01/09/2007

Maghreb: Nouveaux chrétiens au Maghreb

maghrebMaghreb: Nouveaux chrétiens au Maghreb

Myriam, Farid, Abou Ghali : ils ont quitté l’islam pour le christianisme. Qui sont ces convertis, qui, en Kabylie ou au Maroc, vivent leur nouvelle foi dans une quasi-clandestinité ? La poussée inédite du protestantisme évangélique, même marginal, suscite la controverse.

La première moitié de sa vie, Myriam a été musulmane. Une vraie de vrai. Ses parents, des gens "pieux", originaires de Grande Kabylie, lui ont inculqué les bases. Née en pleine guerre d’Algérie (1954-1962), à une époque où le hidjab et les barbus du Front islamique du salut (FIS) n’avaient pas encore été inventés, la jeune Myriam demeure, jusqu’à sa vingt-cinquième année, une croyante irréprochable.

De sa nombreuse fratrie, elle est même la "seule pratiquante". L’islam, explique-t-elle, "on s’y sent confortable. On est au-dessus des autres, puisqu’on a la religion suprême". Elle n’imagine pas, alors, les vertiges qui l’attendent. Ni les menaces de mort qu’elle et les siens, devenus chrétiens, vont récolter. Myriam est une convertie. Une de ces "m’tournis" (de "tourner sa veste"), accusés d’avoir quitté Mohamed pour Jésus-Christ et le protestantisme évangélique. Et qui font scandale aujourd’hui, de manière inédite, en Algérie et au Maroc.

Ce prénom de Myriam, elle l’a choisi elle-même, dès la fin des années 1980, contrainte, comme d’autres, de pratiquer sa religion de manière clandestine. Un prénom-pseudonyme, qu’elle préfère continuer à utiliser aujourd’hui. C’est en 1985, à l’école normale de Kouba, à la périphérie d’Alger, que la jeune femme, licenciée en biologie, se lie d’amitié avec une autre élève, très pieuse et kabyle, comme elle. "On parlait beaucoup de Dieu, mais on n’en parlait pas pareil : ça faisait de grands débats entre nous. Elle a mis beaucoup de temps à m’avouer qu’elle était chrétienne. J’étais effondrée", raconte-t-elle, le visage pâle, bouleversée par ce souvenir. "Pour une musulmane, devenir chrétienne, ça veut dire que vous reniez tout. Chez nous, l’histoire, la culture et la foi sont mêlées : c’était son identité et Dieu lui-même que mon amie avait trahis", insiste-t-elle. Aux yeux de Myriam, cette renégate est devenue "impure". Tout contact doit être banni. Plus question de la recevoir chez elle, plus question même de lui parler. Pis : si Myriam avait suivi son "devoir de musulmane", elle aurait dû la dénoncer. "Quelqu’un qui quitte l’islam devient comme une souillure et mérite la mort - cela se pratique dans certains pays", assure-t-elle.

Mais l’Algérie n’est pas l’Arabie saoudite. Au lieu de rompre avec sa copine, Myriam se met à prier pour elle. "Je la voyais perdue, égarée. Je priais pour qu’elle revienne à l’islam, c’est-à-dire, dans mon esprit, à la raison", explique-t-elle. Le mari de Myriam - "un musulman de Kabylie, pas trop rigide, ni très pratiquant", note-t-elle - lui conseille d’inviter l’" égarée" chez eux, afin de trouver " un moyen de l’aider". L’amie espère, de son côté, que Myriam, "grâce à Dieu", finira par l’accepter telle qu’elle est. Les discussions, un temps interrompues, reprennent donc de plus belle. La partie se révèle inégale. "J’essayais de la convaincre. Mais comment critiquer une religion dont je ne savais pratiquement rien ? Mon amie connaissait le Coran et la Bible. Pas moi", sourit Myriam. Inévitable, arrive le jour où son amie lui propose de lire "le livre des chrétiens". Myriam est effrayée. "Le simple fait de toucher la Bible, c’était un péché, un blasphème. Finalement, j’ai quand même dit oui. Toujours pareil : avec cette idée d’aller voir, de vérifier et de faire revenir mon amie dans le droit chemin."

La suite, c’est un peu l’arroseur arrosé, version religieuse. Durant l’été 1987, "l’été le plus terrible que j’aie jamais vécu", Myriam se plonge dans les Evangiles. "Chercher autre chose, aller en dehors de Mohamed, c’est interdit. Surtout quand on vous a inculqué l’image d’un Dieu redoutable, un Dieu du Jugement - un Dieu qui, dans l’islam, n’est jamais totalement d’amour : il est bourreau aussi, l’un n’allant pas sans l’autre. Surtout quand on vous a appris l’interdiction absolue de questionner le Coran", s’exclame Myriam, qui vit cette transgression avec beaucoup d’angoisse. "Jusque-là, ajoute-t-elle, Jésus était un prophète parmi d’autres. Et là, tout d’un coup, il me fascinait. En lisant le Nouveau Testament, je découvrais un texte facile d’accès - malgré quelques écueils. Cette simplicité m’émerveillait." La "crise" qu’elle vit est telle que la jeune femme en perd l’appétit et le sommeil. Jusqu’à cette nuit, décisive, où elle se met à "parler avec Dieu". Elle s’adresse à lui sans détour : " De ces deux livres, le Coran et la Bible, lequel dois-je suivre ? Où es-tu ? Dans quel Livre ? Dis-le moi et j’irai." Myriam ne parle pas de "révélation". Elle explique simplement qu’" une clarté" s’est faite en elle, "comme un voile qui se levait, quelque chose d’instantané : tout d’un coup, j’étais apaisée et heureuse. Jésus-Christ était le chemin". Myriam, à son tour, est devenue apostate. La pire des choses en islam - qui est religion d’Etat, en Algérie comme au Maroc.

Alger, février 2005. Le pasteur méthodiste Hugh Johnson, âgé de 71 ans, a bien connu Myriam. Elle, l’Algérienne, a finalement quitté son pays natal en 1994 ; après une solide formation en théologie, elle vient, à l’âge de 45 ans, d’être nommée pasteur dans le sud de la France. Lui, l’Américain natif du Kentucky, est resté à Alger. Il y vit depuis quarante-trois ans et a bien failli y mourir. Le matin du mercredi 19 janvier, "veille de l’Aïd el-Kebir", comme l’a relevé la presse locale, le vieil homme a été poignardé en pleine rue, devant l’église protestante de la rue Reda-Houhou, dans le centre de la capitale.

Un coup de couteau dans le dos, à la hauteur des reins. Le pasteur a été sauvé de justesse. Son agresseur, un "illuminé islamiste" selon certaines sources, un " aliéné mental"selon d’autres, n’a pas été arrêté. "C’est un avertissement, estime Hugh Johnson. Si j’étais mort, l’avertissement aurait été plus radical", ironise-t-il. Deux autres chrétiens avaient déjà été agressés, de la même manière, à Alger, à la fin de l’année 2004. Ils avaient toutefois été moins grièvement atteints. Le visage rond, la barbe blanche, visiblement remis de sa blessure, le vieil Américain assure qu’il ne se sent "ni amer, ni craintif". Mais "peut-être suis-je bête ?", plaisante-t-il, en recevant ses visiteurs dans le petit salon de lecture de la Société biblique, officiellement baptisée Société algérienne du livre culturel.

Le pasteur Johnson est une manière de dinosaure. L’un des derniers Mohicans protestants que compte l’Algérie. Les pasteurs de nationalité étrangère ne sont plus que "cinq ou six" aujourd’hui, assure-t-il. Une ou deux fois par an, la Société biblique importe, "à la seule demande des églises et avec le tampon du ministère des affaires religieuses", une moyenne de "mille à deux mille cinq cents ouvrages bibliques en arabe et mille à deux mille en français". Un chiffre "à peu près stable", ces dix dernières années. Le pasteur méthodiste, officiellement à la retraite depuis décembre 2004, n’a pas encore été remplacé. Vu l’environnement algérien, les candidats sont rares. Le départ du pasteur Johnson marquera la fin d’une histoire.

Débarqués en Algérie, à la fin du XIXe siècle, en même temps que les catholiques, les premiers protestants ont d’abord été des colons, qui se sont installés à travers le pays dans le sillage de l’armée française. Très vite vient le temps des prêtres et des pasteurs - ces derniers étant presque aussi souvent britanniques que français. Si l’implantation des Eglises est permise, le prosélytisme est en revanche formellement interdit : une clause en ce sens a été introduite dans l’acte de capitulation signé, en 1830, entre le dey d’Alger et le gouvernement français, soucieux de ne pas susciter l’hostilité des autorités musulmanes. D’emblée, les églises chrétiennes sont des églises pour étrangers.

Au Maroc, l’histoire se déroule de façon similaire : ce sont les populations coloniales, françaises ou espagnoles, que les religieux catholiques et protestants viennent suivre et évangéliser. Quant aux "indigènes", qui sont tous, à l’exception des juifs, de religion " mahométane", selon le vocabulaire de l’époque, pas question d’y toucher. En Algérie, malgré les efforts missionnaires plus ou moins souterrains, principalement menés en Kabylie, région historiquement rebelle, le nombre des Algériens convertis demeure proche de zéro. "Nous ne pouvons citer de chiffres, ce serait peut-être humiliant : si l’on veut un ordre de grandeur, j’indiquerai qu’en trente ans nous avons administré une quarantaine de baptêmes d’adultes à Tizi-Ouzou et que les deux tiers vivent comme des chrétiens", reconnaissait le pasteur Alfred Rolland, dans le rapport Eglise et mission en Algérie, qu’il présenta, en novembre 1956, à Oran. Les temps ont-ils changé ?

Au lendemain de l’indépendance, il y a bel et bien eu, en Algérie, un ministre des finances chrétien, Pierre Smaïn Maghroug, aujourd’hui installé en France, rappelle le Père Pierre Boz, aumônier catholique, qui dirige, à Paris, la Communauté des chrétiens originaires de Kabylie. En 1992, le nombre de ces derniers oscillait "entre quatre mille et six mille personnes", en majorité catholiques, la plupart exilées en France. "Le nombre des protestants n’est pas négligeable", relevait alors l’association. Treize ans plus tard, le paysage n’est plus le même.

Est-ce, comme le pense cette Algérienne chrétienne, rencontrée dans la capitale, à cause des violences terroristes perpétrées au nom de l’islam, dans les années 1990, que beaucoup de croyants ont laissé tomber le Coran ? "Les gens étaient tellement choqués. L’islam est donc capable de faire ça ? Ces massacres ? Ces enfants égorgés ? Ces femmes violées ? Beaucoup se sont demandé : qui est Dieu ? où est-il ? Certains se sont suicidés ou sont devenus athées. D’autres ont choisi Jésus." Elle fait partie de ceux-là. "Dieu a tourné le Mal en Bien : il n’y a jamais eu autant de conversions en Algérie que pendant le terrorisme ! Même à l’époque de saint Augustin, il n’y en a pas eu tant !", s’échauffe-t-elle. Une jubilation que la majorité des Algériens est loin de partager. "Contrairement aux Eglises historiques - catholique et protestante, reconnues par les autorités - les missions méthodistes, évangéliques et charismatiques, implantées depuis les années 1990, sont ouvertement prosélytes", écrit, dans son numéro du mois de mars, le mensuel protestant français Mission, qui consacre un important dossier à ces drôles de paroissiens du Maghreb, ces "musulmans, devenus chrétiens". Selon Linda Caille, rédactrice en chef de Mission, le nombre des conversions en Algérie serait de "mille par an", principalement en Kabylie. Sur une population nationale de plus de 32 millions d’habitants, mille conversions par an ne représentent pas grand-chose.

Même si elle se vérifiait sur dix ans, cette poussée du christianisme serait numériquement marginale. Il n’empêche ! En Algérie, les chiffres les plus délirants circulent. Croisade contre djihad ? "L’évangélisation en Kabylie (...) est le résultat d’un prosélytisme organisé et financé par une stratégie mondiale d’évangélisation des peuples musulmans", tonne, le 26 juillet, un journaliste du quotidien El Watan, cité par Mission. Selon ce pamphlétaire, il serait "de notoriété publique que la Maison Blanche, le Congrès et la CIA suivent et gèrent avec un grand intérêt l’expansion des Eglises évangéliques" dans le monde. Le reste de la presse fait chorus. "On m’a même accusé de payer 7 000 euros par conversion !", s’agace le pasteur Johnson. C’était avant son agression. Les cris des uns, fustigeant "une évangélisation qui agresse l’islam dans sa propre maison", ont-ils armé le bras des autres ? En tout cas, les députés islamistes ne sont pas en reste, ni le Haut Conseil islamique (organisme gouvernemental) qui décide, fin 2004, de diligenter une enquête afin de "mesurer l’ampleur" du phénomène. On en attend les résultats.

Coïncidence ? Au Maroc, c’est aussi au début de l’été qu’un député du parti nationaliste Istiqlal s’est alarmé, devant le Parlement, d’un supposé déferlement de missionnaires américains à travers le royaume, notamment du côté de Ouarzazate. Une série d’articles de presse a suivi. Eglises reconnues et groupes clandestins sont jetés dans le même sac, pasteurs et missionnaires sont souvent confondus, une avalanche de chiffres fantaisistes et de formules à l’emporte-pièce achèvent de dramatiser le débat. Ces "néoprotestants évangéliques marocains, peut-on lire dans l’hebdomadaire Le Journal du 8 janvier, ont été convertis sur les flancs des tanks américains, dans le cadre de la grande offensive US mondiale". Ce qui n’empêche pas l’hebdomadaire de s’interroger sur le sens de ce phénomène, signe possible de " l’incapacité de l’islam officiel (...) à rejoindre le train de la modernité". Yacine, la trentaine, applaudit : "L’essentiel, c’est qu’on parle au grand jour des Marocains chrétiens. C’est donc que ça existe, que c’est possible. Peu importe ce qu’on raconte sur nous. Le tabou est tombé", commente ce jeune cadre, vêtu d’un élégant costume-cravate, converti au protestantisme alors qu’il faisait ses études à Paris.

Yacine fréquente une "église maison". Son groupe est "100 % arabophone" et se réunit chaque dimanche, discrètement, chez l’un ou chez l’autre de ses membres, pour des lectures bibliques et des séances de prière. "On n’est jamais plus de dix ou quinze : la capacité d’un salon ", explique-t-il. Si les chrétiens marocains se cachent, "ce n’est pas tant, dit-il, du fait de persécutions de la police. On ne représente pas un danger pour le régime. Mais la stigmatisation sociale reste forte : la famille, l’employeur, les collègues, les voisins sont plus tyranniques que le gouvernement !". Pour leur part, les parents de Yacine ont fini par s’y faire. "Au début, ils ont été choqués. Ils ont pris ma conversion au christianisme pour un rejet de la culture marocaine. Je leur ai expliqué qu’ils se trompaient : la seule chose qui a changé, chez moi, c’est mon rapport à Dieu. D’ailleurs, si je n’aimais plus le Maroc et les miens, pourquoi serais-je revenu y vivre ? Pour mes parents, ç’a été dur à avaler. Avec le temps, ils ont accepté."

Abou Ghali est à peine plus jeune que Yacine. Il se présente comme "un chrétien marocain, deuxième génération". Ses parents se sont eux-mêmes convertis dans les années 1970 - des "années noires pour tout le pays", estime-t-il, évoquant le règne d’Hassan II. C’est pourtant à la fin de ce règne que la situation des chrétiens marocains a commencé de s’améliorer. Abou Ghali date la naissance de "l’Eglise marocaine" du début des années 1990 : "Les Marocains ont pris les choses en main, ils se sont organisés entre eux. L’existence d’une Eglise marocaine représente un changement immense. En qualité, c’est-à-dire en maturité - car les conversions se font désormais majoritairement de Marocain à Marocain. Mais aussi en quantité : il y a cinq ans, on devait être trois cents chrétiens à tout casser. Je parle des vrais chrétiens, insiste-t-il, pas de ceux qui se convertissent pour avoir le visa ou une situation. Aujourd’hui, on doit être autour de huit cents". Soit plus du double qu’en 2000.

Même si la progression est nette, le total, comme en Algérie, demeure microscopique : que pèsent huit cents chrétiens sur une population marocaine, forte de plus de 32 millions d’habitants ? "Je ne me considère pas comme un renégat ni un apostat. Je me suis tourné vers un autre visage de Dieu, voilà tout", écrivait, à Paris, Mohamed-Christophe Bibb dans un essai autobiographique Un Algérien pas très catholique (éditions du Cerf, 1999). Aujourd’hui, ce sont des Maghrébins du Maghreb qui parlent. Et leurs paroles ont un tout autre poids, même s’ils doivent, aujourd’hui encore, s’exprimer anonymement. "Durant des siècles, le monde arabo-musulman a vécu fermé sur lui-même, en faisant pression sur les siens pour que personne n’échappe à ce huis clos. Seulement, ça ne marche plus. Il y a eu la colonisation, les migrations, les gens ont commencé à bouger, explique Abou Ghali. Aujourd’hui, avec la mondialisation de l’information, le recul de l’analphabétisme, les satellites et Internet, nous sommes... comment dire ? exposés à l’Autre. Si les Marocains ont l’occasion de comparer, de choisir, vous verrez qu’il y en aura plein qui vont aller vers le christianisme. Les autres se feront athées."

L’avenir de l’islam ? "L’islam n’est pas un message de Dieu, tranche le jeune homme. C’est une production humaine, un ensemble de conventions et de contraintes, ce n’est plus une croyance. Les gens commencent à le comprendre. Ils savent bien aussi que l’islam est un "package", un truc homogène : soit on prend tout, soit on laisse. Ceux qui parlent de l’aménager se trompent. On peut lui couper les ongles, d’accord. Mais les ongles, ça repousse !"

Aux yeux de ce chrétien radical, les seuls "vrais musulmans, ceux qui suivent la logique de l’islam, ce sont Ben Laden et les talibans". Pourtant, "j’aime les musulmans et le Maroc, ajoute-t-il, je prie chaque jour pour le roi. Ce que je n’aime pas, c’est l’islam : c’est une idéologie qui tue l’être humain".

Ces propos, extrêmement choquants pour les croyants musulmans, le pasteur américain Jack Wald et son compatriote Jack Rusenko les ont certainement entendus plus d’une fois. Le premier, qui a quitté le New Jersey pour le Maroc en 1999, officie chaque dimanche à l’église anglicane de Rabat et dirige une association protestante, RPF International Church. Le second, installé à Casablanca depuis 1992, dirige une ONG "à financements américains", Global Education, et préside le Conseil de l’Eglise anglicane (anglophone) au Maroc. "Notre objectif n’est pas de convertir les musulmans. Même si on le voulait, on ne le pourrait pas : c’est Dieu qui les convainc, pas nous. En tant que chrétien, mon seul but est d’aimer les gens au nom de Jésus", assure le pasteur Wald, de formation presbytérienne. La récente campagne de presse à propos des chrétiens ne l’a pas surpris : "Cette réaction est naturelle. Les Marocains aiment les Etats-Unis, mais ils sont déchirés. Car l’islam n’a jamais été à l’aise avec l’idée de pluralité de religions, il n’y est pas favorable, pointe-t-il. Culturellement, le Maroc reste musulman ; politiquement, il veut être moderne : c’est ce combat qui se livre aujourd’hui en son sein."

Jack Rusenko, qu’une photo de 1998, accrochée dans son bureau, montre aux côtés d’Hassan II, loue les capacités d’"ouverture" du royaume chérifien. Ainsi s’expliquerait, en partie, l’augmentation, non seulement des conversions, mais également du nombre de missionnaires étrangers, souvent américains, qui sillonnent le Maroc. "On pense qu’ils sont quelques centaines. Deux cents, peut-être trois cents ? ", avance-t-il, avec une moue prudente. "Dans la mesure où l’activité missionnaire demeure clandestine, il est difficile de la mesurer ", estime Karen Thomas Smith, qui fait partie des quatre pasteurs américains officiellement enregistrés au Maroc. "D’après mes observations, il me semble pourtant que le nombre des missionnaires étrangers est en augmentation ces cinq dernières années", admet la jeune femme, en poste à Ifrane depuis huit ans. Elle regrette, au passage, la nature souterraine de cette propagande évangélique : "Ces missionnaires, qui se cachent sous les habits d’hommes d’affaires ou de patrons d’ONG, donnent l’impression que les chrétiens sont des gens malhonnêtes, qui vivent dissimulés. Cela me trouble, car, en menant cette "double vie", ils trahissent l’esprit de Jésus - si transparent et si honnête, justement. "

Sans être aussi virulents qu’en Algérie, les commentaires de la presse marocaine concernant les chrétiens, autochtones ou étrangers, ont eu, entre autres mérites, celui d’amorcer le débat sur la liberté de conscience et, en particulier, la liberté de croyance religieuse. "Si nous nous sommes toujours interdit toute forme de prosélytisme, il est cependant douloureux de devoir refuser d’accueillir les Marocains qui le souhaiteraient dans nos Eglises", souligne le pasteur Jean-Luc Blanc, représentant de l’Eglise évangélique au Maroc (ex-Eglise réformée de France au Maroc).

La question n’est pas nouvelle. Le pasteur Blanc avait eu l’occasion de l’aborder, en novembre 2002, lors d’une rencontre, organisée par l’intermédiaire de l’ambassade de France, avec certains conseillers et ministres. "Notre position n’a pas changé, insiste le pasteur français. En continuant d’interdire aux Marocains d’aller vers nous, les Eglises historiques officielles, on risque de voir ces mêmes Marocains se tourner vers les missionnaires fondamentalistes, les gourous délirants, les sectes de tous bords." Le ministre des affaires religieuses, Ahmed Tawfiq, n’aurait " pas été insensible" à l’argument, assure-t-il. La question est maintenant sur la place publique. Elle risque de rebondir, dans les semaines qui viennent. Au Parlement d’abord, où les islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD), prenant le relais des nationalistes de l’Istiqlal, auraient l’intention d’intervenir. A Marrakech, ensuite, où le révérend Harry Thomas, membre de l’Eglise charismatique américaine, aurait prévu d’organiser, avec l’accord des autorités marocaines, un festival de musique chrétienne - au début du mois de mai. Si "le géant américain pèse lourd, au Maghreb comme ailleurs, ce n’est pas un rouleau compresseur", tempère Sébastien Fath, chercheur au CNRS, spécialiste du protestantisme. Contacté par e-mail, l’auteur de Dieu bénisse l’Amérique, la religion de la Maison Blanche (Seuil, 2004) précise : "En 1972, 65 % des missionnaires chrétiens outre-mer étaient américains. En 2001, ils n’étaient plus que 47 % seulement et la tendance à la décroissance se poursuit."

Au-dessus de Tizi-Ouzou, les montagnes de Kabylie sont blanches. La neige, tombée en abondance, n’a pas empêché les fidèles de se presser vers les lieux de culte. Celui que dirige Farid est un simple garage, aménagé en temple. "Ce vendredi, vingt et une personnes sont venues des villages alentour jusqu’ici", annonce-t-il fièrement. Farid préfère lui aussi qu’on ne donne pas son nom ni celui de son bourg. Même si, "ici, en Kabylie, les gens sont tolérants. Tout le monde ferme les yeux, même la police. Si je devais travailler à Alger, je ferais vraiment attention", ajoute-t-il. Parmi ses ouailles, on trouve quelques hommes et beaucoup de femmes. L’un est plâtrier peintre, une autre est secrétaire, une troisième ouvrière au chômage - contrainte de démissionner de l’usine où elle travaillait, "après que la direction a appris - qu’elle était - chrétienne", assure-t- elle. Tous sont persuadés que la Kabylie est en train de connaître ce qu’en jargon protestant on appelle un "réveil"- c’est-à-dire une expansion des conversions, survenant après une longue période de "sommeil". Il est vrai que le nombre des églises affiliées à l’Eglise protestante d’Algérie (EPA, représentée par le pasteur Johnson) est passé, en cinq ans, de quatre à treize - sans compter une "liste d’attente de quinze demandes", précise-t-on à Alger. Farid et les siens sont résolument optimistes. "On a tous vécu des miracles", insistent-ils. Signe des temps : en 2004, pour la première fois, "une dizaine de missionnaires algériens"sont partis évangéliser "au Niger, au Tchad et en Mauritanie". Et pour la première fois aussi, un groupe de "trois missionnaires algériens" s’est rendu en France, ajoute Farid, pour "porter la bonne parole en Alsace, à Lille, à Lyon et à Marseille".

Sébastien Fath, lui, ne croit pas aux miracles. "Ces phénomènes ne tombent pas du ciel, contrairement aux interprétations de la littérature pieuse. Ils s’expliquent par une longue évolution des sociétés musulmanes", souligne l’historien. Il conclut : "En plus de quarante ans d’indépendance, le Maghreb a testé le nationalisme, l’islam politique et la dictature débonnaire. On peut faire l’hypothèse d’une déception chez une partie des Maghrébins, face à ces grands récits qui n’ont pas tenu leurs promesses. Les progrès du protestantisme s’inscrivent dans ce mouvement qui intègre le religieux dans la problématique plus vaste de la culture démocratique."

Par Catherine Simon,lemonde.fr

Commentaires

le mail.... très imparfait que je vous ai envoyé était intéressant pour les sites (français, bien sûr) Mais celui d'Epi donne de bons comms bibliques;

Écrit par : Jean-Marc | 2007-09-02 à 20.02:40

Contrairement à ce que l'Islam dit Jesus est le Fils de Dieu. Au moins 300 propheties du Vieux Testament donnent la certitude que Jésus est le véritable Messie et sauveur de l'humanité.

exemple ds le Vieux Testament.

Esaie 53:5 " Mais il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris."

Esaie 53:6 " Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie, Et l' Eternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous."

Voici quelues versts du Vieux Testament du Prophète Esaie qui contredisent le Coran.

Car selon le Coran un autre type est mort à la place de Jésus or les propheties et les ecritures du Nouveau Testament contredisent le Coran.


Qui a raison alors?
Les chrétiens bien sur, car Dieu n'est pas un Dieu menteur or Mohamed a démanti Dieu. Lorsque Ddieu promet une chose il l'accompli.
Si Jésus n'est pas mort pour nos iniquités en quoi Jésus est le Messie ?

Une autre chose c'est que pour Mohamed Jésus n'est pas le Fils de Dieu mais un simple prophète or il est dit dans la Bible.

1 Jean 2:22 " qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ? celui- la est l'anté christ, qui nie le Père et le Fils"
il n'est pas écrit le Père et le prophète.


Écrit par : André | 2007-12-30 à 02.19:19

Contrairement à ce que l'Islam dit Jesus est le Fils de Dieu. Au moins 300 propheties du Vieux Testament donnent la certitude que Jésus est le véritable Messie et sauveur de l'humanité.

exemple ds le Vieux Testament.

Esaie 53:5 " Mais il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris."

Esaie 53:6 " Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie, Et l' Eternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous."

Voici quelues versts du Vieux Testament du Prophète Esaie qui contredisent le Coran.

Car selon le Coran un autre type est mort à la place de Jésus or les propheties et les ecritures du Nouveau Testament contredisent le Coran.


Qui a raison alors?
Les chrétiens bien sur, car Dieu n'est pas un Dieu menteur or Mohamed a démanti Dieu. Lorsque Ddieu promet une chose il l'accompli.
Si Jésus n'est pas mort pour nos iniquités en quoi Jésus est le Messie ?

Une autre chose c'est que pour Mohamed Jésus n'est pas le Fils de Dieu mais un simple prophète or il est dit dans la Bible.

1 Jean 2:22 " qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ? celui- la est l'anté christ, qui nie le Père et le Fils"
il n'est pas écrit le Père et le prophète.


Écrit par : André | 2007-12-30 à 02.55:57

UN MAGNIFIQUE TEMOIGNAGE Un site à visiter impérativement.

Il nous apprend ce qu'est en vérité l'Islam.

De ce fait, ce site invite l'Humanité à emprunter le

Vrai Chemin afin de fonder sa Vie sur la Vérité

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-16 à 06.40:28

LE SITE EN QUESTION
http://preprod.dailymotion.com/playlists/abbepages

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-16 à 06.42:01

Le prince La page dont vous nous faites part est un sommaire de sujets traités par un prêtre.
S'il est vrai qu'il dit beaucoup de bonnes choses, il inclut néanmoins insidieusement des dogmes purement catholiques dans son discours, ce qui en fait une publicité pour l'église catholique.
Je tenais à le préciser pour le lecteur novice.

Amitiés

Écrit par : Stéphane | 2008-10-16 à 11.12:06

il y a quand même une question.... J'ai vu les vidéos, je suis en accord avec beaucoup de principes de l'église catholique mais je me pose une question quand même vis à vis des vidéos. "pourquoi seul le prêtre" je croyais à la lecture des évangiles que Jésus était le seul prêtre et que le "prêtre terrestre"n'était qu'un serviteur, le chef humain. L'église catholique par cette vidéo nous impose ,nous oblige SON prêtre avant le prêtre céleste qui est Christ.... Je n'ai jamais entendu dire dans une église catholqiue (le peu que j'ai entendu) que l'on ne savait rien faire sans prêtre.

Le reste (j'ai pas tout vu) me semble correcte.

Le prêtre sur la vidéo ne sourit pas souvent,il est trop sérieux je trouve , par contre j'aime bien les icones derrière lui....

bien à vous

Écrit par : didier | 2008-10-16 à 14.46:15

FRERES ET SOEURS EN CHRIST JESUS Je regrette que les questions qui me sont
adressées demeurent jusqu'ici sans réponses.

Depuis une semaine, je suis en arrêt maladie. Et il n'est pas évident pour moi de m'asseoir.

Je ne suis pas pour autant absent du site. J'y viens souvent mais pour y passer peu de temps.

Je me sens de mieux en mieux. J'applique les recommandations de mon medécin.

Je m'appliquerai bientôt à répondre à toutes les questions qui me sont adressées.

J'apprécie le dialogue sur ce site. Mais je souhaiterais des rapports plus conviviaux.

Les suspicions confessionnelles sont des choses qui,en principe,ne doivent pas exister entre les disciples du Christ : elles ne doivent pas caractériser nos rapports ; elles doivent être bannies.

Par ailleurs,concernant le Père Pagès, qui est du Diocèse de Paris et qui nous éclaire sur la véritable nature de l'Islam, il n'est pas nécessaire qu'il apparaisse souriant à l'écran. L'important, c'est ce qu'il dit et non son apparence.

"PRINCE" est effectivement mon Prénom. J'ajoute "LE" pour en faire un pseudo.

J'espère avoir été entendu,saisi et compris.

À bientôt !

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-16 à 17.07:02

STEPHANE Peux-tu me dire ce que tu entends par dogme ?

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-16 à 17.15:50

"POURQUOI SEUL LE PRETRE ? " Didier, dans l'entendement chrétien catholique, voici ce que le Père Pagès a voulu signifier :

1- Tout baptisé est censé s'être revêtu du Christ, et est donc Christ. C'est pourquoi tout Chrétien Catholique peut administrer le baptême au Nom du Christ pour son Eglise. S'il se trouve à un endroit où il n'y a pas de prêtre. Il doit ensuite le faire savoir à l'Evêque du Diocèse le plus proche.

2- Mais seule la Célébration eucharistique est réservée au Prêtre ordonné. L'Eglise se fonde sur le Nouveau Testament pour poser ce principe. Plus précisément,cela est en rapport avec Jésus et les douze lors de la Dernière Cène - la Sainte. Où Jésus a dit : faites cela en mémoire de moi ! Ainsi, Jésus confie la Célébration eucharistique à ses Apôtres. Voici pourquoi, dans l'Eglise Catholique, seul le Prêtre célèbre la Sainte Hostie.

Nous avons la Même Bible, mais, hélas, nos approches sont différentes les unes des autres.

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-16 à 19.22:31

UNE REPONSE À LA QUESTION PRECEDENTE : "Pourquoi seul le Prêtre?" Voyons ici un miracle eucharistique. C'était à Lourdes lors d'une Messe. L'Hostie s'est mise en lévitation pendant sa consécration.

http://www.youtube.com/watch?v=5rLzFkB5_XM

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-16 à 19.31:58

Prince - dogme Cher Prince,

Tout à fait d'accord avec le fait de bannir ce qui nous divise, mais le problème est que ces divisions existent et qu'il faut travailler à l'unité. Pour travailler à l'unité, il faut éradiquer les différences et ce n'est pas en les ignorant que cela marchera.

Un exemple tout simple : dans votre commentaire, vous parlez du "père" Pagès. Or vous savez très bien que ce titre de "père" est totalement contraire à l'enseignement du Christ. Pourquoi alors imposer ce titre source de division ? En Matthieu 23, Jésus parle de ces titres que les hommes se donnent et qu'il faut rejetter. Si vous voulez respecter la volonté de Jésus, n'utilisez pas ce titre.
"Matthieu 23:9 Et n'appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux."

Dogme signifie "affirmation considérée comme fondamentale, incontestable et intangible".
Quand je parle de dogme catholique, ce sont ces affirmations qui ne sont pas oecuméniques et qui tendent donc à diviser les chrétiens.
Par exemple, quand il parle de "sacrement". D'où vient cette invention ? Un sacrement est un rite à dimension sacrée, or le nouveau testament met les rites de côté pour faire place à ce qui une véritable signification, le coeur, la foi.
Je prends exemple sur la circoncision qui est devenu un rite chez les juifs. Elle n'a aucune valeur si l'on n'est pas circoncis de coeur comme le disait Jérémie (9:25) et comme l'a rappelé Paul (colossiens 2:11)

Romains 3:28-31 "Car nous pensons que l'homme est justifié par la foi, sans les oeuvres de la loi. Ou bien Dieu est-il seulement le Dieu des Juifs? Ne l'est-il pas aussi des païens? Oui, il l'est aussi des païens, puisqu'il y a un seul Dieu, qui justifiera par la foi les circoncis, et par la foi les incirconcis. Anéantissons-nous donc la loi par la foi? Loin de là! Au contraire, nous confirmons la loi."

Lorsque vous parlez de la cène, Jésus ne dit pas "faites faire ceci", mais "faites ceci". Il ne donne pas une autorité pour célébrer un repas, mais il invite tous ses fidèles à communier en souvenir de son sacrifice (pain et vin=corps brisé et sang versé).

Donc en résumé, si vous ne voulez pas de divisions entre chrétiens, ne donnez pas de titre, pas de hiérarchie, ne parlez pas de sacrement,...

...et ne nous envoyez pas ces faux miracles d'hostie volante à la portée de n'importe quel magicien.
Deutéronome 18:10 "Qu'on ne trouve chez toi (..) de magicien,"

Sans aucune animosité et en toute fraternité.

Écrit par : Stéphane | 2008-10-17 à 12.07:30

BONJOUR STEPHANE
Il me semble qu'il est difficile de trouver le ton juste, qui correspond au dialogue fraternel.
Toi et moi, parce que nous nous réclamons tous les deux de Jésus-Christ, ne pouvons qu'éprouver sincèrement beaucoup de peine face à la « division » de la Famille chrétienne. Ce que je suppose. Mais c'est un problème qui peut être résolu si de part et d'autre nous manifestions simplement de la « bonne volonté » et si nous nous laissons réellement animer de la Présence de « l'Esprit Saint » – car Lui seul peut nous amener à la découverte des « vérités » de l'Ecriture biblique : nos forces humaines ne peuvent suffir. Car ce qui est de l'Esprit ne peut se découvrir qu'avec l'aide de l'Esprit, parce qu'il n'est pas apparent. Donc, si nous sommes véritablement ainsi disposés, il serait alors plus facile pour nous de nous accorder sur des questions qui nous divisent et dont tu viens de faire cas de quelques unes dans ton post ce 17 octobre 2008, et qui sont notamment : celles du « père », du « dogme », de la « justification », de la « Cène », du « miracle eucharistique ». Abordons-les si tu veux. Et faison-le plus sereinement !

Te rappelles-tu des paroles de Jésus dans Saint-Jean ? En Jean 14:17 : « l'Esprit de vérité que le monde ne peut pas recevoir, parce qu'il ne le voit pas ni ne le reconnaît. Vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure auprès de vous et qu'il est en vous. » En Jean 14:26 : « Mais le Paraclet, l'Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, lui , vous enseignera tout et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » Et ce, sans oublier l'enseignements du Seigneur rapportés par Matthieu . En Matthieu 23:9: « N'appelez personne votre Père sur la terre ; car vous n'en avez qu'un, le Père céleste. »

Jésus,dans Jean, nous parle de la venue prochaine de l'Esprit Saint - lequel est arrivé 50 jours après la montée Christ au Ciel. Il ne nous parle pas d'un homme qui vient, mais d'un esprit. Pas n'importe lequel. Il s'agit de l'Esprit même de Dieu. Jésus nous indiquera ensuite deux des caractéristiques de cet Esprit : cet Esprit va se tenir à la fois dans le « coeur » de l'homme et « en-dehors » de celui-ci, et il est « invisible ». Le Christ nous enseigne aussi deux choses à propos de cet « Esprit » pas comme les autres. En effet, il l'appelle « l'Esprit de vérité ». Or, en Jean 14:6, Jésus se présente et dit: « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi. » Jésus étant la Vérité, l'Esprit de vérité est donc lié à la Personne même du Seigneur: cet Esprit est donc le sien. Aussi, cet Esprit vient-il pour nous révéler « tout » de l'Enseignement de Jésus, qui est « magistral » : parce qu'il est l'Assistant du Christ ; il va jouer le rôle du chargé de TD dans les Facs, qui assiste le Prof. C'est pourquoi le Seigneur nous demande de l'écouter. Ce ne sera pas une « écoute » bruyante - car la présence de Dieu se détecte dans une « brise légère » et non dans des bruits assourdissants - , mais silencieuse, méditative, mystique ; car son Esprit vient imperceptiblement, nécessairement et essentiellement habiter notre coeur pour transfigurer celui-ci en Coeur divin. Ainsi seulement nous serons capables de la Vie de Dieu dès sur cette terre.

L'Eglise Catholique ne fait rien d'autre que de se mettre à l'Ecoute de son Seigneur, à l'Ecoute confiante, bienfaisante, silencieuse et mystique de son Maître. Ce qui explique que les Messes Catholiques ne sont pas des rencontres bruyantes mais intériorisées et quasi silencieuses : ainsi elle échappe à l'extériorisation excessive et aux vacarmes susceptibles d'engendrer des problèmes auditifs. Cette attitude religieuse et méditative dispose les Catholiques à découvrir mieux que d'autres des vérités spirituelles avec l'aide de l'Esprit Saint.

1 - la question des « innombrables miracles eucharistiques » qui se produisent à travers le monde depuis des siècles. Dieu seul sonde les coeurs et les reins de ses créatures humaines. Si le protestant ne reconnaît pas la « présence réelle » de Jésus dans l'Hostie, le Catholique, lui, la reconnaît. Je te laisse donc la responsabilité d'évoquer la magie au sujet des miracles eucharistiques. Mais ce que je sais c'est le fait que Jésus s'est manifesté dans une famille musulmane par une « hostie » et aussi par d'autres signes, et a appelé celle-ci à se faire baptiser afin de vivre la Communion de Vie avec lui, car il est le seul, lui a-t-il dit, qui fait accéder au Royaume de Dieu. Cette famille est d'origine libanaise et vit en Afrique de l'Ouest. Elle est devenue Catholique. J'ignore si elle est magicienne.

2 - la question du « dogme ». Un dogme n'est rien d'autre qu'une « certitude de Foi ». On ne peut concevoir une Foi sans certitudes. Ainsi, pour le Catholique, sont certitudes de Foi : l'Incarnation de Jésus ; la réalisation de la Rédemption par la mort et la résurrection de Jésus ; la Virginité de Marie; la Présence réelle de Jésus dans l'Hostie ; le Don de l'Esprit ; etc. Une Foi rime nécessairement avec des certitudes. Ce n'est peut-être pas le cas chez les protestants. Mais ça l'est heureusement chez les Catholiques.

3 - la question de la Sainte Cène. Lors de celle-ci, Jésus n'était pas avec tous ses disciples. Il y était avec ceux qu'il avait spécialement appelés pour être ses collaborateurs immédiats, c'est à dire les Douze. Et c'est avec eux et devant eux uniquement que le Seigneur a célébré ce qui sera par la suite la Célébration Eucharistique. Voici une phrase qui est rapportée de cette Cène. En Luc 22:19: « Puis, prenant du pain, il rendit grâces, le rompit et leur donna, en disant : ceci est mon Corps, donné pour vous, faites cela en mémoire de moi. » Il est clair que n'importe quel disciple ne peut et ne doit célébrer la Messe : ce sont les futurs Apôtres qui en auront la charge, et également leurs Successeurs légitimes, les Prêtres et Evêques : il leur est « donné » d'animer la « Sainte Fraction du Pain ». Ils ont donc reçu une Grâce spéciale. J'observe simplement que c'est du côté catholique que des « miracles eucharistiques » ont lieu depuis 2000 ans. On n'en connait aucune du côté protestant. Ce n'est pas étonnant. Les protestants refusent de reconnaître la présence réelle de Jésus dans l'Hostie. De plus, chez eux, n'importe qui s'improvise Pasteur et prétend pouvoir animer la Sainte Messe. L'explication définitive : le Seigneur dénie toute légitimité à ce type de Pasteur.

4 - Le fait que le Prêtre et l'Evêque sont appelés « Père » dans l'Eglise Catholique. Pour comprendre ça, il est indispensable de bien déterminer la Mission du Prêtre dans cette Eglise. En effet, en gros, c'est lui qui fait tout ce que le Seigneur aurait fait si Jésus continuait de demeurer visible sur la terre parmi nous. C'est le Prêtre qui assure le Baptême, la Communion, la Confirmation, la Confession, le Mariage, l'Ordination, l'Onction des malades, et le fait en lieu et place de Jésus. Ce sont là les sept « Clefs » que le Seigneur a fait connaître à Saint Pierre. Et ce d'après les révélations même de Jésus. Et c'est encore le Prêtre qui veille sur ces mêmes « Clefs », que l'Eglise appelle « Sacrements ». Etant donné que le Prêtre est dans la collaboration immédiate de Jésus et administre lesdits Sacrements à sa place. Etant donné que voir Jésus, c'est voir le Père. Voir le Prêtre, c'est donc voir Jésus et le Père. Voici pourquoi il est spirituellement juste d'appeler « Père » le Prêtre. Et d'ailleurs, au travers le Prêtre, en réalité, c'est Celui qui a engendré Jésus que le Catholique désignent par le nom de « Père », et non la personne humaine du Prêtre.

5 - La question de la Justification. À propos de la Justification, de quelle loi et de quelle oeuvre parles-tu ? En attendant que tu répondes à cette question, permets que je te présente le point de vue catholique sur ladite question. Chez le Catholique, quatre choses manifestent solidairement cette Justification. Il y a : Esprit ; Foi ; Obéissance ; Oeuvre. L'Esprit, parce qu'il est la Loi Nouvelle de Dieu sur terre, qui habite le Coeur du Croyant et imprègne les « Clefs » du Royaume Céleste. Foi, parce que sans elle, point de Salut. Obéissance, parce que sans elle, point de Sainteté. Oeuvre, parce qu'elle maintient vivante la Foi : sans elle la Foi est comme morte. Cette Oeuvre procède non de la loi ancienne, mais de la Nouvelle – de l'Esprit. Est donc justifiée le Chrétien qui vit solidairement ces quatre choses.

C'est ce que j'avais simplement et seulement à dire et qui est en rapport avec ton post.

Mais sache que j'ai toujours voulu et souhaité l'Unité des chrétiens. Ce n'est certainement pas dans une posture d'agressivité et de suspicion qu'on la réalisera.

Ouvrons-nous « simplement » à l'Esprit. Qu'il nous guide vers cette Unité et nous aide à la réaliser.

Fraternellement !

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-18 à 00.29:37

A Stéphane et à prince.... Bonjour
je vois ,Prince que tu te défend bien et ton raissonement me semble correct,pourquoi pas? Il est vrai que dans de nombreuses traditions , même les fausses, et différentes du christianisme (les traditions idolatre de l'hindouisme par exemple ),tous sont d'accord sur les successions càd les prêtres reçoivent des autres,etc....l'initiation, l'imposition des mains. Un exemple dans le bouddhisme zen au Japon et en chine ,on peut remonter jusqu'au bouddha historique les successions et les "passage de pouvoir". Je parle malheureusement de mauvais exemple mais même si eux, fausse religion, comprennnet cela peut être est-ce juste pour le christianisme. Pour ne pas faire d'erreur, Dieu a laissé l'esprit Saint se transmettre. Et de Benoit xxvi on peut peut être remonté à l'apotre Pierre.

Mais j'ai une question toutefois , pourquoi alors ces failles de l'esprit saint dans la sainte église catholique ,je pense nottement aux papes qui ont permis l'inquisition, les croisades ,etc... ?

Ma deuxième question, si il faut une succession, n'oubliez pas que le premier protestant était Luther , prêtre catholique qui a reçu l'imposition des mains , l'ordination,etc.. la succesion est assurée dans la branche. Et ce n'est pas une bulle papale qui excommunie qui fait plier Dieu. Dieu ne plie pas face à l'homme,c'est plutot l'inverse.

Et si c'était Luther qui a reçu de l'esprit saint qu'il fallait réformer l'église ? Et comme on a pui le voir, l'hiérarchie catholique a refusé de réformer ,excommunier Luther . Donc il a fallut créer une branche . Et si l'esprit saint a demandéer de réformer, ce que fit donc Luther , la branche luthérienne serait celle dans laquelle l'esprit saint à contiuner d'être en accord . L'ancienne branche devenant "obsolète ou mauvaise".

Je ne fais que donner une interprétation ,une suggestion qui fait que personne ne saura vraiment.

Et si les deux branches qui ma foi sont sur le même tronc, était bonne ? Ou peut être même Luhter a-t-il trop réformé ,a été trop loin. (la je défend le catholcisime). Moi je nepeux qu'avoir une attitude neutre dans ce domaine car ce n'est pas de l'homme (ni stéphane, ni prince,ni autres) que j'attend un signe, ni encore de mon propre esprit (je pourrais me perdre) mais bien de l'esprit de Dieu, l'esprit saint tant attandu chez moi, le seul à qui je pourrais faire confiance n premier avant d'entreprndre une démarche plus "obeidence" càd une démarche vers une église "terrestre". Si je suis mu par l'esprit, j'irai forcément vers ce qui convient le mieux ...

Donc ce n'est ni vres Stéphane, ni vers Prince , ni vers Benoit XXVI que je me tourne mais vers celui qui est les plus concerné et dont l'homme ne serait apperment pas se passer càd le Paraclet. J'attends et je vois.

Si j'entame une démarche terrestre personnelle : lecture assidue de bible, prières,méditation, fréquentation d'église ,je pourrais croire que c'est mon esprit qui agit dépendemment des causes extérieur que je crée par la fréqunetation terrestre ,donc la confiance au système humain. Càd si Dieu me parle aprés avoir entamé les "pratiques" terrestre , je peux avoir une foi vacillante ,je penserai plus avoir été mus par la méthode Coué que l'esprit.

Si c'est l'inverse , si l'esprit nous appelle vers lui avant la fréquantation des pratiques terrestres ,mon esprit sera assuré de ne pas projeter mes pensées et de m'être auto-formaté . Je me suis donc tourné vers Dieu, le seul qui existe et le Christ pour savoir comment il allait me prendre ,comment il allait nous montrer le chemin ,j'ai fai ressentir le besoin de lui , j'ai invité le paraclet chez moi car je crois que j'aurais confiance en Lui avant l'homme .......

C'est une attitude humaine et juste , l'âme qui crie aprés son Dieu et qui veut le connaitre. Qui ne voudrait pas connaitre son père terrestre si on ne l'a jamais vu ? Donc autant qui ne voudrait pas connaitre son père céleste avant tout ? Avant de faire des choses avec lui ? Avant de partager sa présence avec ses frères et soeurs ? Ce n'est pas un manque de confiance c'est une attitude humaine, je ne suis qu'humain et dans les choses célestes, dans les choses de Dieu ,il faut d'abord faire confiance à ce paraclet avant de faire confiance à ses fréres et soeurs,les églises, etc.... Sinon dieu reste comme confiné dans "une pratique" et à partir de ce moment là n'importe qui vous dira ,toutes les religions sont bonnes puisque à force de lire,pratiquer,prier ,participer à des assemblées,finalement vous vous apercevez "qu'il s'y passe quelque chose" j'ai déjà entendu cela.

Voilà ma vraie démarche......j'attends, j'espère,j'ai la foi que cela arrivera comme cela est arrivé à d'autres (voir le vidéo sur le musulman qui se convertit)

Bien à vous et à plus tard.

Écrit par : didier | 2008-10-18 à 10.45:35

BONJOUR STEPHANE ET DIDIER Je vous révèle mon origine religieuse.

J'appartenais à une famille musulmane : mes
grands parents étaient musulmans.
Ils habitaient une grande cour où la majorité des
locataires étaient musulmans.

Dans cette cour ne vivaient que deux familles
chrétiennes. Une Catholique. Et une Protestante.
Ces deux familles étaient véritablement méprisées
par toutes les familles musulmanes. Une famille qui revenait de la Mecque s'interdisait d'adresser la moindre parole à un chrétien. Parce qu'elle ne voulait pas, disait cette famille, redevenir impure : les chrétiens aux yeux de ces familles symbolisaient l'impureté spirituelle. Car elle se considérait purifiée au terme de ce voyage.

Et pourtant les deux familles chrétiennes n'avaient que de l'amour pour toutes les autres. Parfois les chrétiens, malgré qu'ils étaient boudés, forçaient un peu le contact pour une cohabitation qu'ils désirent pacifique. Il arrive même, en même temps qu'ils accompagnent leurs propres enfants à l'école, que les chrétiens rendent le même service aux autres familles.

Un jour, très souffrant, un "musulman", selon l'avis d'un medécin, devait mourir. Il n'avait presque plus de chair sur lui. Il ne faisait que cracher du sang. Quand il cherchait à se soulager aux toilettes, ne sortait que du sang. À tel point que les autres familles musulmanes considéraient qu'il avait mal effectué son pélérinage à la Mecque, et le considéraient donc comme maudit par Allah. Elles sommaient même ce monsieur et sa famille de quitter la cour et d'aller se loger ailleurs.

Evidemment que les deux familles chrétiennes se sont opposées au sort réservé à cette famille. Elles se sont également référées au Propriètaire des logements de cette cour, qui s'est opposé au départ de cette famille. Lequel propritaire est chrétien.

La famille catholique a parlé de ce problème à leur Curé. Celui-ci a trouvé injuste le traitement dont la famille du malade est l'objet. Et a donc proposé d'être au chevet du malade. Ce dernier et sa famille acceptent la proposition du Prêtre.

Ce Prêtre visite cette famille un vendredi après midi.
Il associe les deux familles chrétiennes à sa prière au chevet du malade. Pendant la prière il impose sa main sur le front du malade et lui dit : " Fais confiance, Jésus t'aime." Puis il lui signe le même front du symbole de la Croix. Aussitôt après une Chaleur s'empare littéralement du malade. Une chaleur intense, mais non brulante, dira-t-il plus tard. En même temps une joie mystérieuse a pris possession du coeur du même malade. D'où la guérison totale de ce musulman.

Celui qui devait mourir et qui était miraculeusement guéri, c'est lui mon grand père.

Ma famille s'est définitivement éloignée de l'Islam depuis des décennies, ainsi que les autres familles musulmanes de cette cour.

Mais je suis né catholique.

C'est donc cela mon origine religieuse.

Je suis originaire de l'Afrique de l'Ouest.



Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-18 à 11.13:59

FRERE EN CHRIST DIDIER

Je viens de découvrir ton post.

Sache qu'on ne peut pas et on ne doit pas tout
attribuer à l'Esprit.

Par exemple, l'Esprit n'a rien à avoir dans la pédophilie et l'homosexualité des mauvais prêtres au sein de l'Eglise Catholique.

De même, l'Esprit n'a non plus rien à avoir dans les croisades, l'inquisition et les égarements théologiques de Martin Luther.

Je te répondrai.

Je suis appelé à une urgence.

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-18 à 11.56:46

Prince - fin Cher Prince,
Merci pour ce merveilleux témoignage de guérison. Ca on peut réellement dire que c'est Dieu qui agit pour sa gloire.

Mais je n'ai franchement plus envie de parler dans le vide. Vous êtes convaincu que Dieu approuve tous ces rites catholiques qui n'existent pas dans la Bible, c'est votre droit, mais ne venez pas me dire que vous cherchez l'unité car vous ne cherchez qu'à nuire à ceux qui ne se réfèrent qu'à la Bible. (Dites-moi quelle est l'erreur théologique de Luther ??? Donner la Bible au peuple ?)

PS:Si vous aimez les miracles "matériels" comme ceux de l'hostie volante, inscrivez-vous dans la secte de saï baba en Inde, il convainc ses adeptes par ce genre de tour de magie.

Bonne continuation dans votre vie. Si vous voulez un vrai débat, venez avec un peu plus d'humilité et d'arguments.

Écrit par : Stéphane | 2008-10-18 à 12.47:14

STEPHANE Quoi !

Je cherche à nuire !

Je vais y réfléchir .

Mes excuses donc, si j'ai nuis à qui que ce soit !

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-18 à 14.32:19

non non pas pour moi !!!! Tout ce qui mène à Christ directement ou indirectement ne peut nuire!!!!!

Écrit par : didier | 2008-10-18 à 20.22:42

STEPHANE C'est bien de se référer à la Bible.

Et que fais-tu de l'Esprit Saint alors ?

Sais-tu que c'est l'Esprit qui a inspiré la Bible et que,

de ce fait, il dépasse le Livre Saint ?

Le penses - tu confiné dans la Bible ?


C'est parce qu'il dépasse la Bible que Jésus et le

Père ont fait de l'Esprit la "Loi Nouvelle",

la "Source" d'Eau jaillissant en Vie Eternelle ( lis le

dialogue de Jésus avec la samaritaine dans jean ) :

la Loi des Chrétiens, des Frères et Soeurs de Jésus.

L'Esprit Saint est la Loi des Citoyens véritables du

Royaume de Dieu.


L'Esprit est descendu du Ciel 50 jours après la

montée de Jésus à son Père.


L'Esprit nous aide à pénétrer les Saintes écritures et

nous permet ainsi de découvrir les "vérités

bibliques" cachées. Qui nous ouvrent à la mystique

individuelle et collective véritable.


Ce sont les vérités spirituelles bibliques ,

découvertes par l'Eglise Catholique avec l'Aide de

l'Esprit, qui sont rassemblées dans un Corpus bien

constitué qu'on appelle la "Dogmatique" (

l'Ensemble des certitudes de Foi ) .


L'Esprit , qui est Dieu comme le Père et le Fils ( tous

les trois ont la même Nature divine ) , inspire aussi

les Chrétiens en-dehors de la Bible. Jésus nous a

demandés nous mettre attentivement à son Ecoute.


Ne peut bien comprendre ça que

le vrai Catholique. Et non le prétendu catholique qui

se laisse facilement embobiner par des discours

chatoyants et trompeurs. L'Esprit nous évite de

prendre l'Enseignement de Jésus au pied de la

lettre. Ceux qui s'arrêtent à la lettre et méprisent

l'Essence ou l'Esprit, ce sont eux qui sont à l'origine

de beaucoup de confessions et de sectes

chrétiennes, qui maintiennent divisée la

Famille Chrétienne.


L'Esprit n'autorise pas cette division. Il est

seulement peiné que certains chrétiens ne sont pas

à son Ecoute. Il respecte notre liberté. Il agit avec

beaucoup de patience. Le Temps de Dieu n'est pas

celui de l'homme.


Ce que je veux dire, c'est que c'est l'Esprit qui aide à

mieux comprendre la Bible, et qui inspire aussi

l'Eglise en-dehors de la Bible : il a inspiré la Bible ,

mais n'habite pas la Bible ; il y a laissé sa trace .


PS : désormais j'aurai du mal à intervenir ici parce

qu'il semble que je ne suis pas le bienvenu.

Mettons-nous seulement simplement à son écoute

intérieure pour savoir et découvrir ce dont il est

capable de faire dans la vie du Croyant Chrétien.

Cela permettra à certains de savoir également que

l'Eglise catholique a pris de l'avance par rapport

eux dans la Foi .



Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-19 à 00.05:50

Prince - dialogue! Prince,
Votre problème est que vous n'êtes pas là pour dialoguer mais pour faire de la pub pour votre église !

- On a essayé de se mettre d'accord sur le baptême, vous avez arrêté la discussion.
- Je vous ai envoyé des liens vers des sujets de discordes, vous n'y répondez pas
- Didier vous demande des versets sur les péchés "véniels et mortels", aucune réponse, mais vous l'envoyez paître en lui disant gentillement de chercher lui-même.
-On évoque l'un ou l'autre sujet et vous déviez en insinuant que les protestant ne peuvent pas comprendre (vous parlez d'erreurs de Luther sans aucune preuve !)
-Vous parlez du silence dans l'église catholique propice à "écouter le Saint Esprit" comme si chez les protestants il n'y avait jamais de silence et comme s'il n'y avait jamais de musique dans l'église catholique. (La prière se fait seul dans sa chamble comme nous l'a dit Jésus). Insinuation malvenue quand on prétend chercher l'unité.
-Avec l'appellation "Père", vous cherchez des excuses pour contourner la volonté de Jésus.
-Vous parlez de découvrir des vérités bibliques par l'Esprit, mais primo, ces vérités ne peuvent contredire la Bible et secundo, la foi a été transmise aux saints une fois pour toutes (jude 1:3). S'il y avait des mystères à découvrir, pourquoi l'Esprit ne l'aurait-il pas annoncé ?
Je trouve pour le moins comique de m'entendre dire d'écouter l'Esprit alors que pour le moment je fréquente une église qui a le statut d'assemblée de Dieu (orientation pentecôtiste mais loin du cliché que certains en ont) qui attachent justement de l'importance aux dons de l'Esprit.
L'Esprit se répand sur toutes chairs (actes 2:17) et pas juste sur le comité directeur de l'eglise catholique.

Si vous voulez dialoguer et travailler à l'unité, basez-vous sur ce qui nous unit et non sur ce qui nous divise !

Fraternellement

Écrit par : Stéphane | 2008-10-19 à 10.30:24

esprit Pourquoi l'Esprit ferait des différences entre les gens qui cherche comme moi ,non pas la dogmatique et l'église , mais la face de Dieu?

Écrit par : didier | 2008-10-19 à 12.23:25

je veux dire en fait.... Pourquoi l'Esprit ferait des différences entre les gens qui cherche comme moi ,non pas la dogmatique et l'église , mais la face de Dieu?

je veux dire par là que Dieu n'attend pas que l'on fréquente une église ou que l'on possède une bible pour se "manifester" car alors ce serait un Dieu sur "papier" ,un égrégore créé par l'esprit dans l'église et non un Dieu universel ....alors qu'il est un Dieu vivant,aimant et pensant pour la bible..du moins c'est ce que je crois , je l'espère bien....

Écrit par : didier | 2008-10-19 à 12.54:52

DIDIER Je te réponds par rapport à ton premier post.

Eh bien, sache que la Foi chrétienne, telle que représentée par l'Eglise Catholique, enseigne autre chose que "chercher Dieu". Au contraire de "chercher Dieu", les Chrétiens
Catholique "recherche Dieu".

Dieu a déjà montré sa face par Jésus. Cette Face que le Seigneur avait cachée aux Juifs en la cachant à Moïse sur le Mont Sinaï. Dans l'Ancienne Alliance, la préoccupation des Juifs, c'est de "chercher" la Sainte Face.

Comment alors "rechercher" cette Face ? On ne peut la rechercher que par une "mystique" individuelle ou collectique. L'Eglise demande aux Croyants de se donner ou de se créer une mystique pour la recherche de cette "Face". Cette Face ne peut être recherchée et trouvée que nécessairement par une mystique.

Pour ce faire, la Dogmatique est d'un Grand Secours. En plus de l'Esprit qui l'a inspirée et de la lecture assidue des Saintes Ecritures.

Quant à l'Eglise, elle n'est rien d'autre que le Corps "Mystique" et "Spirituel" de Dieu. De ce fait, elle est nécessaire à la Vie authentiquement chrétienne. C'est dans ce Corps que sont eneignées les Vérités de la Foi Chrétienne : on ne connait mieux le Christ que par son Corps habités par ses vrais "Amis". Les seuls à pouvoir parler en vérité de Jésus, c'est bien ses Frères et Soeurs ses Amis.

D'où l'importance de la Dogmatique et de l'Eglise. Elles sont nécessaires pour "rechercher" la Sainte Face et pour vivre la Vie Céleste dès la terre.

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-19 à 19.13:47

DIDIER Résumons-nous à propos de la "Recherche" de la Sainte Face :

1 - La Sainte Face s'est déjà montrée à l'Humanité il y a 2000 ans. Alors qu'auparavant il la lui cachait par le Judaïsme par Moïse. C'est pourquoi cette "Face" était "cherchée".

2 - Depuis que Jésus s'est montré à l'Humanité, la Sainte Face n'est plus "chrerchée" : désormais Elle est "Recherchée", puisqu'on la "connaissait" déjà : on ne recherche que ce qu'on connaît déjà.

3 - Seule la "mystique" permet cette "Recherche". L'Esprit, La Dogmatique et la fréquentation assidue des saintes écritures aident à construire cette mystique. Si on éprouve des difficultés à en créer une, on hésite pas à s'orienter vers celles qui existent déjà au Sein de l'Eglise Catholique, auxquelles ont également recours des protestants. Par exemples, les règles de saint Benoît , de saint Ignace, etc. On ne recherche pas cette Face en faisant confiance au hasard, mais par une mystique individuelle ou collective.

Fraternellement !

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-20 à 05.23:38

Pour prince ,j'ai cherché finalement Bonjour et merci
j'ai attendu vaguement que vous me donniez une explication sur l'origine du dogme des péché véniel et mortel. Pour ne pas me fourvoyer je me suis bien gardé de lire le catéchisme catholique, ma recherche est personnel,je voulais la mener à bout de par moi-même puique vous me le suggériez.

Depuis j'ai cherché mais j'ai trouvé peu d' endroit ouù on fait une distiction de catégorie dans le péché. J'ai fait une recherche par thèmes , j'ai cherché le mot "péché" dans une bible online :

-Mc.3:28 Je vous le dis en vérité, tous les péchés seront pardonnés aux fils des hommes, et les blasphèmes qu'ils auront proférés; 29 mais quiconque blasphémera contre le Saint-Esprit n'obtiendra jamais de pardon: il est coupable d'un péché éternel.

On y voit déjà qu'il y a un péché dit éternel, impardonnable, il y a déjà une disctinction.

-"Si quelqu'un voit son frère commettre un péché qui ne mène point à la mort, qu'il prie, et Dieu donnera la vie à ce frère, il l'a donnera à ceux qui commettent un péché qui ne mène point à la mort. Il y a un péché qui mène à la mort; ce n'est pas pour ce péché-là que je dis de prier." (1 Jean 5:16)

Il y a donc des péchés qui ne mènent pas à la mort.

Je pense d'une manière ou d'une autre que même l'homme dans sa justice, quand il condamne ne fait pas qu'a ppliquer bêtement le code civil mais fait un procès où les circonstances atténuantes, les intentions des actes du condamné,la gravité des fautes ,etc... sont pesés et analysés. C'est la justice humaine, d'autant que les pauvres hommes pécheurs que nous sommes font cette justice juste, d'autant Dieu qui est meuilleur et plus juste que l'homme , ne le ferait-il pas aussi ?

Bien à tout le monde.

Écrit par : didier | 2008-10-20 à 08.39:05

DIDIER Je viens de comprendre, enfin !

Désormais, je donne des références bibliques.

C'est une erreur de ma part de ne pas les fournir.

Fraternellement !

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-20 à 09.00:57

DIDIER Tous les péchés sont pardonnables, car le Coeur de Dieu n'est que Amour et Pardon. La preuve : sur la Croix, Jésus a pardonné à tous ceux qui ont organisé sa mort.

Le péché contre l'Esprit, c'est le péché de l'orgueil. L'homme orgueilleux ne se sent pas pécheur pour solliciter le pardon de Dieu : son orgueil empêche cette démarche. C'est pourquoi ses péchés ne seront jamais pardonnés.

Dieu se tient toujours prêt à pardonner tous les péchés, mais à la condition qu'on le sollicite.

Écrit par : LE PRINCE | 2008-10-20 à 09.17:21

" Jésus a pardonné à tous ceux qui ont organisé sa mort" comme il a pardonné à la femme adultère ...et pourtant sans se préoccupper de "dogmatique". S'est-il seulement demandé ce que la femme adultère pensait ,croyait ? Et ceux qu'ils l'ont crucifié ,roamains et autre ? Avaient-ils une bible ? Avait-il la science exacte de Dieu ? Pouratnt Jésus leur donna le salut en les pardonnant ?

Écrit par : didier | 2008-10-20 à 12.14:33

Didier - péché Didier,
Je te félicite pour ta recherche personnelle. Mais rappelons que cette question découlait de la théorie catholique de la nécessité de baptiser des nourissons à cause du péché originel. Je doute fort que Prince t'enverra des versets sur ce point.

Fraternellement

Écrit par : Stéphane | 2008-10-20 à 13.03:38

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