thaïlandais renaissent souvent en Thaïlande et on n’a jamais vu d’Atlantes ! Alors qu’aux USA, c’est la provenance principale. Beaucoup d’Egyptiens, de contemporains de Jésus, de Romains, de Français sous Louis XIV. Pourquoi on ne voit jamais de Laotiens, de Luxembourgeois ? Plus une nation, une période suscite l’imagination, plus il y a des renaissances. Récemment, nous avons recensé des ex-Tibétains en Thaïlande, comme par hasard après la sortie de 7 ans au Tibet qui avait fait un tabac et a levé la mésentente séculaire entre le bouddhisme hinayana et tibétain. Une parole de Bouddha surprendra beaucoup de nos contemporains. Il a décrit des qualités requises pour les personnes susceptibles d’atteindre le Nirvana. Ainsi, ces personnes ne doivent pas être atteintes de certaines infirmités (cécité, surdité, handicap moteur, etc.) et ne doivent pas être de sexe féminin. Alors, s’il y a pas de réincarnation, la moitié des hommes –qui sont des femmes– sont perdues !

3.                 C’est étonnant que dans la chaîne de causalité selon Bouddha, il manque précisément le début. Les questions ontologiques sont totalement éclipsées, considérées comme sans importance. D’où vient la première ignorance ? Qu’ignore-t-elle ? Qui ignore quoi ?

4.                 Dans la pratique, les Bouddhistes de toutes dénominations continuent à prier Bouddha, comme un dieu, lui demandant l'aide, la protection, etc. (ex : mantra Chinabanchara). Il n'est plus ! A qui en appelle-t-on ? Et qui répond en cas de réponse ?

5.                 L’imputation à la responsabilité personnelle n’est pas sans danger. Combien de fois entend-on « c’est son karma » pour justifier le malheur qui frappe quelqu’un. Ca veut dire aussi : c’est sa faute, il ne fait que payer ce qu’il a commis. Et ça explique bien que dans de nombreux pays de cette croyance, les inégalités ne sont jamais remises en question. Par exemple, le système de caste en Inde. Excusez-moi d’être ironique : mais ce n’est pas par hasard que nous n’avons pas inventé la Croix Rouge, ou que le premier hôpital en Thaïlande a été ouvert par des missionnaires chrétiens. L’envers principal du système karmique est cette attitude de résignation fataliste que vous en Occident trouvez tellement «zen».

6.                 Les savants s’acharnent à discréditer la Bible mais personne ne semble vouloir exercer son esprit critique sur les écrits bouddhiques, notamment les enseignements d’origine qui font l’autorité parce qu’émanant du maître lui-même. Or, comment prouver que Bouddha avait expérimenté l’illumination ? Comment vérifier qu’il n’est pas revenu dans le samsara après la dernière mort ? Comment s’assurer d’ailleurs que la transmission a été fidèle, dès le départ et dans la continuité de la tradition, surtout lorsque l’on constate de grandes divergences dans les formes plus récentes du bouddhisme telles que l’école tibétaine ?

 

Je voulais en venir à cette conclusion : qu’il faut autant de foi pour être bouddhiste que pour être n’importe quoi. C’est un mythe que tout s’explique et se comprend par la raison humaine.

 

Autre mythe, grâce à l’enseignement de Bouddha, les gens sont plus «gentils» en Asie. Certes, le Dalaï Lama respire la douceur. Mais n’oublions pas trop vite que la Chine qui a massacré le Tibet a été baignée dans le bouddhisme elle aussi pendant environ 23 siècles. Vous savez, là-bas, on a fait des guerres et d’autres horreurs, comme ici. Le zen était la religion de prédilection des guerriers japonais et regardez le film Ran pour voir s’ils sont tendres. Un épisode resté célèbre relate qu’un maître, pour montrer l’inexistence et la non-substantialité de l’être, décapite un de ses disciples... Nous les Thaïlandais, on a pillé le Laos et le Cambodge –nos voisins bouddhistes– un nombre de fois considérables, comme nos voisins bouddhistes de Birmanie nous ont pillés. La haine religieuse/raciale tue toujours en Sri Lanka, et ce sont bel et bien les bouddhistes, majoritaires, qui persécutent les Tamouls . Vous avez un scénario semblable au Laos où la minorité chrétienne fait objet de spoliation.

 

Dans un sens, le bouddhisme, religion d’état, est aussi inefficace sur le comportement humain que n’importe quelle religion d’état –du christianisme de l’Espagne inquisitrice à l’islam de Khomeiny. L’homme a besoin d’un changement de la nature, pas d’institution. Il a besoin de naître de nouveau.

 

Non, on n’est ni plus ni moins méchants en Asie qu’ailleurs. C’est mon avis que les hommes ont beaucoup de valeurs et de problèmes en commun. Nous sommes tous pécheurs et privés de la gloire de Dieu. Tous frères dans la souffrance, tous solidaires dans l’inévitable passage vers l’au-delà. Chacun cherche son chemin comme il le peut, comme il l’entend. Seul chacun peut décider pour lui-même lequel sera le bon, et le sien. Pour moi, j’ai décidé de suivre Jésus, parce qu’un jour il est venu me chercher. Nous avons fait connaissance. Petit à petit j’apprends à mieux le connaître, à lui faire confiance, à l’accepter tel qu’il est –tellement autre, tellement saint mais tellement proche. Certes, son enseignement n’est pas plus rationnel –je vous avoue humblement que la trinité me dépasse, tout comme l’amour d’un Dieu qui se donne sur la croix en rançon de l’humanité déchue.

 

Honnêtement, le christianisme biblique n’est pas un produit de marketing ! Je veux dire par là qu’il n’a pas été conçu pour flatter l’ego de l’homme, pour répondre à ses exigences en tant que consommateur religieux potentiel. Permettez-moi de faire cette comparaison apparemment insolente. Je crois que l’occident a poussé un peu trop loin le consumérisme. La logique « J’achète, je paie dont j’exige que ça me plaise » s’applique, à mon avis, à l’explosion de spiritualité contemporaine. Analysez-la bien. Je suis le sujet. L’acte de croire relève de mon pouvoir. Je veux choisir (ce qui est normal). Je ne veux pas de contrainte. Je veux le forfait qui me donne le maximum et qui me coûte le moins, avec la possibilité de changer aussi souvent que possible. J’entends prendre ce qu’il y a de meilleur dans chaque menu et composer MON propre menu.

 

Mes amis, je crains de vous décevoir. Mais il ne faut pas confondre le domaine spirituel avec le marché des téléphones mobiles. Ne croyez pas que mon Sauveur soit un patron qui m'envoit vers vous pour faire vendre sa Bible et qu'il doit essayer de faire moins cher que son concurrent : le Dalaï Lama ! Cela n'a rien à voir. Aujourd'hui, le monde vous dit que les hommes sont des dieux en devenir, que la dualité n'existe que dans l'ignorance, que le péhcé n'existe pas, que tous les chemins mènent à la même lumière. Si cela était vrai, Jésus serait le plus grand menteur de tous les temps. Et d'ailleurs, je pense que ça se saurait aussi ! On a vu ensemble que 23 siècles de pensée non-duelle n'ont pas amené la Chine à respecter le droit de l'homme et que 6 millénaires de civilisation hindouiste n'ont pas amélioré la condition des Intouchables -et pourtant ils auraient eu le temps de se réincarner ! Ne nous trompons pas. L'enjeu du domaine spirituel, si Jésus dis vrai, c'est votre âme ! Cela se joue ici et maintenant, dans cette vie qui est l'occasion unique pour l'homme de choisir où il veut passer son éternité.

Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle (Jean 3 : 16). Pour cela, Dieu appelle à la repentance. Non, ce n'est pas pour vous culpabiliser, au contraire c'est pour en finir, il veut vous rendre libre ! Libre de tous les liens -du mal que vous avez fait- que vous vous êtes fait, des blessures subies ou infligées, des chaînes de karma que vous pensez devoir porter pendant mille ans. Dieu vous appelle à la Nouvelle Naissance. Cela n'a rien à voir avec la réincarnation. Une naissance spirituelle marque votre nouvelle vie. Vous renoncez à votre ancienne vie où vous viviez sans Lui. Vous devenez un enfant de Dieu, il devient votre Père, votre meilleur ami et votre Seigneur pour vous sauver, vous accompagner sur sa route. C'est une histoire d'amour qui n'a pas de fin.

 

Je dis souvent que je n’ai pas adopté une nouvelle religion : je me suis convertie non pas à une institution –mais à une personne, vous pouvez tout à fait dire que je suis tombée amoureuse, à cette différence près que la personne en question se trouve être Dieu.

 

Vous pouvez protester " Et moi, pourquoi n'est-Il pas venu me chercher ? "

 

Chers amis, si vous lisez cela, c’est parce qu’il est déjà allé vous chercher. Vous n’êtes pas arrivé ici par hasard. Un ami vous y a invité, peut-être. Mais derrière votre ami, il y en a un autre qui souhaite vous rencontrer. Si vous le voulez bien.

15/10/2007

L’Église

L’Église

(rappel : église est la francisation du mot grec ekklesia qui signifie assemblée)

 

N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour. (Hébreux 10:25 LSG)


Sept raisons pour s’attacher à l’église locale

I   Nécessité d’une appartenance : la famille

 
Ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu. (Ephésiens 2:19 LSG)


1. La nouvelle identité, à la conversion
2. Une nouvelle famille, l’Église

 

II   Besoin d’une dépendance : le corps

L'oeil ne peut pas dire à la main: Je n'ai pas besoin de toi; ni la tête dire aux pieds: Je n'ai pas besoin de vous. (1 Corinthiens 12:21 LSG)


1. Liés les uns aux autres
Qu'aucun homme, sous une apparence d'humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu'il s'abandonne à ses visions et qu'il est enflé d'un vain orgueil par ses pensées charnelles,  sans s'attacher au chef, dont tout le corps, assisté et solidement assemblé par des jointures et des liens, tire l'accroissement que Dieu donne. (Colossiens 2:18-19 LSG)

Il a tout mis sous ses pieds, et il l'a donné pour chef suprême à l'Eglise, (Ephésiens 1:22 LSG)

ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. (Romains 12:5 LSG)

 

2. Courir le risque d’une amputation ?


III   Enrichissement mutuel : les talents

Comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu'il a reçu, (1 Pierre 4:10 LSG)


1. Recevoir des autres
· Eglise locale, richesse partagée : palette de différents ministères, talents
· Les autres m'enrichissent : si pas attaché à l'Eglise locale, appauvrissement

2. Au service de l’Église
 -  Chrétien qui s'isole ne partage plus, devient égoïste
 -  Notre appel à nous exhorter réciproquement ; 1Th 5.11)
N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns; mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour. (Hébreux 10:25 LSG)

C'est pourquoi exhortez-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres, comme en réalité vous le faites. (1 Thessalonic 5:11 LSG)


IV   Lieu des bienfaits divins


Cantique des degrés. De David. Voici, oh! qu'il est agréable, qu'il est doux pour des frères de demeurer ensemble!  C'est comme l'huile précieuse qui, répandue sur la tête, descend sur la barbe, sur la barbe d'Aaron, qui descend sur le bord de ses vêtements.  C'est comme la rosée de l'Hermon, qui descend sur les montagnes de Sion; Car c'est là que l'Eternel envoie la bénédiction, la vie, pour l'éternité. (Psaumes 133:1-3 LSG)

 

1. La présence de Dieu
 
-  Le juste s'y tient, le méchant ne peut y subsister
Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs, (Psaumes 1:1 LSG)


2. Le lieu arrosé par la pluie
Heureux ceux qui habitent ta maison! Ils peuvent te célébrer encore. (Psaumes 84:4 LSG)

Je suis dans la joie quand on me dit: Allons à la maison de l'Eternel! (Psaumes 122:1 LSG)


V   Terreau indispensable à ma croissance

En donnant cet avertissement, ce que je ne loue point, c'est que vous vous assemblez, non pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires. (1 Corinthiens 11:17 LSG)

 

1. Les "autres" me font grandir si je vis au milieu de mes frères
 -  2e ou 3e enfant d'une famille, s'épanouit plus vite, grâce aux aînés
 -  Nous progressons plus vite ensemble, l'Eglise une école (buissonnière ?)
Plantés dans la maison de l'Eternel, Ils prospèrent dans les parvis de notre Dieu; (Psaumes 92:13 LSG)

· Dans une famille, les grands s'occupent des petits : générosité
 -  Dans la société, les grands écrasent, les petits jalousent…

2. J’aide les autres à grandir
· L'amour nous fait grandir, nous épanouit
Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. (Ephésiens 4:32 LSG)

Supportez-vous les uns les autres, et, si l'un a sujet de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. (Colossiens 3:13 LSG)


VI   Terre d’asile : hôpital, restaurant

Des gens vinrent à lui, amenant un paralytique porté par quatre hommes.  Comme ils ne pouvaient l'aborder, à cause de la foule, ils découvrirent le toit de la maison où il était, et ils descendirent par cette ouverture le lit sur lequel le paralytique était couché.  Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. (Marc 2:3-5 LSG)

 

1. Un accueil pour mon prochain
· Le paralytique a besoin de ses 4 amis
 -  Où envoyer ton ami : Allez là où je ne vais jamais ?
 
2. La chaleur d’un foyer
Dieu donne une famille à ceux qui étaient abandonnés, Il délivre les captifs et les rend heureux; Les rebelles seuls habitent des lieux arides. (Psaumes 68:6 LSG)
· Chaleur de l'écoute, compréhension, partage
 -  Venir avec joie, peine, blessure : pleurer avec ceux qui pleurent, se réjouir

VII   Protection maximale

Alors survinrent d'Antioche et d'Icone des Juifs qui gagnèrent la foule, et qui, après avoir lapidé Paul, le traînèrent hors de la ville, pensant qu'il était mort.  Mais, les disciples l'ayant entouré, il se leva, et entra dans la ville. Le lendemain, il partit pour Derbe avec Barnabas. (Actes 14:19-20 LSG)

 

1. L’Église invincible, face à la mort
· Ici, à Lystre, Eglise : puissance de vie, résurrection autour de Paul !
· Seul vulnérable, ensemble invincibles
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. (Matthieu 16:18 LSG)


2. Le rempart de Dieu
· Mystère de l'Eglise : terre sainte, ambassade…
· Toucher impunément à l'Eglise ? S'attaquer à Dieu lui-même, son Epoux

Conclusion

 

L’Église locale, une nécessité


  - Ne pas trahir, ni abandonner l’Épouse, mais l’aimer !
  - Même si tu as toutes les raisons valables : n'abandonne pas l'église locale
  - Si tu t'es isolé, reviens t'établir dans la maison de Dieu

13/10/2007

Conversion d’Isaac, le rabbin.

IsaacConversion d’Isaac, le rabbin.

 

" Tes yeux verront le roi dans sa beauté ; ils contempleront le pays lointain " Esaïe 33:17

 

Isaac Lichtenstein naquit de parents juifs. Intelligent, il mettait toute son ardeur à l'étude. D'une conscience délicate, il accomplissait les rites du judaïsme avec une rigueur exceptionnelle. Ses progrès furent rapides et, à vingt ans, il était déjà rabbin. Il avait la conviction que l'enseignement du Christ était hostile à sa nation et qu'à cause de lui les Juifs se trouvaient partout persécutés.

 

Vers l'âge de cinquante ans, il décida de se documenter sur ce problème : il entreprit la lecture du Nouveau Testament. Il y trouva bien autre chose que ce qu'il y cherchait : il saisit par la foi Jésus pour son Sauveur. " Ce fut, dit-il, de la lumière qui rayonna sur moi. Je compris que, comme dans le passé, le Dieu de nos pères marchait devant eux dans la nuée pour leur montrer le vrai chemin, ainsi Jésus a marché devant nous pour nous préparer le chemin du salut ".

 

Pendant plusieurs années, le rabbin Lichtenstein fut un disciple secret de Jésus. Mais cela ne pouvait durer plus longtemps. Il confessa ouvertement le Seigneur Jésus comme son Sauveur. La haute autorité rabbinique lui demanda de se rétracter. Il refusa. La persécution devint plus violente : on l'obligea à quitter le pays. Malade et ruiné par ses adversaires, il se retira à Budapest et continua à proclamer la bonne nouvelle du salut par la foi en Jésus.

 

Il s'endormit dans la paix du Seigneur au début du siècle dernier. Peu avant de mourir il disait: " Je vois déjà le pays de la promesse et, de l'autre côté de la rive, le Roi dans sa beauté, Jésus-Christ ".

 

A lire (en anglais) :

http://www.messianicassociation.org/bio-lichtenstein.htm

 

11/10/2007

Big Bang ?

Big BangBig Bang ?

 

Ayant eu l’occasion de discuter du big bang avec un athée, je me permets de rappeler à ceux qui l’ignore encore que cette théorie est de moins en moins fiable.  Les scientifiques se contredisent...

D'ailleurs, la théorie du Big Bang doit son nom à l'un de ses plus farouches opposants, Fred Hoyle, qui a utilisé ce terme pour la ridiculiser lors d'une émission télévisée en 1950. L'image, caricaturale (car le Big Bang n'est pas une explosion mais une expansion ), a tellement marqué les esprits qu'elle perdure de nos jours.

 

 

« Science et vie » d’avril 2006  y consacrait un article fort bien fait et faisait référence à la « Lettre ouverte à la communauté scientifique »... Rappel :

 

Signée par 34 scientifiques et Ingénieurs, cette « Lettre ouverte à la communauté scientifique » a été publiée le 22 mai 2004 dans le magazine britannique New Scientist.  Nous l'avons traduite pour  donner une idée des arguments qu'avancent ceux qui  s'opposent à la théorie du big  bang. Depuis sa mise en ligne  sur Internet (www.cosmologystatement.org), 185 scientifiques sont venus ajouter leur nom à la liste. 

 

Le big bang repose aujourd'hui sur un nombre croissant  d'entités hypothétiques, des choses qui n'ont jamais été  observées, dont l'inflation, la matière sombre et l'énergie sombre sont les exemples les plus frappants. Sans elles, il y aurait une contradiction directe entre les observations des astronomes et les prédictions faites par la théorie du big bang. Ce recours continuel a de nouveaux objets hypothétiques pour combler le fossé entre théorie et observation ne serait accepté dans aucun autre champ de la physique. II soulèverait, pour le moins, de sérieuses questions sur la validité de la théorie sous jacente. 

Mais la théorie du big bang ne peut survivre sans ces éléments rapportés. Sans ce champ hypothétique qu'est l'inflation, le big bang ne prédit pas un rayonnement de fond cosmologique homogène et isotrope tel qu'il est observé, parce qu'il n'y aurait aucune raison pour que des parties de l'Univers, qui sont  aujourd'hui éloignées de plusieurs degrés dans le ciel, soient à la même température et donc émettent la même  quantité de rayonnement micro-onde. Sans une certaine matière sombre, différente de tout ce que nous avons observé sur Terre malgré vingt ans d'expériences, la théorie du big bang fait des prédictions  contradictoires sur la densité de matière dans l'Univers.  L'inflation nécessite une densité 20 fois plus grande que celle qu'implique la nucléosynthèse, soit l'explication  théorique de l'origine des éléments légers dans le cadre du big bang. Et sans énergie sombre, la théorie prédit que l'Univers n'a que 8 milliards d'années, ce qui est plusieurs milliards d'années plus jeune que beaucoup d'étoiles de notre galaxie.

Qui plus est, la théorie du big bang ne peut se vanter d'aucune prédiction quantitative qui aurait été ensuite validée par l'observation. Les succès revendiqués par les défenseurs de la théorie sont dus à sa capacité à s'adapter rétrospectivement aux observations, via un ajout continuel de paramètres ajustables, tout comme la cosmologie géocentrique de Ptolémée nécessitait des couches successives d'épicycles. Pourtant, le big bang n'est pas le seul canevas disponible pour comprendre l'histoire de l'Univers. L’ « Univers-plasma » et le « modèle stationnaire » font tous deux l'hypothèse d'un univers en évolution, sans début ni fin. Ces modèles, ainsi que d'autres approches alternatives, peuvent aussi expliquer les phénomènes basiques du cosmos, y compris l'abondance des éléments légers, le rayonnement de fond cosmologique, et la façon dont le décalage vers le rouge des galaxies lointaines augmente avec leur distance, ils ont même prédit de nouveaux phénomènes qui ont ensuite été observés, chose que le big bang n'a jamais pu faire. Les défenseurs de la théorie du big bang rétorqueront que ces théories n'expliquent pas toutes les observations cosmologiques. Mais ce n'est guère étonnant, vu que leur développement a été sévèrement entravé par un manque total de financement, En effet, de telles questions et alternatives ne peuvent, aujourd'hui encore, être librement débattues et examinées. La plupart des conférences suivent le courant dominant et ne permettent pas un échange d'idées complètement ouvert. Quand Richard Feynman dit que « la science est la culture du doute », dans la cosmologie actuelle, le doute et la dissidence ne sont pas tolérés, et les jeunes scientifiques apprennent à tenir leur langue s'ils ont quelque chose de négatif à dire à propos du modèle standard du big bang. Ceux qui doutent du big bang craignent de perdre leur financement en le disant. Même les observations sont désormais interprétées à travers un filtre biaisé, jugées correctes selon qu'elles étayent ou non le big bang. Du coup, des données discordantes sur les décalages vers le rouge, les abondances de lithium et d'hélium, et la distribution des galaxies, parmi d'autres éléments, sont ignorées voire ridiculisées. Cela reflète un dogmatisme grandissant qui est étranger à l'esprit de recherche scientifique libre. Aujourd'hui, pratiquement toutes les ressources financières et expérimentales en cosmologie sont allouées aux études sur le big bang. Les financements proviennent de quelques sources seulement, et tous les comités d'évaluation qui les contrôlent sont diriges par des défenseurs du big bang, En conséquence, la dominance du big bang est devenue totale, indépendamment de la validité scientifique de la théorie. Ne donner de caution qu'aux projets qui entrent dans le cadre du big bang sape un élément fondamental de la méthode scientifique : la  constante mise à l'épreuve de la théorie par l'observation, une telle restriction rend toute discussion non biaisée ainsi que toute recherche impossible. Pour remédier à cela, nous exhortons les agences qui financent le travail en cosmologie de mettre de côté une part significative de leur financement pour les recherches sur les théories alternatives, et les observations contradictoires au big bang. Pour éviter tout biais, le comité d'évaluation qui alloue de tels fonds pourrait être composé d'astronomes et de physiciens extérieurs au champ de la cosmologie. Allouer des financements à des recherches sur la validité du big bang, et sur ses alternatives, permettrait au processus scientifique de déterminer notre mode le plus fiable de « l'histoire de l'Univers. »

09/10/2007

Conversion : Nadia, de l'Islam à la foi en Jésus

Nadia, 28 ans, d'origine musulmane rencontre Jésus et l'accepte comme son Sauveur et son Seigneur.

 

"Qui peut donc être sauvé ?" Jésus les regarda, et leur dit : "Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible". Matt. 19 : 25,26

 

Mon prénom est Nadia. Je suis née dans une famille musulmane marocaine en Belgique et j'ai 28 ans. Mes parents sont très ouverts, c'est pourquoi, jamais je n'ai été forcée à quoi que ce soit par rapport à la religion musulmane.

 

Pourtant, j'avais soif de Dieu dans ma vie et je cherchais souvent à me rapprocher d'Allah. Il m'arrivait de le prier mais mon coeur était froid et surtout, je ne le craignais pas et je ne réalisais pas le poids de mes pêchés. J'étais comme beaucoup d'autres, je comptais sur la miséricorde d'Allah pour être pardonnée et je pêchais sans le savoir. Ma devise était : je ne suis pas mauvaise, je ne fais de mal à personne, je n'ai pas d'ennemis, je ne vole pas. Il est vrai que je n'étais pas mauvaise, mais au fil de mon existence, mes pêchés se sont accumulés et j'ai commencé à faire des choses qui me condamnaient de manière certaine vis à vis de Dieu.

 

Je pense que Dieu a choisi ce moment pour se révéler à moi, à savoir ce moment où je pouvais prendre conscience du poids de mes pêchés. Je vivais une période trouble alors qu'en principe, une nouvelle vie devait commencer pour moi : j'avais quitté le foyer familial et j'étais indépendante.

 

A cette époque, un frère (Que Dieu le bénisse) me parlait de Jésus. Je trouvais cela agaçant et j'avais hâte que ces discussions prennent fin. Mais ce frère me dit " Cherche et Dieu te répondra ". J'acceptais donc de chercher. J'ai passé beaucoup de temps à lire mais les arguments se valaient dans chaque "camp" : les chrétiens et les musulmans.

 

De plus, j'ai découvert de nombreux sites islamophobes dont les propos étaient souvent proches du racisme.

 

Toutefois, depuis que j'avais accepté de chercher, quelque chose m'empêchait de vivre comme avant. C'était comme si, inconsciemment, j'avais fait un pas de trop vers quelque chose et je ne pouvais plus reculer.

 

Mes questions se multipliaient, et toujours pas de réponses ???

 

Alors, je me suis dit "Ok, je vais commencer à lire la Bible, c'est le meilleur moyen de savoir". Quand j'ai pris la Bible, j'ai eu le sentiment de commettre un pêché et quand j'y repense aujourd'hui, cela me fait rire car c'est la parole de Dieu et même le Coran le reconnaît.

 

J'ai donc commencé à lire et Dieu me donnait des réponses à travers ces lectures mais je ne voulais pas accepter ces réponses, je ne pouvais même pas les comprendre. Ensuite, j'ai décidé de prier et j'ai demandé à Dieu de me donner la vérité. Mon coeur a commencé à s'ouvrir et c'est à partir de ce moment, que Dieu, a enfin pu mettre dans mon coeur la seule et unique vérité.

 

Au mois d'août 2003, je me suis rendue pour la première fois dans une église. J'étais surprise car elle ne ressemblait pas à ce que j'avais déjà pu voir ailleurs. Elle était modeste, petite et les gens y chantaient en tapant des mains et en célébrant Dieu avec joie. Le message du Pasteur m'était destiné. Non, pas que ce Pasteur savait qu'une jeune musulmane allait venir dans cette église ce jour là, mais Dieu lui le savait et il me parla. Il me dit ce que j'avais besoin d'entendre. Et juste avant la Sainte Cène, je priais et dis " Voilà, je t'accepte Jésus comme mon sauveur ". J'ai alors participé à la Sainte Cène, j'ai ressenti une grande paix et quelque chose qui pénétrait en moi. J'ai prié par la suite pour le pardon de mes pêchés et Dieu m'a pardonné car Jésus a payé pour mes fautes.

 

Je veux vous dire que la joie et la paix n'arrivent pas tout de suite. Surtout pour nous qui venons du monde musulman, nous sommes fortement liés par cet esprit islamique qui mêle culture et religion.

 

Après avoir accepté Jésus, il est vrai que mon coeur était dans la joie mais je suis passée par de nombreuses épreuves. La première a été la rupture avec ma famille. Je n'aurai pas pu supporter de leur mentir et je leur ai annoncé ma conversion. Ils étaient très mécontents et m'ont fait savoir qu'ils ne désiraient plus me voir.

 

D'autres épreuves sont arrivées et je vivais une terrible oppression. Dans ces épreuves, le Seigneur m'a enseigné, m'a fortifié car pour chaque épreuve, il avait déjà une solution.

 

Il m'a aussi appris à combattre l'ennemi. Je pense que cela a été la lutte la plus dure à livrer car Satan était très en colère.

 

Quoi qu'il en soit, je suis là et le Dieu vivant m'accompagne. Alléluia, je ressens tellement de joie quand je pense à cette victoire complète de Jésus.

Tout cela s'est passé en l'espace de 4 mois !! Cela veut dire que Jésus a accompli un travail énorme en moi. C'est un merveilleux miracle.

 

J'avais tellement hâte de sortir de cette oppression que je priais le Seigneur pour qu'il m'enseigne, encore, encore, encore !! Le Seigneur était là, il attendait que je lui demande car sa main était tendue pour me donner. Je voulais savoir qui il était, ce Jésus qui nous avait sauvé, comment l'aimer comme il nous aime ? Il m'a révélé sa nature, et je n'ai qu'une seule envie, c'est de lui ressembler tellement il est parfait en toute chose.

 

Mes parents sont revenus vers moi. J'ai trouvé la paix et la joie de Jésus. C'est une paix qui donne de l'assurance.

 

Je suis passée par les eaux du baptême le 18/01/2004. Jésus, tu es celui qui m'a pardonnée, qui m'a purifiée, qui a guéri mon coeur de toutes ses blessures, de toutes ses faiblesses. Je veux louer ton nom à chaque instant et te remercier car comme, tu m'as sauvée, tu viendras aussi chercher d'autres brebis égarées.

Que toute la Gloire te revienne !

14:07 Écrit par St | Lien permanent | Tags : conversion, islam, jesus, christ, coran, bible, seigneur, dieu |  Facebook |

07/10/2007

Concert Bob Fitts

WI

Vous êtes invités à un concert de louange gratuit avec

 

Integrity Worship Artist Bob Fitts

 

Mardi, 16 octobre, 19:30

Christian Center

Chaussee de Waterloo, 47

1640 Rhode-St-Genese

 


  

C'est un concert gratuit, néanmoins une offrande est souhaitable, cette offrande ira au bénéfice des veuves et orphelins du Kosovo et de Roumanie

 

Plus d'infos : www.bobfitts.com 

Barnabus Communications

Soudan : Attentat suicide dans une Eglise

soudanSoudan : Attentat suicide dans une Eglise    Jeudi 27 septembre, un homme est entré dans l’Eglise Evangélique Baptiste de Khor Fulus, près de Malakal au Sud Soudan, avant de faire sauter une bombe. Cinq enfants sont morts dans cette attaque suicide. Un autre est décédé deux jours plus tard. Dix autres personnes ont dû être hospitalisées, dont le pasteur qui participe aux cours de formation théologique organisés par Portes Ouvertes. Le porteur de bombe, qui est mort dans l’attaque, est un soldat arabe qui venait de se faire enrôler dans l’armée du Sud Soudan (SPLA). L’attaque a été confirmée par le Major Deng du SPLA qui pense que cet attentat suicide visait à intimider les chrétiens de la région. Une enquête de l’armée est en cours. Lorsque Oussama Ben Laden se trouvait au Soudan entre 1992 et 1996, plusieurs personnes auraient été entraînées pour participer à ce genre d’attaque. 

Portes Ouvertes est actuellement présente aux côtés des victimes et de leurs familles pour les accompagner dans ce temps d’épreuve et aider matériellement quand c’est nécessaire. 

05/10/2007

Re-christianisation

europe_chrétiennePhilip Jenkins estime l'Europe en voie de rechristianisation 

(article de la Süddeutsche Zeitung )

 Selon l'historien des religions américain Philip Jenkins, l'islam ne dominera jamais l'Europe, pas plus que le christianisme ne disparaîtra. "En Europe, en Afrique et en Asie, les chrétiens ont fondé de nouvelles paroisses et communautés religieuses très actives : les pasteurs et évangéliques nigérians ne sont qu'un exemple parmi d'autres.  Lors d'une journée ordinaire à Londres, la moitié des chrétiens pratiquants sont soit d'origine africaine, soit caribéenne. Au Royaume-Uni, quatre grandes églises sur dix sont dirigées par des Africains.  D'autres communautés d'immigrants contribuent également à l'essor du christianisme. Par exemple, les chrétiens d'Afrique ont considérablement renforcés la présence des protestants en France. Les Congolais notamment ont joué un rôle particulier. L'agglomération parisienne compte par exemple plus de 250 églises protestantes fréquentées par des noirs africains."

03/10/2007

Le déisme

Ayant eu l'occasion d'intervenir sur le blog d'un déiste, voici l'occasion de résumer mon point de vue à ce sujet.  Les déistes croient bien en un Dieu Créateur et Maître absolu de l'univers, mais nient catégoriquement qu'Il puisse se révéler. Il est, disent-ils, trop différent, trop élevé au-dessus de sa créature. Et cette dernière devrait donc se contenter du spectacle de la nature qui témoigne de la puissance de Dieu et devrait également écouter la voix de la conscience que Dieu a mise en lui pour lui faire connaître le bien et le mal. 

Selon moi, la nature ne peut nous donner qu'une révélation tout à fait insuffisante. Elle est loin de nous apporter ce que notre coeur et notre esprit réclament.

Quant à la conscience, nous devrions pouvoir nous fonder sur elle, mais hélas, l'homme s'est tellement enfoncé dans le péché que sa conscience ressemble à une balance faussée, toutes les pesées effectuées sur elle seront inexactes. Il suffit, pour s'en convaincre, de considérer combien elle peut varier dans ses appréciations, selon la race, l'époque, le pays, la classe sociale et même les individus. Ce que l'un tolère ou même approuve est rejeté par l'autre. Il fallait donc, de toute nécessité, si Dieu voulait se faire connaître à sa créature, qu'Il lui accorde une révélation différente de celles apportées par la nature et la conscience. Or, quelles raisons a-t-on de prétendre que Dieu veut se cacher à l'homme et demeurer pour lui un inconnu ? Pourquoi aurait-Il mis dans son coeur le besoin de le connaître et de se confier en lui ?

De plus l'histoire des religions met en lumière ce besoin inné. Il se cache souvent sous toutes sortes de formes aberrantes, mais toute religion, même le plus primitif des fétichismes, témoigne à sa manière de ce qu'on peut appeler la "soif de Dieu". Dieu n'est pas, comme certains philosophes le soutiennent, une production du cerveau humain, mais un instinct enraciné au plus profond de son être et faisant partie de sa nature même.

 

L'homme a besoin de Dieu. Quand il refuse de croire en Lui, il doit le remplacer par autre chose qui devient son dieu. L'absence du Dieu véritable crée un vide dans son coeur et le déséquilibre.

 

Dieu connaît ce besoin. N'est-ce pas Lui-même qui l'a placé dans le coeur de l'homme ? Et Il refuserait d'y répondre ?? Une telle supposition est inadmissible. Ce serait comme si, ayant mis dans l'organisme humain la nécessité de l'eau, il l'avait placé sur une planète entièrement dépourvue de toutes sources !! Il lui a donné des poumons avec de l'air qui leur est indispensable. Changerait-Il d'attitude quand il s'agit non plus des besoins de son corps, mais ceux de son âme ? Quelle cruauté et quelle absurdité, s'il avait mis dans le coeur de sa créature le besoin de Le connaître, tout en refusant de répondre à ce besoin. Une telle supposition se réfute d'elle-même.

 

Dieu était tenu, de par ses perfections, de donner à l'homme une révélation dépassant infiniment tout ce que le spectacle de la nature ou la voix de la conscience pouvaient lui apporter, en particulier sur Sa Sainteté et Son Amour. Quand un père a des enfants, ce n'est pas pour ne jamais se montrer à eux, et tout faire afin qu'en grandissant, ils ne sachent jamais rien de lui. Au contraire, il aime les voir, s'entretenir avec eux. En reprenant, tout en les transposant, les termes employés par le Seigneur, dans Luc 11:11-13, nous dirons : Si les pères de la terre savent ainsi s'approcher de leurs enfants et les entourer, à combien plus forte raison, le Père Céleste a-t-il la volonté de faire de même et mieux encore !

 

"Quel est parmi vous le père qui donnera une pierre à son fils, s'il lui demande du pain? Ou, s'il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d'un poisson? Ou, s'il demande un oeuf, lui donnera-t-il un scorpion? Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent." (Luc 11:11-13 LSG)

 

Tout ceci prouve l'absolue nécessité de la Révélation. Nous oserons dire qu'un Dieu saint et juste ne pouvait pas ne pas se manifester à la créature faite à son image.

01/10/2007

Question pour nos frères catholiques.

Question pour nos frères catholiques.

 

Suivant 1Timothée 3, considérez-vous toujours le célibat des prêtres comme biblique ?

(Pour rappel, la première épître de Paul à Timothée est une épître pastorale, les chapitres 2 et 3 donnent des instructions sur le culte public et sur la moralité et la conduite des officiers de l'Église) On dit: «Celui qui aspire à être un dirigeant dans l'Eglise désire une belle tâche.» Cette parole est certaine. Il faut toutefois que le dirigeant soit un homme irréprochable: mari fidèle à sa femme, maître de lui-même, réfléchi et vivant de façon convenable. Qu'il soit hospitalier et capable d'enseigner. Il ne doit pas être buveur ni querelleur, mais au contraire aimable et pacifique. Que l'amour de l'argent n'ait sur lui aucune prise. Qu'il dirige bien sa famille et maintienne ses enfants dans l'obéissance, en toute dignité. Car, comment un homme qui ne dirige pas bien sa famille, serait-il qualifié pour prendre soin de l'Eglise de Dieu? Que ce ne soit pas un converti de fraîche date, de peur qu'il ne se laisse aveugler par l'orgueil et ne tombe sous la même condamnation que le diable. Enfin, il doit aussi jouir d'une bonne réputation parmi ceux qui ne font pas partie de la famille de Dieu afin de ne pas s'exposer au mépris public et de ne pas tomber dans les pièges du diable. Il en va de même des diacres*. Ils doivent inspirer le respect: qu'ils soient des hommes de parole, sans penchant pour la boisson ni pour le gain malhonnête. Ils doivent garder avec une bonne conscience la vérité révélée de la foi. Il faut qu'eux aussi soient d'abord mis à l'épreuve. Ensuite, si on n'a rien à leur reprocher, ils accompliront leur service. Il en va de même pour les femmes : elles doivent inspirer le respect: qu'elles ne soient pas médisantes; qu'elles soient maîtresses d'elles-mêmes et dignes de confiance dans tous les domaines. Que les diacres soient des maris fidèles; qu'ils assument bien leurs responsabilités à l'égard de leurs enfants et de leur famille. Car ceux qui remplissent bien leur ministère acquièrent une situation respectée et une grande assurance dans la foi en Jésus-Christ. (1 Timothée 3:1-16) * Le mot grec diakonos a donné par francisation le mot diacre qui signifie serviteur